FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (DNRED – Direction Nationale du Renseignement et des EnquĂȘtes DouaniĂšres) : 20 ans que Marc Fievet a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© !

RAPPEL DES FAITS

La Direction GĂ©nĂ©rale des Douanes ne serait-elle peuplĂ©e que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilitĂ© mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltrĂ© « NS 55 DNRED Â», qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs
dĂ©sormais en retraite
 mais qualificatif et emploi rejetĂ©s par des « seconds couteaux Â», des « Ă©narques conseillers administrateurs Â» de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opĂ©rationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innĂ©e et absolue des opĂ©rations terrains. D’ailleurs, ils ont prĂ©fĂ©rĂ© réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la rĂ©alitĂ© des faits auprĂšs de GĂ©rard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).

°°°°°

Marc Fievet avait espĂ©rĂ© que Jean Dominique Comolli
Mais non, lui Ă©tait trop occupĂ© Ă  la SEITA pour brader la rĂ©gie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien Ă  foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’amĂ©liorer son revers au tennis avec son entraĂźneur favori, qui avait Ă©tĂ© embauchĂ© Ă  la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut prĂ©sentĂ© dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours aprĂšs sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de rĂ©action de son successeur, Jean Luc Viala


Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit Ă  Marc Fievet au centre de dĂ©tention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines aprĂšs son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autoritĂ©s françaises, en prĂ©cisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opĂ©rations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passĂ© rĂ©volu et seulement susceptibles d’ĂȘtre reniĂ©es.

Pourtant Ă  la DNRED, on aurait dĂ» bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard PouyannĂ©, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontrĂ© Fievet qu’une fois en prĂ©sence de Christian Gatard, ne pouvait ĂȘtre d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprĂšs de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler Ă  New York chez LVMH et devenir amnĂ©sique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dĂ» intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet Ă  la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du systĂšme douanier. Joseph Le Louarn avait dĂ©montrĂ© tout au long de sa carriĂšre, un Ă©go surdimensionnĂ© par rapport Ă  ses qualitĂ©s et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux dĂ©cisions d’abandon d’opĂ©rations engagĂ©es au mĂ©pris des responsabilitĂ©s inhĂ©rentes Ă  sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considĂ©rĂ©s comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opĂ©rations d’infiltration menĂ©es par la DNRED; il en oublia de prĂ©venir les principaux intĂ©ressĂ©s et alla jusqu’à refuser Ă  Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une rĂ©union importante Ă  Paris de « narco-nĂ©gociants Â» pour l’enlĂšvement de 80 tonnes de haschich du cĂŽtĂ© de Djibouti.

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NommĂ© Ă  la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui aprĂšs un passage Ă  l’Inspection des finances Ă  sa sortie de l’ENA, avait Ă©tĂ© chargĂ© de mission Ă  la Direction des relations Ă©conomiques extĂ©rieures (DREE) de 1986 Ă  1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre ChevĂšnement, alors ministre de la DĂ©fense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministĂšre de l’IntĂ©rieur. Il avait ensuite dirigĂ© le cabinet de Jean-NoĂ«l Jeanneney au secrĂ©tariat d’Etat au Commerce extĂ©rieur puis Ă  celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour Ă  l’Inspection des finances, il en avait Ă©tĂ© chef de service adjoint de 1994 Ă  1997. AprĂšs le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait Ă©tĂ© nommĂ© chargĂ© de mission auprĂšs de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrĂ©taire d’Etat au Budget. C’est lĂ  que Francois Auvigne gĂšre alors le courrier que Fievet a envoyĂ© Ă  DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immĂ©diatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attachĂ© douanier de Washington, accompagnĂ© du consul gĂ©nĂ©ral de France Olivier Arribe pour dire Ă  Fievet de plaider coupable alors que Bernard PouyannĂ© avait envoyĂ© Philippe Galy, alors attachĂ© Ă  Londres, lui dire Ă  Bellmarsh (prison Ă  Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur GĂ©nĂ©ral de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mĂ©pris de la continuitĂ© du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plĂ©bĂ©ien un salaud institutionnel !

—————————————

Quand Ă  Alain CADIOU, ( deuxiĂšme en partant de la droite, accompagnĂ© de Jean-Yves Le Drian, dĂ©putĂ©, (Ă  gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget Ă  l’époque aprĂšs une virĂ©e dĂ©couverte de la cĂŽte Ă  bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-BihouĂ©.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retirĂ© au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit restĂ© 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donnĂ© par Jean Henri Hoguet lors d’une Ă©mission le Mardi 17 mai 2005 Ă  15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous Ă©tiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grĂące, vous avez Ă©tĂ© consultĂ© par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand FiĂ©vet, alors il y a dĂ» avoir, sans doute, une fausse manƓuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpĂ©tuitĂ©, et lĂ , on a peut-ĂȘtre commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sĂ»r, c’est que, quand FiĂ©vet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a Ă©tĂ© rejugĂ© Ă  Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geĂŽles françaises, je pense qu’à ce moment lĂ  et avant, il fallait intervenir du ministĂšre des Finances « dont dĂ©pend la douane Â» Ă  la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentrĂ© et que le procureur gĂ©nĂ©ral, peut-ĂȘtre, devrait requĂ©rir une certaine indulgence pour ce type en faisant Ă©tat de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment oĂč il est rentrĂ©, il y a un nouveau directeur gĂ©nĂ©ral qui est arrivĂ© (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien Ă  la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a rĂ©pondu : « Monsieur, je ne suis pas lĂ  pour assumer les dĂ©cisions prises par d’autres Â» et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur gĂ©nĂ©ral, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a rĂ©pondu : Â» je ne veux plus entendre parler de cette affaire. Â» Et la conversation s’est arrĂȘtĂ©e lĂ , et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que
 si il a acceptĂ© d’ĂȘtre directeur gĂ©nĂ©ral des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuitĂ© de la responsabilitĂ© de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble Ă  Ponce Pilate, mais pas Ă  un haut fonctionnaire responsable.

