OPERATIONS UNDERCOVER: qui se souvient de Fausto Cattanéo? A l’OCRTIS peut-être!

Afficher l'image d'origine«La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover»

Fausto Cattanéo

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Casquette de base-ball et lunettes de soleil sur la visière, Fausto Cattanéo, 58 ans, a repris sa tenue de commissaire de la police antidrogue suisse. Pendant plus de dix ans, le Suisse-Italien a enfilé les habits des «parrains» ­ Rolex en or, fringues de luxe italiennes, «bague à 55 000 francs suisses prêtée par un ami joaillier» ­ pour «traiter d’égal à égal» dans des palaces en Suisse, à Miami, Istanbul, Rio de Janeiro, avec langoustes, champagne à gogo et cigares cubains. Agent undercover (sous couverture), en opérations financées par l’Etat et contrôlées par la justice. Pour décapiter les mafias, le représentant masqué de la loi a dû s’acoquiner avec les hors-la-loi, pseudo- conseillers financiers ou avocats véreux, capables de blanchir des millions de narcodollars en Suisse.

Jusqu’au vertige!

Replié dans une modeste maison rose de la banlieue de Locarno (Suisse), le retraité du double jeu a accroché ses trophées : médailles et écussons des polices antidrogue américaine et européenne, «cravate en or» des carabiniers italiens, faux passeport au nom de Pierre Consoli, «mon oncle préféré», une photo de son pote «Sam» de la DEA (douanes américaines) et de «Consoli» enlacés devant un monticule de paquets bruns d’héroïne iranienne : «100 kilos! Ça vaut 4 millions de dollars», siffle l’agent. Une belle prise et un réseau démantelé, à l’issue d’une infiltration ponctuée de péripéties et de gages, de mensonges et d’improvisations.

Flic par hasard à 27 ans, ce fils de bûcheron et de cordon-bleu, surnommé «Tato» (le petit dernier de quatre enfants), a remisé ses «deux rêves de jeunesse», pilote d’avion ou cuisinier. Le voilà commissaire, agent de sécurité de la Swissair, «à côté du cockpit», bombardé chef du service antidrogue de Locarno en 1975. Contre son gré. «Je ne connaissais rien aux stupéfiants.» Mais le polyglotte (cinq langues) n’y a pas coupé. Ramasser les cadavres de toxicos lui a donné la rage et la «force» de s’attaquer aux filières via les blanchisseurs helvètes implantés à Lugano, grosse place financière qui brasse de l’argent sale, aux portes de l’Italie, à 50 kilomètres de Milan.

Afficher l'image d'origineA ses débuts, en 1980, un versement à Lugano de 6 millions de dollars de La Paz le met aux trousses de «Miss Bolivie» et d’un fils Suarez, puissante famille qui détient le monopole de la cocaïne. Le commissaire s’infiltre à Miami pour les tractations avec le fils Suarez, puis en Bolivie pour embarquer la marchandise. Sur une piste d’atterrissage aménagée à Cochabamba, «c’est l’équipe paramilitaire de Suarez, les Fiancés de la mort, des fascistes italiens, suisses et allemands dirigés par Klaus Barbie alias Altman, qui charge les 600 kilos de pâte de coca». Au procès, à Miami, Suarez Junior a pointé deux doigts en direction de Cattanéo et «a fait mine de tirer».

L’agent undercover qui s’éclipsait au moment des arrestations n’a jamais compris pourquoi la procureure Carla Del Ponte (aujourd’hui présidente du Tribunal pénal international) a versé au procès du fils de Pablo Escobar son «journal de bord d’infiltré» du cartel colombien, une pièce d’ordinaire confidentielle. Au risque de l’exposer. Trop «incontrôlable» et jusqu’au-boutiste aux yeux de la magistrate. L’ex-commissaire dénonce sa «frilosité» : «La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover.» Avant d’atteindre Escobar junior, le flic a passé une année à manipuler son ambassadeur, Mario Calderón, à le «tenir en dépendance psychologique», à jouer sur son point faible, l’alcool, pour mieux le lui reprocher ­ «je ne veux pas travailler avec un type qui boit» ­, jusqu’à l’arrivage à Francfort de 390 kilos de coke cachés dans les doubles fonds de barils de bile de taureau destinés à l’industrie cosmétique.Afficher l'image d'origine

Sans protection de l’Etat, Fausto Cattanéo, qui n’a toujours pas d’adresse publique mais une boîte postale, reçoit encore des menaces des trafiquants. L’ex-agent se fait du mauvais sang, pas tellement pour sa grande carcasse ­ 1,80 m et 80 kg ­ mais pour sa blonde femme brésilienne, Isabel Maria, qui l’a aidé voilà dix ans à traquer les cartels de Rio de Janeiro lors de son ultime opération dite «Mato Grosso», sabordée par des magistrats helvètes. Une enquête «trop dérangeante» qui a révélé de sales pratiques de flics des stups français, brésiliens, suisses et italiens. En 1991, l’agent undercover s’est immiscé entre deux acheteurs, des Napolitains de la Camorra et les fournisseurs boliviens, par l’entregent d’un «chasseur de primes».

A Rio de Janeiro, il mise sur une livraison de cinq tonnes de cocaïne du Brésil en Europe, évoquée dans les conversations téléphoniques. Et tombe amoureux d’Isabel Maria, une vendeuse de bijoux, qui l’a démasqué : «Tu es agent secret, toi !» Elle l’aide ensuite à traduire les écoutes.

En janvier 1992, un commissaire de l’office des stups français (Ocrtis) se plaint de Cattanéo au ministère public fédéral suisse : «Trois chasseurs de primes ne veulent plus travailler avec lui car il fréquente une prostituée.» «Des ragots qui auraient dû être traités par le mépris», peste encore l’ex-flic. Or, ses supérieurs l’ont éjecté de l’opération Mato Grosso et relégué à l’Institut de criminologie de Lausanne. Il enrage, enquête, tombe sur une histoire de ripoux. Un indic lui balance une livraison à Nice de 50 kilos de cocaïne montés par des «collègues» des stups français et suisses, avec pour livreurs deux chasseurs de primes qui ont empoché les 800 000 dollars de la vente.

( FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff)

Cattanéo trouve les preuves et les apporte au juge suisse chargé d’une enquête interne sur son cas. Il doit encaisser la riposte : «La presse et la rumeur ont colporté que j’avais enfilé les habits des trafiquants, quitté le commissariat pour entrer dans l’organisation criminelle… Ma mère de 82 ans et mon frère juge sont morts dans le doute.» En 1993, Cattanéo plonge dans une «dépression vertigineuse» et oscille au bord du suicide, face au lac Majeur, le doigt sur la détente de son calibre 9 de service. Broyé et ruiné, avec 350 francs suisses par mois, le flic pleure, impuissant, à des milliers de kilomètres d’Isabel Maria, menacée à Rio et qui se cache dans les favelas, «les endroits les plus malfamés mais les plus sûrs», pour échapper à ses tueurs. Il repart au Brésil, se marie et exfiltre sa belle à bord «d’un bus plein de contrebandiers», 3 000 km jusqu’à Asunción, au Paraguay.

Le 27 juin 1994, l’enquête interne démontre que Fausto Cattanéo a accompli sa mission «en toute légalité».

Réhabilité, le flic opte pour la retraite anticipée avec plein salaire, l’équivalent de 40 000 F par mois.

A Locarno, Isabel Maria tient une boutique de fringues et Fausto Cattanéo se dope au vélo tout-terrain, grimpe 20 km à flanc du mont Motti, pédale 10 000 bornes par an pour se «gonfler» et raconte tout dans un livre sur ses opérations undercover (1). «J’ai été envoyé au feu sans protection. Qui peut prétendre sortir indemne de ce grand jeu ? Pour être crédible, il faut jouer avec ses tripes», écrit le flic suisse, qui en veut à l’Etat de l’avoir laissé tomber. «On sort rarement intact de ce genre d’exercices schizophrènes.».Fausto-Cattaneo

photo MARC VANAPPELGHEM

(1) Fausto Cattanéo. Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue. Editions Albin Michel.

Fausto Cattaneo en 8 dates

15 février 1943 : Naissance au village de Mecolcina, en Suisse italienne.

1969 : Ecole des commissaires de police.

1975 : Chef du service antidrogue de Locarno.

1988 : Représentant de la Suisse

à l’étranger pour les enquêtes sous couverture.

1992 : Conflit avec sa hiérarchie sur l’opération «Mato Grosso» au Brésil.

1992 : Envoyé à l’Institut de criminologie de Lausanne. Mariage avec la Brésilienne Isabel Maria.

1994 : Réhabilité par une enquête interne.

2001 : Livre sur ses opérations d’infiltration des cartels

http://www.liberation.fr/portrait/2001/03/10/une-vie-stupefiante_357355

LIRE aussi:

REMEMBER l'Opération COTUGRE et ses suites: Alessandro Troja a été tué le 17 octobre 1990C’est Alessandro Troja qui permit l’arrestation de Claudio Pasquale Locatelli avec 42 kilos de cocaïne dans le sud de la France par l’OCTRIS de Mario Le Corff.

