URUGUAY 🇺🇾 (Salto): le ‘Cessna182’ dans lequel la cargaison de 450 kilos de cocaïne était arrivée… a pu s’échapper au Brésil, malgré l’intervention d’un hélicoptère de l’armée de l’air uruguayenne qui l’a poursuivi jusqu’à la frontière

Le Cessna 182 avait atterri dans un champ à Salto, près de Tacuarembó.

Les hommes de la Direction générale de la répression du trafic illicite des drogues ont réussi à capturer quatre personnes sur place et trois autres lors d’autres raids simultanés.

Lorsque les militaires chargés de surveiller l’appareil l’ont vu redécoller…Il était trop tard! L’avion a été poursuivi par un hélicoptère de l’armée mais a réussi à s’échapper de l’autre côté de la frontière avec le Brésil.
La procédure correspondante consistait à ce que l’hélicoptère suive l’avion jusqu’à la frontière avec le Brésil et, lorsqu’il est entré dans le pays voisin, il a dû revenir. De plus, il n’était pas équipé d’armes pour tirer efficacement à distance.

FAU en « état critique »

Le ministre de la Défense, Javier García, a averti que l’armée de l’air passe un mauvais moment, et c’est pourquoi il est prévu d’investir dans l’achat de moyens aériens.

Espérons qu’il ne prenne pas conseil auprès de Jérôme Fournel, l’ex Dg de la Douane française qui, lors du renouvellement de la flotte douanière, avait démontré sa totale incompétence.

000000

FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED): lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (rappel n°1)

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps de me répondre.

Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

A l’époque c’était confinement alors qu’aujourd’hui, nous allons vers un couvre-feu!

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables!

°°°°°°

« Relisant en ces journées de confinement que je supporte avec légèreté après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

François Auvigne

Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée.

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver le chemin de l’honneur!

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

000000

FRANCE 🇫🇷 (Douane Francaise – DNRED): au service des douanes, Marc Fievet s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs

Infiltré à partir de 1988 sur la Costa del Sol et Gibraltar, plaque tournante de la drogue, Marc Fiévet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux du narcotrafic international.
La Douane française s’associera avec lui pour ouvrir un restaurant à Estepona en Espagne et financera un cargo pour lui permettre de mieux infiltrer le monde du narcotrafic.
Il sera présenté par les autorités douanières françaises aux autorités douanières espagnoles (SVA), aux autorités douanières anglaises (HM Customs and Excise) et au service américain du DEA, comme l’agent en poste sur la zone de la Costa del Sol et Gibraltar.
Il a contribué à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours.
———–
Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Voir la video

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret défense »

———————————————————

000000

PORTS 🇫🇷, AÉROPORTS 🇫🇷 et Postes frontières 🇫🇷: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

0000

FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

Une question me taraude depuis plusieurs mois!

Comment un type comme Erwan Guilmin a pu arriver aux manettes de la DOD, l’un des services les plus ‘pointus’ de la Douane française en matière d’opérations et pourquoi l’a t’on nommé?

La DOD, c’est le service opérationnel par excellence, formé d’agents sélectionnés uniquement par la DNRED, triés sur le volet et ayant déjà un cursus douanier conséquent et réussi. Pour les cadres, il s’agit d’agents ayant tous une forte expérience douanière et sélectionnés souvent après deux concours internes:

1 – le concours d’entrée en Douane suivi d’un stage à l’école de formation

2 – le concours de l’inspection principale et un stage de formation pour les chefs supérieurs, chefs de division, chefs d’échelon

Et pour les directeurs, choix et nomination à ce grade après une longue expérience confirmée et probante au niveau des postes déjà occupés .

Alors pourquoi l’énarque Erwan Guilmin?

guilminenaEn aout 2018, j’écrivais à son sujet: « Le poste devait le faire bander et quand on sort de l’ENA, on passe devant les autres, même plus compétents! Par leur réseau, les grands corps ont de facto un droit de tirage sur les plus beaux postes ouverts aux fonctionnaires. Un haut fonctionnaire à Bercy ou à la Santé peut être parfait pour tel poste ou tel poste. Si un corpsard ou un énarque lorgne aussi dessus – même avec peu d’expérience préalable – il aura souvent la priorité et y fera son nid tel le coucou.

Pour mémoire, cet oiseau est réputé pour occuper le nid d’autres espèces et y pondre ses propres œufs…

Un corpsard/énarque peut toujours revenir dans son corps en attendant qu’un beau poste se libère ensuite, ou parce qu’il n’a pas vraiment fait ses preuves ailleurs. Quand il n’y a plus de débouchés – surtout après 50 ans – et si le corpsard ou l’énarque ne veut pas ou ne peut pas partir dans le privé, il attendra patiemment la retraite, en étant chargé de quelques missions ou rapport officiel peu prenant. »

Erwan Guilmin est d’abord parachuté comme directeur régional des douanes à la direction régionale des douanes Ile de France Ouest en septembre 2010, sous la haute recommandation du DG Jérôme Fournel avant d’atterrir comme directeur de la DOD en septembre 2014.

Dès le départ, il y a quelque chose qui ne correspond pas aux habitudes de la DNRED, qui est effectivement un service pointu, jalousé parfois et toujours redouté par les marquis qui hantent le siège de la Direction générale à Montreuil, véritable panier de crabes ou courbettes, bassesses et manipulations diverses occupent le temps de ces éminences grises. On s’observe, on monte voir le ou la DG au dernier étage pour présenter un projet qu’on a récupéré et qui pourrait servir à se positionner! On fait dans la probabilité, on suppute, on devient stratège, bref on est hyper productif pour soigner son image! Et on ne veut pas que la DNRED nous perturbe avec ce qu’elle sait sur nos lâchetés quotidiennes et nos arrangements entre gens de la bonne société.

INFILTRATION?

Eureka! s’exclama joyeusement le grand manitou, pourquoi ne pas infiltrer un des nôtres dans ce service d’enquêteurs ? Certes, on a déjà quelques taupes, mais, elles ne sont pas issues de notre caste de grands seigneurs de l’ENA. Oui, il faut infiltrer un des nôtres pour exercer un véritable contrôle, voire même les discréditer, pourquoi pas!

Que la personne soit incompétente pour diriger…Ça, c’est vraiment pas un problème!

D’ailleurs, le sommes nous compétents, nous les mamamouchis du système?

Erwan Guilmin arriva donc aux manettes sans jamais avoir été douanier…

Avec cet arriviste sans scrupules, toutes les dérives étaient possibles comme vient de le montrer cette affaire.