Jean Henri Hoguet qui a Ă©crit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas prĂ©sentĂ© au musĂ©e de la Douane Ă  Bordeaux.

°°°°

Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST

°°°°

Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 Ă  2007, comme directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes et droits indirects et parallĂšlement secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrĂ©tion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs Ă©narques et autres conseillers Â», agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions

AprĂšs c’est JĂ©rĂŽme Fournel , ( Il nous a rĂ©galĂ©s de ses exploits!) qui Ă  peine arrivĂ© Ă  Montreuil, interdit Ă  Fievet l’entrĂ©e de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui Ă©tait alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitĂąt savamment et refusa mĂȘme le fanzine qu’avait prĂ©parĂ© Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !

En fin de journĂ©e, Fievet ne put rĂ©ussir Ă  rattraper l’administrateur civil GĂ©rard SCHOEN qui se sauva Ă  sa vue!

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Lucien AIME-BLANC et GĂ©rard SCHOEN sur le plateau de PiĂšces Ă  conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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JĂ©rĂŽme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film Ă©tait en prĂ©paration, lui rĂ©torqua; « Ă‡a aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

JĂ©rĂŽme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo Ă  gauche) Ă©narque et administrateur civil pour rĂ©pondre par la nĂ©gative Ă  toutes demandes d’indemnisation formulĂ©es par Fievet en rĂ©pĂ©tant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis Ă  son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le dĂ©montrera officiellement quelques annĂ©es plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classĂ© « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opĂ©rations douaniĂšres).

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Quand Ă  HĂ©lĂšne Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilitĂ© Ă  jeter l’agent du contribuable par la fenĂȘtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilitĂ© de ce lĂąchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloquĂ© Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait ĂȘtre complice de diffamations.

°°°°

Isabelle Braun-Lemaire
n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

—————–

Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Bercy) : lorsque NS 55 souhaitait rencontrer le ministre Eric Woerth

Eric Woerth est restĂ© planquĂ© au 5eme aprĂšs m’avoir envoyĂ© les policiers du quartier

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Douanes) : on savait nos « gardiens des finances » trapĂ©zistes et cascadeurs, on dĂ©couvre qu’ils sont prĂȘts Ă  tous les coups tordus pour instrumentaliser les juridictions

Peut-on imaginer que Jean Weber, Jean-Dominique Comolli, Jean-Luc Vialla, Pierre-Mathieu Duhamel, François Auvigne, Alain Cadiou, François Mongin, JĂ©rĂŽme Fournel, HĂ©lĂšne Croquevieillen Rodolphe Gintz, Isabelle Braun-Lemaire n’Ă©taient pas informĂ©s de ces pratiques. Serions nous face alors Ă  des hauts-fonctionnaires qui acceptent en toute connaissance de cause ces mĂ©thodes dignes des meilleurs mafieux.

Gil Lorenzo qui a Ă©tĂ© enquĂȘteur avant d’ĂȘtre directeur interrĂ©gional d’Ăźle de France a affirmĂ© avec la main sur le cƓur Ă  qui veut l’entendre que « la rĂ©glementation europĂ©enne est criminogĂšne ».

A quel niveau ? C’est l’hĂŽpital qui se moque de la charitĂ© !

On constate que la douane ne se contente pas d’instrumentaliser les juridictions, elle pratique la pĂȘche aux accises contre les entrepositaires agréés pour les contraindre Ă  accepter des transactions, aprĂšs les avoir mis sous pression pour « attendrir la viande » comme disent les enquĂȘteurs dans leur jargon.

Trop souvent la douane française a obtenu des juridictions correctionnelles la condamnation au paiement des accises et pĂ©nalitĂ©s au prĂ©judice des États oĂč les alcools ont Ă©tĂ© rĂ©ellement mis Ă  la consommation, principalement en Grande Bretagne.

L’affaire porte sur des milliards d’euros et surtout de livres que les Anglais ont perdu, Ă  croire que la douane française veut toujours venger Jeanne d’Arc ou Azincourt. 

Thomas Cazenave

Il y a pourtant des ministres au-dessus des fonctionnaires : que fait Thomas Cazenave, le ministre des comptes publics, patron des douanes, pour faire respecter le droit européen ?

Que fait le ministĂšre de la justice pour rappeler Ă  l’ordre les procureurs qui se laissent rouler dans la farine par la douane ?

Cette complaisance des juges correctionnels Ă  l’égard des demandes de l’administration Ă  plusieurs causes : la matiĂšre est d’une grande complexitĂ©, elle n’est enseignĂ©e nulle part y compris Ă  l’école de la magistrature, la douane l’interprĂšte Ă  plaisir en la dĂ©formant Ă  son avantage, l’Union europĂ©enne met 10 ans pour rĂ©agir, la Cour de cassation elle-mĂȘme encourage la tendance en soutenant la douane depuis plus de 30 ans au nom de la prĂ©somption et de l’absence de bonne foi notions parfaitement Ă©trangĂšres aux rĂšgles du droit communautaire qui gĂšrent la matiĂšre de la circulation des alcools en droits suspendus et tout aussi Ă©trangĂšres aux principes de sĂ©curitĂ© juridique et de proportionnalitĂ©.

SOURCE

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Bercy et Montreuil) : le trombinoscope des exĂ©cuteurs des basses Ć“uvres

En octobre 2004, Dominique Barella, le prĂ©sident de l’USM réélu Ă  ce poste pour deux ans Ă©crivait sur les hiĂ©rarques: « Incapables de conduire une pĂ©dagogie publique, incapables d’assumer la responsabilitĂ© d’actes pris sous leur autoritĂ©, ne rendent service ni Ă  nos concitoyens ni aux magistrats ?

Leur activitĂ© serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivitĂ© ?

Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilitĂ© mais qui savent toujours mentir et sont passĂ©s maĂźtre dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltrĂ© « NS 55 DNRED Â», qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs
dĂ©sormais en retraite
 mais qualificatif et emploi rejetĂ©s par les « seconds couteaux », des « Ă©narques conseillers administrateurs Â» de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opĂ©rationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innĂ©e et absolue des opĂ©rations terrains.

Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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Marc Fievet avait espĂ©rĂ© que Jean Dominique Comolli
Mais non, lui Ă©tait trop occupĂ© Ă  la SEITA pour brader la rĂ©gie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien Ă  foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’amĂ©liorer son revers au tennis avec son entraĂźneur favori, qui avait Ă©tĂ© embauchĂ© Ă  la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut prĂ©sentĂ© dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours aprĂšs sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de rĂ©action de son successeur, Jean Luc Viala


Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit Ă  Marc Fievet au centre de dĂ©tention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines aprĂšs son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autoritĂ©s françaises, en prĂ©cisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opĂ©rations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passĂ© rĂ©volu et seulement susceptibles d’ĂȘtre reniĂ©es.

Pourtant Ă  la DNRED, on aurait dĂ» bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard PouyannĂ©, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontrĂ© Fievet qu’une fois en prĂ©sence de Christian Gatard, ne pouvait ĂȘtre d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprĂšs de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler Ă  New York chez LVMH et devenir amnĂ©sique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dĂ» intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet Ă  la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du systĂšme douanier. Joseph Le Louarn avait dĂ©montrĂ© tout au long de sa carriĂšre, un Ă©go surdimensionnĂ© par rapport Ă  ses qualitĂ©s et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux dĂ©cisions d’abandon d’opĂ©rations engagĂ©es au mĂ©pris des responsabilitĂ©s inhĂ©rentes Ă  sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considĂ©rĂ©s comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opĂ©rations d’infiltration menĂ©es par la DNRED; il en oublia de prĂ©venir les principaux intĂ©ressĂ©s et alla jusqu’à refuser Ă  Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une rĂ©union importante Ă  Paris de « narco-nĂ©gociants Â» pour l’enlĂšvement de 80 tonnes de haschich du cĂŽtĂ© de Djibouti.

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Pas de montĂ©e au crĂ©neau pour dĂ©fendre l’agent NS 55 !

NommĂ© Ă  la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui aprĂšs un passage Ă  l’Inspection des finances Ă  sa sortie de l’ENA, avait Ă©tĂ© chargĂ© de mission Ă  la Direction des relations Ă©conomiques extĂ©rieures (DREE) de 1986 Ă  1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre ChevĂšnement, alors ministre de la DĂ©fense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministĂšre de l’IntĂ©rieur. Il avait ensuite dirigĂ© le cabinet de Jean-NoĂ«l Jeanneney au secrĂ©tariat d’Etat au Commerce extĂ©rieur puis Ă  celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour Ă  l’Inspection des finances, il en avait Ă©tĂ© chef de service adjoint de 1994 Ă  1997. AprĂšs le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait Ă©tĂ© nommĂ© chargĂ© de mission auprĂšs de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrĂ©taire d’Etat au Budget. C’est lĂ  que Francois Auvigne gĂšre alors le courrier que Fievet a envoyĂ© Ă  DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immĂ©diatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attachĂ© douanier de Washington, accompagnĂ© du consul gĂ©nĂ©ral de France Olivier Arribe pour dire Ă  Fievet de plaider coupable alors que Bernard PouyannĂ© avait envoyĂ© Philippe Galy, alors attachĂ© Ă  Londres, lui dire Ă  Bellmarsh (prison Ă  Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur GĂ©nĂ©ral de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mĂ©pris de la continuitĂ© du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plĂ©bĂ©ien un salaud institutionnel !

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Quand Ă  Alain CADIOU, ( deuxiĂšme en partant de la droite, accompagnĂ© de Jean-Yves Le Drian, dĂ©putĂ©, (Ă  gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget Ă  l’époque aprĂšs une virĂ©e dĂ©couverte de la cĂŽte Ă  bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-BihouĂ©.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retirĂ© au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit restĂ© 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donnĂ© par Jean Henri Hoguet lors d’une Ă©mission le Mardi 17 mai 2005 Ă  15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous Ă©tiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grĂące, vous avez Ă©tĂ© consultĂ© par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand FiĂ©vet, alors il y a dĂ» avoir, sans doute, une fausse manƓuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpĂ©tuitĂ©, et lĂ , on a peut-ĂȘtre commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sĂ»r, c’est que, quand FiĂ©vet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a Ă©tĂ© rejugĂ© Ă  Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geĂŽles françaises, je pense qu’à ce moment lĂ  et avant, il fallait intervenir du ministĂšre des Finances « dont dĂ©pend la douane Â» Ă  la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentrĂ© et que le procureur gĂ©nĂ©ral, peut-ĂȘtre, devrait requĂ©rir une certaine indulgence pour ce type en faisant Ă©tat de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment oĂč il est rentrĂ©, il y a un nouveau directeur gĂ©nĂ©ral qui est arrivĂ© (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien Ă  la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a rĂ©pondu : « Monsieur, je ne suis pas lĂ  pour assumer les dĂ©cisions prises par d’autres Â» et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur gĂ©nĂ©ral, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a rĂ©pondu : Â» je ne veux plus entendre parler de cette affaire. Â» Et la conversation s’est arrĂȘtĂ©e lĂ , et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que
 si il a acceptĂ© d’ĂȘtre directeur gĂ©nĂ©ral des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuitĂ© de la responsabilitĂ© de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble Ă  Ponce Pilate, mais pas Ă  un haut fonctionnaire responsable.

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Jean Henri Hoguet qui a Ă©crit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas prĂ©sentĂ© au musĂ©e de la Douane Ă  Bordeaux.

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 Ă  2007, comme directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes et droits indirects et parallĂšlement secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrĂ©tion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs Ă©narques et autres conseillers Â», agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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AprĂšs c’est JĂ©rĂŽme Fournel (photo Ă  droite), ( Il nous a rĂ©galĂ©s de ses exploits!) qui Ă  peine arrivĂ© Ă  Montreuil, interdit Ă  Fievet l’entrĂ©e de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui Ă©tait alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitĂąt savamment et refusa mĂȘme le fanzine qu’avait prĂ©parĂ© Fievet pour le distribuer devant la DG.