 

http://marcfievet55.skyrock.com/3176736767-REMEMBER-l-Operation-COTUGRE-et-ses-suites-Alessandro-Troja-a-ete-tue.html

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Le 27 novembre 1993, le commissaire Fausto Cattaneo, responsable du Service « Informations sur la drogue » de la police suisse, transmet un rapport à toutes les autorités judiciaires suisses compétentes, dont Carla Del Ponte, rapport qui restera sans suites. Malheureusement…


Un rapport dont le contenu a été repris dans un livre intitulé « Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue », paru chez Plon en 2001 (dont a également été tiré le film Dirty Money, l’infiltré), où le commissaire Fausto Cattaneo explique que dans le cadre de l’opération Mato Grosso, infiltré parmi les trafiquants de drogue brésiliens auprès de qui il se fait passer pour un avocat mafieux, l’un d’eux, un certain Juan Ripoll Mary, lui parle de l’empire économique et financier de Silvio Berlusconi, qui serait impliqué dans le blanchiment d’argent des narcotrafiquants…

Source: http://adscriptum.blogspot.fr/2010/09/liceberg-silvio-berlusconi-la-partie.html

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MEXICO: hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppakten

Hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppaktenVandaag om 18:52 door Carlijn Vis | Bron: NR
Javier Arellano Félix bij zijn arrestatie. Foto: US Coast Guard
Veertien maanden lang volgde David Herrod, rechercheur bij de Drug Enforcement Administration (DEA), een jacht genaamd Dock Holiday, omdat een beruchte drugsbaas erop zou kunnen zitten.

In de zomer van 2005 luisterde de DEA een telefoongesprek af waarin zij hoorden dat leden van het Mexicaanse drugskartel Arellano Félix Organization (AFO) van plan was een Amerikaanse boot te kopen. De DEA slaagde erin om tracking devices te installeren op de boot in Californië voordat de koop plaatsvond. Vanaf dat moment keek Herrod elke dag waar de boot precies was.

Sinds het begin van de jaren 90 maakten de broers Arellano de dienst uit bij een van de meest belangrijke knooppunten voor illegale drugshandel ter wereld: de grensovergang van Tijuana (Mexico) naar San Diego (Verenigde Staten). De beruchte broers vormden de inspiratiebron voor de drugsbroers in de film Traffic, van regisseur Steven Soderbergh en met Michael Douglas en Benicio del Toro in de hoofdrol. Het drugskartel AFO stond bekend om zijn ‘innovatieve marteltechnieken’ en absurde manieren om tegenstanders te laten verdwijnen. Zo hadden ze een team van zogeheten ‘baseballista’s’, die mensen doodsloegen met honkbalknuppels.

Het AFO oprollen was een officieel project van de DEA sinds 1992. De obsessie van Herrod om deze groep uit te schakelen begon het jaar ervoor, toen hij als jonge agent op straat leden van het kartel in de gaten hield. In totaal is hij elf jaar bezig geweest met de broers.

Boot vaart naar vakantiehuis drugsbaas

Herrod zag nu op zijn scherm dat de boot af en toe naar Rancho Leonero voer, waar het vakantiehuis lag van Javier Arellano Félix, toen het hoofd van de AFO. Herrod wist dat Javier hield van vissen en hij was ervan overtuigd dat de baas van het kartel de boot gebruikte. Daarom riep de DEA Operatie Shadow Game in het leven. Herrods plan: de Dock Holiday monitoren, uitvinden of Javier inderdaad geregeld erop uit ging met het schip en dan wachten totdat de boot net over de territoriale watergrens ging.

In augustus 2006 werd Herrod ‘s ochtends gebeld door de kustwacht: de boot slingerde langs de grens en ging er zo nu en dan overheen. ‘Erop af’, zei hij, zonder toestemming van zijn bazen te vragen. Urenlang ijsbeerde hij door de kamer: wie zouden er aan boord zijn? Aan het einde van de middag krijgt hij bericht: acht mannen en drie jongens, namen en foto’s erbij. Een van hen was ‘El Nalgón’, ook wel ‘Big Ass’ genoemd: Manuel Arturo Villarreal Heredia, een van de prominente leden van het kartel. Hij stond bekend om het vernuftig gebruik van zijn mes bij martelpraktijken. Bij het zien van de laatste foto kon Herrod opgelucht ademhalen: het was Javier Arellano Félix. Als hoofd van de AFO had hij opdracht gegeven tot honderden moorden en ontvoeringen in zowel Mexico als de VS. Javier was de jongste van vijf jongens en heeft vijftien jaar aan het hoofd gestaan van het ‘familiebedrijf’.

Overwinning voor de War on Drugs?

De vangst werd gezien als een triomf in de War on Drugs. Toch heeft Herrod, die tegen het einde van zijn carrière bij de DEA loopt, een onbevredigend gevoel. Lees waarom in deze spannende longread Devils, Deals and the DEA (leestijd: 35 minuten). Een journalistiek verhaal dat leest als een bloedstollende tv-serie a la Breaking Bad of Narcos.

http://www.standaard.be/cnt/dmf20151222_02033696

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DOUANE FRANCAISE (DNRED): le témoignage de Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED », sur les ondes canadiennes

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Pour écouter:

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DEA (SAN JUAN, Puerto Rico): Federal Authorities Dismantle Drug Trafficking Organization Responsible for Transporting Cocaine and Money between Puerto Rico-Florida-Connecticut

District of Puerto Rico announce the results of the DEA lead arrest operation during a news conference at the U.S. Attorney’s Office. Picture are (L-R) ATF RAC Felix Rios, DEA ASAC James Doby and U.S. Attorney Rosa Emilia Rodriguez
District of Puerto Rico announce the results of the DEA lead arrest operation during a news conference at the U.S. Attorney’s Office. Picture are (L-R) ATF RAC Felix Rios, DEA ASAC James Doby and U.S. Attorney Rosa Emilia Rodriguez

OCT 07 (SAN JUAN, Puerto Rico) –This morning, the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCEDTF) dismantled a drug trafficking organization responsible for the transportation of multi-kilogram quantities of cocaine and drug money between Puerto Rico and the Continental United States, announced United States Attorney Rosa Emilia Rodríguez-Vélez. The Drug Enforcement Administration (DEA) is in charge of the investigation with the collaboration of  Immigration and Customs Enforcement, Homeland Security Investigations (ICE-HIS), and the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF).

On September 30, 2015, a federal grand jury returned a three-count indictment charging 37 individuals with participating in a conspiracy to possess with intent to distribute cocaine, and conspiracy to tamper with a witness. The defendants are: Luis Rivera-Ramos, aka “Luigi;” Rubén Barceló-Severino, aka “Chucky;” Jesús M. Vázquez-Rivera; Glarivy Rivera-Huertas; Luis Pintor; Antonio Llano-Mulley, aka “Pupolo;” Valeria Ramos-Ruiz; Ashley Flores-Carter; Kenneth Rivera-Ramos, aka “Gazu;” Kelvin Collazo-Rodríguez, aka “Pirulo;” Eddie Fernández-Ruiz; Carmen Yaritza Povez-James; Xavier Camacho-Valdés; Carmen Odalis Flores-Dávila; Valeria Mojica-De Jesús; José Burgos-Estrada; Joselyn Alicea-Villegas; David Reyes-Santiago; Deyaneira Reyes-Santiago; Kevin Reyes-Santiago; Jonathan Reyes-Santiago; Pedro Ramos-Ruiz; Lynn Ramos; Alba Torres-Suárez; Aníbal Torres-Pérez; Ayleen Santana-Gómez; Blanca Calo-Vázquez; Dariana Santiago-Falcón; Esteban A. Rivera-Guzmán; Gilberto Villegas; Joson F. Abreu; Jessica Martínez-Alfaro; Juan Figueroa-Cabrera; Kacsy Maldonado-Giegel; Liliana Geigel-Rivera; Llinozca Delgado-Ríos; and Nayad Pujols-Noboa.

The investigation leading to today’s arrests uncovered that members of this organization utilized drug mules to smuggle kilograms of cocaine hidden in suitcases on airplanes flying out of the Luis Muñoz Marín International Airport (LMMIA). The kilograms of cocaine were vacuum sealed and pressed into the approximate width of a magazine, and were then wrapped in carbon paper. The suitcases were altered to contain a hidden compartment in the bottom, where the kilograms of cocaine were concealed. The suitcases typically contained two kilograms each, and the mules would travel with one or two suitcases at a time.
The organization instructed the mules on how to handle law enforcement in the event that they were arrested for smuggling. The organization’s leadership would provide the mules with a story to tell law enforcement to lead them in the wrong direction and away from the organization. The organization also utilized intimidation and threats of violence to prevent the mules from cooperating with law enforcement.

“These arrests are a clear indication of the success of the OCEDTF in the fight against drug trafficking. Today’s arrests dismantle an organization that coordinated not only the traffic of cocaine between Puerto Rico and the Continental United States, but also the movement of drug money, essential to the success of these illegal activities,” said Rosa Emilia Rodríguez-Vélez, U.S. Attorney for the District of Puerto Rico. “We will continue maximizing all of our combined resources to investigate and prosecute those who disregard our laws and try to smuggle illegal contraband into our jurisdiction.”

The case is being prosecuted by Assistant United States Attorney Aaron Howell.

If found guilty, the defendants face terms of imprisonment from 10 years to life. Criminal indictments are only charges and not evidence of guilt. A defendant is presumed to be innocent until and unless proven guilty.

