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Cinq Mosellans ont été arrêtés dans le cadre du démantèlement d’un réseau de drogue entre l’Espagne et la France. L’un d’eux est considéré comme le commanditaire, originaire de Thionville, il est soupçonné d’avoir géré l’importation de 726 kilos de résine de cannabis en procédant à un go-fast.
Une saisie impressionnante de résine de cannabis a eu lieu le 6 septembre dernier à la frontière entre l’Espagne et la France. 726 kilos de cette drogue ont été interceptés dans trois voitures cylindrées. Selon une source proche du dossier, parmi les huit personnes participant à ce go-fast, cinq sont originaires du Thionvillois dont le commanditaire, en prison. Elles ont été interpellées et sont toutes soupçonnées d’appartenir à un même réseau de trafic de stupéfiants. Dans le cadre de cette affaire, cinq autres personnes ont été arrêtées lundi 22 septembre.
La Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) a sollicité l’intervention de la Marine nationale afin d’exploiter un renseignement opérationnel qu’elle avait recueilli en lien avec le Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N), l’Office Antistupéfiants (OFAST) et la National Crime Agency (NCA) britannique.
Deux bâtiments de la Marine nationale ont procédé à la saisie de 9,6 tonnes de cocaïne (Marine nationale)
Les équipes de visite des bâtiments déployés dans le cadre de l’opération Corymbe sont intervenues le lundi 22 septembre 2025 en haute mer dans la zone maritime Atlantique sur un navire de pêche sans pavillon. Elles ont procédé à la saisie de 9,6 tonnes de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à près de 519 millions d’euros, à bord du bateau, au large de l’Afrique de l’Ouest.Une saisie record. (Marine nationale)
La coopération entre les acteurs nationaux et internationaux de la lutte contre les stupéfiants a permis d’obtenir cette saisie remarquable.
Au total, 9,6 tonnes de cocaïne ont été saisis à bord d’un de bateau de pêche quibn’avait pas de pavillon (c’est-à-dire qu’il n’était immatriculé dans aucun Etat).
La préfecture maritime n’a pas donné dans l’immédiat de précisions sur l’équipage du bateau. Dans ce genre d’opérations au large des côtes africaines, la drogue saisie est généralement détruite et le navire laissé libre de reprendre sa route.
Fin août, la marine française avait déjà saisi près de six tonnes de cocaïne au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest. Avec plus de 45 tonnes de drogues interceptées par la marine française, les saisies effectuées en 2025 atteignent d’ores et déjà un record, avait alors souligné l’amiral Nicolas Vaujour, chef d’état-major de la Marine.
J’ai revu cette fiction et n’ai pu que constater, une fois encore, l’écart important entre la réalité de mon action d’infiltré et les faits rapportés.
Le titre de ce film devait être « L’AVISEUR » et Gilles Lellouche devait s’appeler Marc Fievet. Après l’intervention du DG Jérôme Fournel, Dimitri Rassam a donc accepté de changer le titre et le nom du rôle principal malgré l’opposition formelle du scénariste Abdel Raouf Dafri.
Dans la foulée, les dialogues ont été réécrits par Gilles Lellouche et Tahar Rahim…
Rien n’a été respecté, ni le temps, ni les lieux! Et l’ interprétation de Gilles Lellouche, qui n’a pas voulu me rencontrer, peut-être pour ne pas avoir à modifier le « jeu » qu’il a tenu qui ne correspondait en rien à ce que je fus durant ces années d’infiltration.
Quant aux promesses non respectées de la Douane française, elles sont à peine abordées, laissant le spectateur sur sa faim. Cette lâcheté et ce refus d’assumer la moindre responsabilité ne sont que pratiques courantes pour ces occupants des étages supérieurs de Bercy.
Aujourd’hui, mon dossier est toujours classé « Secret défense ».
Le fait que d’anciens douaniers, l’ex patron de la DNRED Jean Henri Hoguet, l’ex patron de la DNRED Jean Puons et mon officier traitant Christian Gatard qui ont témoigné en ma faveur n’ont pu être entendus par la toute puissante DG pose problèmes évidemment.
A qualified pilot who used his light aircraft in a bid to smuggle cocaine into the UK has been jailed for nine years following a National Crime Agency investigation.
Pilot Anastasios Balian, 52, and accomplice Errol McCardo Weir, 49, admitted trying to bring 30kg of the Class A drug into the country after being stopped by Border Force officers on 20 March this year, at North Weald airfield in Epping, Essex, after landing from Belgium via Calais.
Officers searched the small plane and discovered a concealment had been built into the rear seats. Inside it were 30 1kg blocks of cocaine with a street value of about £2.4m.
The final member of a drugs smuggling gang who attempted to import cocaine with a street value of £42 million into the UK on a small boat has been jailed.
National Crime Agency officers arrested 40-year-old Didier Tordecilla Reyes at a hotel in Lelley, East Yorkshire, in May last year.
