GUADELOUPE 🇫🇷 (plage de Saint-Félix au Gosier): saisie de 60 kilos d’herbe

Nouvelle saisie de stupéfiants dans la nuit de mardi à mercredi au Gosier.

Suite à des informations recueillies par la police judiciaire depuis quelques jours, des trafiquants ont été interpellés lors d’un débarquement maritime. Au total, 12 personnes ont été placées en garde à vue, 60 kilos de drogue saisis.

Un réseau présumé qui approvisionnerait
la Guadeloupe mais aussi la Martinique.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Dreux): 360 kg de cannabis saisis dans l’Orne, vendredi

Un « go-slow » (comme un go-fast mais sur des petites routes) qui se termine mal pour le trafiquant de drogue. Vendredi 8 novembre, un
automobiliste a été intercepté par l’antenne de la police judiciaire de Dreux (Eure-et-Loir), à Moussonvilliers, commune nouvelle de La
Ferté-en-Ouche, dans le Perche ornais. Selon L’Écho républicain , il revenait d’Espagne avec une cargaison de 360 kg de résine de cannabis emballés dans des ballots bleus.

LIRE

0000

BALEARES 🇪🇸 (Mallorca): la Policía Nacional incauta 300 kilos de droga (hachis y marihuana) tras desarticular una organización criminal

La Policía Nacional, en colaboración con la Policía Local de Palma, ha desarticulado una organización criminal dedicada al tráfico de drogas en la isla de Mallorca, mediante la incautación de 300 kilos droga, además de importantes cantidades de dinero en efectivo.

Leer

0000

EUROPE 🇪🇺: comment les narcotrafiquants nous inondent de coke et les régaliennes sont « à la ramasse »

Faudra-t-il privatiser la lutte contre la drogue?

L’année 2019 a déjà explosé tous les records en matière de saisies de cocaïne. Le 6 mai, 600 kilos venus d’Uruguay dans un Gulfstream immatriculé M-FISH ont été interceptés sur le parking du Casino de Bâle, la plus grosse prise jamais effectuée sur territoire suisse. Le 17 juin, les douanes américaines ont saisi près de 20 tonnes à Philadelphie sur un navire de la compagnie genevoise MSC en route vers Rotterdam – l’une des plus grosses prises de l’histoire. Depuis janvier, 44 tonnes ont été saisies dans le port d’Anvers, l’une des principales portes d’entrée de la drogue en Europe.

Saisie de 4,5 tonnes de cocaïne à Hambourg, cet été.

Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Au mieux, selon Europol, les autorités ne découvrent que 15% des quantités qui circulent effectivement sur le marché. «Je suis dans la lutte contre la drogue depuis 14 ans mais je n’ai jamais vu de telles quantités de cocaïne,
affirme un analyste d’Interpol. Cela me fait peur. Il y a tout simplement trop d’argent à gagner avec ce trafic.»

LIRE

0000

FRANCE 🇫🇷 (littoral Atlantique): 1.010 kilos de coke au dernier décompte

Après une nouvelle découverte de 5 kg ce mardi à Camaret sur Mer sur la pointe bretonne, c’est désormais 1.010 kg qui a été récupérée par les gendarmes sur le littoral atlantique.
Cette cocaïne s’échoue, au gré des marées, de la Bretagne jusqu’au Pays basque, depuis la mi-octobre, avec une intensification depuis le 4 novembre, précise le parquet de Rennes en charge de l’enquête.

0000

WORLWIDE (Méga-rafle sur le Dark web): malgré tout, les affaires continuent

ATLANTICO – C’est une grande opération d’ampleur qui vient d’avoir lieu et a permis de démanteler un vaste réseau de trafic sur le dark web. Est-ce qu’on a des précédents du même type ou s’agit-il d’une victoire en grande pompe sur les trafics du dark web ?
Jean-Paul Pinte :
Pour bien comprendre les profondeurs de l’Internet et ce qui trafique dans ces abysses du Web, il est important de bien savoir de quoi on parle.

Il existe trois couches principales pour le Web. Celle où vous naviguez chaque jour avec Google, Wikipédia, Facebook, etc. Nous l’appellerons plus communément les Web surfacique.