The case was investigated by agents from the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF) that investigates South American-based drug trafficking organizations responsible for the movement of multi-kilogram quantities of narcotics using the Caribbean as a transshipment point for further distribution to the United States. The initiative is composed of DEA, HSI, FBI, US Coast Guard, US Attorney’s Office for the District of Puerto Rico, and PRPD’s Joint Forces for Rapid Action.

The Airport Investigations and Tactical Team (AirTAT) operates in the District of Puerto Rico as an OCDEFT strategic initiative that is part of the National Airport Initiative. It is a multi-agency, co-located task force that includes DEA, HSI, FBI, USPIS, CBP – Office of Field Operations, and ATF. AirTAT also works closely with the Police of Puerto Rico. AirTAT’s mission is to identify, locate, disrupt, dismantle, and prosecute TCOs and their operatives using the Luis Muñoz Marín International Airport (LMMIA), the Fernando Luis Rivas Dominicci Airport (FLRDA), and airport peripherals as platforms to smuggle narcotics, weapons, human cargo, counterfeit documents, illicit proceeds, and other contraband through these critical airport infrastructures.

http://www.dea.gov/divisions/car/2015/car100715.shtml

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WORLDWIDE (alerte): moins chère, plus pure, l’héroïne revient en force

Par Philippe Broussard et Boris Thiolay, avec Henrique Valadares, publié le 16/10/2015 à 15:38


saisie-de-58-kilogrammes-d-heroine-a-djalalabad_5444535Saisie de 58 kilogrammes d’héroïne à Djalalabad, en novembre 2012. L’Afghanistan, à lui seul, produit 85% de la poudre consommée dans le monde. AFP PHOTO/Noorullah Shirzada

Des Etats-Unis à la Russie, cette drogue dérivée de l’opium fait des ravages. Comme au temps de la French Connection, l’Europe est touchée. L’Afghanistan inonde les marchés d’une poudre à bas prix, qui séduit de nouveaux clients. Un trafic dont filières mafieuses et terroristes tirent bénéfice.

Dès la sortie du métro, le parcours est balisé. Place du 8-Mai-1945, à côté de la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), des rabatteurs aiguillent le client potentiel. 300 mètres plus loin, les voies d’accès à la cité Cordon sont surveillées par les « choufs » (guetteurs), des mineurs en jogging et sweatshirt à capuche. Soudain, l’un d’eux hurle: « Pu! Pu! » Ce cri d’alerte – « Ça pue! » – signale l’arrivée d’une fourgonnette de police. A l’intérieur de la cité, les dealers remballent leur marchandise et les acheteurs s’éparpillent. Le business reprend dès que les flics ont tourné le dos. Pour se réapprovisionner, un vendeur va chercher des doses planquées dans le cimetière voisin.

« Une came disponible, parmi d’autres »

A l’image de la cité Cordon, une quinzaine de « fours » (points de vente) tournent à fond à Saint-Ouen, commune accolée aux XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Chaque jour, près de 2000 consommateurs – des jeunes banlieusards, des bobos, des salariés lambda – font leurs emplettes dans ce « supermarché de la drogue » à neuf stations de métro de la place de l’Etoile. La plupart d’entre eux sont là pour acheter de la résine de cannabis (10 euros la barrette de 2 grammes) ou de l’herbe (20 euros le sachet). Mais tous les types de stupéfiants sont en stock. Certains demandent de la « CC », la cocaïne, à 80 euros le gramme. D’autres cherchent « Hélène », alias H.: de l’héroïne. La plus dangereuse, la plus addictive des poudres. Moyennant 40 euros le gramme, Hélène arrive en quelques minutes…

Même tableau, trois stations de métro plus loin, à Saint-Denis: à deux pas de la basilique et du Stade de France, certains fours débitent des dizaines de grammes aux heures de pointe. 1 kilo a d’ailleurs été saisi, en avril, dans la cité Gabriel-Péri. « Il y a encore vingt ans, se défoncer à l’héro, c’était revendiquer une marginalité, des références culturelles: Baudelaire, William Burroughs, Lou Reed… explique Gérald, un musicien de 49 ans, dont quinze passés avec une seringue prête à l’emploi. Aujourd’hui, des jeunes consommateurs y arrivent presque par hasard, parfois sans le savoir. C’est une came disponible, parmi tant d’autres. » Lui-même continue, une ou deux fois par mois, de « chasser le dragon », technique consistant à inhaler la fumée libérée par la poudre chauffée sur une feuille d’aluminium.

Aux Etats-Unis, les autorités crient à l' »épidémie »

C’est ainsi: l’héroïne n’est pas seulement une drogue d’autrefois, estampillée années 1970, truands marseillais et French Connection. Ce film noir de 1972, ressorti en août dernier en version restaurée, renvoie à un temps lointain où elle se consommait avant tout par injection. Blanche ou brune, elle avait alors l’image d’une poudre tueuse de stars et de jeunes urbains plus ou moins marginalisés. L’émergence du sida, dans la décennie suivante, n’a fait qu’assombrir le tableau; l’héro et ses seringues sont apparues plus repoussantes encore, et nettement moins glamour, aux yeux des clients potentiels, qu’un sniff de cocaïne aux effets énergisants.

Cette époque-là est révolue. L’héroïne est bien de retour. Aux Etats-Unis, où les autorités crient à l' »épidémie ». En Russie, où le phénomène atteint des sommets. En Europe occidentale, où 1,3 million d’usagers dits « problématiques » sont recensés. En France, le nombre de personnes (11-75 ans) ayant expérimenté au moins une fois cette drogue dérivée de l’opium est passé de 500000 en 2010 à 600000 en 2014.

Prudent, le directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), François Beck, rappelle que la population concernée demeure très inférieure à celle des adeptes de la cocaïne. Il préfère souligner la hausse de la consommation de l’ensemble des produits opiacés, notamment les médicaments détournés de leur usage. Il n’empêche, et l’Observatoire le relève dans ses études, l’héroïne attire de nouveaux consommateurs, habitués à passer d’une drogue à l’autre. « Dans les milieux festifs, son usage est dédramatisé, confirme Agnès Cadet-Taïrou, spécialiste du sujet à l’OFDT. En général, elle est sniffée ou inhalée à chaud. Seuls les héroïnomanes plus anciens utilisent encore des seringues. »

Si l’héroïne inquiète tant, c’est aussi parce que, après une période de relative pénurie (2010-2012), elle revient en masse sur le marché, en France comme à l’étranger. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la production mondiale d’opium n’a jamais été aussi élevée depuis les années 1930. Les prix s’en ressentent, qui ne cessent de baisser. A Paris, il faut débourser entre 35 et 40 euros pour 1 gramme, c’est-à-dire de quoi faire trois ou quatre doses. A Amsterdam, au plus près des fournisseurs, le coût peut chuter à une dizaine d’euros. Idem aux Etats-Unis.

L’Afghanistan en surproduction

Toutes les régions productrices contribuent au phénomène. L’Asie du Sud-Est, avec son « triangle d’or » Birmanie-Laos-Thaïlande, alimente les marchés en « blanche » (la qualité supérieure) et profite du boom économique des pays voisins, la Chine en tête, où la demande est forte. Mais l’Afghanistan domine largement, en fournissant à lui seul 85% de l’héroïne consommée sur la planète. Sa spécialité: la brune, plus répandue et moins onéreuse que la blanche.

A l’origine, le pavot à opium avait pour fief la province du Badakhchan, dans le nord-est du pays. Mais, ces trente dernières années, sa production s’est développée ailleurs, au gré des conflits successifs. Résultat: l’héroïne est devenue le nerf de la guerre, voire un enjeu. « L’Afghanistan est entré en surproduction depuis l’invasion soviétique de 1979, témoigne Olivier Maguet, administrateur de Médecins du monde, qui a mené plusieurs missions à Kaboul. A l’époque, les Américains ont laissé les moudjahidines profiter du trafic pour financer leur lutte contre le communisme. » En une décennie, la production annuelle d’opium est ainsi passée de 250 à 1200 tonnes.

Après le retrait de l’armée soviétique et sept années de guerre civile, le régime radical des talibans (1996-2001) prend le relais. Comme dans toute transaction commerciale classique, il taxe le trafic à hauteur de 5 à 10%. En 2000, les « étudiants en religion » font mine d’interdire la culture du pavot afin d’amadouer la communauté internationale. En réalité, la production d’opium grimpe à 4600 tonnes par an. En 2001, l’intervention militaire de l’Otan contre Al-Qaeda et ses soutiens talibans n’inverse pas la tendance.

Certes, la CIA tente de faire pourrir sur pied les fleurs de pavot grâce à un champignon parasite, mais la manœuvre échoue. En 2007, sous la présidence de Hamid Karzaï, allié de l’Occident, l’Afghanistan établit même un nouveau record annuel: 8200 tonnes!

