La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

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La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

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Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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Aprueban debate contra expresidente Alvaro Uribe por supuesto nexo con narcotráfico

COLOMBIEUna comisión del Senado aprobó el martes un debate contra el expresidente colombiano y actual senador Álvaro Uribe por sus presuntos nexos con el narcotráfico y el paramilitarismo.

“La proposición que se ha aprobado es hacer un debate en el que van a estar presentes ministros, esperamos que el fiscal, la contralora y el procurador, para que le expliquen al Congreso cuáles han sido sus actuaciones frente a numerosas denuncias que hay sobre presuntas relaciones de Uribe con narcotraficantes y paramilitares”, dijo el senador izquierdista Iván Cepeda, un reconocido enemigo político y personal del exmandatario.

El debate fue aprobado por 10 votos contra tres. La fecha aún no ha sido fijada.

El expresidente Álvaro Uribe es  aspirante al Senado colombiano. |  AFP
Investigan a expresidente Álvaro Uribe. | AFP

Cepeda, quien promovió el debate, explicó en entrevista telefónica con AP que su objetivo es develar los aparentes nexos de Uribe con ilegales cuando era gobernador del departamento de Antioquia (1995-1997) y presidente de Colombia  (2002-2010).

“En breve, se publicarán audio, video y texto de respuestas al ‘debate’ en contra de mi honra, ordenado por el presidente (Juna Manuel) Santos”, escribió Uribe en su cuenta de Twitter.

En su intervención en la mencionada comisión el martes, Uribe defendió su hoja de vida y su paso por la gobernación de Antioquia y la presidencia.

Para Cepeda, del izquierdista Polo Democrático Alternativo, la citación de Uribe es muy importante para la democracia colombiana.

En tanto, el senador José Obdulio Gaviria, del movimiento uribista Centro Democrático, salió en defensa del exjefe de Estado y explicó que en sección informal (Uribe) dijo lo que tenía que decir al respecto sobre las calumnias y las mentiras del senador de la extrema izquierda Cepeda.

Según Gaviria, después de la intervención del martes, Uribe “no concurrirá a otra porque ha dicho su palabra y no tiene nada más qué decir”.

Sostuvo que no es reglamentario utilizar el Congreso para hacer debates contra congresistas.

Actualmente Uribe, de 62 años, no tiene ninguna investigación formal en su contra, sólo indagaciones preliminares en la Fiscalía y en la Comisión de Acusación de la Cámara de Representantes.

Fuentes:http://www.nacion.com/mundo/Aprueban-expresidente-Alvaro-Uribe-narcotrafico_0_1431057097.html

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Russie: arrestation d’un homme pour recel de stupéfiants

Russie: arrestation d'un homme pour recel de stupéfiants

15:54 22/07/2014
KALININGRAD (ouest), 22 juillet – RIA Novosti

La police de Kaliningrad (enclave russe sur la Baltique) a arrêté un homme soupçonné d’avoir recelé des stupéfiants pour un montant de 150 à 180 millions de roubles (3,2 à 3,8 millions d’euros), a annoncé mardi un communiqué des forces de l’ordre locales.

Le 18 juillet, des policiers ont découvert et saisi un kilogramme de cocaïne, 4,5 kilogrammes d’amphétamine, 5.000 comprimés d’ecstasy et 7,5 kilogrammes de marijuana stockés dans un garage. Le trafiquant de drogue n’a été arrêté que quelques jours plus tard, le 21 juillet.

« Un habitant de Kaliningrad (40 ans) déjà condamné antérieurement a été arrêté dans une maison près de Zelenogradsk. Lors d’une fouille de l’intéressé, les policiers ont découvert un grand nombre de comprimés de MDMA (ecstasy), ainsi qu’un sachet contenant de la poudre blanche. La poudre et les comprimés ont été envoyés dans un laboratoire aux fins d’expertise », lit-on dans le communiqué.

Une procédure pénale a été ouverte à l’encontre du propriétaire du garage, qui risque une peine d’emprisonnement de 10 ans.

SOURCE: http://fr.ria.ru/politique/20140722/201903151.html

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Narcotrafic: le DEA se ravise et veut relancer la coopération avec le FSKN!

Lutte antidrogue: les USA veulent reprendre la coopération avec la Russie

Dossier: La lutte contre la drogueFSKN

22:41 08/07/2014
MOSCOU, 8 juillet – RIA Novosti

L’Agence antidrogue américaine (DEA) souhaite reprendre la coopération avec la Russie dans la lutte contre le narcotrafic, a annoncé mardi à RIA Novosti le directeur du Service fédéral russe pour le contrôle des stupéfiants (FSKN), Viktor Ivanov.