000000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue

Les relations de François Thierry de l’OCRTIS et de son apporteur d’affaires, Sofiane Hambli, intéressaient au plus haut point Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (la Direction des opérations douanières) qu’il n’hésita pas à faire saisir une cargaison de plus de 7 tonnes de cannabis…appartenant à Hambli, n’imaginant pas le cataclysme qu’il allait provoquer.

A la suite de cette saisie, l’enquête, comme c’est la coutume, fut confiée à l’OCRTIS qui fut dessaisi quelques jours plus tard et pour cause, puisque la cargaison était sous contrôle de François Thierry…et le dossier fut refilé aux gendarmes!

Entre ces cousins policiers et douaniers des régaliennes chargés de la lutte contre les stups, c’est la mésentente depuis des décennies et toutes les vilenies dont se rendirent coupables les policiers contre la DNRED seraient trop longues à détailler ici.

Policiers et douaniers n’étant pas réellement des amis, et ces derniers ayant trop souvent subi les attaques des policiers qui n’hésitaient jamais à chasser le douanier plutôt que les trafiquants… De perturber les opérations que menaient François Thierry ne pouvait que réjouir les ‘superdouaniers’ de la DOD! 

Sauf que… pour s’engager dans ce type d’opérations, il faut, comme on dit vulgairement, avoir le cul propre. Pas de bol, Erwan Guilmin n’avait pas le cul propre!

Et tout ce qui arrive, ce renvoi de six hauts gradés de la DNRED en correctionnelle par la juge Aude Buresi, est donc la conséquence logique de la suffisance d’Erwan Guilmin, la conséquence logique des règles élémentaires de sécu qu’il ne s’appliquait pas et la conséquence logique de son ambition dévorante due sans doute au fait qu’en tant qu’énarque, il se sentait au dessus de la loi, entrainant alors avec lui tous les egos surdimensionnés qui l’entouraient.

Les résultats réclamés par les ‘stratifs’ de Montreuil, l’ex DG Jérôme Fournel et l’ex DG Hélène Crocquevieille, ne peuvent justifier une telle dérive.

L’échelon DNRED du Havre était un coffre-fort

Les gendarmes méthodiquement vont donc effectuer des perquisitions légales et là, lors de l’une d’elles, à l’échelon DOD du Havre, ils trouvent un gros paquet de biffetons…800.000 euro! Pascal Schmidt, explique sérieusement que l’argent appartient à un certain Zoran Petrovic…

Quatre mois plus tard, douze personnes ont été placées en garde à vue, dont Pascal Schmidt, le responsable de la DOD du Havre, et plusieurs supérieurs hiérarchiques. Tristement, quelques semaines après la perquisition, un adjoint de Pascal Schmidt se suicidera sur son lieu de travail.

Pour la justice, ces hauts gradés « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , c’est la conviction de la juge Aude Buresi et du parquet et donc dans son ordonnance du 11 mai, la juge Aude Buresi a décidé de faire juger Jean-Paul Garcia pour « détournement de fonds publics par négligence ». La magistrate, conformément au réquisitoire du parquet de Paris, estime qu’il « est resté sourd aux multiples alertes » de ses services, permettant ainsi la collaboration et la rémunération de Zoran Petrovic, l’informateur au cœur de l’affaire, pourtant sur liste noire depuis 2009. Mais il est bon de se poser la question

Jean Paul Garcia et l’ancien patron de la Direction des opérations douanières (DOD) au Havre, Pascal Schmidt, seront les deux principaux prévenus du procès, accusés d’être la cheville ouvrière de ces importations de marchandises contrefaites, et seront aussi jugés pour « corruption » et « blanchiment ».

La juge ordonne également un procès pour Vincent Sauvalère, ex-numéro 2 de la DNRED et pour son successeur Erwan Guilmin. Son adjointe à l’époque des faits, Magalie Noël sera également jugée. Tous trois ainsi qu’un responsable régional seront jugés, notamment, pour « complicité » des importations frauduleuses, « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics ».

La marchandise frauduleuse déclenchant les poursuites et à l’origine de l’affaire judiciaire, n’était qu’un bidonnage à la mode douanière d’une saisie d’une cargaison de café, d’un poids total de 43 tonnes, qui avait été « découverte » le 3 juillet 2015 dans un camion et un hangar, officiellement sur la base d’un renseignement recueilli par les super-douaniers de la DOD de la DNRED.

La honte, ils montaient des opérations bidons pour faire croire qu’ils étaient super rencardés … c’est plus facile!

A Bercy, on s’était même fendu d’un communiqué triomphant : »Une première sur le territoire national »…. Là aussi, quand il s’agit d’exister médiatiquement, tous, ministres en tête, sont de bons clients!

Le 10 décembre 2019, j’abordais cette triste affaire sous le titre:

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la DOD ou le royaume des magouilleurs

Vincent Sauvalère était en poste à Bruxelles…à l’OLAF plus précisément, le machin anti-fraude de l’Europe. Vincent Sauvalère venait de la DOD (Direction des Opérations Douanières de la DNRED) et c’est l’énarque Erwan Guilmin qui l’avait remplacé.

Ça commence bien cette histoire, sauf que, sauf que ces grands spécialistes des opérations douanières avaient trouvé la solution pour se faire « mousser »( c’est bon pour le déroulement de carrière), en organisant, avec un comparse recruté pour ses connaissances dans le monde obscur des trafics en tous genres, des opérations bidons, voire des trafics qu’ils couvraient.

Tout a une fin, même quand on s’estime au dessus des lois.

Dans un rapport de synthèse d’octobre 2017 deux juges d’instruction, Aude Buresi et Clément Herbo, qui enquêtaient sur ces brillants satrapes de Bercy, ont écrit :

« Nos investigations font ressortir, pour chaque affaire douanière, une implication incriminante de l’aviseur (Zoran Petrovic), et matérialisent une complicité du commandement de la Direction des opérations douanières (DOD) dans les schémas d’importation de marchandise de fraude», tout en soulignant «la participation active de Zoran Petrovic à de multiples trafics». Très loin, donc, des «dysfonctionnements localisés» avancés au début de l’enquête ouverte au pôle financier de Paris, à la suite d’une saisie particulièrement suspecte en juillet 2015.

Erwan Guilmin

Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé par l’énarque menteur Erwan Guilmin pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.

Suspicions

Ancien parachutiste de l’armée serbe reconverti dans l’import-export, Zoran Petrovic a été condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers depuis son arrivée en France, en 1992.

«Tamponné» par la Brigade de répression du banditisme à la fin des années 90, il collabore ensuite avec plusieurs services de police et de renseignements, très intéressés par sa connaissance du milieu yougoslave et ses connexions dans les Balkans.