Afghanistan: l’équivalent des Yvelines planté de pavot

« Aujourd’hui, les profits tirés du trafic rapportent chaque année 3,5 milliards d’euros à l’économie locale, soit davantage que le budget de fonctionnement de l’Etat, estime Karim Pakzad, spécialiste de l’Afghanistan à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Que ce soient les représentants d’un pouvoir corrompu, les insurgés talibans ou les seigneurs de guerre locaux, aucune des parties en présence ne veut s’en priver. »

La machine de mort tourne donc à plein régime. Au détriment, d’abord, de la population: plus de 1 million d’Afghans sur 38 millions sont dépendants. Selon l’ONUDC, la superficie des champs de pavot a augmenté de 7% entre 2013 et 2014, pour atteindre 2254 kilomètres carrés, soit la taille du département des Yvelines. Dans les provinces du Sud et de l’Est, sous contrôle des talibans, ces derniers tirent du trafic entre 10% et 15% de leurs revenus. Cette année, la production pourrait de nouveau franchir la barre des 7000 tonnes. Sans oublier que le pays compte des centaines de laboratoires clandestins de raffinage – notamment à Kaboul – capables de livrer quelque 400tonnes d’héroïne très pure.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. « Les producteurs profitent des recherches en agronomie pour utiliser de nouvelles graines à haut rendement », prévient le commissaire Clément Vivès, responsable de la Mission de lutte anti-drogue (Milad) au ministère de l’Intérieur.

La multiplication des circuits d’exportation prouve combien ce business est mondialisé . Le trafic d’opium et d’héroïne produits en Afghanistan rapporterait chaque année près de 70 milliards d’euros aux divers cartels qui en contrôlent la production et la distribution. Au passage, des groupes terroristes prélèvent leur dîme, comme l’indique un ancien cadre de l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), Edward Follis, dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express.

Aux Etats-Unis, les cartels mexicains qui raflent la mise

Aux Etats-Unis, où le nombre d’usagers a doublé en six ans, ce ne sont pas les djihadistes mais les cartels mexicains qui raflent la mise. Et à grande échelle… Une opération menée d’avril à juillet par les gardes-côtes américains a abouti à la saisie de 2 tonnes d’héroïne. Il a fallu pour cela intercepter une trentaine d’embarcations et deux… sous-marins! Pour les mafieux mexicains, tout est une question de stratégie commerciale, voire de marketing. Leur chiffre d’affaires concernant la cocaïne étant en baisse et celui du cannabis perturbé par sa légalisation dans certains Etats, ils ont misé sur le retour en grâce de l’héroïne.

Explication de Christopher Wilson, spécialiste du sujet au Centre de recherche Wilson à Washington: « La forte demande s’explique d’abord par l’abus de médicaments opiacés, prescrits pour des douleurs aiguës, tels que l’OxyContin. Les gens les utilisent de plus en plus et en deviennent dépendants. Mais comme cela revient très cher, ils se tournent vers l’héro, bien plus abordable. »

Les cartels ont flairé le filon et inondé le marché de poudre brune (chiva) et de « black tar » (« goudron noir »), héroïne surnommée ainsi parce qu’elle se présente sous forme de pâte visqueuse ou de caillou. Pour s’assurer des parts de marché face aux Colombiens et aux réseaux concurrents, ils n’ont pas hésité à agrandir les plantations de pavot, ouvrir des laboratoires non loin de la frontière, enrôler des chimistes, améliorer la qualité des produits…

« Ces organisations, structurées comme des entreprises, ont vite cerné le profil des clients, précise Christopher Wilson. Ceux-ci ne vivent plus seulement en zone urbaine. Il y a aussi des gens installés en milieu rural, dans des endroits épargnés auparavant. » De récentes études montrent que l’héroïne attire de jeunes Blancs de la classe moyenne, alors que, dans les années 1960 et 1970, plus de 80% des usagers venaient des quartiers noirs. Le sujet préoccupe tant le pays qu’il fait débat dans la précampagne pour l’élection présidentielle de 2016. La candidate démocrate Hillary Clinton s’est d’ores et déjà engagée à lancer un plan de lutte estimé à 10 milliards de dollars.

En France, en zone rurale, un commerce de proximité

En France, de telles études manquent. Mais une évolution sociologique des consommateurs semble également se dessiner. L' »héro », à l’évidence, séduit un public moins « trash » que par le passé. « Des poly-usagers, qui vont d’une drogue à une autre et pratiquent le sniff », résume le commissaire Matthieu Pittaco, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). « Le public concerné n’est plus le même qu’avant, confirme un intermittent du spectacle d’une quarantaine d’années, très au fait des pratiques dans le milieu alternatif. On est sorti de la caricature des junkies prêts à braquer pour une dose. Au tarif actuel de 35 euros, c’est abordable et facile d’accès.

A Paris, certains dealers, souvent originaires d’Afrique francophone, se déplacent à domicile sur un simple coup de fil. » Ce nouveau public, parmi lesquels des habitués du milieu techno, n’a pas toujours en mémoire les ravages d’autrefois ni la connaissance des usages liés à cette drogue très dangereuse. Certains feignent même d’ignorer qu’il s’agit d’héroïne (mot à consonance négative) pour la désigner sous le nom de « rabla » (« poudre » en arabe), mais aussi de « horse » (cheval) ou de « smack ». Ils en apprécient les effets planants et apaisants. « Elle aide à sortir en douceur d’une prise de coke à la suite d’une soirée, confie un habitué. C’est utilisé en phase d’atterrissage, comme un antidouleur surpuissant. Sauf que la dépendance vient vite, très vite… »

Selon la police, les réseaux du marché français ne sont pas comparables à ceux du cannabis ou de la cocaïne. En milieu rural, où le nombre d’usagers va crescendo, le deal s’apparente plutôt à un commerce de proximité. « Nous avons affaire à des acheteurs-revendeurs, poursuit Matthieu Pittaco. Ils vont aux Pays-Bas pour leurs besoins personnels, reviennent avec un peu de tout et vendent pour rentrer dans leurs frais, voire gagner un peu d’argent. Bref, c’est ce que nous appelons un trafic de fourmis. » D’après la Mission de lutte antidrogue, 99,4% des saisies effectuées en France sont inférieures à 5 kilos. En règle générale, il s’agit d’héroïne brune. La « blanche », destinée à une clientèle plus aisée, ne représente que de 5 à 10% de la consommation nationale.

L’émiettement du trafic s’accompagne de disparités régionales: l’héroïne est fortement présente dans le nord et l’est de la France, autrement dit à proximité des pays d’approvisionnement (Pays-Bas, Belgique, Allemagne), beaucoup moins dans le sud-ouest (Bordeaux, Toulouse), où les toxicomanes utilisent avant tout des médicaments opiacés. Autre constat: la drogue ne cesse de gagner en « pureté », c’est-à-dire en taux d’héroïne pure. Or, plus ce dernier est élevé, plus le risque d’overdose est grand. Surtout pour un public de consommateurs occasionnels, comme celui des rave parties et autres soirées techno, moins vigilant que les « anciens » face aux charmes mortels de l’éternelle « Hélène ».

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/alerte-a-l-heroine_1725138.html

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DEA (Drug Enforcement Agency): marathon des polices du monde entier pour retrouver « El Chapo »

https://i2.wp.com/www.dea.gov/resources/img/Ads/guzman-sp.jpg

Mexico (AFP) – Les polices du monde entier travaillent pour retrouver le baron mexicain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, dans une course qualifiée de « marathon », selon un haut responsable de la DEA, l’agence américaine anti-drogue.

Trois semaines après l’évasion de « El Chapo », le numéro deux de la DEA, Jack Riley, s’est dit « optimiste », dans un entretien à l’AFP, quant à une nouvelle arrestation du narcotrafiquant, même s’il admet que la tâche est ardue.

« Il s’agit d’un marathon, pas d’un sprint », précise Riley, interrogé par téléphone depuis Washington.

« Nous avons appris lors de sa première arrestation que ce n’était pas facile, c’est une sorte de jeu du chat et de la souris qui s’est engagé », explique-t-il.Guzman Wanted Posted

La DEA avait fourni des informations cruciales ayant permis l’arrestation de Guzman en février 2014, 13 ans après la première évasion de prison de puissant narcotrafiquant.

Mais « El Chapo » est parvenu à s’enfuir de nouveau d’une prison de haute sécurité le 11 juillet dernier, près de Mexico, par le biais d’un tunnel de 1,5 km creusé sous la douche de sa cellule.

Les autorités américaines et mexicaines travaillent depuis « main dans la main » pour le retrouver, selon Riley, rejetant des informations selon lesquelles le gouvernement d’Enrique Peña Nieto était peu enclin à recevoir l’aide des Etats-Unis.

– Chasse à l’homme –

Alors que Guzman pourrait être caché dans son fief natal, dans l’Etat de Sinaloa (nord-ouest du Mexique), les polices du monde entier travaillent sur le dossier, s’appuyant sur des informateurs et la surveillance électronique.

« Nous travaillons avec nos homologues mexicains et partageons des informations provenant d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud, mais aussi d’Europe et d’Australie, afin d’avoir une vue d’ensemble », raconte Jack Riley.

Pendant des années, « Guzman a profité du manque de communication entre les polices. Mais je peux vous assurer que nous n’avons jamais aussi bien coopéré ensemble et à la place de +’El Chapo+, je surveillerais mes arrières ».

L’enquête a pris une dimension mondiale du fait de la puissance et des ramifications internationales du cartel de Sinaloa, dirigé par Guzman.

Chaque information obtenue quelque part « peut nous aider à le pister, lui ou son entourage proche », explique Riley.

La deuxième évasion du baron de la drogue a relancé le débat sur son extradition en cas de nouvelle arrestation. Un juge américain avait transmis le 25 juin une demande formelle d’extradition vers les Etats-Unis.