Ensuite le Deep Web, contenu d’Internet non référencé et accessible uniquement par des moteurs de recherche spécifiques. On y retrouve par exemple les mails et pages isolées sur la toile.

Enfin la partie plus sombre d’Internet que l’on appelle le Dark Web, partie cachée d’Internet dont le contenu est protégé par le chiffrement.

Pour y accéder on doit installer une application appelée TOR, voire encore FREENET. On accède alors à un Internet Parallèle.
Facebook par exemple présente un accès par le Dark Web pour ceux qui voudraient rester cachés.

Les adresses des sites Internet du « dark web » n’ont rien à voir avec les adresses des sites classiques. Il s’agit de suites de chiffres et de
lettres et pas de .com ou de .net ou .fr mais un .onion.

Il n’est pas illégal d’utiliser le Dark Web mais il convient de savoir que bien souvent, ce sont des choses plus que douteuses qui s’y
déroulent comme des trafics de tout genre (Armes, drogues, faux papiers, données bancaires, etc.).

Notons que le terme de Dark Net a fait place à celui d’«internet clandestin» depuis septembre 2017 au Journal Officiel.

Le cas traité par le FBI n’est pas isolé et récemment, en juin 2018, la plateforme baptisée « La Main noire » (« Black Hand ») dont l’administratrice lilloise âgée de 20 ans sévissait de la France depuis environ deux ans, a été fermée. C’était un vaste forum d’échanges de produits et services illicites (stupéfiants, armes, faux papiers, données bancaires volées etc.).

« La Main noire », accessible par quelques 3 000 initiés moyennant une petite cotisation, se présente presque comme un site de commerce
classique : les vendeurs et les acheteurs y laissent des évaluations en fonction de la qualité de la marchandise et des délais de livraison. En revanche, ils doivent payer en cryptomonnaie, comme le Bitcoin ou
l’Etherum.

Les modérateurs touchaient des commissions en sécurisant les transactions.

Ce qu’ils ne savaient pas c’est que « La Main noire » était surveillée depuis un peu plus d’un an par la DNRED, c’est-à-dire les agents du renseignement douanier.

Dans un autre style, Gal Vallerius, breton de 38 ans, a été interpellé fin août à Atlanta par les services de police américains. Il est soupçonné d’être à la tête d’un important réseau de trafic de drogues sur le web profond, alias « dark web ». Soupçonné par la Drug Enforcement Administration (DEA) – les services fédéraux américains qui gèrent les affaires de drogue – d’être un baron de la drogue du dark
Web, connu sous le pseudonyme d’« OxyMonster », il avait été arrêté le 31 août 2017 à l’aéroport d’Atlanta (Géorgie), alors qu’il se rendait aux Etats-Unis, au Texas, pour un concours de barbe. Il purge aujourd’hui 2O ans de prison.

« Oxymonster » est l’un des plus gros dealers au monde, le responsable d’un des plus gros supermarchés virtuels de vente de drogue sur le « dark web » : un réseau sécurisé inaccessible aux recherches, la plupart des gens n’y ont pas accès. On y trouve de tout, particulièrement ce qui est interdit, drogues ou armes.

Un important dealer du darknet a aussi été arrêté par la police slovaque. L’homme a été placé en garde à vue et plusieurs de ses complices sont actuellement recherchés. En fouillant une de ses planques, cinq armes à feu et plus de 600 cartouches de munitions ont été retrouvées. Mais aussi 58 plants de cannabis, et l’équivalent de 203 000 euros en bitcoins, soupçonnés d’avoir été obtenus illégalement. Par ailleurs, les autorités slovaques et Europol ont démantelé tout un réseau de vente de drogue en ligne, caché sur le Darknet, dont
l’administrateur depuis 2015 était l’homme arrêté ce jeudi. Au moins 10 kilos de cannabis auraient été écoulés sur cette chaîne.

Le serveur a été saisi comme pièce à conviction et analysé. La police slovaque a étendu ses recherches aux utilisateurs et vendeurs qui utilisaient ce marché de la drogue géant.

Aidés par Europol, les autorités ont identifié un autre vendeur habitant dans un pays européen.
L’individu est suspecté d’avoir fourni une des armes retrouvées dans une maison de Bratislava.