En fin de journĂ©e, Fievet ne put rĂ©ussir Ă  rattraper l’administrateur civil GĂ©rard SCHOEN qui se sauva Ă  sa vue!

JĂ©rĂŽme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film Ă©tait en prĂ©paration, lui rĂ©torqua; « Ă‡a aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

JĂ©rĂŽme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo Ă  droite) Ă©narque et administrateur civil pour rĂ©pondre par la nĂ©gative Ă  toutes demandes d’indemnisation formulĂ©es par Fievet en rĂ©pĂ©tant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis Ă  son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le dĂ©montrera officiellement quelques annĂ©es plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classĂ© « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opĂ©rations douaniĂšres).

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Quand Ă  HĂ©lĂšne Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilitĂ© Ă  jeter l’agent du contribuable par la fenĂȘtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilitĂ© de ce lĂąchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloquĂ© Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait ĂȘtre complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire
n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (OFAST) : les rĂ©sultats d’une politique aberrante autant que coĂ»teuse et inefficace

En prime la mexicanisation de la société française !

Bravo Beauvau !

Le marchĂ© de la cocaĂŻne est « vaste et en expansion » dans l’Union europĂ©enne, souligne l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Utilisant « l’ensemble des donnĂ©es disponibles Ă  ce jour », l’organisme public propose un panorama de la situation en France, l’un des États « les plus consommateurs au sein de l’UE. »

En France, la « dynamique de diffusion » de la cocaĂŻne « s’est accĂ©lĂ©rĂ©e en 20 ans »  : c’est le constat formulĂ© par l’OFDT dans son rapport La cocaĂŻne : un marchĂ© en essor. Évolutions et tendances en France de mars 2023.

En France, une cocaĂŻne plus accessible

La production mondiale de cocaĂŻne est en hausse.

En Europe, oĂč les trafics s’intensifient et se professionnalisent, la cocaĂŻne reprĂ©sente un tiers du marchĂ© des stupĂ©fiants.

En France, les saisies de cocaĂŻne  reflĂštent un « changement d’échelle » dans la diffusion du produit : aprĂšs une moyenne de 11 tonnes dans les annĂ©es 2011-2020, elles atteignent en 2022 le niveau record de 27,7 tonnes.

Plus accessible, le prix de la cocaĂŻne est Ă©galement plus abordable. En 1990, le prix du gramme Ă©tait situĂ©  dans une fourchette de 1 200 Ă  1 500 francs. Son prix courant est aujourd’hui, avec 50 Ă  70 euros le gramme, « le plus bas jamais enregistrĂ©.« 

Pour « fidĂ©liser » les « clients » dans un contexte de concurrence accrue sur le marchĂ© de la cocaĂŻne, les stratĂ©gies des vendeurs se diversifient : usage des rĂ©seaux sociaux, livraison Ă  domicile, cocaĂŻne moins « coupĂ©e »â€Š

L’OFDT dĂ©crit une perception sociale de la cocaĂŻne moins « pathologisĂ©e«  qu’il y a vingt ans : toujours proche de celle de l’hĂ©roĂŻne, elle tend sur certains aspects Ă  se rapprocher de l’image du cannabis. La reprĂ©sentation de la dangerositĂ© de sa consommation est en baisse pour la premiĂšre fois depuis 1999 (77% contre 86%), mais demeure Ă©levĂ©e.

Une consommation en hausse, des publics élargis

En 2017, en France, la majoritĂ© des usagers de cocaĂŻne, soit 2,1 millions de personne, consomme « Ă  titre expĂ©rimental. » 

L’usage de cocaĂŻne dans l’annĂ©e, plus rĂ©gulier, concerne 600 000 personnes (400 000 en 2010). C’est la deuxiĂšme drogue illicite la plus consommĂ©e, loin derriĂšre le cannabis (5 millions d’usagers, soit huit fois plus) mais devant le MDMA/ ecstasy (400 000).

Parmi ces usagers réguliers, on distingue :

  • des personnes intĂ©grĂ©es socialement qui, pour la plupart, estiment « contrĂŽler » leur consommation, souvent cantonnĂ©e au week-end ;
  • des consommateurs nettement plus intensifs (cocaĂŻne injectĂ©e, crack, opioĂŻdes), davantage marginalisĂ©s.

Cependant, la consommation apparaĂźt « moins clivĂ©e » qu’en 2005 entre ces deux catĂ©gories d’usagers, toutes les professions Ă©tant dĂ©sormais concernĂ©es.
 

Risques sanitaires et demande de soin

La consommation de cocaĂŻne, mais aussi la polyconsommation (alcool, opiacĂ©s, hallucinogĂšnes
), en hausse, sont facteurs de risques psychiatriques (symptĂŽmes psychotiques), neurologiques (AVC…) et somatiques (infections, hĂ©morragies), de suicides ou de surdoses mortelles.

Entre 2010 et 2021, les recours aux urgences liĂ©s Ă  une intoxication Ă  la cocaĂŻne « ont plus que triplĂ©« . Les sĂ©jours en hĂŽpital gĂ©nĂ©ral et en psychiatrie ont aussi fortement augmentĂ©.

SOURCE

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LE TRIUMVIRAT AUX MANETTES

GĂ©rald Darmanin, le tourquennois – Gabriel Attal – Eric Dupont-Moretti, le maubeugeois

Alors continuons comme prĂ©conisĂ© par nos dĂ©cideurs, en rang et fanfares en tĂȘte!

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Nicolas Sarkozy) : au Budget Ă  partir de mars 1993, il a commencĂ© par supprimer les opĂ©rations d’infiltration de la DNRED

La condamnation de Nicolas Sarkozy me rappelle qu’il est Ă  l’origine de tous mes maux. Lorsqu’il est arrivĂ© au Budget, la premiĂšre directive de Nicolas Sarkozy a Ă©tĂ© de supprimer toutes les actions d’infiltration que la DNRED menait.

Personne Ă  la DNRED ne m’a prĂ©venu, pire, la DNRED a continuĂ© Ă  m’encourager Ă  m’infiltrer plus encore dans l’organisation Locatelli.