La semaine dernière, un juge fédéral mexicain, répondant favorablement à cette demande, avait émis un ordre d’arrestation à des fins d’extradition. Mais vendredi dernier, les avocats de « El Chapo » sont parvenus à faire suspendre temporairement cet ordre pouvant conduire le plus puissant narcotrafiquant au monde dans une prison américaine.

L’agence anti-drogue demandera « certainement » l’extradition de Guzman en cas de nouvelle arrestation, prévient Riley, mais il comprend que les Mexicains veuillent d’abord le juger sur leur sol, où il a commis de nombreux crimes.

« Qu’importe l’endroit où il est incarcéré, mais pour moi une chose est sûre : la place de ce type est en prison ».

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150804.AFP5627/le-marathon-des-polices-du-monde-entier-pour-retrouver-el-chapo-raconte-la-dea.html

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COLOMBIE (narcotrafic): retour sur Pablo Escobar

Narcos : c’est quoi cette série ?
samedi 15 août 2015 – 10h00

C’est le vendredi 28 août que débute Narcos, le nouveau drame original de Netflix centré sur le trafic de cocaïne de Pablo Escobar. Réalisée par José Padilha, l’auteur de Troupe d’élite, la série s’annonce aussi réaliste que percutante.

 Narcos

Plongez au coeur des cartels de la drogue avec Netflix !

De quoi ça parle ?
Inspirée de faits réels, Narcos retrace la sanglante croisade menée par la DEA (Drug Enforcement Administration) et les autorités colombiennes contre les cartels de la drogue, dont celui de Medellín, avec à sa tête Pablo Escobar (Wagner Moura), narcotrafiquant le plus emblématique de l’histoire. Construite autour de l’agent de la DEA Steve Murphy (Boyd Holbrook), la série aborde l’essor du trafic de cocaïne sous de multiples points de vue – policier, politique, judiciaire et civil – pour en saisir toute la complexité avec le plus d’authenticité possible.

Les Etats-Unis et la Colombie font face à un ennemi commun

Narcos : divertir et informer
Genre populaire au cinéma, le biopic connaît désormais un nouvel essor à la télévision. Ainsi, plusieurs histoires inspirées de faits réels se voient  régulièrement adaptées à l’écran, comme celles du terroriste Ilich Ramirez Sanchez (Carlos) et du célèbre magicien Harry Houdini (Houdini). Mais la nouveauté de Netflix n’est pas seulement un biopic sur le trafiquant colombien, à la manière de Pablo Escobar, le Patron du Mal. En effet, en fournissant un regard actuel sur les événements passés à l’aide d’un narrateur tout en étant filmée sur les lieux d’origine, Narcos s’apparente à une reconstitution historique qui possèderait tous les éléments indispensables – mensonge, corruption, sexe et amour – d’une série dramatique.

Les 10 épisodes de la première saison seront disponibles le 28 août prochain sur Netflix.

source:http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18644595.html

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DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

DEAReport: DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

 By Melanie Batley   |   Monday, 27 Jul 2015
A new report has found that drug informants are often poorly vetted and some get workers’ compensation benefits from the government despite questionable qualifications, The Washington Post reported.

The Justice Department watchdog found that the Drug Enforcement Administration (DEA) did not do a thorough job of monitoring at least 240 informants, some of whom continued to carry out illegal activities and were being investigated by other authorities.

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COCAINA: doble moral e hipocresía mundial

La doble moral y la hipocresía son la regla al hablar de la cocaína. El análisis y la reflexión, la excepción.

El informe de consumo de drogas de la Oficina de las Naciones Unidas contra la droga y el delito (UNDOC) de 2014, concluye que ningún dato estadístico permite inferir una reducción de la demanda de cocaína en los EE.UU. o Europa occidental. Al contrario. Los datos disponibles señalan un aumento de las cantidades vendidas y la ampliación del consumo debido al surgimiento de nuevos mercados en Europa Central y del Este. La demanda también ha aumentado en América del sur, en Chile, Uruguay, y particularmente en Argentina, que ahora está en la lista de los tres grandes consumidores mundiales junto a los EE.UU. y España.

Las incautaciones son otro de los temas abordados en el informe. Entre 2011 y 2012 estas pasaron de 362 a 418 toneladas en el ámbito geográfico de los productores suramericanos (Colombia, Perú y Bolivia), mientras que en Europa occidental se pasó de 63 a 71.2 toneladas. Entre el 2003 y el 2012 las incautaciones fueron en aumento en toda Suramérica, particularmente en Colombia, donde el número de toneladas decomisadas no ha dejado de aumentar desde el 2006. En cambio, en Europa Occidental, la cantidad de incautaciones se redujo considerablemente en el 2007 y el 2008. En realidad, el lentísimo aumento en las incautaciones europeas a partir del 2009 significa muy poco si se le compara con las incautaciones realizadas en Suramérica (ver: Cocaine, World Drug Report, 2014, p. 34).

Hasta aquí no hay ninguna novedad ni nada que no se haya dicho antes: las fiestas en Nueva York, Londres, Madrid, Paris, Frankfurt, Buenos Aires y Santiago de Chile se aderezan con el denodado polvo blanco y la gran mayoría de las incautaciones se realiza en los países productores y no en los países consumidores. La demanda mundial aumenta en vez de disminuir.

A pesar del carácter público de los informes sobre consumo global de drogas, y a pesar de que los consumidores de cocaína del mundo que han visitado a Colombia tienen la plena conciencia de que sus habitantes son muchísimo menos adictos a las drogas que sus compatriotas, la imagen del colombiano narcotraficante, el mito de los 48 millones de Pablos Escobares siguen cómodamente instalados en la conciencia global de la humanidad. Colombia: un paraíso en el que las cimas de las montañas están cubiertas por alcaloides cristalinos y no por nieves perpetuas.

Sé bien que no soy el único: quienes han visitado las cinco partes del mundo recordarán los rostros de asombro de quienes no creen que puede haber Colombianos que no consumen cocaína. La responsabilidad del problema se sitúa casi siempre en los países productores. Ni a los Estadounidenses ni a los Europeos les gusta escuchar que la droga no entra a los puertos o a los aeropuertos de sus países por obra y gracia del espíritu santo, sino que hay redes de corrupción entre sus autoridades portuarias, de carreteras y entre sus cuerpos policiales que facilitan la distribución y se lucran del negocio.

Por más difícil y doloroso que pueda resultar, es indispensable que los Colombianos nos esforcemos por conocer el negocio de las drogas y su impacto internacional. Tenemos el deber de aceptar la responsabilidad histórica de ser el país en el que el tráfico de cocaína se desarrolló como en ningún otro lugar del planeta, pero también tenemos el derecho de decirle al mundo que la responsabilidad de ese tráfico mundial es eso, mundial, y que Colombia ha sido sólo un eslabón de esa gran cadena que es el tráfico de estupefacientes.

Ahora bien, cuando el término ‘cocaína’ surge en las conversaciones entre Colombianos y extranjeros, el análisis y la reflexión son más bien excepcionales. La política, la economía y el funcionamiento de mafias que burlan las fronteras de los Estados como si jugaran golosa languidecen frente a los juicios morales: entre comentarios jocosos y recuerdos de buenas fiestas, la doble moral y la hipocresía empiezan a rodar como bolas de nieve que aumentan de tamaño en su vertiginoso recorrido.

Daniel Emilio Rojas | Elespectador.com

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MEXIQUE (plans d’évasion d’«El Chapo»): des agents américains (DEA) étaient au fait de plans d’évasion d’«El Chapo» dès 2014

DEAWASHINGTON — Les autorités américaines responsables de l’application des lois sur la drogue étaient conscientes que le baron de la drogue mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman et ses associés avaient développé plusieurs plans d’évasion presque immédiatement après son arrestation, l’an dernier, selon des documents internes de la Drug Enforcement Administration (DEA) obtenus par l’Associated Press.

Ces documents montrent que des agents de la DEA avaient eu des premières informations sur des plans d’évasion en mars 2014, environ un mois après que Joaquin Guzman eut été capturé dans la ville touristique côtière de Mazatlan, au Mexique.

Immédiatement après l’arrestation du baron de la drogue, considérée comme un accomplissement majeur du gouvernement du président mexicain Enrique Pena Nieto dans sa guerre contre les cartels, divers membres de la famille Guzman et des associés dans le milieu de la drogue envisageaient des «opérations potentielles pour libérer (Joaquin Guzman)», indiquent les documents. L’agence a mis au courant les autorités mexicaines des complots présumés.

Dans les documents, Guzman est identifié comme Guzman-Loera.

PLUS: http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/07/13/evasion-el-chapo-baron-drogue-mexique-trafiquant_n_7788544.html

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

Actualisé le 29 juin 2015 à 11 h 15

dnred———————————————————————————–

Résumé d’une action d’infiltration de la DNRED au sein de l’organisation de

Claudio Pascuale Locatelli

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gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993, NS 55  est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, signalés au chef d’échelon DNRED de Nantes Christian Gatard.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Signalement à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, de Mario Marroni.

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Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges, et qu’il passera le voir en fin de journée.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA). Le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

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M/V MELOR (Ex LARISSA)

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– Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi). Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes. Christian GATARD a alors précisé à NS 55 les raisons de ce non signalement en précisant que s’il faisait ce signalement auprès des autorités italiennes cela compromettrait  l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

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Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

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Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

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L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 regrette que le dénommé Marroni n’ait pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

– Avril 1993 :
Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

– Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

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– Juin 1993 : MELOR
Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor. NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni. Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par NS 55 à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.