« Les structures américaines ne cachent pas leur désir de poursuivre la coopération qui s’est avérée très efficace », a déclaré M. Ivanov.

Selon lui, la situation en matière de production et de trafic d’héroïne aux Etats-Unis ne cesse de se dégrader.

« Pour y remédier, nos collègues américains proposent de reprendre les opérations conjointes et les échanges d’informations », a ajouté le directeur du FSKN.

Les Etats-Unis ont unilatéralement suspendu la coopération avec la Russie dans la lutte contre la drogue en représailles à la position de Moscou sur les événements en Ukraine. Le directeur du FSKN a alors accusé Washington d’hypocrisie, car ce dernier a suspendu la coopération antidrogue avec la Russie, tout en la poursuivant avec l’Iran visé par des sanctions en tout genre en raison de son programme nucléaire.

« Suivant cette logique, le FSKN et son directeur sont plus dangereux que le programme nucléaire iranien. N’est-ce pas de l’hypocrisie politique? », a conclu M. Ivanov.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140708/201757338.html

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DNRED: la revue de presse internationale (de la Russie au Chili en passant par la Roumanie, tout le monde en parle de la DNRED)

Полиция Италии изъяла 43 тонны каннабиса у берегов Сицилии

РИА Новости Украина–27 juin 2014
… DNRED) французского ведомства, отвечающего за разведку, контроль и борьбу с мошенничеством в сфере таможенных и акцизных …
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NARCOTRAFIC: lorsque la DNRED de la Douane française faisait saisir 32 tonnes de cannabis afghan: 5 tonnes pour le British Customs et 27 tonnes pour la Gendarmerie royale canadienne (RCMP)!

Eté 1993

ile-de-Socotra

Quelques problèmes en mer d’Oman!

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter vagues, vent et courants de la mousson qui s’est établie dans l’océan indien.

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L’organisateur Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi la cargaison embarquant avec le télex du « Melor », pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures de Marconi qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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DNRED: retour sur l’Opération Dinero

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson! Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».

Quelques approximations, mais globalement c’est conforme!

 