35 personnes ont été arrêtées aux États-unis en 2018 dans une opération d’infiltration inédite ciblant des vendeurs du darknet. Les
agents ont saisi de la drogue et des armes, pour une valeur totale de 23,6 millions de dollars.

Cette arrestation d’envergure est le point d’orgue d’une enquête
ayant durée plus d’un an avec pour cible plus de 65 réseaux impliqué dans 90 affaires différentes. Parmi les biens saisis lors des
perquisitions, des stupéfiants dont des opioïdes, 3,6 millions de dollars en or et en espèces, des dispositifs miniers Bitcoin, des crypto’ d’une valeur de plus de 20 millions de dollars et plus de 100 armes, dont un lance-grenades. L’identité des vendeurs n’a pas été
révélée, mais il s’agirait d’individus entre 21 et 34 ans dont plusieurs vivaient à New York et en Californie.

Les cas ne manquent pas, on le voit, à l’instar de la cinquième brigade de la lutte contre la cybercriminalité à la direction des investigations et des recherches de la Garde nationale de l’Aouina qui abdémantelé un réseau criminel de trafic d’antiquités et a arrêté 6 personnes impliquées âgées entre 35 et 65 ans du grand Tunis. La brigade a ainsi saisi des manuscrits en hébreu d’une grande valeur historique chez ces personnes qui comptaient les vendre sur le Dark Web à 12 millions de dinars.

Enfin, les autorités américaines ont révélé en juillet 2017 que le Québécois Alexandre Cazes, mort après son arrestation en Thaïlande au début du mois, était le créateur et administrateur du site AlphaBay, le plus gros site jamais créé sur le dark web pour échanger drogue, armes et documents de fraude bancaire.

Source

00000

HONDURAS 🇭🇳 (Tegucigalpa): les évêques dénoncent l’intrusion du trafic de drogue dans les institutions

Honduras, les évêques dénoncent l’intrusion du trafic de drogue dans les institutions

Guillemette de Préval (avec Crux Now)

À Tegucigalpa, la conférence des évêques honduriens a dénoncé avec fermeté le fait que les cartels de drogues imprégnaient les institutions d’Amérique centrale.
Cette déclaration intervient alors que le frère du président hondurien est arrêté pour trafic de cocaïne et d’armes.

LIRE

0000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED-DOD): hiérarchie douanière et ministres ont la fâcheuse habitude de lâcher ceux qui les servent

Pour rappel mémoire à Michel Charasse, Jean Dominique Comolli, François Auvigne, Pierre Mathieu Duhamel, Jean Henri Hoguet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, les agents de l’échelon DNRED de Nantes et Christian Gatard

°°°°

Sans oublier Philippe Galy, Marc Lerestre, Jean Paul Garcia, Guy Gouin, Jean Michel Pillon, Gérard Schoen, Corinne Cleostrate, Jérôme Fournel, François Mongin, Hélène Crocquevieille, Nicolas Sarkozy, Florence Parly, Alain Cadiou et l’énarque menteur, faussaire, ‘caviardeur’ Erwan Guilmin.

0000

SÉNÉGAL 🇸🇳 (Douanes de Moussala): les douaniers mettent la main sur 1,440 t de chanvre indien

Dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 novembre, les éléments de brigade commerciale des Douanes de Moussala, subdivision de Kédougou, région douanière du Sud-Est, se sont illustrés dans la lutte contre le trafic de drogue et la criminalité transfrontalière.

C’est au cours d’un contrôle de routine effectué sur un camion remorque en provenance du Mali, que le pot aux roses a été découvert dans cette zone frontalière.

La drogue était soigneusement dissimulée dans une cachette aménagée au plancher du véhicule et selon le communiqué, il s’agit d’un « double fond d’une très grande capacité de stockage », ce qui laisse augurer que, la même technique a été utilisée pour se livrer à un trafic insoupçonné de drogue d’autres marchandises prohibées.