(lire: GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet.)

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!


Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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– Juillet/août 1993 :
Signalement d’un rendez-vous avec une personne d’origine australienne vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis. Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55. Christian Gatard fera descendre des hommes de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

– Septembre 1993 :
Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse. Le bateau prévu pour réaliser ces opérations était le Poséidon, déjà signalé.

– Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre à la suite de difficultés liées à la maladie d’un membre de l’équipage.

– Novembre 1993 :
concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon ». La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment. NS 55 a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents.

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris, après avoir, d’ailleurs, informé Christian Gatard du fait que Locatelli lui avait demandé depuis quelques semaines de lui trouver un Cargo marchand.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissent l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico (photo de droite) dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

Signalement de l’acquisition du Sea Harmony, à Palma de Majorque où NS 55 se déplace et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

– Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon a été arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

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C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé

sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que sea harmony 1la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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– Février 1994 :
Lorsque le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes, NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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– Mars/juillet 1994 :
DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait plusieurs Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Ambassade des États unis à Paris

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Pouyané en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Pouyané  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet restera infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visite Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid et lui demande de ne pas prendre d’avocat. Tout sera géré par Madrid dit-elle!

Jean Paul Garcia visite Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précise que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoigne devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances… » href= »https://ns55dnred.wordpress.com/2015/04/28/rtl-yves-calvi-et-jacques-pradel-ont-recu-le-vendredi-6-septembre-2013-marc-fievet-infiltre-au-coeur-de-la-mafia/ » rel= »nofollow »>FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr

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USA (Orlando): DEA arrests 39 suspects in Operation « Old Cheney » drug bust

By Amanda McKenzie, Reporter
LastUpdated:Saturday,June 13, 2015, 6:34AM

Residents living near an intersection on Semoran Boulevard say it’s no secret there are drug deals going on in their part of town.

After four months of investigations, deputies have arrested 39 people Wednesday in what is being called Operation Old Cheney, according to the Drug Enforcement Agency (DEA).

The narcotics unit finalized the investigation between Old Cheney Highway and Semoran Boulevard after numerous calls were made by area businesses. Nearby residents complained about drug deals and suspicious behavior taking place around their work.

Officials said that the Orange County Sheriff’s Office Narcotics Unit and DEA worked to build a case against suspects living at four residences for buying and selling drugs based on the tips they received.

“I’ve had a couple times where people have pulled into the lot and they’re not customers, » said Chad Gibson, who is a local mechanic. « They have no reason to be here. »

Gibson lives and works off of Old Cheney Highway. He said he is fed up with what he describes as an area plagued with drugs.

“[It] makes it a problem for us hard working people that are trying to make an honest living, » Gibson said.

Investigators conducted search warrants at four homes. Fifty-eight warrants were served and 39 suspects were arrested.

“We didn’t get all of the subjects that we wanted, we’ve got probably 80 percent of them, » said Mike Rosier with the OCSO narcotics unit. « We’re still looking for more, so we do have outstanding warrants that we are looking for at this time.”

DEAOfficers said they will continue to canvass the streets.

“It is just getting worse and worse, » Gibson said.

But, the state of Florida has made great progress overall in the war on drugs due to tougher laws being passed, according to the DEA.

“The pill mill situation, while it still exists, isn’t nearly as expansive as it was four to five years ago, » said Jeffrey Walsh with the DEA of Central Florida Operations.

Walsh said law enforcement is now seeing the results from years of undercover operations and investigations.

“Because of the show of force and the amount of arrests that they made, hopefully that will deter others from coming in this area, » Gibson said.

The DEA told News 13 the biggest challenge they face right now in drug trafficking is when dealers transport drugs across state lines.

source: http://www.mynews13.com/content/news/cfnews13/news/article.html/content/news/articles/cfn/2015/6/12/operation_cheney_net.html

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USA (ST. LOUIS): 51 Arrested in Major Heroin Takedown

DEA28 weapons seized, targets charged with involuntary manslaughter and drug trafficking

JUN 10 (ST. LOUIS) – DEA St. Louis and federal, state, and local counterparts today announced 51 drug and weapons arrests aimed at the most violent heroin traffickers and criminal organizations in the St. Louis region. The 10-month effort was the first significant action of the St. Louis Heroin Initiative, a collection of various agencies working closely to coordinate and attack the heroin epidemic at multiple levels.

« Heroin has become an epidemic in the St. Louis metro area and DEA is attacking the criminals who prey on the weak and addicted with their violent drug trafficking, » said DEA St. Louis Special Agent in-Charge James P. Shroba. « When it comes to heroin traffickers in St. Louis, there is rarely if ever such a thing as a non-violent drug offender. Deadly weapons have become common with today’s heroin trafficker, as we have seen with these arrests and seizures, and the heroin-related violence in many parts of the St. Louis metro area. As with other parts of the country, the heroin epidemic must be addressed on multiple fronts. The role of DEA and our partners is to continue to attack the most violent and significant drug trafficking networks, street gangs, and individuals. With the success of this ongoing initiative, we hope to add many more partners to this critical heroin initiative to include not just law enforcement, but educators, treatment providers, health departments and other local entities. »

This 50-plus arrest operation culminated with warrants executed yesterday and today throughout the region. Seizures included 28 weapons and over 34,000 dosage units of heroin. In addition to possession and trafficking charges, targets were also charged with various weapons violations and several were charged with involuntary manslaughter as a result of heroin overdose deaths. Seized weapons included 12 gauge shotguns, 9mm glocks, and Colt .40 guns.

According to the St. Charles County Medical Examiner, 30 individuals died in heroin-related overdoses last year in the county and 172 have died since 2005. Heroin overdose deaths are regularly reported throughout the St. Louis region.

Heroin use and availability are on the rise across the country and causing more overdose deaths than at any time in the last decade.  Although fewer people presently use heroin than other illicit drugs, the heroin user population is growing at a faster rate than any other drug of abuse, almost doubling between 2007 and 2013—from 161,000 to 289,000—according to the Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA).  According to the Centers for Disease Control, deaths involving heroin more than tripled between 2007 (2,402) and 2013 (8,260).

According to National Seizure System data, from 2010 through 2014, heroin seizures in the U.S. rose 81 percent, from 2,763 kilograms to 5,014 kilograms. During that same period, the average size of a heroin seizure more than doubled, from 0.86 kilograms to 1.74 kilograms. The higher demand for heroin is partly driven by an increase in controlled prescription drug (CPD) abuse over the past decade.

Many prescription drug users became addicted to opioid medications originally prescribed for a legitimate medical purpose.  A recent SAMHSA study found that four out of five recent new heroin users had previously abused prescription pain relievers.  The reasons an individual shifts from one opiate to another vary, but today’s heroin is higher in purity, less expensive, and often easier to obtain than illegal prescription drugs.  Higher purity allows heroin to be smoked or snorted, thereby avoiding the stigmas associated with injection.  Heroin users today tend to be younger, more affluent, and more ethnically and geographically diverse than ever before, creating even more challenges for law enforcement, treatment professionals, and educators.

FENTANYL

In the last two years, DEA has seen a significant resurgence in fentanyl-related seizures. According to the National Forensic Laboratory Information System (NFLIS), state and local labs reported 3,344 fentanyl submissions in 2014, up from 942 in 2013.  In addition, DEA has identified 15 other fentanyl-related compounds.

Fentanyl is a Schedule II narcotic used as an analgesic and anesthetic. It is the most potent opioid available for use in medical treatment – 50 to 100 times more potent than morphine and 30 to 50 times more potent than heroin. Fentanyl is potentially lethal, even at very low levels. Ingestion of small doses as small as 0.25 mg can be fatal. Its euphoric effects are indistinguishable from morphine or heroin.

DEA has also issued warnings to law enforcement as fentanyl can be absorbed through the skin and accidental inhalation of airborne powder can also occur. DEA is concerned about law enforcement coming in contact with fentanyl on the streets during the course of enforcement, such as a buy-walk, or buy-bust operation.

Fentanyl cases in 2014 have been significant, particularly in the northeast and in California, including one 12 kilogram seizure. The fentanyl from these seizures originated from Mexican drug trafficking organizations.

Globally, fentanyl abuse has increased the past two years in Russia, Ukraine, Sweden and Denmark. Mexican authorities have seizure fentanyl labs there, and intelligence has indicated that the precursor chemicals came from companies in Mexico, Germany, Japan, and China.

Historically, this is not the first time fentanyl has posed such a threat to public health and safety. Between 2005 and 2007, over 1,000 U.S. deaths were attributed to fentanyl – many of which occurred in Chicago, Detroit, and Philadelphia. The source of that fentanyl was traced to a single lab in Mexico. When that lab was identified and dismantled, the surge ended.

Fentanyl continues to be a significant problem in the St. Louis metro area and many heroin seizures include this dangerous and deadly drug as well.