Vincent Sauvalère

En novembre 2008, par l’intermédiaire d’un autre informateur, le Serbe est approché par Vincent Sauvalère, qui vient de prendre la tête de la Direction des opérations douanières (DOD), la principale division opérationnelle de la DNRED. D’abord affecté au groupe «stups», Zoran Petrovic permet d’initier un premier dossier portant sur un chargement de 700 kilos de cocaïne, mais l’affaire périclite rapidement. Peu de temps après, son nom est associé à une autre affaire de drogue, baptisée «Hard Rock Cafe», qui lui vaudra d’être mis en examen pour «trafic de stupéfiants».

Véronique Degerman

Lors d’une réunion au parquet de Paris, la vice-procureure de la République, Véronique Degermann, exprime son «ras-le-bol» mais accepte que la DNRED continue à travailler avec Zoran Petrovic, à condition qu’il oublie les stups.

Toujours cornaqué par Vincent Sauvalère, l’aviseur se rapproche alors du groupe «cigarettes», dont il était jusqu’ici un objectif important en raison de sa proximité avec un des principaux réseaux chinois de contrebande. «Là, Sauvalère nous dit que Zoran est quelqu’un
d’envergure, et que nous avons tout intérêt à en faire un aviseur plutôt qu’une cible», a expliqué l’ancien responsable du service aux magistrats. Une importante affaire de cigarettes est alors réalisée avec le parquet du Havre mais, à nouveau, des doutes apparaissent sur les véritables intentions de l’indic. «Je sentais qu’il y avait des choses bizarres qui se passaient autour de cette source sans pour autant les identifier précisément», confiera Roger Combes, alors chef de la DOD de Paris, tout en précisant avoir eu pour «ordre» de travailler avec le Serbe en dépit de ses suspicions.

Peu de temps après, des menaces de mort proférées par Zoran Petrovic contre l’un de ses agents traitants, vont finalement conduire le service à s’en séparer.

«Je crois vraiment que nous avons tout intérêt à nous débarrasser, une fois pour toutes, d’un partenaire devenu bien trop instable», écrit Roger Combes dans un mail d’octobre 2009.

Officiellement, «Z» est blacklisté dans la base centrale des sources, comme le veut la procédure. Ce qui ne va pas empêcher Vincent Sauvalère de continuer à le faire travailler en s’affranchissant de toutes les règles d’usage. Il faut comprendre..c’est tellement facile de se la péter pour des résultats bidons ! Beau tremplin pour Bruxelles !

Embrouilles administratives

Rattaché successivement aux antennes de Bordeaux et de La Rochelle afin de diversifier les juridictions référentes, Zoran Petrovic est finalement positionné à l’antenne du Havre. Il a désormais deux agents traitants : le nouveau patron de la DOD du Havre, Pascal Schmidt, et l’inévitable Vincent Sauvalère dont l’adjointe, Magalie Noël, est également dans la combine. Le grand patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, aurait eu une «connaissance exhaustive» de tous les dossiers réalisés grâce à Zoran Petrovic, s’est il fait enfler par ces forcenés du résultat!

Jean-Paul Garcia

Pour mieux brouiller les pistes, quatre nouvelles immatriculations sont attribuées à Zoran Petrovic, créées sur la base de vrais faux papiers d’identité dont l’enquête n’a pas encore permis de déterminer l’origine.
Une de ces identités est exclusivement utilisée pour les affaires de contrefaçons, une autre pour les cigarettes et une troisième pour les armes. Pendant au moins six ans, le Serbe va ainsi servir de pivot aux principales affaires douanières. Pour la seule année 2013, sur 181 tonnes de cigarettes saisies par les douanes, plus de 105 tonnes sont passées par le port du Havre. Le reste se répartit principalement entre les antennes de Bordeaux et de La Rochelle, elles aussi rencardées par le célèbre aviseur.

Un business parfaitement rodé. «Mon rôle était toujours le même,raconte le Serbe en garde à vue. Je devais assurer l’entrée de la marchandise sur le territoire et l’emmener jusque dans l’entrepôt situé au Havre. Tout cela a été fait sous le contrôle des douaniers, du début à la fin.» A chaque fois, le modus operandi est identique : un nom de société existante est pris au hasard et désigné comme destinataire de la marchandise. Une fois la marchandise arrivée au port du Havre, les cargaisons transitent ensuite par des entrepôts contrôlés par la DNRED. L’antenne du Havre avait «la maîtrise totale de la logistique», insiste Zoran Petrovic. Selon nos informations, des équipes de douaniers étaient régulièrement réquisitionnées pour escorter les cargaisons du Serbe jusqu’à leur destination finale.

« Au cours de ces opérations clandestines, les agents avaient ordre de leur hiérarchie de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt, comme de vulgaires dealers. »

«En toute amitié»

Pour chaque conteneur saisi, Zoran Petrovic était rémunéré au moins 20 000 euros par l’administration douanière.

Mais les véritables bénéfices étaient réalisés sur la marchandise qu’il importait par ailleurs en toute tranquillité. Des dizaines de tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi inondé le marché sans être saisies, en dépit de nombreuses alertes, avec la  » bénédiction  » des magouilleurs de la DOD.

En février 2015, les autorités américaines avertissent leurs homologues français de l’arrivée de plusieurs conteneurs de cigarettes.
Trois mois plus tard, c’est l’attaché douanier à Dubaï qui signale la présence d’un conteneur. Aucun n’est contrôlé.

Mais régulièrement, en vertu du deal avec la DNRED, ces livraisons donnent lieu à une saisie spectaculaire.

Comme ce 20 juillet 2015, dans l’Aisne, lorsque les douaniers de Laon interceptent plus de 9 tonnes de cigarettes de marque Che et Richman dans un poids lourd immatriculé en Croatie. Le communiqué triomphal est encore visible sur le site des douanes. «Cette nouvelle saisie est le résultat d’une stratégie globale de protection de l’espace national», s’y félicitent les gabelous.

Le grain de sable

Mais le système va finir par dérailler. Le 3 juillet 2015, la DNRED réalise une saisie record : 43,3 tonnes de café contrefait découvert dans un semi-remorque et un entrepôt à Argenteuil (Val-d’Oise). En une seule prise, les douaniers sont passés de 30 % à 45 % de leurs objectifs annuels. Mais là encore, l’affaire a été montée de toutes pièces par «Z» qui, en contrepartie, a bénéficié de l’absence de contrôle par les douaniers du Havre de six conteneurs de cigarettes de contrebande, soit environ 70 tonnes. «Le café n’était qu’un leurre permettant à la DNRED d’afficher une belle saisie en volume de marchandise contrefaite alors qu’elle n’était que la contrepartie d’une absence de contrôle des importations réalisées et organisées par Zoran Petrovic » soulignent les magistrats.