Repensant Ă  cette longue pĂ©riode d’infiltration, je pensais alors que tous les douaniers, du simple divisionnaire aux DI et autres DR, Ă©taient derriĂšre moi, alors qu’ils ne m’utilisaient que pour se promouvoir et tirer un avantage des rĂ©sultats que je permettais (plus de 100 tonnes de stups saisis).

Mes visites au ministre Michel Charasse dĂ©rangeaient mais servaient aussi l’obtention de l’augmentation des moyens mis Ă  disposition de la DNRED. (Je me souviens d’une rĂ©union dans ce sens avec le DG J.D.COMOLLI dans son bureau avec J.H.Hoguet et C.Gatard.)

Est-ce ainsi que les hommes vivent!
Que sont-ils ces douaniers, tous ces douaniers, DI, DR, chefs d’Ă©chelon, Divisionnaires et autres agents pour ne pas avoir bougĂ© et obligĂ© la DG d’agir pour me sortir de l’impasse oĂč les perfides anglais m’avaient prĂ©cipitĂ©.Sont-ils respectables? Sont-ils seulement des humains? Est ce cela la composante humaine de nos administrations ?


Un DI, patron de la DNRED, Jean Puons, a demandĂ© en vain une intervention, mais le DG François Auvigne a dit qu’il n’avait pas Ă  assumer les actions et dĂ©cisions prises par ses prĂ©dĂ©cesseurs, refusant alors d’assurer la continuitĂ© du service de l’État.

Seuls deux douaniers, en retraite, ont tentĂ© de m’aider, en vain…(DĂ©claration dans la presse et tĂ©moignage). Ce sont Mrs Jean Henri Hoguet et Christian Gatard.

Tous les autres et TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : JĂ©rĂŽme Fournel 2013-2017 : HĂ©lĂšne Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, JĂ©rĂŽme Fournel, l’actuel DGFIP, n’a pas hĂ©sitĂ© a faire rĂ©diger des fausses dĂ©clarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.

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NARCOTRAFIC (DNRED đŸ‡«đŸ‡· ) : l’interview

Quand, en septembre 2007, un avion appartenant Ă  la CIA s’est Ă©crasĂ© au Mexique et l’on a dĂ©couvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaĂŻne, qu’avez-vous pensĂ© ? Quel est le lien entre les agents de la CIA transportant des musulmans kidnappĂ©s illĂ©galement et le transport de cocaĂŻne ?

NS 55 DNRED: lorsque j’ai lu cette news, j’ai immĂ©diatement pensĂ© que malgrĂ© les annĂ©es qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mĂȘmes mĂ©thodes pour trouver des fonds. Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush pĂšre et d’Air America pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombĂ©s dans le domaine public. Ayant travaillĂ© pour la DEA et ayant pu constatĂ© le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrĂ©s, je ne suis pas Ă©tonnĂ© de ce type de transport par ces avions occupĂ©s Ă  plein temps pour « faciliter Â» le « travail Â» de la CIA ou du DEA.

M’étant affrontĂ© au GAL, mouvement terroriste officieux, du gouvernement espagnol de Felipe Gonzalez, je peux affirmer que la morale classique que l’on attend de tous citoyens pour vivre en bonne intelligence avec ses concitoyens, ne fait absolument pas partie des paramĂštres Ă  respecter par la plupart de nos gouvernements.


Quel est le pourcentage des stupĂ©fiants saisis parmi les quantitĂ©s qui transitent par les frontiĂšres europĂ©ennes ?

NS 55 DNRED : Il faut d’abord souligner que l’on ne donne pas aux services chargĂ©s de la lutte contre les narcotrafics les moyens d’agir efficacement. En Europe , on arrĂȘte que 5% de la drogue . C’est le problĂšme de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on rĂ©glera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on rĂ©soudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool?

Si plus de 95% des stupéfiants passent entre les mailles du filet, cela veut dire que les narcotrafiquants peuvent agir en toute tranquillité ?

NS 55 DNRED : Les trafiquants demeurent particuliĂšrement tranquilles. J’ai compris, dĂšs le dĂ©but de mon action, qu’il n’y avait pas de volontĂ© rĂ©elle d’enrayer les narcotrafics. Ce qui continue de me choquer est le fait que la plupart de ces trafiquants, parfaitement identifiĂ©s, sont laissĂ©s en libertĂ©. Ceux dont j’avais donnĂ© le nom et signalĂ©s comme Ă©tant actifs dans la derniĂšre organisation que j’ai infiltrĂ©e en 1993, n’ont jamais Ă©tĂ© poursuivis. Claudio Pascuale Locatelli, qui avait pour conseiller le magistrat Catenacci et l’avocat Ciolla n’a jusqu’à ce jour pas Ă©tĂ© poursuivi pour les faits pour lesquels j’ai dĂ» plaider coupable sur les consignes des autoritĂ©s françaises. Quant Ă  Carlos Hernandez Reumbeault, un cubano-colombien-espagnol, bien qu’arrĂȘtĂ© en Suisse puis extradĂ© vers le Canada sur des preuves accablantes de participation Ă  ce trafic de cocaĂŻne, il a Ă©tĂ© relaxĂ© par la cour de Moncton au Nouveau Brunswick. Les centaines de milliers de dollars qu’il dĂ©pensĂąt pour obtenir sa relaxe ne sont pas Ă  verser au crĂ©dit de la justice canadienne.

D’aprĂšs ce que j’ai pu expĂ©rimenter sur le terrain, il n’y a pas de rĂ©elle volontĂ© politique de s’attaquer aux narcotrafics. On arrĂȘte de temps en temps un gros trafiquant, mais en mĂȘme temps on continue d’en laisser d’autres libres d’agir. Les autoritĂ©s font juste ce qu’il faut pour faire croire aux gens que l’État les protĂšge mais, dans les faits, elles ne font pas grand chose.

Avez-vous pu comprendre comment ce marché mondial des drogues fonctionne et comment son contrÎle étatique occulte se met en place ?

