Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les jours se suivent et se ressemblent au palais de justice de Cayenne
«Je commence à en avoir assez de ces personnes qui n’ont strictement plus aucune attache en Guyane, mais qui viennent y faire un passage express afin de se fournir en drogue. »
Pas très contente, ce jour-là, la représentante du ministère public, Meggie Choutia, qui avait à requérir contre ce natif de la partie néerlandaise de Saint-Martin, mais de nationalité haïtienne, contrôlé le 2 février dernier à l’aéroport Félix-Éboué avec 3 528 grammes de cocaïne dans ses bagages.
« C’est à croire que toute l’Europe vient faire son marché en Guyane », poursuivra la magistrate, rappelant des précédents de ressortissants néerlandais, belges, et même lettons. S’appuyant sur le dossier, qui fait état de multiples allers-retours du prévenu entre Orly et Cayenne, « dont un voyage express entre le 30 janvier et le 2 février », elle demande « une peine exemplaire, quatre ans fermes, avec un maintien en détention. »
L’homme de 25 ans a attiré l’attention des fonctionnaires lors d’un contrôle dans le train qui va de Munich à Bologne.
Bien qu’il ait pu présenter un permis de séjour valide pour l’Italie, il se comportait pourtant si nerveusement que les policiers l’ont emmené pour de plus amples investigations.
Le Nigérian a finalement été emmené à l’hôpital où les médecins ont procédé à une radiographie qui a permis de constater que le ventre de l’homme contenait des gélules remplies de drogue.
Le courrier (C’est comme ça qu’on appelle les mules en Italie) avait avalé un total de 66 gélules.
53 étaient remplis de cocaïne, 13 d’héroïne. Le « courrier » de drogue a été transféré à la prison de Bolzano.
Le tribunal correctionnel de Périgueux a condamné, ce mercredi 20 février, les 10 prévenus jugés pour trafic de cocaïne entre le Suriname, la Guyane et la Dordogne, à des peines allant de cinq mois avec sursis et 500 euros d’amende à huit ans de prison ferme.
Un homme a été interpellé par les forces de l’ordre ce week-end pour trafic de stupéfiants, dans le quartier de Planoise à Besançon. Ce sont les caméras de vidéosurveillance qui ont confondu cet homme, bien connu des services de police.
Lors de son arrestation, les agents ont trouvé des sachets conditionnés de cocaïne d’environ 20 g et le double concernant le cannabis.
COLOMBO (AFP) – Sri Lanka’s police seized nearly 300kg of heroin worth almost US$17 million (S$23 million), the island’s biggest haul of the narcotic, and arrested two people, spokesman Ruwan Gunasekera said on Sunday (Feb 24).
During the operation, some 1,626 kilograms of different illicit drugs were seized.
938 kilograms of opium, 229 kilograms of heroin, and 458.9 kilograms of hashish were seized in the operation, along with one AK47 rifle, and a large number of cartridges, Ghanbari noted.
Le procès de l’affaire Air Cocaïne qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a atteint sa vitesse de croisière.
En attendant la reprise des débats ce lundi, retour sur les temps forts de la première semaine.
Lundi : deux absents avec de bonnes excuses
Comme annoncé la veille dans Var-matin, deux des onze accusés ont bénéficié d’une dispense. Ils seront jugés ultérieurement.
Nicolas Pisapia, le passager unique des vols suspects est empêché de quitter la République dominicaine avec une condamnation à 20 ans de prison au-dessus de la tête.
L’apporteur d’affaires Alain Castany – qui a mis en relation le client avec la compagnie aérienne – vient de subir une lourde intervention chirurgicale.
Sur les bancs de la défense, on réclame un renvoi de l’ensemble du procès au nom du « droit à un procès équitable ».
La cour rendra sa décision à l’issue des débats.
Mardi : un premier coup de théâtre
Les avocats du commanditaire présumé, Ali Bouchareb, font la démonstration que l’une des pièces à conviction n’a pas été saisie au domicile barcelonais de leur client, contrairement à ce que soutenaient les enquêteurs. Cette note manuscrite – sur laquelle est inscrite l’adresse d’une station-service du Muy, lieu supposé d’une première livraison de valises – a été retrouvée au domicile d’un autre individu, jamais inquiété dans l’affaire Air Cocaïne… Cette pièce avait été présentée par erreur ou négligence par la justice espagnole.