« Anguilla…91 kilomètres carrés de sable et d’hôtels au cœur des Antilles. La pêche et le tourisme sont les deux mamelles de l’économie. Colonie de la couronne britannique, l’île dispose d’une large autonomie. On y trouve aussi des banques. Mais jamais on n’avait vu dans les Caraïbes une banque semblable à celle qui y a été ouverte en 1994.
A la différence de la plupart des autres banques, celle-là n’était constituée que d’un ordinateur, d’un télécopieur et de sept clients. Elle ne fonctionnera que six mois. Mais pendant ce bref laps de temps, 52 millions de dollars appartenant qu cartel de Cali furent blanchis par son intermédiaire.
Si le nom de cette banque a été maintenu secret, le plan qui a abouti à sa création est connu sous le nom d’  « opération Dinero ».
Fondée et administrée par la Drug Enforcement Agency, elle instituait un précèdent de taille : pour la première fois, le gouvernement américain finançait la création d’une institution financière à seule fin de prendre des blanchisseurs au piége.
Tout avait commencé en 1991, quand des agents infiltrés de la DEA, s’étant fait passer pour des blanchisseurs, collectèrent des fonds en espèces appartenant à des trafiquants de New York, de Houston, de Los Angeles et de Miami. L’un d’eux leur suggéra en passant de fonder une banque. L’idée fit son chemin, et le procureur général des Etats-Unis conféra personnellement les autorisations nécessaires à la DEA pour que l’agence puisse blanchir des fonds issus du NARCOTRAFIC.
Les Britanniques furent informés de ce plan et acceptèrent d’y coopérer, mais le gouverneur général d’Anguilla fut la seule personnalité de l’île à être mise au fait de l’opération. La DEA estimait trop dangereux de mettre trop d’autochtones « dans le coup ».
Au débLes Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
Ensuite, ces agents créèrent une banque à part entière au moyen d’une douzaine de sociétés écrans et ouvrirent plus de 50 comptes d’entreprise dans d’autres banques, afin que leur établissement soit en mesure de fournir à ses plus gros clients toutes sortes de facilités en matière d’opérations de change, de chaque de caisse et de virement par câble.
Le cartel mordit à l’hameçon et entra donc en relations d’affaires avec la DEA. À un moment donné, un de ses émissaires déclara même à nos faux banquiers que ses chefs appréciaient tellement la façon dont se déroulaient  les choses à Anguilla qu’ils espéraient bien pouvoir y blanchir environ 500 millions de dollars. Ils souhaitaient également que la banque émette des prêts destinés à l’achat de navires et cautionnés par des dépôts d’espèces.
Chaque dépôt, chaque transfert télégraphique permettait à la DEA – assistée par l’IRS[1] et le FBI –  de collecter des preuves et des noms. C’est ainsi que l’enquête fit surgir ceux de deux importants contacts italiens du cartel : Pasquale Locatelli et Roberto Severa.
Locatelli évadé par hélicoptère d’une prison française où il purgeait une peine de vingt ans pour commerce de drogue, avait des affaires un peu partout en Europe et au Canada. Il était spécialisé dans le transport de la cocaïne colombienne vers la France, la Roumanie, la Croatie, l’Espagne, la Grèce et le Canada. En conséquence directe de l’Opération Dinero, l’un de ses navires fut arraisonné par les forces de l’OTAN alors qu’il cherchait à contourner l’embargo sur la Croatie ; à son bord, on trouva des conteneurs remplis d’armes légères et de munitions.
Quant à Severa, un des parrains du narcotrafic romain, on découvrit qu’il blanchissait des fonds par le biais d’un réseau de supermarchés et de parcs de stationnement. Ce réseau avait des ramifications jusqu’à New York, au Canada et en Colombie.
Peu après que la DEA eut décidé d’abattre ses cartes et de fermer la banque, il fut procédé à 88 arrestations dans cinq pays. Les agents américains avaient blanchi prés de 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. L’essentiel était reparti depuis longtemps vers la Colombie et le Venezuela, où il avait aussitôt disparu. Faire une croix sur de telles sommes représentait une décision difficile à prendre pour les services américains, qui savaient toutefois qu’à la moindre tentative de confiscation ; l’entière opération aurait capoté. Or celle-ci avait pour objectif d’arrêter le plus grand nombre possible de trafiquants. Les agents de la DEA réussirent tout de même à récupérer quelques millions de dollars, 9 tonnes de cocaïne et trois tableaux de grande valeur – un Picasso, le Saint Paul de Rubens et un portrait d’homme signé Joshua Reynolds.
Sans doute plus important encore, l’analyse des comptes des sept clients qui utilisaient la banque à des fins de blanchiment donna aux services  de répression du trafic une vision claire des affaires financières internationales du cartel. Notons aussi que les généreuses commissions versées par les trafiquants à nos pseudo banquiers suffirent à amortir tous les frais de l’Opération Dinero.
A Washington aujourd’hui, vous ne trouverez personne pour vous dire si la banque de l’Opération Dinero est le seul, ou le dernier, établissement financier administré par DEA. Il y en a probablement d’autres. L’idée consiste sans doute à donner à réfléchir aux narcotrafiquants désireux de se lancer dans le blanchiment sous le soleil des Caraïbes. Vont-ils traiter avec une banque, ou avec le gouvernement américain ? Dans le second cas de figure, les termes du contrat sont limpides, ils risquent d’en prendre pour vingt ans, et sans intérêts ?

IRS : (US) Internal Revenue Service : Administration Fiscale

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!

Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs » et paru en septembre 1995 aux éditions  « Presses de la Cité » avec pour N° ISBN le : 2-258-04057-4 et N° code barres le : 9 782258 040571.

SOURCE: http://marcfievet55.skyrock.com/3211350207-Les-Blanchisseurs-de-Jeffrey-Robinson.html
Lorsque l’agent NS 55 de la DNRED a rencontré, puis infiltré l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli au début de 1993, l’opération DINERO du DEA (Drug Enforcement Agency) était déjà commencée depuis plusieurs mois…