Colombian national Reyes, of no fixed UK abode, had stayed overnight in the hotel with two other men who conspired with him to smuggle the class A drug: 24-year-old Mark Moran and 25-year-old Daniel Livingstone, both from Argyll and Bute.
NCA investigators found the drugs, which weighed 524 kilos, stashed inside a hire van parked outside.
Reyes acted as a contact with Colombian drug cartels and flew in to the UK especially to participate in the smuggling attempt.
He and Moran had sailed a RHIB (rigid hulled inflatable boat) from the Hessle slipway before returning hours later with the drugs haul and unloading it at a beach near Easington caravan park.
Un empresario del ocio nocturno y el rent-a-car de Tenerife y un vecino de Sanxenxo, en el centro del operativo / Introducían droga en lanchas rápidas y barcos pesqueros procedente de Sudamérica / Contaban con un laboratorio en una cueva para procesar la sustancia / Recibían hachís desde Marruecos para su distribución
Film diffusé ce 23 septembre en soirée sur la chaine 21
On est loin de la réalité des opérations menées pour la #DNRED dans cette fiction, seule la lâcheté de la haute hiérarchie douanière est bien démontrée !
Avec une pensée toute spéciale pour l’ex DG Jérôme Fournel, ce pervers souriant, qui s’arrangea avec le producteur Dimitri Rassam pour que le titre du film ne soit pas « l’Aviseur » et que mon nom soit transformé en Duval.
Jérôme Fournel , ce DG qui avait envoyé Gérard SCHOEN raconter des « conneries » sur un plateau de « Pièces à conviction » d’Elise Lucet.
Ce courageux ‘administrateur civil’ s’enfuira devant moi craignant sans doute un soufflet ou mon regard.
O fastes ministérielles, rien n’était trop beau pour démontrer la puissance de l’Etat. Tous prêts à en découdre avec le narco-business..
Après avoir flingué les opérations Myrmidon, et Francois Thierry au passage, la #DNRED se montrait discrète !
Côté Beauvau, d’un coup d’éponge, on effaça l’OCRTIS ! Des virtuoses nettoyeurs je vous dis!
Et, il fallait marquer les esprits… C’était il y a six ans presque jour pour jour, le 17 septembre 2019, quand quatre ministres se déplaçaient à Marseille pour dévoiler le nom du nouvel organe policier de lutte contre la drogue : OFAST, pour Office anti-stupéfiants.
La visite était pilotée par le ministre de l’Intérieur d’alors, Christophe Castaner ici accompagné de Laurent Nunez.
Le nom, pied de nez aux “go fast” pratiqués par les trafiquants, avait provoqué quelques rires amusés lors de la conférence de presse de lancement. Six ans plus tard, en cet été 2025, à Marseille, ce nom s’est retrouvé associé à l’un des plus gros scandales policiers de ces dernières années. Un “fiasco sans précédent”, titre le journal Le Monde, à l’origine de ces révélations au mois de mai.
Il ne se passe pas une journée sans une interpellation »
« Les stupéfiants, c’est la priorité des priorités », martèle le préfet. « On lutte de manière quotidienne. Il ne se passe pas une journée sans une interpellation, sans une action des forces de l’ordre. »
En 2025, il y a eu en Côte-d’Or « 13 fusillades, 3 morts, 11 blessés et 2 tentatives d’homicide », note le préfet. Depuis fin août, l’agglomération dijonnaise a été le théâtre de nouvelles fusillades :
Selon le préfet, « tous ces homicides ou tentatives d’homicides sont liés au trafic de stupéfiants ». Il parle d’une « guerre de conquête de territoires » dans l’agglomération dijonnaise, liée aux opérations de démantèlement des derniers mois. « Les actions des forces de l’ordre viennent troubler le quotidien des trafiquants et cela engandre une guerre de territoires. Il est clair que ces faits d’homicides, ou de tentatives d’homicides, ont pour origine le trafic », répète Paul Mourier.
Europol supported Portuguese and Spanish authorities in two major investigations against cocaine trafficking involving law enforcement on both sides of the Atlantic. These operations exemplified a shifting landscape of global trafficking routes and innovative concealment methods.
Desarticulada una organización criminal dedicada a la distribución de cocaína en localidades de la provincia de A Coruña #agenciatributaria #aeat #sva #vigilanciaaduanera
20 de septiembre de 2025.- Operación conjunta de la Agencia Tributaria y Policía Nacional
Se han practicado seis detenciones y siete registros domiciliarios
El Servicio de Vigilancia Aduanera en A Coruña de forma conjunta con la Policía Nacional, ha desarticulado una organización criminal que distribuía importantes cantidades de cocaína en la provincia de A Coruña.
A raíz de la información recabada por los canales de colaboración con la Policía Local de Arteixo, el Grupo de Estupefacientes de Udyco-Coruña inició la llamada operación « Roble », en colaboración con el GIR del SVA en A Coruña, que, tras varios meses de trabajo, seguimientos, vigilancias continuas y demás métodos de investigación, ha culminado en el desentramado de una compleja organización criminal.