The St. Louis Regional Heroin Initiative consists of:

DEA, U.S. Marshals, ATF, The United States Attorneys Office, St. Charles County Prosecutors Office, St. Charles County Cyber Crime Task Force, St. Charles County Sheriff’s, St. Charles County Police, St. Charles City Police, Wentzville Police, Lake St. Louis Police, St. Peters Police, St. Louis County Police, St. Louis Metropolitan Police, St. Ann Police, O’Fallon, MO Police, the Medical Examiner’s Office of St. Charles, Jefferson and Franklin Counties, and the Cottleville Police.

http://www.dea.gov/divisions/stl/2015/stl061015.shtml

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NARCOTRAFICO (España): desmantelada una red de narcotráfico con 1.500 kilos de cocaína con la ayuda de la Aduana francesa

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Han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa (DNRED).

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La organización usaba contenedores de empresas importadoras legales para camuflar la droga y colarla en puertos españoles e italianos

 

Agentes de la Guardia Civil detienen a un presunto integrante de la red.

Guardia civil placaUn empresario de Castellón venido a menos por la crisis era el presunto cabecilla de la red de narcotráfico a la que la Guardia Civil ha intervenido 1.500 kilogramos de cocaína. Son 35 los detenidos como integrantes de la organización. Todos españoles, a excepción de un albanés, y algunos con antecedentes por tráfico de drogas. La Guardia Civil cree que el capo, de 42 años, casado y padre de dos hijos, había logrado montar un entramado de distribución por toda España, con gente estratégicamente ubicada en Latinoamérica y llegó a implicar a agentes portuarios españoles que facilitaban el acceso a los contenedores en los puertos a los que llegaba la droga procedente de Colombia. Utilizaban la técnica del gancho ciego, es decir, colaban los fardos de cocaína con la forma de bultos-mochila entre las mercancías que otras empresas —desconocedoras de los hechos— enviaban a España desde el país sudamericano. “Metían 100 o 200 kilos cada vez”, explican fuentes de la investigación. La han llamado operación PIKPAN II y ha sido realizada en varias fases en Galicia (dos detenidos), Madrid (once detenidos), Castilla la Mancha (cuatro detenidos), Valencia (once detenidos), Andalucía (cinco detenidos), Canarias (un detenido) y Francia (un detenido).

A lo largo de la investigación, iniciada en enero del año pasado, los agentes han realizado 14 registros domiciliarios en las provincias de Las Palmas de Gran Canaria, A Coruña, Guadalajara, Madrid, Albacete, Castellón y Valencia, donde se han intervenido 23 vehículos, dos armas de fuego y munición, otras dos armas simuladas, máquinas para contar billetes, máquinas detectoras de billetes falsos, inhibidores de frecuencias, tres balanzas de precisión, dos máquinas plastificadoras, material electrónico e informático, nueve kilos de sustancias para adulterar la droga, documentación falsificada, 24.095 euros en efectivo, etc.

Los agentes se han incautado de diversa documentación, que una vez analizada, ha servido para demostrar la existencia de inmuebles, cuentas bancarias y un entramado de empresas, todo ello utilizado para blanquear los beneficios obtenidos del tráfico de estupefacientes.

La operación se inició a raíz de las sospechas Guardia Civil sobre una organización que podría estar dedicándose a introducir grandes partidas de cocaína en España y Europa procedente de Sudamérica.

Tras las primeras investigaciones los agentes detectaron que los responsables de la red realizaban frecuentes desplazamientos a Sudamérica para negociar con los carteles de esos países y adquirir la droga para su posterior envío a España.

La Guardia Civil detectó la existencia de una célula de negociadores o intermediarios bien relacionada con el mundo del narcotráfico, tanto en Sudamérica como en España y otros países de la Unión Europea.

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Panorámica aérea de la impresionante terminal del puerto de Algeciras

fuente: https://delacontecerportuario.wordpress.com/2014/09/07/el-92-de-los-contenedores-movidos-en-la-terminal-de-algeciras-son-de-transito-internacional/

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Esta célula, era la encargada de buscar compradores de la droga y de facilitar a los proveedores sudamericanos indicaciones sobre el puerto español por el que debían entrar los contenedores con la cocaína y los días óptimos para su llegada. Se han intervenido cuatro partidas de droga en el puerto de Valencia, dos en el de Algeciras, una en Tánger y otra en el puerto de Giogia Tauro de Calabria (Italia).

Un tercer grupo de personas tenía libre acceso a los recintos portuarios para encargarse de extraer la cocaína de los contenedores una vez que llegaban a puerto. “Abrían el precinto de los contenedores, sacaban la droga y volvían a cerrarlos con un precinto casi idéntico”, explican los agentes.

La organización pretendía introducir diversas partidas de cocaína en España y otros países, por lo que los agentes establecieron varios operativos en Francia, Marruecos, Italia y los puertos españoles de Valencia y Algeciras, donde se intervinieron en total 1.500 kilos de cocaína y se procedió a la detención de 15 personas.

Para introducir esta gran cantidad de droga, la red utilizó siete contenedores, cinco en España y dos en el extranjero, además de dos vehículos provistos de dobles fondos.

Posteriormente, con toda la información sobre las componentes de la organización y los domicilios, a mediados de marzo se inició la última fase del operativo, en la que se arrestó a otras veinte personas.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número tres de Teruel, ha sido llevada a cabo por el Equipo Contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil con sede en Alicante y la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Comandancia de la Guardia Civil de Teruel, con el apoyo de otras unidades en las provincias en las que se ha llevado a cabo la operación.Además, en el extranjero, han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2015/04/29/actualidad/1430299425_296965.html

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DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

LA  HONTE !

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modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

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Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

***

Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

***

Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

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Que savait Jean Baptiste Carpentier?

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LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

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The DEA Has Been Secretly Buying Hacking Tools From an Italian Company

Written by Lorenzo Franceschi-Bicchierai April 15, 2015 // 02:00 PM EST

The software, known as Remote Control System or “RCS,” is capable of intercepting phone calls, texts, and social media messages, and can surreptitiously turn on a user’s webcam and microphone as well as collect passwords.

The DEA originally placed an order for the software in August of 2012, according to both public records and sources with knowledge of the deal.

The contract, which has not been previously revealed, shows that the FBI is not the only US government agency engaged in hacking tactics, but that the DEA has also been purchasing off-the-shelf malware that could be used to spy on suspected criminals.

This revelation comes just a week after USA Today uncovered a secret program with which the DEA collected the phone records of millions of Americans for more than 20 years, a program that pre-dated and inspired the NSA’s own bulk telephone collection program, suggesting that the drug agency is sort of a pioneer in the use of surveillance.

Surveillance tech experts say the DEA’s relation with Hacking Team is further proof that methods and tools once only reserved for the military, intelligence agencies and even cybercriminals—such as drones and StingRays—are becoming commonplace in law enforcement as well.

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement.”

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement,” Christopher Soghoian, the principal technologist at the American Civil Liberties Union and an expert of surveillance technology, told Motherboard.

And given the how powerful this spyware can be, Soghoian added, “we need a public debate over this invasive surveillance technology.”​

THE PAPER TRAIL

The contract, according to public records, was signed on August 20, 2012 for a total value of $2.4 million between the DEA’s Office of Investigative Technology and a government contractor named Cicom USA.

The records were uncovered by Motherboard and Pri​vacy International, a London-based digital rights group, in independent investigations.

The contract, which records show is slated to be completed in August of 2015, is identified only as “Remote Controlled Host Based Interception System.”

That system, according to sources, is none other than Hacking Team’s Remote Control System, also known as Galileo, which the company markets as “the hacking suite for governmental interception.”

“You cannot stop your targets from moving. How can you keep chasing them? What you need is a way to bypass encryption, collect relevant data out of any device, and keep monitoring your targets wherever they are, even outside your monitoring domain. Remote Control System does exactly that,” a company brochure boasts.

Cicom USA, Motherboard has learned, was simply a reseller for Hacking Team, a spyware-maker that’s been accused of selling its products to some governments with questionable human rights records. Some of those governments, such as Ethiopia, the United Arab Emirates, or Morocco, used Hacking Team’s software to target dissidents and journalists.

In light of those incidents, which were uncovered by researchers at the Citizen Lab at the University of Toronto’s Munk School of Global Affairs, the company was included in a blacklist of corporate “Enemies of the Internet” by Reporters Without Borders.

Despite speculation based on the fact that Hacking Team has an office in the US, there’s never been any evidence that the company had sold its products on American soil, even though CEO David Vincenzetti boasted of having clients in more than 40 countries, including the US, in a 2011 interview with Italian newsmagazine L’Espresso.

The connection between Cicom USA and Hacking Team was confirmed to Motherboard by multiple sources with knowledge of the deal, who spoke on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the content of the contract.

Eric Rabe, a spokesperson for Hacking Team, did not confirm nor deny the existence of the contract with the DEA.

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software.”

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software,” he told Motherboard in a phone interview. And for the same reason, he added, he declined to clarify what was the relationship between Hacking Team and Cicom USA.

Alex Velasco, Cicom USA’s general manager, did not answer Motherboard’s request for comment.

But the connection between the two companies is clear. Cicom USA is based in Annapolis, MD, at the same exact address where Hacking Team’s US office is located, according to the company’s website. The phone number for Cicom USA listed in the contract with the DEA, moreover, is exactly the same one that was displayed on Hacking Team’s website until February of this year.

When asked whether this was just a coincidence, Rabe laughed.

“I don’t know about why that would be a coincidence,” he said, but declined to elaborate.