Le  » Boomerang « 

En décembre 2016, (à la suite de la saisie de cannabis Bd Exelmans (affaire Francois Thierry et Sofiane Hambli), l’OCRTIS est dessaisi du dossier au profit de la Gendarmerie et…) lors d’une perquisition à l’échelon DNRED du Havre, les gendarmes découvrent près de 800 000 euros en espèces dans le bureau de Pascal Schmidt, un des agents traitants de Petrovic.

Le parfum de corruption est d’autant plus tenace que les enquêteurs mettent aussi la main sur une montre Chopard au domicile du douanier. En garde à vue, «Z» fini par reconnaître que la tocante venait bien de lui. «Le fait d’offrir une montre à Pascal Schmidt, ce n’est pas de la corruption pour moi, s’est-il justifié. C’est un cadeau en toute amitié.»

Jusqu’où la haute hiérarchie douanière a-t-elle couvert les trafics de sa poule aux œufs d’or ?

Interrogés plusieurs fois, les principaux responsables se sont renvoyés la balle, mettant en avant les objectifs chiffrés et la pression du résultat. «Nous étions d’accord pour dire que ces objectifs quantitatifs étaient déconnectés de la réalité du trafic de cigarettes sur le territoire national, et que de fait ils nous obligeaient à orienter nos sources sur le trafic de cigarettes», a expliqué Magalie Noël, évoquant les «pressions de la Direction générale». «Les objectifs contrefaçons et cigarettes étaient en augmentation constante et ne pouvaient pas être atteints sans une saisie de conteneurs», a abondé Vincent Sauvalère. Soupçonnés d’avoir couvert les activités de «Z» pendant des années, ils ont été mis en examen, entre autres, pour «escroquerie en bande organisée», «détournement de fonds publics», «faux et usage de faux» et «importation en bande organisée de marchandises contrefaites».

«Manipulation»

Autre cadre épinglé : Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation».
Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire. Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»
Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original. L’écriture est différente.

Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire. Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats des personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.

Depuis, Erwan Guilmin est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018.

Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et…

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…Alzheimer a frappé grave!

 

 

0000

FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane): lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant en ces journées de confinement que je supporte avec légèreté après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère. Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée.

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver le chemin de l’honneur!

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier.

Marc Fievet

0000

FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): lorsque Marc Fievet était interviewé par un journaliste de France Bleu.

°°°°°°°°°

Depuis Jean Luc Vialla, en passant par Pierre Mathieu Duhamel, François Auvigne, le plus lâche, Alain Cadiou, François Mongin, Jérome Fournel, Hélène Crocquevielle et maintenant Rodolphe Gintz, les Directeurs généraux de la Douane française se succèdent sans qu’aucun d’entre eux n’ait eu le courage de traiter mon dossier, toujours inaccessible, puisque classé secret défense.

0000

FRANCE 🇫🇷 (Antidrogue): retour sur quelques serviteurs des services de la DNRED et de l’OCRTIS

Redécouverte d’une vieille connaissance au passage

A feuilleter les témoignages de l’époque, on a de quoi parfois se dire que c’est une histoire sans fin ce trafic, et que la quête au super-trafiquant passe parfois par de bien étranges pratiques.

Car à ma grande surprise, au détour du compte-rendu de l’opération Ballena Blanca en date du 13 mars 2010 (le raid de la police datant de 2005 on le rappelle), il y a donc dix années, voici ce que j’ai trouvé comme nom bien connu cité : « l’opération Ballena Blanca a été découverte en mars 2005 avec l’arrestation de cinquante personnes de nationalités différentes pour leur implication présumée dans un réseau qui aurait blanchi à Marbella plus de 250 millions d’euros et dont les ressources ont été mobilisées par 350 millions de personnes. et plus de 250 fermes.  La vérité est que, parmi toutes les accusations portées, la plupart ont été démis de leurs fonctions et 19 seulement ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 15 ans d’emprisonnement pour le principal impliqué, Fernando del Valle. Différents accusés liés au cabinet d’avocats Fernando del Valle de Marbella seront assis sur le siège. Le bureau du procureur anticorruption accuse cet avocat, ses employés et ses clients de former un réseau de sociétés de criblage pour blanchir de l’argent obtenu illégalement et cacher les véritables propriétaires de cet héritage. Le ministère public estime que les fonds prétendument blanchis et placés dans un lieu sûr dans des paradis fiscaux s’élèvent à 12 millions d’euros.  

Le trafiquant franco-algérien Sofiane Hambli (ici à droite), qui siégera sur le banc, fait partie des clients de Del Valle. Del Valle fait face à une demande fiscale de 15 ans de prison et une amende de 37 millions d’euros ». Le même Hambli  écopera en 2011 de trois années de prison.  Oui, vous avez bien lu : en 2005, déjà, on avait repéré comme accusé d’un trafic en Espagne « l’un des plus grands trafiquants français de haschich du xxie siècle » selon Wikipedia qui le présente ainsi : « en juin 1997, alors âgé de 22 ans, Sofiane Hambli est l’un des principaux revendeurs d’un réseau fournissant en haschisch marocain la région alsacienne, il échappe aux gendarmes lors de l’opération « Paco68 » et se réfugie en Espagne. Il s’installe alors dans la ville andalouse de Marbella, circule en voitures de luxe et investit dans l’immobilier ».  

Voilà un jeune homme qui a démarré tôt dans le « métier » !!!  Arrêté en Espagne en 2002 et extradé en France, pour y être incarcéré, il avait vu sa peine bizarrement passer de 8 à 5 ans… pour ne même pas en profiter vraiment, puisqu’il avait réussi à s’évader l’année suivante de sa prison de Metz, pour être finalement repris en 2006… et pour en ressortir dès l’année suivante « ayant purgé sa peine de cinq ans » (?) selon sa biographie… puis de nouveau repartir en Espagne, et se refaire pincer en 2009 à…  à Puerto Banus !!!  Sidérant parcours !  Voilà un homme qui a de la suite dans les idées, en tout cas.  Ou la même obsession pour le même « métier » !!!

Tout une suite d’étranges arrestations-libération qui laissent plutôt pantois….

Le reste vous le savez, je suppose :  c’est lui qui est cité dans une drôle d’affaire d’informateur (c’est lui bien sûr) qui mouille depuis des mois maintenant François Thierry, le patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis).

Et quand je dis « mouiller » c’est une grosse fuite d’eau (ou de coke liquide ?) qui s’est répandue depuis, une affaire dont le blog de Marc Fievet (dont je ne saurais trop vous recommander la lecture) nous tient au courant régulièrement, car cela fait des années qu’il décrit ces manœuvres tortueuses qui ne sont pas à l’honneur de la République.