LIRE

0000

ITALIA 🇮🇹 (Roma): arrestato il narcotrafficante Claudio De Witt latitante da un anno e re dello spaccio a Centocelle


Era latitante da un anno Claudio De Witt, narcotrafficante di spicco della criminalità romana, uno dei re dello spaccio di Centocelle
(operazione di polizia « Amico mio »), quartiere martoriato dai roghi dolosi e dallo spaccio appunto. Un suo vecchio vizio la latitanza, visto che era scappato già nel 2011 quando dopo essere stato condannato a 12 anni per traffico internazionale di droga, per aver organizzato un traffico di cocaina dalla Spagna all’Italia della portata di 30 kg a settimana, aveva approfittato di un ricovero presso una comunità terapeutica per evadere e far perdere le proprie tracce. Come Arsenio Lupin , il latitante De Witt da sempre ricercato, nel corso della sua carriera criminale, in modo scaltro e geniale riesce a garantirsi la latitanza nello stesso territorio della Capitale dal quale non si allontana mai e dove evidentemente gode del supporto della malavita
locale.

Piu

0000

FRANCE 🇫🇷 (Vendée et Loire-Atlantique): déjà 872 kilos de cocaïne retrouvés sur le littoral Atlantique

Depuis le 4 novembre, « des emballages suspects ont été retrouvés sur l’ensemble des plages de la façade atlantique de la Loire Atlantique jusque dans les Landes », indique le procureur rennais.

Dans notre région, les pains de cocaïne ont échoué sur les plages des Moutiers-en-Retz et de Préfailles en Loire-Atlantique.

Des paquets ont aussi étaient découverts sur le sable, à Saint-Jean-de-Monts, La
Barre-des-Monts et Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Plage de Lacanau – Gironde): un mineur interpellé avec 5 kg de cocaïne

Un jeune homme de 17 ans a été interpellé lundi par les gendarmes en possession de 5 kg de cocaïne ramassés sur une plage de Lacanau,
interdite au public après la découverte de nombreux paquets de drogue depuis la semaine dernière sur le littoral girondin, a-t-on appris auprès du parquet.

Il a été arrêté avec cinq paquets d’un kilo de
cocaïne. Placé en garde à vue pour « détention de stupéfiants », ce jeune de la région toulousaine en vacances encourt jusqu’à 10 ans
d’emprisonnement.

Lire

0000

EUROPE 🇪🇺🇨🇭: un déferlement de coke aussi en Suisse

La scène se répète comme un rituel dans les ports et les aéroports européens.

Des douaniers ou/et policiers en uniforme extraient des dizaines de sacs de sport noirs d’un cargo, d’un camion ou d’un jet privé, puis les alignent et les exhibent comme des trophées.

À l’intérieur des sacs, des pains de cocaïne parfois décorés d’images glorifiant le narcotrafic, comme cette effigie de Tony Montana, l’antihéros du film Scarface, découverte à Bâle en mai. Ces signes permettent aux trafiquants de reconnaître leurs lots de drogue avant de les distribuer dans toute l’Europe. Jusqu’en Suisse, l’un des plus gros consommateurs de poudre blanche du Vieux-Continent.

L’année 2019 a déjà explosé tous les records en matière de saisies de cocaïne.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue): zoom sur les routes de la cocaïne 🇪🇸🇧🇪🇳🇱🇮🇹

Chaque jour, des centaines de milliers de tonnes de marchandise sont déchargées au port du Havre.

Parmi elles, régulièrement, des lots de cocaïne. Cette semaine, les policiers en ont découvert 680 kg à bord d’un bateau venu du Brésil.

Depuis le port normand, une des portes d’entrée de la cocaïne en France – 20% des saisies dans l’Hexagone -, la marchandise est embarquée sur des camions parfois arrêtés par les douanes.

La cocaïne est de plus en plus consommée en France

La majorité des approvisionnements du marché français en cocaine, continue de passer par les ports d’Anvers en Belgique et Rotterdam au Pays-Bas, sans oublier Algeciras en Ansalousie et les ports de Gioia Tauro, Livorno et Gênes en Italie.