http://books.google.fr/books?id=0HDzY6YPX-MC&pg=PT133&lpg=PT133&dq=op%C3%A9ration+dinero+marc+fievet&source=bl&ots=yVcc1VcgvJ&sig=8bhh-GrTmAnFsH6p3Yot-9RC630&hl=fr&sa=X&ei=9BCYUfaaFvDb4QS63oCACw&ved=0CDEQ6AEwAQ
Drogues Store: Dictionnaire rock, historique et politique des drogues – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=235949077X
Arnaud Aubron – 2012 – Reference
FIÉVET,. Marc. L’année 1994 fut délicate pour Pasquale Claudio Locatelli, un parrain … L’opération «Dinero », qui impliquait les forces de police de pas moins …
et
http://www.nytimes.com/1994/12/17/us/fake-bank-set-up-by-us-agents-snares-drug-money-launderers.html
Fake Bank Set Up by U.S. Agents Snares Drug-Money Launderers …www.nytimes.com/…/fake-bank-set-up-by-us-agents-…‎En cacheTraduire cette page
17 déc. 1994 – Mr. Locatelli, who escaped from a French jail by helicopter in a wild … Officials involved in the latest investigation, called Operation Dinero, said …U.S. Says Sting Pierced Cali Operations – Los Angeles Timesarticles.latimes.com/1994-12…/mn-9981_1_cali-carte…‎En cacheTraduire cette page
http://articles.latimes.com/1994-12-17/news/mn-9981_1_cali-cartel
17 déc. 1994 – Operation Dinero established a direct link between the Cali cartel and an Italian organized crime group headed by Pasquale C. Locatelli, which …Nation .Nil .Us Agents Nail Cali Drug Carte Fake Bank .Laundered …news.google.com/newspapers?nid=2457… – Traduire cette page
http://news.google.com/newspapers?nid=2457&dat=19941216&id=ewFgAAAAIBAJ&sjid=Tw4NAAAAIBAJ&pg=1451,375821
Begun in January 1992 opera tion Dinero » was described by a dozen US and … Administration holds a news conference Friday to discuss operation Dinero. » Photo) . Pasquale Locatelli, identified by Constantine as the head of a new Italian …
http://books.google.fr/books?id=syvKmh-ld7EC&pg=PA261&lpg=PA261&dq=op%C3%A9ration+dinero+Locatelli&source=bl&ots=-kRPJv4qm-&sig=-9EvkzMXmuZZ_ExJAGQEktRwANc&hl=fr&sa=X&ei=8AyYUfCcH-mF4AS_mIGQDQ&ved=0CEIQ6AEwAw#v=onepage&q=op%C3%A9ration%20dinero%20Locatelli&f=false
L’argent sale: dans les réseaux du blanchiment – Page 261 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=2738499988
Philippe Broyer – 2000 – Money laundering
L’opération « Dinero » a été conduite par différents services américains … mis fin aux activités de l’organisation dirigée par Pasquale Locatelli ; ce puissant clan …DEA – Publications – Briefing Book – Operation Dinerowww.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/…/4_5.htm‎En cache
Pages similairesTraduire cette page
http://www.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/briefing/4_5.htm
Operation Dinero began in the DEA Atlanta Division during 1992 when DEA Special Agents penetrated the Cali mafia and were commissioned by the …International Narcotics Control Strategy Report (1995) – Page 47 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=0788120573 – Traduire cette page
DIANE Publishing Company – 1995 – Political Science

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NARCOTRAFICO: una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

La DNRED à l’origine de cette deuxième importante saisie.

Publié le : mercredi 2 juillet 2014 |
 
Après la saisie historique de 42,7 tonnes, la douane française est à nouveau à l’origine de cette opération, en coopération avec la Guardia di Finanza.

Le 28 juin 2014 après-midi, la Guardia di Finanza a effectué une nouvelle saisie de 28 tonnes de cannabis dans le canal de Sicile à bord d’un navire nommé le « JUST NORAN », sans pavillon mais immatriculé en Moldavie, en provenance du Maroc (Casablanca) et à destination de la Turquie (Mersin). Une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) est à l’origine de cette saisie.

Suite à la fouille complète du navire, 28 tonnes et 200 kilos de résine de cannabis d’une valeur de 5Nouvelle saisie majeure de cannabis en Méditerranée : 28 tonnes interceptées6,4 millions d’euros ont été saisies. Cette saisie fait suite à l’arraisonnement de l’Arberdeen et à la saisie de 42 tonnes et 672 kilos de résine de cannabis en début de semaine.

Les 10 membres de l’équipage, pour la plupart de nationalité libyenne, ont été remis aux autorités judiciaires italiennes.

Saisie majeure de 28 tonnes de cannabis en Méditerranée | © Guardia di Finanza

La douane française a mené des investigations sur ces deux navires interceptés la semaine dernière. Elle a notamment signalé ces deux cibles à ses partenaires européens via le réseau douanier de renseignement maritime MARINFO, mais aussi via le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N).

Cette affaire illustre l’efficacité de la coopération entre les services européens afin de lutter contre les trafics de stupéfiants.

Au total, ce sont plus de 70 tonnes de drogue qui ont été interceptées, en une semaine, sur renseignements des services douaniers français, causant ainsi un important préjudice aux organisations criminelles qui se livrent à ce trafic.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12076-nouvelle-saisie-majeure-de-cannabis-en-mediterranee-28-tonnes-interceptees

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Una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

02 de julio de 2014 • 07:43

La cooperación entre las autoridades aduaneras de Francia e Italia ha permitido confiscar 28,2 toneladas de resina de cannabis en el canal de Sicilia, que iban a bordo de un barco procedente de Marruecos y con destino a Turquía, informó hoy la Dirección General de Aduanas francesa.

LEER: http://noticias.terra.cl/mundo/europa/una-operacion-franco-italiana-intercepta-282-toneladas-de-resina-de-cannabis,860f01ecf96f6410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html

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