On a retrouvé par exemple dans les contacts de Thierry le fameux Chacal, celui des… GAL, on y revient (9) ! Mais Pour en rajouter encore, il faut savoir que malgré le fait qu’il ait été condamné en Espagne, il était bien revenu en France, pour se prendre treize années de prison, mais n’en faire…  que trois à Nancy (de 2011 à 2014 !!!) et se voir accorder le reste en semi-liberté en région parisienne.  Cerise sur le gâteau, son avocate d’alors s’appelait Anne-Claire Viethel, qui n’est autre que la femme de François Thierry…  Il ne fera en fait qu’un an de semi-liberté et s’est retrouvé libre en 2015  !!!  A part ça, il y en aurait encore pour dire que notre dealer ne serait pas informateur… Comme l’avait finement remarqué l’ami Fievet, quand le président François Hollande avait visité les locaux et qu’on lui avait montré les tonnes de hasch saisies en plein Paris… devant l’adresse de chez Hambli, il était bien le seul à sourire.  Tout le service derrière était livide.  La « découverte » des camionnettes de hasch (sept tonnes d’un coup !) fichant en l’air une opération douteuse de plusfaçon Thierry !  Hambli a été de nouveau arrêté en novembre 2018 dans un fast-food de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), alors que sous contrôle judiciaire, il n’avait pas le droit de quitter son luxueux appartement de Paris (avec piscine intérieure, c’est la photo du début de ce chapitre) !!!  Chez lui ça fait donc 22 ans que ça dure… dont au moins 12 au service de la police :  il est inscrit depuis 2007 au Bureau central des sources (BCS) qui gère les indicateurs !!!  Aurait-on trouvé un deuxième Neyret ?

SOURCE

(9) « Sa véritable identité est un des secrets les mieux gardés de la République. À la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) comme à la direction des enquêtes douanières, la plupart de ceux qui ont travaillé avec lui connaissent uniquement son surnom » explique Emmanuel Fansten. Il sait que le « Chacal » est né en 1952, d’origine algérienne, et a un faux nom : Alain David Benhamou.

Après avoir « fait ses armes à Cannes », il apparaît « dans les radars du crime organisé » dans les années 1980 avant de réussir à rejoindre l’Etat espagnol.  « En échange de leurs services, le Chacal et ses associés sont autorisés à organiser le trafic de drogue autour de Marbella, nouvelle capitale européenne de la came. La fin de la « guerre sale » et la disparition des GAL vont ouvrir une période de prospérité sur la Costa del Sol, où de nombreux truands français ont trouvé refuge » écrit Emmanuel Fansten. Avant d’indiquer que, dans les années 1990, le Chacal sera « recruté » par la Police judiciaire de Bordeaux, « redirigé » vers la Direction des enquêtes douanières puis vers le Siat, « la cellule qui chapeaute l’ensemble des indics et gère les infiltrés ».

Marc en sait beaucoup, sur le « Chacal »… je ne saurais que trop vous recommander la lecture de son blog.

LIRE plus: Le Chacal au service des services

Revoir le Trombinoscope des années 90: NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

 

000000000000

 

DNRED 🇫🇷(Douane Française): la qualité première des DG de la Douane française n’a jamais été le courage, surtout quand il s’agissait d’assurer la continuité du service de l’Etat

000000000000000000000000000

FRANCE 🇫🇷 (Aviation d’affaires): y aura-t-il des directives données par la Douane pour mieux contrôler?

Actuellement, en cette dernière semaine du procès « Air cocaïne », après le réquisitoire fleuve de l’avocat général Marc Gouton, les avocats des accusés vont tous se défoncer pour une issue la plus favorables possible pour tous.

Maitre Eric Dupond-Moretti, avocat de Pascal Fauret et Bruno Odos, a achevé sa plaidoirie par un: « Si vous n’acquittez pas ces deux hommes, c’est à désespérer de tout«  et Maitre Vey, d’ajouter à l’adresse de la cour: « Nous espérons que vous allez les acquitter  pas uniquement au bénéfice du doute , mais pour rétablir leur honneur, c’est important pour des militaires« .

Bravo! Effets de manche et trémolos dans la voix ont réussi à extirper des larmes des proches des pilotes…Mais en réalité, ce n’est pas le jugement qui sera prononcé contre tous ces hommes qui sera important. Pour l’exemple, peut-être, une fois encore, la justice massacrera des vies sans s’intéresser au laxisme des autorités en charge de la sécurité des Français et qui ne font pas le job.

La DNRED ne sait rien sur cette affaire ou ne souhaite pas s’exprimer et peut compter sur le mutisme professionnel de Corinne Cleostrate, l’OCRTIS, c’est pareil, d’ailleurs l’office a été dessaisi, les gendarmes ont fait ce qu’ils ont pu…et la DCRI, service pointu s’il en est un, ne sait pas non plus…Il est triste de constater que toutes ces agences de renseignements et d’enquêtes, filatures et autres écoutes en tous genres aient été incapables de fournir des éléments concrets aux magistrats de la cour d’assises spéciale.

Comment ces magistrats, professionnels du droit, certes, pourront-ils prononcer un jugement sur une affaire de narcotrafic avec une certitude absolue sans éléments de preuves irréfutables?

Comment…? Ah mais oui! Ce sera l’intime conviction!

Mais pensez-vous, lecteurs, que des leçons vont être tirés de cette affaire et qu’une vigilance accrue sera mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires? Que nenni! Bercy, actuellement est en train de casser la Douane en supprimant régulièrement des brigades et en diminuant les effectifs de celles encore maintenues.

°°°°

Bienvenue dans l’univers doré de l’aviation d’affaires! Prenons un exemple, à Cannes-Mandelieu, le manque de fonctionnaires est en tout cas criant.

Les trois douaniers en poste (contre cinq en 2012) doivent en priorité assurer un contrôle quotidien des bateaux qui arrivent au port de plaisance, situé à une vingtaine de minutes de l’aéroport. Résultat, le bureau des douanes est vide tous les jours de 10 heures à 16 heures. « Le type qui arrive avec des mallettes, il fait ce qu’il veut, résume Claude. Je dirais même que s’il s’intéresse un peu à notre fonctionnement, il sait exactement à quel moment il n’y a personne. »

Une note interne de la direction régionale des douanes confirme ce constat accablant.

Daté du 28 mars 2018, ce document, dont l’objet initial est d’évaluer l’impact futur du Brexit, relève que « l’effectif actuel de trois agents [à Cannes] n’est pas suffisant [et ne permet pas de] réaliser le moindre contrôle alors que l’on connaît la sensibilité de la Côte d’Azur pour certains trafics, notamment liés au blanchiment des capitaux ». Un effectif de douze agents, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui, « serait un minimum pour permettre une présence quotidienne », ajoute la note.