0000

FRANCE 🇫🇷 (brigade de surveillance aéro-maritime de Lann-Bihoué): la BSAM est confrontée à un manque d’aéronefs et dans l’incapacité d’assurer ses missions au service de l’action de l’Etat en mer

A Lann-Bihoué, la brigade de surveillance aéromaritime manque de moyens opérationnels.
Les personnels de la brigade de surveillance aéro-maritime de Lann-Bihoué (BSAM), c’est-à-dire la composante aérienne de la douane, sont dans l’incapacité d’assurer leurs missions au service de l’action de l’Etat en mer. Source

La BSAM est confrontée à un manque d’aéronefs.

Sur les sept officiellement déclarés opérationnels, deux sont en maintenance, le 3ème est mis à la disposition d’une autre brigade.

Le retrait du dernier avion F406 a eu lieu comme prévu le 30 novembre dernier, alors que la mise en service du BEECHCRAFT KING AIR 350 ER n’est toujours pas effective. Cette situation plonge la brigade dans une situation d’inactivité durable et de détresse.

De fin juillet au 31 décembre 2018, la BSAM de Lann-Bihoué n’a disposé que d’un avion opérationnel durant deux jours en septembre, afin de s’entraîner pour la mission Frontex en Grèce.

Face à ce manque de moyens opérationnels et de solutions notoires, deux commandants de bord ont déjà démissionné et rejoint le civil.

Les pilotes de la brigade sont au chômage technique, ils ne sont plus suffisamment entraînés et perdent leur niveau de formation.

La DGA avait notamment souligné le fait que l’intégration des équipements techniques nécessaires était susceptible d’occasionner des risques de dysfonctionnements, à la fois de ces équipements mais aussi de l’avion lui-même, en raison des interactions possibles entre les équipements et le système de commande de vol.

Les principales difficultés, encore non résolues à ce jour, sont nées des opérations d’intégration des équipements que la Douane avait entendu mener seule. Les problèmes sont liés au choix de ne pas recourir à un intégrateur unique, qui aurait eu la responsabilité de la bonne fin de ces opérations et de contracter avec trois partenaires différents que l’administration n’avait pas la capacité technique de coordonner.

En novembre 2016, aucun des sept King Air 350 n’était opérationnel pour les missions auxquelles ils étaient destinés faute d’être équipés.
Apparemment, ils ne le sont toujours pas. L’intégration des équipements de lutte contre la pollution se heurte toujours à des difficultés importantes, et aucune solution viable n’a été trouvée permettant à un appareil ainsi équipé d’obtenir son certificat de navigabilité.

Il est même envisagé de ne pas utiliser les équipements de lutte contre la pollution pourtant achetée pour plus de 10 M€.
La DGA avait notamment souligné le fait que l’intégration des équipements techniques nécessaires était susceptible d’occasionner des risques de dysfonctionnements, à la fois de ces équipements mais aussi de l’avion lui-même, en raison des interactions possibles entre les équipements et le système de commande
de vol. Les principales difficultés, encore non résolues à ce jour, sont nées des opérations d’intégration des équipements que la Douane avait entendu mener seule.

François Mongin

Les problèmes sont liés au choix de ne pas recourir à un intégrateur unique, qui aurait eu la responsabilité de la bonne fin de ces opérations et de contracter avec trois partenaires différents que l’administration n’avait pas la capacité technique de coordonner.

L’antenne POLMAR de détection de la pollution maritime mesure 4 mètres de long et pèse 70kg. Elle doit être montée de part et d’autre du fuselage, ce qui a pour conséquence d’occulter les prises statiques de l’avion. Déplacer ces prises entrainerait un lourd dossier de certification avec à la clé des essais en vol au CEV.

Inenvisageable. 10 M€ gaspillés.

La Douane a acquis la totalité des divers équipements destinés à être montés sur les BEECHCRAFT, sans attendre les résultats de l’intégration des équipements sur un premier appareil. La Douane prévoit que les derniers appareils qui pourraient être équipés avec les deux systèmes ne seraient pas opérationnels avant 2019.

La Douane doit gérer et entretenir deux flottes : celle des anciens appareils Cessna qui restent opérationnels mais dont le nombre diminue et celle des nouveaux BEECHCRAFT qui peuvent voler, mais sans utilité opérationnelle puisqu’ils ne sont pas équipés des systèmes de surveillance leur permettant d’accomplir leurs missions.

Sur les 17 pilotes formés sur BEECHCRAFT, 3 sont déjà partis à la retraite à ce jour, sans avoir pu rendre de services.