NS 55 DNRED : J’ai compris que, plus les citoyens sont soumis Ă  la drogue, plus les Etats peuvent trouver de prĂ©textes pour instaurer des mesures de plus en plus coercitives voire liberticides qui n’ inquiĂštent pas vraiment les narcotrafiquants et les dealers mais qui, par contre, diminuent les libertĂ©s des citoyens – qui, eux, respectent les lois. Sont donc renforcĂ©s les pouvoirs Ă©tablis. Pour le reste du fonctionnement, il y a une demande importante et des Etats disposĂ©s Ă  faciliter ou le transit ou la production de ces produits. Les pays producteurs de stupĂ©fiants dont les Ă©conomies dĂ©pendent en grande partie des revenus dus Ă  l’exportation de la drogue sont de plus en plus nombreux.

Ces mĂ©tiers d’infiltration ne sont-ils pas le plus souvent exercĂ©s par des repris de justice, donc des gens facilement corruptibles ?

NS 55 DNRED : Il est vrai que les gens que l’administration française engage en qualitĂ©  d’ « aviseur Â» ou d’  « indics Â» sont gĂ©nĂ©ralement des gens issus de la partie « obscure Â» de la sociĂ©tĂ©. En ce qui me concerne j’agissais en qualitĂ© d’agent infiltrĂ© dans le cadre des douanes. Je crois, que l’on peut mener des actions d’infiltration, sans ĂȘtre soi-mĂȘme tordu et issu de ce monde « obscur Â». L’action d’un agent infiltrĂ© permet, entre autres, d’apporter aux autoritĂ©s en charge de la lutte des informations pour mieux comprendre le fonctionnement des trafics illĂ©gaux et des organisations criminelles. Si l’on veut lutter efficacement contre ce flĂ©au de la drogue, il n’y a pas d’autre solution que l’infiltration. Il faut, bien sĂ»r, savoir se doter de « gardes fous Â» pour ĂȘtre capable de s’abstenir de tirer des profits financiers du milieu louche dans lequel on est obligĂ© de s’immerger. Cela dit, je ne peux nier le fait qu’il y a certaines actions d’infiltrations qui, d’un point de vue moral, peuvent poser question. Mais dans mon cas, ce sont les directives donnĂ©es par Nicolas Sarkozy, dĂšs son arrivĂ©e Ă  Bercy au Budget pour supprimer toutes les actions d’infiltration sans exfiltrer les agents infiltrĂ©s qui m’ont entraĂźnĂ© dans cette odyssĂ©e carcĂ©rale.

Quand Maciej Zaremba dit par exemple, que le Kosovo est le royaume de la corruption, de l’illĂ©galitĂ© et du crime, et que « les officiels de l’ONU mentent, car ils sont liĂ©s Ă  la mafia albanaise » les citoyens ont de quoi s’interroger quant Ă  savoir si la mafia n’a pas dĂ©jĂ  pĂ©nĂ©trĂ© toutes les sphĂšres Ă©tatiques et privĂ©es ?

NS 55 DNRED : Oui, et cela a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©. La solidaritĂ© entre les possĂ©dants, les narco-trafiquants, les politiciens et les grandes entreprises est si Ă©troite qu’en Colombie, un baron de la drogue a pu dĂ©clarer sans faire scandale que 35 % des parlementaires Ă©taient sous son contrĂŽle.
Le comportement du prĂ©sident Uribe, peu enclin Ă  chercher un arrangement avec la guĂ©rilla pour tirer d’affaire Ingrid Betancourt, s’explique par le fait qu’il est lui-mĂȘme un fleuron de cette narco-bourgeoisie. Uribe explique que son pĂšre a Ă©tĂ© assassinĂ© par les FARC. C’est vrai ! Mais il ne dit pas que son pĂšre, politicien liĂ© aux narcotrafiquants, prĂȘtait sa propriĂ©tĂ© pour les entraĂźnements des paramilitaires. Il est mort justement lors d’une attaque des FARC contre ce camp d’entraĂźnement. Pour tenter de sauver son pĂšre, le futur prĂ©sident emprunta un hĂ©licoptĂšre Ă  un ami… Pablo Escobar, parrain de la drogue, assassinĂ© depuis.

D’autre part, il ne faut jamais oublier que le troisiĂšme marchĂ© mondial est celui de la drogue. Ce marchĂ© n’est pas pris en compte comme il se devrait par les gouvernements. Durant la campagne Ă©lectorale de 2007 en France, j’ai essayĂ© d’attirer l’attention de SĂ©golĂšne Royal et Nicolas Sarkozy sur cette question, mais sans succĂšs. Il y a un systĂšme mafieux qui s’est instaurĂ© au plus haut niveau des États et des gouvernements. Un systĂšme Ă©tatique mafieux qui a des intĂ©rĂȘts Ă©conomiques communs avec les mafias liĂ©es au crime organisĂ© ; mĂȘme si ces deux entitĂ©s ne sont pas associĂ©es et ne se retrouvent jamais Ă  la mĂȘme table.

OĂč vont les revenus de ce marchĂ© parallĂšle ?

NS 55 DNRED : Il y a des banlieues entiĂšres qui vivent de ce marchĂ© souterrain liĂ© Ă  la drogue. J’étais derniĂšrement dans les quartiers nord de Marseille Ă  la rencontre d’associations. J’ai pu constater que la drogue ne provoquait plus le mĂȘme rejet qu’il y vingt ou trente ans. La drogue fait aujourd’hui partie du dĂ©cor social ! Bien sur, ce ne sont pas les commissaires de quartier, plus occupĂ© Ă  remplir des stats qui vous confirmeront cette situation. Oui, il s’agit d’un marchĂ© colossal qui se chiffre Ă  plus de 400 milliards de dollars (Le rapport de l’ONU diffusĂ© en juin 2005 annonçait 320 milliards). Les bĂ©nĂ©fices sont eux de l’ordre de 200 milliards de dollars et le blanchiment d’argent sale de 150 milliards. Les bĂ©nĂ©fices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. La drogue restant une marchandise prohibĂ©e, son commerce est extrĂȘmement lucratif: le marchĂ© de la drogue est celui qui connaĂźt actuellement la plus forte expansion.