Gérald Darmanin, le ministre très réactif dés qu’il s’agit de se faire mousser des saisies douanières effectuées, est d’une discrétion absolue sur ce sujet.

Rodolphe Gintz, le DG de la Douane Française, qui est un twitteur confirmé, ne twitte pas à ce sujet et ne semble pas concerné par cette carence d’effectif. C’est Jérôme Fournel qui mène la danse et le démembrement!

Depuis quelques jours, des directives pleuvent sur DR et DI soumis et au panurgisme avéré, puisque suite au mouvement des douaniers, Rodolphe Gintz va jusqu’à faire surveiller les douaniers qui font des contrôles par des policiers avec l’aide de préfets de régions tout en donnant l’ordre de limiter les contrôles…Naturellement, avec la plus grande attention de Jérôme Fournel…Même qu’il y aurait eu des menaces de sanctions!

Sont-ils tous devenus fous et l’arrivage de la cocaïne et autres « marchandises »…sur l’hexagone ne semblent donc pas les émouvoir autrement ?

Pourtant l’aviation d’affaires est régulièrement dans le collimateur des renseignements, notamment pour le transport d’argent liquide aussi.

« Le passage de pognon en cash, malgré les transferts électroniques, ça reste une valeur sûre. Un avion privé, pour ça, c’est bonnard« , confirme un agent de la DNRED. Mais ce n’est pas tout. Selon un rapport d’Europol publié en 2011, y circulent aussi illégalement des « diamants, bijoux, drogue et armes à feu », et même des migrants, victimes du trafic d’êtres humains.

Interrogé en 2018, un porte-parole de la police européenne affirme que le phénomène est toujours en augmentation.

En France, tout baigne!

Ah! Mais bon sang, mais c’est bien sûr, j’avais oublié que désormais pour maintenir la fluidité de circulation des marchandises, la douane française a conçu une solution technologique innovante: la frontière intelligente.

Ouf, on est sauvé! Adieu BSI, BSE et autres SURV, l’avenir est dans la DATA!

0000

DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

Opération d’inflitration Date Marchandise Quantité saisie COMMENTAIRES
Mai-Juin 88
NATAJAK cannabis marocain 300kg + Sloop de 16m Saisie Douane française
Premier contact avec Michel charasse à Bercy pour rendez-vous
G.A.L. Premier contact avec l’organisation – Photos transmises
ALTAÎR cannabis marocain 300 kg La douane n’est pas intervenue
MOYER cannabis marocain 3 tonnes et 1 voilier Saisie par HM Customs-excise
MIKADO cannabis marocain 2 tonnes sur  voilier « banana split » Saisie par HM Customs-excise
Première réunion avec Charasse et Comolli à BERCY
GASTON cannabis marocain 200 kg et 1 voilier Saisie par SVA
ARCO-IRIS cocaïne 150 kg et 1 bateau de pêche Saisie Guardia Civil
HALIFAX cannabis afghan Pas vu
1989
INDIGO

Sottogrande

cannabis marocain saisie partielle des 600kg transportés Solde du financement du Motor/Yacht WINDARRA
BRIGANTINE cannabis marocain 1 tonne et 1 voilier Saisie par Autorités portugaises
DAUDET-FERRAN – GAL Équipe protégée par commissaire Ricardo Kohl d’Estepona
PÊCHE Alicante cannabis marocain 800 kg et bateau de pêcheur Douaniers ripoux du SVA arrêtés suite fréquences radio SSB du SVA  communiquées aux narcos
GOLDEN SUNSET cannabis marocain 3.000 KG Pas de surveillance ce jour là
Bryan PRICE cannabis marocain 600 kg Saisie SVA
HALIFAX 2 cannabis marocain 300 KG Pas vu par les Canadiens
FUMÉE NOIRE cannabis marocain 1.000 KG Pas vu par la Douane, tous les avions en GV en même temps; le seul dispo était à Nice pour transporter Michel Charasse au GP de Monaco

Restaurant

Saint Georges

1990

Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy

WINDARRA

avec

SERVICES allemands + SVA

cannabis marocain saisie partielle de 800 kg Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI cannabis marocain 600 kg Pas vu
Opération de LYON cannabis marocain Enlèvement d’1 tonne au Maroc Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON cannabis marocain 1 tonne
Port la Nouvelle cannabis Chargement d’un petit camion loué par la DNRED

DNRED – rue du Louvre

°°°

Gérard RIVIÈRE

Préparation Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien

°°°

Remorqueur « Le Vaillant »

Big John (Sottogrande) Préparation Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO

Gibraltar

600 kg INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.

Livraison Bobby Mills

HALIFAX cannabis marocain 1.200 KG Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI cannabis 800 KG Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB cannabis marocain 500 kg et Speedboat Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam) cannabis marocain 3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese  Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam) Préparation Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion

FH12-VOLVO

cannabis marocain 6 tonnes Pas contrôlè au Perthus!

Saisie effectuée par la Police à Neuilly

A/R Caraïbes avec MELOR

DUBLIN

cocaïne IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM IRA et narcos
CLAUDINE cocaïne 1 tonne Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres

IRA et narcos

Sept 92
DUBAÏ cannabis afghan 15 tonnes Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque 8 tonnes Préparation avec John Short
1993
BRINDISI Cannabis  1.600 KG Début infiltration Locatelli
CAGLIARI Cannabis 2.400 KG Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III Résine de cannabis afghan 15.000 KG Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM

BARCELONE

°°°

DJIBOUTI

Acquisition Poseidon  Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.

°°°

Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes

Hôtel Meurice Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada 30/10/1993 cannabis afghan Opération BELT* Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK) 03/11/1993 cannabis afghan 5 tonnes Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON cannabis marocain 6 tonnes Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT résine de cannabis afghan 27 tonnes Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO 22/02/1994 cocaïne 5,4 tonnes Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le  cargo Pacifico.
Opération DINERO

°°°

FRANCE

°°°

BASTILLE

Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine

°°°°

Meeting avec Pouyanné, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…

TOTAL

des

signalements

ayant entrainés saisies

Plus de

110 Tonnes

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Conclusions

Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…

—————————————————————–

.

J.L Viala

Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.

P.M Duhamel

°°°

Le DI Pouyanné m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.

°°°

Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O. Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.

°°°

Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:

« CHARASSE M’A LACHÉ« 

paru dans « le Parisien »

°°°

Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!

°°°

Le DG François Mongin n’a rien fait!

°°°

Résultat

3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules

°°°

Jérôme Fournel a fait manipuler les faits  pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.

°°°

La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!

°°°°

Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE« 

00000000000000000000

FRANCE 🇫🇷(Douane française): la hiérarchie mise en cause


———————————

De 2011 à 2014, c’était Corinne Cleostrate qui était la directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs.