It’s unclear what the DEA has been doing with Hacking Team’s malware. But the relationship between the agency and Cicom USA—and thus, Hacking Team—appears to be ongoing. The most recent public record shows a payment from the DEA to Cicom USA made in September of 2014.

A spokesperson for the DEA did not respond to a series of specific questions on the contract and how the DEA is using this technology. Thomas L. Walden, the section chief of the DEA Office of Investigative Technology, also did not respond to a message requesting comment.

Hacking Team’s RCS software can be surreptitiously installed on a target’s computer or cellphone and monitor all activity, allowing police officers to spy on data that might otherwise be encrypted and out of their reach.

Software like this isn’t sold only by Hacking Team. The Italian company is just one of an ever-growing group of surveillance tech companies that market their products exclusively to governments, police departments, and spy agencies, such as the French VUPEN, or the German FinFisher and its parent company Gamma International.

This is exactly the kind of software that the DEA was looking for, according to an official call for tender or “request for Information” published by the agency in March, 2012.

“The DEA is seeking information from potential sources with a fully functional and operational product proven to be capable of providing a Remote Control Host Based Interception System for device or target specific collection pursuant to authorized law enforcement use,” the document reads.

Roughly a month later, on May 4, 2012. The DEA had what it was looking for. In another document, the agency announced that it was going to “solicit and negotiate” a contract with Cicom USA for the duration of at least four years.

Cicom USA, according to the DEA, emerged as the only company capable of providing the service required, based on market research conducted internally by the agency. The DEA did not respond to questions regarding this research.

It’s possible the DEA picked Cicom USA because the US Army had done the same a year prior. According to public records, the Army made a purchase order for a Remote Control System on March 2011. The order shows that the Army was supposed to pay $350,000 for the software, and further confirms Cicom USA’s connection with Hacking Team, given that Italy is listed as the country of origin of the product. (The Army did not respond to Motherboard’s questions regarding the contract.)

IS IT LEGAL FOR LAW ENFORCEMENT TO HACK TARGETS?

For surveillance experts, the big question is whether the DEA actually has legal authority to use spyware such as Hacking Team’s—and how, exactly, it is used. A DEA spokesperson said that the agency “always abides by the laws of the jurisdictions within which it operates.”

And added that “however, in this case, this is off-the-shelf technology, legally available for purchase by all and used throughout the world by many organizations.”

But experts are not convinced.

“The legal framework governing the use of such tools in the US is extremely unclear, meaning that the use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful,” Edin Omanovic, a researcher at Privacy International, told Motherboard.

“The use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful.”

The FBI is the only other US law enforcement agency that has been reported to use malware. The bureau has been using it since at least 2001 when FBI’s spyware Magic Lantern was revealed. But the precise legal authority, as well as the process that FBI agents use to get authorization, is still unclear, and very few cases where the bureau used malware have actually come to light.

In 2011, internal emails obtained by the Electronic Frontier Foundation revealed that in some past instances, FBI agents considered using malware known as « Computer and Internet Protocol Address Verifier » (CIPAV) without getting a warrant, or in other cases, hid key details on what the technology actually entailed in order to increase the chances the judge would approve it.

In any case, the bureau, after consulting with the Office of General Counsel and the National Security Law Branch finally appeared to settle on a “two-step request” legal process: get a search warrant to authorize the deployment of the software on a target’s computer, and then a subsequent order (known as pen register or trap and trace) to authorize the actual surveillance.

In 2013, a Texas judge stopped the FBI from using malware, rejecting the bureau’s warrant application because it was too vague and didn’t specify how the agents would actually install the software.

Soghoian, the ACLU surveillance tech expert, said that given the nature of this technology, and the fact that “Congress and the courts have been kept in the dark” about it, Americans should have more information on when and how the feds are using spyware.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer, that’s the kind of thing that should get the attention of Congress. »

“Courts are not being told how agencies will get malware onto the computers of targets,” Soghoian said. “Similarly, law enforcement agencies have not discussed the use of this technique in any public Congressional hearings.”

“The American people deserve some answers and I think Congress needs to investigate this,” Soghoian told Motherboard.

Omanovic, from Privacy International, added that the US needs update the legal framework regarding hacking and the use of spyware by law enforcement agencies and establish “effective oversight mechanisms.”

Privacy International also released a ​dos​sier on Hacking Team on Wednesday, asking Italian authorities to look into the company and its practices in light of European export controls of surveillance technology. (Rabe said that the company « is in compliance with all export laws. »)

Some legal experts, however, argue that there’s nothing illegal about the use of spyware. Although there is no specific law that specifically covers hacking, Jonathan Mayer, a computer scientist and lawyer at Stanford University, said that law enforcement agencies are “broadly authorized” to conduct searches in the US, including using hacking techniques.

“They don’t need some special legislative grant of extra authority before they can hack,” Mayer told Motherboard, adding that a search warrant supported by probable cause and particularly describing what the agents seek is all they need.

But for critics, such as Soghoian or Privacy International, there still should be more transparency and a public debate.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer,” Soghoian said, “that’s the kind of thing that should get the attention of Congress, particularly before this trickles down to local law enforcement agencies.”

This story has been updated to include a comment from Hacking Team’s Eric Rabe on his company’s compliance with export controls. And to clarify that FBI agents considered using malware without a warrant, according to documents obtained by the EFF. 

SOURCE: http://motherboard.vice.com/read/the-dea-has-been-secretly-buying-hacking-tools-from-an-italian-company

DEA (Drug Enforcement Administration): DEA arrests 10 in marijuana trafficking case in El Paso region

DEADrug Enforcement Administration agents arrested 10 people during raids Monday morning in connection with marijuana trafficking rings in El Paso, Lubbock and the Roswell area, officials said.

A ring allegedly led by Rodolfo Lopez, 31, is accused of transporting marijuana from El Paso to Lubbock and Roswell, DEA officials said.

Lopez, who has not been arrested and is considered a fugitive, was among 12 people indicted on federal drug and money laundering charges following a multi-agency investigation that began in October, DEA officials said.

DEA officials said that the investigation into the ring allegedly lead by Lopez then expanded into two smaller drug rings that allegedly transported marijuana to Lubbock through Chaves and Eddy counties in southeastern New Mexico.

Documents show that five people were arrested in El Paso. They are:

Mayra Elizabeth Martinez-Giron, 24, Christian Hugo Contreras, 32, Claudia Berenice Hernandez, 33, Omar Ortiz, 44, and Antonio Arreola-Herrera, 31.

In Roswell, authorities arrested Hugo Alejandro Lopez-Tellez, 27, Douglas K. Mayes, 52, and Arthur Luna, 46.

Officials arrested Andrew Ocanas Garza, 37, in Lubbock and Jesus Noe Lopez-Tellez, 34, was arrested in nearby Wolfforth, Texas.

DEA agents are still looking for Emmanuel Lopez-Tellez, 31, a Mexican citizen who lives in Juárez, in connection with the case.

By Daniel Borunda

source: http://www.elpasotimes.com/news/ci_27999823/dea-arrests-10-marijuana-trafficking-case-el-paso

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FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
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Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

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FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

et

avec Michel Charasse

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CANADA: un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance

giuseppe-torre-lors-arrestation-lavalGiuseppe Torre lors de son arrestation à Laval, en novembre 2006, dans le cadre de l’opération Colisée.

Publié le 27 avril 2015 à 20h01 | Mis à jour le 27 avril 2015 à 21h19

Un lieutenant de la mafia qui supervisait les importations de cocaïne à l’aéroport PET durant l’enquête Colisée est libéré d’office tout en étant assujetti à des conditions spéciales par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance »>Giuseppe Torre, 43 ans, qui avait été condamné à 9 ans et quatre mois de pénitencier en 2009 pour deux complots d’importation de 218 et de 38 kilos de cocaïne, ne devra posséder ou utiliser aucun dispositif de communication sans fil, sauf avec autorisation préalable, devra fournir toute information financière et ne pourra communiquer avec toute personne ayant un casier judiciaire ou faisant partie d’une organisation criminelle.

Au cours de sa sentence, Giuseppe Torre a tenté à deux reprises d’obtenir sa libération conditionnelle, en vain.

Durant l’enquête Colisée, Torre s’était retrouvé au centre d’un litige lorsque les dirigeants de la mafia, qui attendaient une importation de 118 kilos de cocaïne, se sont rendus compte que 100 kg avaient été ajoutés à leur insu, les responsables de cet ajout ne voulant vraisemblablement pas payer de taxes à l’organisation sur les kilos supplémentaires.

Devant les commissaires aux libérations conditionnelles, Torre a assuré que ce litige était aujourd’hui réglé.

C’est la cellule dirigée par Giuseppe Torre qui a notamment corrompu la douanière Marilyn Béliveau également accusée dans l’enquête Colisée.

Torre a oeuvré dans l’immobilier commercial durant plusieurs années et n’a pas toujours payé ses taxes et ses impôts, soulignent les commissaires aux libérations conditionnelles.

«Vous n’avez pas d’antécédent criminel mais votre association avec le crime organisé traditionnel italien (COTI) peut laisser croire à l’existence d’une criminalité cachée à travers les années. Selon l’information à votre dossier, il s’agit d’une criminalité de choix, nettement organisée et structurée», écrit la Commission des libérations conditionnelles du Canada dans une décision rendue le 14 avril.

Daniel Renaud

La Presse

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