Prenons l’exemple de la Costa del Sol en Espagne. Les grands travaux qui, en l’espace de peu de temps, ont dotĂ© cette rĂ©gion trĂšs pauvre d’une infrastructure touristique extraordinaire, n’auraient pu se faire sans les intermĂ©diaires qui ont blanchi l’argent qui provenait de la drogue. Ces investissements n’ont pu se rĂ©aliser sans des complicitĂ©s au sein de l’État, du gouvernement de M. Felipe Gonzalez.

MĂȘme chose, en France sur la CĂŽte d’Azur. Des ressortissants russes arrivent, investissent des sommes colossales dans l’immobilier, sans qu’aucune autoritĂ© ne vĂ©rifie d’oĂč viennent les fonds investis !

On lĂ©galise le blanchiment de l’argent liĂ© au crime et aux narcotrafics, sur une Ă©chelle vertigineuse, partout dans le monde, sans que cela n’alerte les autoritĂ©s. Pourquoi ? Parce que ces investissements qui permettent aux Ă©conomies souterraines liĂ©es au marchĂ© de la drogue de blanchir en toute impunitĂ©, servent les Ă©conomies officielles. Partout l’on constate qu’il n’y a pas de rĂ©el contrĂŽle de la part des autoritĂ©s quant Ă  l’origine de tous ces fonds occultes. Car ces fonds parallĂšles contribuent au dĂ©veloppement des Ă©conomies locales. Alors on ferme les yeux.

Nos gouvernements, mĂȘme s’ils n’ont aucun lien direct avec les trafiquants, seraient complices dĂšs lors qu’ils ne vĂ©rifient pas de maniĂšre stricte les origines des fonds qui arrivent dans telle ou telle rĂ©gion ?

NS 55 DNRED : Les grands blanchisseurs, en France, sont les grandes Banques institutionnelles. M. Arnaud Montebourg, dĂ©putĂ© socialiste, est venu me rencontrer Ă  Fresnes durant la pĂ©riode oĂč je me trouvais en prison, dans le cadre d’une commission parlementaire qui devait enquĂȘter sur le blanchiment d’argent. J’ai rĂ©pondu Ă  toutes ses questions. J’ai dĂ©clarĂ© les noms des banques que j’avais personnellement « testĂ©s Â». J’ai donnĂ© le nom des banques qui, suite Ă  mon travail d’infiltration, s’étaient avĂ©rĂ©es actives dans le domaine du blanchiment d’argent sale. J’ai dĂ©clarĂ© que, alors que je m’étais prĂ©sentĂ© sous la couverture d’un armateur, je n’avais rencontrĂ© aucune difficultĂ© Ă  faire blanchir dans les banques citĂ©es, les milliards de lires qui provenaient de l’organisation Locatelli que j’avais infiltrĂ©e.

Quelles sont les banques en question ?

NS 55 DNRED : La Barclays Bank, Le Banco Atlantico, l’ABN AMRO, la Banque Indo Suez, ainsi qu’une officine qui se trouvait au Liechtenstein. Je suis persuadĂ© que, dans ces banques, les salles destinĂ©es Ă  compter le « cash Â» qui provient des narcotrafics existent encore. J’ai eu par la suite la grande surprise de dĂ©couvrir que mes dĂ©clarations -dĂ»ment enregistrĂ©es par M. Arnaud Montebourg et transcrites sur 30 pages, qui prĂ©cisaient les noms des gens et des banques comme Ă©tant capables de recycler des sommes d’argent colossales sans Ă©tats d’ñme- ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es car, selon la loi française, on ne pouvait pas les poursuivre. Seul, l’agent infiltrĂ© qui avait dĂ©clarĂ© aurait Ă©tĂ© poursuivi
Comment alors faire confiance Ă  nos institutions ?

Quand l’État nomme des commissions, quand des dĂ©putĂ©s de l’AssemblĂ©e nationale vont enquĂȘter, les gens croient que l’État est vraiment engagĂ© dans le combat contre les narcotrafiquants, mais en rĂ©alitĂ© il n’en est rien. L’enquĂȘte conduite par les dĂ©putĂ©s Montebourg et Peillon a permis Ă  la principautĂ© de Monaco, qui faisait partie du peloton de tĂȘte des blanchisseurs les plus malins, de sortir innocentĂ©e et de continuer d’ĂȘtre une place forte offshore de blanchiment.

Les États ne se concertent pas pour s’attaquer au narcotrafic sur une Ă©chelle mondiale. Il y a des intĂ©rĂȘts Ă©tatiques particuliers, qui sont en concurrence, selon qu’il y ait des juridictions plus permissives que d’autres. Des places financiĂšres comme Luxembourg, Liechtenstein ou Gibraltar, rĂ©putĂ©es comme assez permĂ©ables, permettent ce que d’autres États ne peuvent s’autoriser qu’officieusement.

Quels sont les États mis en concurrence ?

NS 55 DNRED : L’État le plus performant d’entre tous est indubitablement celui des États-Unis. Sous prĂ©texte d’apporter Ă  d’autres États de l’aide et des conseils pour lutter contre la drogue, les USA imposent une politique gĂ©nĂ©rale Ă  mener qui correspond aux intĂ©rĂȘts supĂ©rieurs des seuls USA.

Dick Marty a donc raison quand il affirme « qu’il y a d’autres menaces tout aussi dangereuses que le terrorisme Â», qui sont « en train de causer des dĂ©sastres immenses partout sur la planĂšte Â» et qu’il est important de combattre ?

NS 55 DNRED : Je suis d’accord. Plus il y a du terrorisme, plus il y a de drogue, plus cela permettra la mise en place de mesures liberticides. Les gens acceptant de perdre leur libertĂ© en pensant que ces lois rĂ©pressives servent l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Quels sont les moyens consacrĂ©s et combien de taupes l’État français a-t-il engagĂ©es pour surveiller les gens dans la lutte contre le terrorisme, en comparaison des moyens consacrĂ©s Ă  la lutte contre les narcotrafics ?