Perry Menz était directeur des services interrégional de Roissy jusqu’en 2014. Pouvait-il ignorer les trafics de bagages ?

—————————

La DG de la Douane française est toujours restée aux abonnés absents!

—————————

Seul Jérôme Fournel répondra pour affirmer que la hiérarchie ne savait rien!

Comme toujours!

Et en dernier recours…

De vous à moi, je peux vous le dire…ils ne savent jamais rien…sauf quand ils peuvent s’enorgueillir de la réussite d’une belle affaire! NS 55

000000000000

FRANCE 🇫🇷 (Calais): les douaniers sous surveillance policière

A Calais, des policiers sont affectés à la surveillance des douaniers …

Le commissaire divisionnaire de la CSP Dunkerque à informé les douaniers qu’un contrôle douanier constitue un trouble à l’ordre public…

Situation surréaliste décidée par Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française avec la bénédiction de Jérôme Fournel !

Faudra que l’on m’explique les raisons profondes qui ont poussé des gens considérés jusqu’alors comme intelligents et prévoyants  à prendre ce genre de décisions totalement invraisemblables.

00000000000000000

 

DNRED 🇫🇷(DOD Paris – Douane française): Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil, est un menteur

Début 2016, un cadre de la DNRED reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic et celui-ci déclare: «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»

Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original.

L’écriture est différente. Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire.

Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.

Un dossier « Secret Défense » caviardé par Erwan Guilmin en personne?

Le Dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret Defense »! Peut-on encore se fier à cette bande de malfrats?

Il faut savoir qu’Erwan Guilmin,en 2010, lorsqu’il agissait en tant qu’administrateur civil, agissant pour le DG Jérôme Fournel, (photo de droite) autre énarque, celui-là même qui s’est vanté auprès de Jean Paul Garcia de « devoir s' »occuper aussi » du film GIBRALTAR » qui devait s’appeler L’AVISEUR, Erwan Guilmin a donc produit un mémoire en défense adressé au Tribunal Administratif de Paris suite à ma requête d’indemnisation.

Erwan Guilmin (photo à gauche) qui n’était pas encore le patron de la DOD (Direction des Opérations Douanières) était déjà un virtuose de l’interprétation des faits, sans chercher aucunement à se renseigner auprès des douaniers qui ont vécu cette opération d’infiltration!

Erwan Guilmin a tout remis en cause et a demandé de voir rejeter la requête et, à titre subsidiaire, déclarer la requête indemnitaire de M.FIEVET non établie dans l’ensemble de ses éléments et de la réviser…

Le T.A a cru ce menteur, manipulateur et magouilleur!

Pour info, Corinne Cleostrate était la patronne de la DRD (Direction du Renseignement Douanier) à la DNRED cette année là.

Erwan Guilmin, il est aujourd’hui « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances depuis janvier 2018.

0000000000000000

DNRED – OCRTIS (antistups à la Française): comment repartir sur de nouvelles bases avec de tels dirigeants?

Hambli recruté, Hambli exploité mais Hambli libéré!

°°°°°°°°°°°°°°°°

L’homme faisait bander tous les hiérarques de l’OCRTIS et de la DNRED.

Son carnet d’adresse pouvait permette à tous ces planqués de se faire mousser auprès de ministres toujours trop contents de poser devant des saisies bidons mais spectaculaires.

Ces escrocs de la fonction publique n’ont aucun honneur et seuls, pour eux, compte l’esbroufe et le déroulement optimisé de la carrière.

Je viens de relire les dépositions des douaniers suite à la plainte que j’avais déposée…

Des tissus de mensonges et de demi vérités.

Le gars de l’IGPN qui était au stylo était un faible enquêteur pour ne pas relever les incohérences des dépositions tellement ressemblantes.

Vous êtes la honte de ces régaliennes que j’ai servies avec la plus grande loyauté.

Vous êtes des canailles institutionnelles, c’est le seul constat possible aujourd’hui !

Marc Fievet aka NS 55 DNRED

PS:

J’ai été maintenu plus de 10 longues années (3.888 jours) dans des geôles de 4 pays « dits civilisés » sans jamais obtenir ne serait-ce qu’une seule journée de sortie…
Les nombreux fonctionnaires de justice de « japerie » rencontrés m’ont permis de constater une totale incapacité pour prendre des décisions sensées en se planquant tous derrière le sacro-saint Dalloz!
J’ai également constaté l’attitude scélérate de François Auvigne, un dg de la douane française, à qui je dois plus de 75 mois de détention en France comme celle des administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron spécialistes de la réinterprétation des faits.
Un seul viendra témoigner, c’est Jean Henri Hoguet, ex directeur de la DNRED, devant la cour d’appel qui devait juger la plainte pour diffamation déposée par le Ministre Michel Charasse contre moi!
« J’avais osé dire que le ministre m’avait lâché! »
Jean Henri Hoguet soulignera avec force le caractère scandaleux de ma présence en prison!Aujourd’hui, les dalloziens libèrent Sofiane Hambli qui doit apprécier une telle mansuétude!
Quel gâchis!
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Image associée

000000000000000000000000000000000000000

FRANÇAISE des stups (DNRED VS OCRTIS): à la DNRED, le mensonge fait parti du quotidien depuis des décennies

Interpellé en Belgique après quatre mois de cavale, le trafiquant est rapatrié en France dans un hélicoptère du GIGN.

Dépaysée depuis à Bordeaux, l’enquête a du plomb dans l’aile.

En juin, la chambre de l’instruction a rendu un arrêt au vitriol, estimant que la procédure douanière ayant conduit à la saisie parisienne est entachée d’irrégularités.

L’enquête a en effet démontré que, contrairement à leurs premières déclarations, les douaniers «travaillaient» depuis longtemps sur Sophiane Hambli, sur fond de rivalités entre services.

Une demande de supplément d’information a été demandée avant d’examiner à nouveaux les requêtes en nullité, qui pourraient faire tomber toute la procédure.

Mais Sophiane Hambli est également mis en cause dans une autre enquête instruite par des magistrats lyonnais. Selon nos informations, il a récemment été placé en garde à vue dans cette procédure dite «Avoine», ouverte notamment pour«faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs».

Une enquête qui vient de s’accélérer, avec la garde à vue, il y a deux semaines, de François Thierry et de deux hautes magistrates du parquet de Paris. Le dossier pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les prochaines semaines.

LIRE PLUS

https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/affaire-des-stups-l-hallucinante-liberation-du-trafiquant-indic_1687622

0000000

FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.

Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.

D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

°°°°°°°°°°°°°

Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?