Soulignons aussi qu’à la Douane, les pilotes ne peuvent pas posséder deux qualifications de types, ce qui offrirait pourtant un peu de souplesse. Au total, sur 133 M€ engagés depuis 2010, 117 M€ avaient déjà été réglés en 2016, sans qu’aucun appareil ne soit encore opérationnel, alors que le premier avait été livré en janvier 2011. S’ajoutent à cette somme les coûts de maintenance des appareils livrés et les dépenses pour les formations devenues inutiles. Reims Aviation qui avait fourni autrefois les F406 aux douanes françaises, n’a pas accepté d’être écarté du marché de renouvellement de la flotte de la Douane. En guise de lot de consolation, elle a obtenu le marché de l’équipement des King Air 350ER, un avion que le constructeur ne connaissait pas. Faute de réunir toutes les compétences, Reims Aviation est allée les chercher ailleurs, d’une part chez ASI Innovation, bureau d’études également implanté à Reims, d’autre part chez Atlantic Air Industries (titulaire du contrat de maintenance des F406 de la Douane), venu en soutien d’ASI Innovation.
D’où le montage à trois fournisseurs.

Entre temps, Reims Aviation a été placée en redressement judiciaire et a été reprise en 2014 par ASI Innovation, associé à Continental Motors, filiale du groupe chinois AVIC. 18 mois plus tard, ASI Innovation a repris Atlantic Air
Industries, mise en redressement judiciaire le 11 juin 2015 par le Tribunal de commerce de Toulouse.

Jérôme Fournel

La Douane a été épinglée par la cour des comptes, mais son DG Jérôme Fournel a continué à gravir les échelons de sa belle carrière d’irresponsable. Aujourd’hui, il est le patron de la DGFIP.

Lire

AÉRO NARCOTRAFIC 🇫🇷🇪🇸🇪🇺🇬🇧🇲🇦: quand la drogue emprunte la voie des airs

Quand la drogue emprunte la voie des airs

Un rapport officiel met en garde contre les «fly fast», ces livraisons de stupéfiants par petits avions.

Par Jean-Marc Leclerc

Le 7 mars 2013

«Le pilote ne dépose pas de plan de vol, le transpondeur (servant à tracer l’avion) est éteint, il n’y a pas de contact radio, le vol est réalisé à l’aube ou de nuit, feux éteints et à basse alti­tude.» La procédure à suivre pour échapper au contrôle aérien est détaillée dans une note toute fraîche de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), rattaché à Matignon.
Financée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), cette étude porte sur le «trafic de stupéfiants à partir des aérodromes secondaires non surveillés et les plates-formes de circonstance».

En clair: les «fly fast», ces livraisons illicites réalisées au moyen de petits ­avions, d’hélicoptères ou d’ULM.

En France, «le risque est à prendre très au sérieux», assurent les deux chercheurs, Nacer Lalam et David Weinberger, qui ont enquêté sur le sujet des mois durant, en liaison étroite avec la Direction générale de l’avia­tion civile (DGAC), la police aux frontières (PAF) et la gendarmerie des transports aériens (GTA), responsable de la sûreté des zones réservées des plates-formes aéroportuaires et des aérodromes civils.

La police ne voit pas tout

Selon eux, «ce n’est qu’à l’occasion de l’affaire dite de Béziers, en 2008, un hélicoptère intercepté en zone rurale chargé de près de 560 kg de résine de cannabis impliquant des acteurs du milieu, qu’il y eut un retentissement national et que l’on commença à prendre conscience des capacités de ce mode de transport». Les criminologues ont déjà pu recenser une dizaine d’affaires. Or la police ne voit pas tout, tant s’en faut.
En 2012, deux interceptions d’aéronefs ont été réalisées. La première en mai, sur l’aérodrome de Marck (Pas-de-Calais), avec la saisie de 63 kg d’amphétamines et 6 kg de cocaïne, dans un ULM en partance pour le Royaume-Uni.

La seconde opération, en octobre, coordonnée par les douanes françaises et britanniques, a eu lieu sur l’aérodrome d’Abbeville (Somme). Elle a permis de mettre la main sur 12 kg de cocaïne et 1,1 kg d’héroïne, dans un avion de tourisme à destination de l’Angleterre. Le pilote a été arrêté.