Mercredi : la piscine d’un accusé
Un enquêteur du service national de la douane judiciaire (SNDJ) témoigne à la barre.
Me Antoine Vey, l’un des avocats des pilotes, l’interroge sur la fameuse piscine que Pascal Fauret a indiqué faire construire, dans un SMS présenté comme une pièce à charge.
« Les démarches ont été faites en amont, reconnaît le témoin, cette piscine n’a aucun lien avec cette affaire. » Me Thierry Fradet, avocat de François-Xavier Manchet, douanier toulonnais soupçonné d’avoir usé de sa qualité pour aider au trafic, obtient également des concessions sur les motivations de son client : « C’est quelqu’un qui aime rendre service (…) Il n’a pas reçu d’argent. »
Jeudi : l’amertume des pilotes
La cour d’assises aborde notamment le procès de Saint-Domingue, à l’issue duquel les pilotes ont été condamnés à vingt ans de prison. « Ce procès était un peu comme celui-là, on se demandait ce qu’on faisait là », commente Pascal Fauret. « Tout se passait bien pour nous, explique Bruno Odos, on n’avait pas l’intention de partir en pensant que la vérité serait faite. » Les deux pilotes avaient fini par fuir la République dominicaine sans attendre leur procès en appel.
Vendredi : une guerre des polices
La semaine se clôt sur le témoignage d’un policier de l’office de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS), qui avait fini par être dessaisi, pour « manquement à la loyauté », au profit de la gendarmerie et de la douane judiciaire. Cette décision – rare – a été prise après que la juge d’instruction a découvert en mai 2014 qu’un accusé, Fabrice Alcaud (actionnaire de la compagnie aérienne en cause) était fiché comme « indic » depuis mars 2013.
« La veille de son interpellation, le 2 septembre 2013, j’avisais (par téléphone) la magistrate du statut de M. Alcaud », contredit l’enquêteur. « Je suis formel. » Quant au manque de coopération dont auraient fait preuve les policiers de l’OCRTIS vis-à-vis des gendarmes qui leur ont succédé (« ils nous ont mis des bâtons dans les roues », « ils n’ont pas été coopératifs », « on n’a pas reçu [certaines pièces] », selon un militaire de la section de recherches), le policier – comme ses collègues entendus la veille – oppose un démenti aussi catégorique.
La juge d’instruction devrait être entendue par la cour le 22 mars.
La Guardia Civil y la Policía Local de Melilla, en el marco de la operación “Novarax-Anaim”, ha desarticulado un “importante entramado delictivo” dedicado al tráfico internacional de cocaína desde Europa con destino a Melilla, y desde esta ciudad a Marruecos.
Se ha detenido a 18 integrantes de la red y se ha investigado a otros tres, a los que se les imputan los presuntos delitos de organización criminal y contra la salud pública, según ha informado hoy el Instituto Armado en una nota en la que indica que la investigación comenzó cuando se recibió información sobre la actividad de un grupo organizado presuntamente dedicado al tráfico de cocaína entre Europa y la Ciudad Autónoma de Melilla y Marruecos.
El entramado delictivo obtenía las sustancias en países europeos a través de los líderes de la organización, que se encargaban de desplazarse periódicamente a Holanda para realizar la compra de la cocaína.
La première des sept semaines d’audience du procès « Air cocaïne » a sorti de l’ombre une étonnante guerre des polices entre les services d’enquête successifs.
Un grand déballage où l’on apprend que les policiers de l’OCRTIS auraient « mis des bâtons dans les roues » des gendarmes.
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No comment!
Déjà que la DNRED avait marché sur la queue du tigre… (dixit Jean Paul Garcia) en déclenchant l’affaire Hambli-Thierry, si la maréchaussée en remet une couche en mettant en doute les propos tenus par les agents de l’OCRTIS questionnés…
Ranga Reddy (Telangana) [India], Feb 22 (ANI): The Narcotics Control Bureau (NCB), Hyderabad Sub-Zone intercepted a truck near Bilal Idgah crossing in Rajendernagar in Ranga Reddy district and seized 1,020 kg of cannabis.
The incident took place on February 20. A 39-year-old truck driver has been arrested by the NCB officials.