°°°°°°°

L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE (DCSP – DGSE – DGSI – DIPJ – DRPJ- DNRED – OCRTIS): quant à l’impossible infaillibilité des magistrats

En France contemporaine, il est régulièrement précisé que l’on n’intervient jamais dans une affaire judiciaire en cours et qu’une fois la chose jugée, on ne s’autorise pas à commenter la décision des fonctionnaires de justice que sont les « dalloziens » magistrats.

Et pourtant!

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que des décisions contradictoires émanant de juges indépendants que sont les juges d’instruction n’arrivaient pas à faire changer les décisions de jugement émises par certains dalloziens du siège.

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que nos éminents dalloziens aimaient clôturer un dossier sans pour autant avoir personnellement réussi à se convaincre de la justesse des décisions qu’ils prenaient!

Trop souvent, j’ai constaté que dans les dossiers d’affaires importantes, les manipulations et autres petits arrangements dans le traitement ou l’interprétation des procès verbaux pouvaient transformer un innocent en coupable ou un coupable en innocent!

Trop souvent, je constate que nos grands pouvoirs de la société actuelle française que sont les sociétés du CAC 40 (ACCOR HOTELS, AIRBUS GROUP, AIR LIQUIDE, ARCELORMITTAL, ATOS, AXA, BNP PARIBAS, BOUYGUES, CAPGEMINI, CARREFOUR, CREDIT AGRICOLE, DANONE, ENGIE, ESSILOR INTERNATIONAL, KERING, LAFARGE HOLCIM, LEGRAND, L’ORÉAL, LVMH, MICHELIN, ORANGE, PERNOD RICARD, PSA GROUPE, PUBLICIS, RENAULT, SAFRAN, SAINT-GOBAIN, SANOFI, SCHNEIDER ELECTRIC, SOCIETE GENERALE, SODEXO, SOLVAY, STMICROELECTRONICS, TECHNIPFMC, TOTAL, UNIBAIL-RODAMCO, VALEO, VEOLIA ENVIRONNEMENT, VINCI, VIVENDI), les hauts fonctionnaires (ENA, EHESP, INET, Polytechnique, Science Po, MINES etc.etc qui font pour la plupart des allers-retours entre privé et public), les gouvernants (Ministres et secrétaires d’état), les parlementaires (députés et sénateurs), les forces régaliennes de maintien de l’ordre (Police, Gendarmerie, Douane et services spéciaux), la Justice (indépendante…) et les médias (pas franchement indépendants, mais parfois instrumentalisés par des magistrats), bénéficient tous de la possibilité de s’adjoindre un partenaire supplémentaire, dés que besoin, qui s’appelle Alzheimer. Ce dernier permettant des pirouettes procédurales dans les affaires sensibles que doit gérer la justice aujourd’hui et arranger la sauce pour qu’elle paraisse vraisemblable aux yeux du peuple!

Et reste toujours à disposition le « secret défense », l’arme fatale pour protéger les turpitudes de nos puissants!

————————

Mais revenons aux affaires DNRED et OCRTIS

Dans l’ affaire de l’OCRTIS, comme dans celle de la DNRED il est certain que des individus de chacun de ces grands services ont eu des comportements pour le moins inappropriés, voire crapuleux pour ne pas dire criminels dans la tache qu’ils étaient sensés accomplir.

Des sanctions auraient du tomber, mais trop souvent ce sont des promotions qui récompensent les incapables, les incompétents et même les déviants !

Pourtant, il me semble que les magistrats qui semblent découvrir aujourd’hui toutes ces irrégularités ont fait preuve de grande naïveté ou… de complaisance!

Par exemple, comment imaginer à la lecture des fiches et affaires conclues sur l’ensemble du territoire français voire à l’international, par la mise en œuvre de MYRMIDON, que nos magistrats ne savaient pas, ignoraient tout et que c’est grande découverte aujourd’hui des actions menées par l’OCRTIS de François Thierry qui n’étaient que la continuation des opérations menées par l’OCRTIS depuis les années 1980. C’était l’époque de Mario Le Corff. (Ces magistrats auront-ils à assumer une quelconque responsabilité? J’en doute!)

Toutes ces opérations ont été inspirées par les actions douanières de la DNRED lorsque ses agents se retrouvèrent à lutter contre les narcotrafiquants alors qu’ils faisaient surtout dans la poursuite des valises de fric.

A l’époque, il fallut donc inventer de nouvelles méthodes pour obtenir des résultats.  Ce qui était nouveau, c’était l’infiltration d’agents et Jean Henri Hoguet qui était aux manettes avait demandé et proposé une loi inspirée de ce qui se faisait aux USA. Le texte fut transmis par le ministre Michel Charasse au ministère de la justice, lequel répondit au bout de plusieurs mois que ce qui était demandé était… » anticonstitutionnel « …!!!

Un  investissement immobilier à Estepona en Espagne sensibilisa alors le Ministre Michel Charasse!

Jean Dominique Comolli, le DG  de la Douane française d’alors, savait, comme le Directeur du Trésor, comme toute la hiérarchie douanière. Oui, tous savaient! Mais… souffrirent d’amnésie lorsqu’ils furent questionnés!

Les flics, à l’époque, n’avaient pas hésité à utiliser des méthodes douteuses pour « saper » les actions douanières. Et il est savoureux de noter que lorsque les flics ont fait incarcérer six douaniers avec la complicité d’un juge d’instruction, Michel Charasse a pu faire voter à l’unanimité en 15 jours une loi autorisant l’infiltration, plus l’amnistie pour les douaniers.

Peu après, lors de la visite que Michel Charasse rendit à Marc Fievet à San Pedro d’Alcantara à l’Hotel Puente Romano, le ministre se confia longuement sur l’incapacité des juges à gérer et juger des situations d’actions spéciales des services de l’Etat.

—————————–

Des magistrats incapables du discernement nécessaire dés que l’on aborde des affaires de services spéciaux.

En effet, alors que les comportement individuels délictueux devraient être sanctionnés avec la plus grande sévérité, nos dalloziens préfèrent jeter l’anathème sur l’ensemble des services indispensables à la société actuelle totalement minée par la drogue et ses effets dévastateurs.

Qui laisse fuiter tous ces documents dans une presse avide de lecteurs pour mieux vendre sa publicité?

Qui jette le discrédit sur nos régaliennes entrainant, pour la sacro-sainte transparence, le merdier dans lequel vivent aujourd’hui nos fonctionnaires de la Police, de la Douane et les militaires de la Gendarmerie?

Qui, si ce ne sont que les décideurs dont les décisions ne peuvent être remises en cause!

000000000000000000000000

 

 

 

 

FRANCE (Bercy): déjà plus de 10 ans que NS 55 DNRED écrivait au ministre de tutelle de la Douane Française

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

—————————————————

Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
————————————————–
————————————————–
A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°