Des ballots jetés en pleine mer

Dans leur rapport, Lalam et Weinberger pointent également du doigt la zone caraïbe. Dans les Antilles françaises, «le transport de drogue par le vecteur aérien est amené à croître», préviennent-ils. Car la couverture radar y serait «quasi inexistante», selon eux. La méthode privilégiée par les trafiquants opérant dans ces zones serait le largage de ballots de stupéfiants directement dans l’océan, des vedettes rapides ou des voiliers se chargeant ensuite de les récupérer.
L’affaire du King Alexander a défrayé la chronique. Sous l’autorité de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, en 2007, un voilier avait été arraisonné au large de Cherbourg, en provenance des Antilles avec 600 kilos de cocaïne récupérés par le navigateur à l’issue d’un largage aérien au-dessus de flots. Il n’y a pas que la drogue qui transite par petits avions. Europol, l’agence européenne de police, dénonce des «trafics d’armes, de migrants clandestins, de numéraires et de pierres précieuses», révèlent les chercheurs de l’INHESJ.

Petits avions

«Les petits avions et les jets d’affaires sont probablement l’une des clés de l’évasion fiscale», assure un haut gradé de la gendarmerie qui explique combien il est difficile d’imposer un contrôle strict dans ce milieu de l’aéronau­tique civile «qui n’aime guère les carcans».
Avec 1800 aérodromes secondaires et plates-formes pour ULM, la France dénombre annuellement 3 millions de mouvements aériens. «La seule plate-forme du Bourget, la première d’Europe, devant Londres, compte en moyenne 50.000 mouvements par an», précisent les chercheurs de l’INHESJ.
Dans son rapport réalisé en 2008 sur la sûreté des aérodromes secondaires, le préfet Dussourd notait «la difficulté de détecter et de suivre une large partie des vols de l’aviation générale».

«L’aérien, c’est la liberté»

Le rapport de l’INHESJ propose quelques réformes simples pour lutter plus efficacement contre les trafics. Que la gendarmerie des transports aériens ait, par exemple, un accès «en temps réel» aux plans de vols, que les services spécialisés soient équipés de balises et d’autres moyens de détection électronique des appareils, que les règles de vol des ULM soient calquées sur celles des avions de tourisme et surtout que soit instaurée une «obligation du transpondeur pour tous les aéronefs».
Cet équipement embarqué permet aux stations de contrôle au sol de déterminer la position de l’avion, sa vitesse, son altitude et son cap. Pour l’heure, ce dispositif est facultatif, sauf dans les ­zones contrôlées où le trafic aérien est plus intense. «Même installé, le transpondeur peut être déconnecté comme on éteint un poste de radio», déplore un gradé de la gendarmerie. Le militaire ajoute: «Pour échapper au contrôle aérien américain, les kamikazes du 11 Septembre avaient coupé les transpondeurs de leurs avions.»

Comme les terroristes, les trafiquants en tout genre connaissent depuis longtemps les failles du système. Un pilote émérite le confie sans fard: «Quand on fait du rase-mottes, on coupe son transpondeur. Idem quand certains cadres dirigeants partent se détendre en jet privé en galante compagnie. L’aérien, c’est la liberté!»

Pas vu, pas pris.

Explosion des vols suspects de l’Andalousie aux Pays-Bas

À en croire les chercheurs de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), les «fly fast» (livraisons rapides de stupéfiants par petits avions ou hélicoptères) sont en plein essor au plan mondial.
En Europe, l’Espagne demeure «le pays le plus exposé», assurent-ils. «La péninsule Ibérique est la principale porte d’entrée de la drogue par l’aviation légère en provenance d’Afrique.» Depuis 2005, le trafic aérien entre l’Andalousie et le Maroc est en pleine expansion. Les radars espagnols et marocains ont détecté 49 vols suspects en 2010, deux fois plus qu’en 2009.
«Ces rotations seraient le fait de trois à quatre organisations criminelles transnationales installées dans le sud de l’Espagne organisant chacune deux à trois vols par semaine», précisent les criminologues. En 2011 et 2012, les autorités espagnoles ont pu identifier «132 pistes clandestines». Pour éviter la couverture radar et les aérodromes espagnols de plus en plus surveillés, les trafiquants «privilégient désormais les ULM et les hélicoptères». «Plus inquiétant, les cargaisons de cocaïne accompagnent désormais celles de la résine de cannabis, confirmant ainsi le renforcement des cartels latino-américains au Maroc», précise le rapport sur les «fly fast».
Les Pays-Bas, pour leur part, ont intensifié leurs contrôles en pointant les décalages entre les plans de vols déposés et la trajectoire radar.