The source of the cannabis drug originated from Visakhapatnam and the truck was destined to Zaheerabad for further trafficking.
Further investigation in the matter is underway. (ANI)
La justice américaine a inculpé deux des fils du narcotrafiquant « El Chapo » pour trafic de drogue quelques jours après la fin du procès de leur père à New York.
Deux des fils du narcotrafiquant Joaquin Guzman, alias « El Chapo », qui sont actuellement libres au Mexique, ont été inculpés jeudi de trafic de drogue par la justice américaine, quelques jours après la fin du procès de leur père à New York.
Joaquin Guzman Lopez, alias « El Guero » (le blond), et Ovidio Guzman Lopez, surnommé « El Raton » (la souris), sont accusés d’avoir participé à l’acheminement aux États-Unis, depuis le Mexique, de cocaïne, de méthamphétamine et de cannabis, selon l’acte d’accusation dévoilé jeudi.
Compte tenu de nos passés professionnels voisins – cousins dit-on parfois- et de nos prises de positions publiques au sujet des lois qui encadrent ou prohibent l’usage des produits stupéfiants dans notre pays, il était très improbable que nous ne nous rencontrions jamais. »
Les professionnels du chanvre regrettent une législation française trop complexe sur le cannabis, ce qui freine selon eux le développement de la filière au moment où le Parlement européen vient de voter une résolution en faveur du cannabis thérapeutique.
DROGUE – Selon nos informations, le nombre de passeurs de cocaïne interpellés en provenance de Guyane a plus que doublé l’année dernière, pour s’élever à 1.349 passeurs.
Les filières sont en pleine explosion, au point de dépasser les capacités de la police à enrayer le phénomène…
Un constat d’échec face au déferlement de mules chargées en cocaïne entre les aéroports de Cayenne et de Paris, 10 vols par semaine. Dans le détail, la brigade des plateformes aéroportuaires de Roissy (BPA) a vu son activité doubler en passant de 146 à 290 affaires.
Après ces quelques premières valses de ce bal des tartuffes, grâce aux questions précises et judicieuses posées, on sait désormais que:
Les pilotes du Falcon 50, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont d’anciens pilotes militaires reconvertis dans l’aviation dite d’affaires…qui ont volé sur Crusader, Etendard, Morane Paris et … Falcon 10.
Ils étaient donc formés par la Marine sur Falcon 10, et ont été employés sur Falcon 10 civils par Agropar (Doux), Catex, puis SNTHS.
Frank Colin qui est un organisateur de voyages destinés à faire rentrer de grosses quantités de coke sur le territoire français, réclame qu’on lui reconnaisse un statut d’agent infiltré, agissant pour le compte de la DNRED. Il faudrait entendre l’ex boss Jean Paul Garcia et la patronne actuelle Corinne Cleostrate pour éclaircir cette qualité réclamée par Frank Colin.
Fabrice Alcaud, codirigeant de la société SNTHS qui avait affrété le Falcon 50, lui était inscrit comme « source » dans les fichiers de l’OCRTIS du temps de François Thierry.
Les jours à venir nous révéleront sans aucun doute comment nos meilleurs services anti-stups français que sont la DNRED et l’OCRTIS se tiraient la bourre sous le regard bienveillant du DEA.
Une sacré faune d’agents tous débordés et souffrant depuis peu d’Alzheimer. Cette maladie qui entraîne trop souvent une amnésie sélective opportune pour le plus grand bien des hiérarchies installées.
Agentes de la Policía Nacional, Guardia Civil y Vigilancia Aduanera han intervenido 1.632 kilos de hachís en un dispositivo conjunto realizado en la zona de Punta Carnero en Algeciras donde acababa de ser alijada la droga tras ser transportada con una embarcación desde Marruecos.
Op. « Éxodo » en el interior de un container con pescado congelado, se aprehendieron 490.020 gramos de clorhidrato de cocaína ocultos en las cajas con el producto, que tenían como destino Bélgica. Un ciudadano fue aprehendido.
Op. « Mixtura » dejó como resultado la aprehensión de 916.500 gramos de clorhidrato de cocaína mezclado con cáscara de cacao. La droga estaba oculta en un container q tenía como destino Holanda. La representante de la exportadora fue aprehendida.