Así, se pudo determinar que el enclave principal de la organización se ubicaba en el municipio coruñés de Arteixo, desde donde la cocaína se distribuía a otras localidades próximas. Este grupo blanqueaba de diferentes formas el dinero que obtenía con el tráfico de sustancias, lo que les suponía una complicada tarea de colocación en el sistema financiero y de encubrimiento de su origen ilícito.
A lo largo de la investigación, se consiguió identificar al líder de la organización, que se proveía de la sustancia en otros puntos de la geografía gallega y después la distribuía desde Arteixo a diferentes clientes y en distintas localidades. Para ello, el principal investigado contaba con varios colaboradores que se dedicaban también a la distribución.
Una vez identificados todos los miembros que formaba parte de la trama, la madrugada del día 17 de septiembre se realizaron de manera simultánea siete registros domiciliarios, apoyados por varias unidades especializadas (BMT y Unidad Operativa de Coruña por parte del SVA, y U.I.P., Unidad Especial de Guías Caninos, G.O.E.S, por parte de Policía Nacional).
Como resultado final de la operación, se han incautado casi 6 kilos de cocaína, numerosas dosis preparadas para su venta, útiles para el corte y preparación de la droga y numerosos dispositivos electrónicos.
Por otro lado, también fueron intervenidos 80.000 euros en efectivo y más de 100 boletos de apuestas utilizados para el blanqueo de capitales, así como varios vehículos, numerosos dispositivos electrónicos, armas simuladas y pasamontañas.
Finalmente, fueron detenidas seis personas en las localidades de Arteixo y Fisterra. Con esta operación se da por desarticulado este grupo criminal.
South African police say they have dismantled a crystal methamphetamine laboratory, with drugs worth $20m (£15m), discovered on a farm in the east of the country.
Five people « from a North9 American country » have been arrested, while two others « believed to be from West African countries » fled the scene, a statement said.
Police photographs show industrial manufacturing equipment along with weighing scales and lunch boxes filled with the illegal drug.
Le narcobanditisme marseillais, sous la bannière principalement de la DZ Mafia, s’est étendu un peu partout en France, et surtout à Nice, où la semaine dernière encore, un commando venu de la cité phocéenne a été interpellé en pleine action par la BRI.
Une fois encore, les balises et les agents de la BRI de Marseille ont atterri sur la Côte d’Azur
Ce 3 septembre 2025, les policiers marseillais de la Brigade de recherche et d’intervention alertent leurs collègues de Nice. Une équipe de malfaiteurs qu’ils suivent déjà depuis des semaines dans le cadre d’une affaire de banditisme est sur le point de préparer un sale coup. Une nouvelle filature s’organise et quelques heures plus tard, l’intuition se révèle exacte : les policiers en civil repèrent plusieurs silhouettes vêtues de noir à bord d’une Skoda volée.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a réfuté dans une lettre à son homologue américain Donald Trump, rendue publique dimanche, les accusations de narcotrafic dont il fait l’objet et l’a invité à «préserver la paix par le dialogue».
Ketamine worth millions has been taken off UK streets after officers stopped a van that was found to be filled with sacks of the drug.
Officers from Merseyside Organised Crime Partnership (OCP) – a team of investigators from the National Crime Agency and Merseyside Police – with the assistance of Merseyside Police Matrix Disruption Team, who tackle high-risk organised crime in the county, intercepted the van on the East Lancashire Road in Merseyside yesterday afternoon [16 September].
In the back of the vehicle the officers found 35 sacks filled with approximately 875kg of ketamine – worth an estimated £17m on UK streets.
A 46-year-old man from Liverpool, who was driving the van, was arrested and taken into custody to be questioned.
La lutte contre le narco-business ne date pas d’hier. Les cargaisons saisies en augmentation constante ne sont que le fruit d’une augmentation bien réelle de la consommation, pas de la performance des services en charge.
Sur la consommation
Verbaliser, voire « pénaliser » les consommateurs semble aujourd’hui devenu la « voie sacrée », quelqu’en soit l’encombrement juridico administratif garanti.
Est-ce la solution sans une action éducative forte sur les dangers des stupéfiants ?
La complexité actuelle de cette lutte anti stupéfiants n’est que la résultante des tergiversations constatées depuis des dizaines d’années. Débordés aujourd’hui, nos ‘responsables’ ne savent plus quoi inventer pour pouvoir continuer de donner l’impression qu’ils maîtrisent la situation.
Et s’ils essayaient enfin de légaliser le cannabis, qui est consommé depuis des millénaires, et de récupérer les profits de la distribution contrôlée pour les affecter à une meilleure éducation?
Que de disponibilités retrouvées pour nos gendarmes et policiers pour qu’ils puissent se consacrer à la réelle sécurité des Français !
Mais est-ce l’objectif de ceux qui sont aux manettes? On est en droit de s’interroger.