Livraisons par drones

Les aérodromes secondaires hollandais sont surveillés «à l’aide de lecteurs automatiques de plaques d’immatriculations, de caméras de surveillance et de sonorisation des locaux et des hangars ainsi que de senseurs sonores pour identifier les éventuels vols nocturnes». Mais les trafiquants utilisent désormais les plages pour atterrir et décoller…
Le Royaume-Uni a identifié 43 traversées aériennes transatlantiques suspectes en 2010.

Les Britanniques ont intercepté 16 aéronefs depuis 2006. «Certaines affaires mettent en cause directement des exploitants d’aérodromes et des pilotes», révèlent les chercheurs de l’INHESJ.
Aux États-Unis, les trafiquants vont jusqu’à recourir aux drones, les avions sans pilotes, pour certaines livraisons. Les autorités américaines identifient «3 à 4 avions suspects» par jour. Enfin, l’INHESJ déplore une «absence totale de contrôle en Afrique de l’Ouest, hormis le projet français “les ailes maliennes”». L’intervention militaire antiterroriste, gérée depuis Paris, semble cependant provisoirement avoir coupé la route de la drogue dans cette région.

Source

0000

AERO-NARCOTRAFICO : en España 🇪🇸 se transporta droga en avionetas y nadie está hablando de ello

En Francia 🇫🇷 también existen muchos aeródromos pequeños…

Existen varios puntos en España vinculados con el uso de narcoavionetas.

La mayoría de las aeronaves que cargan droga proceden del continente africano o de latinoamérica y aterrizan en aeródromos
relativamente pequeños del centro o el sur de España.

Suelen volar de noche o bien al alba, a muy baja altura para eludir los radares, sin planes de vuelo y sin activar los sistemas de localización.

La primera vez que se conoció un caso así en nuestro país fue en 1999, año en el que la Guardia Civil desarticuló la primera red de narcos que usó una avioneta para transportar grandes alijos de hachís entre Marruecos y la Península.

En aquella ocasión la red distribuía la droga entre Ciudad Real y Tarragona, donde tenían la mercancía depositada en un gran almacén.

Leer mas

0000

FRANCE 🇫🇷 (Michel Charasse): le conseiller nocturne du président Macron n’a pas assumé la politique anti-stups qu’il promut

Interrogé en son temps par Elise Lucet, Michel Charasse, à la faconde reconnue, resta bouche bée 6 secondes lorsque la question sur le lâchage de Marc Fievet lui fût posée.

Par la suite, il refusa toujours de prendre en compte les dommages collatéraux de sa politique.

Dans une bibliothèque du Sénat.

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse: Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent, euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet : Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse : Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à… justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

Plus

Allant jusqu’à dire aux journalistes que mon cas n’était qu’une affaire sans importance…

La preuve par l’image

Ici

0000

FRANCE 🇫🇷 (littoral atlantique): 763 kg de cocaïne sont arrivés par la mer et la SURV de la Douane française retrouve le sentier des douaniers

Communiqué du parquet de Rennes :

« A ce jour nous avons récupéré 763 Kg de stupéfiants dont aujourd’hui 10 kg à Pornic et 12 à Arcachon. Des surveillances intensives ont été mis en place par les différents services et notamment les douanes tout le long du littoral français. »

Peut-être un transbordement sur un canot de type zodiac qui a foiré, des grosses vagues et…

Assurément maintenant, de quoi occuper nos régaliennes!

0000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française): le lâchage de Michel Charasse et la lâcheté de François Auvigne

CHARASSE m’a lâché !

Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.

La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.

Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.
Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Voir : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html

0000