NS 55 DNRED : Je ne suis pas en mesure de rĂ©pondre Ă  cette question. Ce que je sais, c’est que le narcotrafic est devenu l’une des principales sources de financement des organisations terroristes depuis l’  « abandon Â» du sponsoring international d’Honecker ou Kadhafi. L’IRA que j’avais infiltrĂ©e en est un des exemples.

Vous qui avez frĂ©quentĂ© ce monde de l’espionnage, vous ne devez pas ignorer, qu’aujourd’hui, l’infiltration des milieux qui dĂ©battent des questions de sociĂ©tĂ© est devenue plus intense que jamais. De simples citoyens, dont l’opinion dĂ©range les pouvoirs Ă©tablis, sont mis massivement sous surveillance. Cela vous paraĂźt-il normal ? Avez-vous une idĂ©e du nombre de personnes qui ont pour tĂąche d’espionner des gens Ă  leur insu ?

NS 55 DNRED : Les agents secrets de la DST ou des RG infiltraient tout groupe et mettaient sous surveillance toute personne soupçonnĂ©e d’avoir des opinions « dissidentes Â». Demain ce seront les agents de la DRI qui continueront cette action. On parle d’environ 4000 fonctionnaires.


Agent infiltrĂ© au service de la France, celle-ci vous a lĂąchĂ© quand vous vous ĂȘtes retrouvĂ© en prison. Ce sont-lĂ  les risques inhĂ©rent au mĂ©tier ?

NS 55 DNRED : Les risques inhĂ©rents aux actions d’infiltration devraient ĂȘtre assumĂ©s par les autoritĂ©s qui utilisent ce type d’actions. De Michel Charasse en passant par tous les directeurs gĂ©nĂ©raux de la Douane française, tous ont trouvĂ© le bon argument pour ne pas assumer. Et le fait que mon dossier soit classĂ© secret dĂ©fense n’a pas permis aux juges français de l’obtenir. Les douanes françaises dont dĂ©pendait le service de la DNRED qui m’employait, m’oubliĂšrent plus de 10 ans et demi en prison par lĂąchetĂ© et manque totale d’éthique morale. Il a fallu attendre une dĂ©cision de justice de juin 2006 pour que je sois enfin blanchi et qu’il soit reconnu que l’étiquette de narcotrafiquant que l’on m’avait collĂ© n’était qu’une manipulation juridico-policiĂšre.

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 Ă©me rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes Ă©crits, j’ai pu constater que tu Ă©tais particuliĂšrement performant dans l’art de la rhĂ©torique mensongĂšre.

Le 10 avril 2020, je t’avais Ă©crit une lettre ouverte, que je t’ai envoyĂ©e Ă  nouveau le 21 dĂ©cembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y rĂ©pondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais Ă  nouveau parvenir, espĂ©rant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prĂ©dĂ©cesseurs GĂ©rard Schoen qui avait prĂ©fĂ©rĂ© s’enfuir en courant lorsque j’avais cherchĂ© Ă  le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manƓuvres pour dĂ©gager la responsabilitĂ© de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prĂ©dĂ©cesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous ĂȘtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillĂ©e par tes Ă©cris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© encensĂ© puis encouragĂ© Ă  infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flĂ©trir tant de lauriers amassĂ©s. Mes actions qu’avec respect toute la hiĂ©rarchie de la DNRED admirait, mes informations prĂ©cises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service
 aux actions que tu ne connais mĂȘme pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entiĂšre en dĂ©formant sciemment l’action que j’ai menĂ©e suite aux volontĂ©s ministĂ©rielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as prĂ©fĂ©rĂ© emprunter les affabulations de tes prĂ©dĂ©cesseurs pour m’écarter de toutes rĂ©parations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de GĂ©rard Schoen si tu me rencontrais ou prĂ©fĂ©rerais-tu jouer les timides mĂ©prisants et dĂ©daigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la rĂ©sultante que d’une erreur d’apprĂ©ciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadĂ© pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habituĂ© Ă  la parole donnĂ©e, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnĂȘte et factuel, n’hĂ©sitant pas Ă  t’informer avant de m’emballer dans des Ă©crits totalement infondĂ©s. Non, tu n’as rien demandĂ©, te permettant alors de tordre le cou Ă  la vĂ©ritĂ© des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilitĂ©s Ă  ton entourage
douanier. Â»

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

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François Auvigne

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FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes Ă©crits, j’ai pu constater que tu Ă©tais particuliĂšrement performant dans l’art de la rhĂ©torique mensongĂšre.

Le 10 avril 2020, je t’avais Ă©crit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y rĂ©pondre.

Je te la fais Ă  nouveau parvenir, espĂ©rant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prĂ©dĂ©cesseurs GĂ©rard Schoen qui avait prĂ©fĂ©rĂ© s’enfuir en courant lorsque j’avais cherchĂ© Ă  le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manƓuvres pour dĂ©gager la responsabilitĂ© de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prĂ©dĂ©cesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous ĂȘtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillĂ©e par tes Ă©cris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© encensĂ© puis encouragĂ© Ă  infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flĂ©trir tant de lauriers amassĂ©s. Mes actions qu’avec respect toute la hiĂ©rarchie de la DNRED admirait, mes informations prĂ©cises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service
 aux actions que tu ne connais mĂȘme pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entiĂšre en deformant sciemment l’action que j’ai menĂ©e suite aux volontĂ©s ministĂ©rielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as prĂ©fĂ©rĂ© emprunter les affabulations de tes prĂ©dĂ©cesseurs pour m’écarter de toutes rĂ©parations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de GĂ©rard Schoen si tu me rencontrais ou prĂ©fĂ©rerais-tu jouer les timides mĂ©prisants et dĂ©daigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la rĂ©sultante que d’une erreur d’apprĂ©ciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadĂ© pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habituĂ© Ă  la parole donnĂ©e, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnĂȘte et factuel, n’hĂ©sitant pas Ă  t’informer avant de m’emballer dans des Ă©crits totalement infondĂ©s. Non, tu n’as rien demandĂ©, te permettant alors de tordre le cou Ă  la vĂ©ritĂ© des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilitĂ©s Ă  ton entourage
douanier. Â»

Marc Fievet

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François Auvigne

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