Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Pour Solomon Sundu, de l’ONG Be Found, ce problème ne date pas d’hier : « Depuis la guerre civile, des passeports diplomatiques ont été vendus ou offerts à des étrangers en échange de soutien économique ou politique. Aujourd’hui, les mêmes pratiques continuent, sous d’autres formes. »
Selon lui, le trafic de passeports diplomatiques est le symptôme d’un effondrement moral de l’État, où le pouvoir politique a trop souvent été au service des intérêts privés. « La Sierra Leone a besoin de vrais investisseurs, pas de gens qui se pavanent avec nos passeports diplomatiques pendant qu’ils trafiquent de la cocaïne », dénonce-t-il.
Les précédents scandales de drogue et de diplomatie en Sierra Leone
Années 2000 — Lungi. Un avion chargé de cocaïne est saisi sur le tarmac de l’aéroport international. L’affaire révèle les premiers liens entre la Sierra Leone et les cartels sud-américains. PLUS
2010 — Freetown. Le magnat minier Frank Timis, déjà condamné pour héroïne, est accusé par des ONG d’avoir profité du chaos post-guerre pour bâtir un empire opaque, mêlant exploitation minière et circuits financiers douteux.
Janvier 2025 — Conakry. Un véhicule de l’ambassade de Sierra Leone est intercepté avec sept valises de cocaïne. L’ambassadeur est rappelé à Freetown.
Octobre 2025 — Istanbul. Arrestation du trafiquant turc Abdullah Alp Üstün, alias Don Vito, porteur d’un passeport diplomatique sierra-léonais, selon la presse turque. PLUS
Le communiqué ne signale pas la libération des membres de l’équipage de ce bateau de pêche ! POURQUOI ?
Pour mémoire les autorités canadiennes ONT arraisonné illégalement un navire, le PACIFICO, en eaux internationales et ont régularisé cette action militaire en soudoyant un magistrat canadien qui a été envoyé par un ‘jet’ de la GRC-RCMP à Londres pour utiliser la même méthode qu’avait utilisé le HM Customs Excise pour arraisonner et saisir le POSEIDON.
Le vendredi 29 août 2025, sous la direction du préfet maritime de l’Atlantique et du procureur de la République près le tribunal judiciaire de Brest, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
L’office antistupéfiants (OFAST) avait sollicité l’intervention de la Marine nationale à la lumière d’informations transmises par leurs partenaires du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N), de la National Crime Agency (NCA) britannique et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine.
Le vendredi 29 août 2025, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
Conduite au large des côtes africaines, l’opération a été initiée sur la base de l’article 110 de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (Montego Bay), et s’est conclue par la découverte de stupéfiants dans le cadre de la Convention de Vienne du 20 décembre 1988 et de la loi 94-589 du 15 juillet 1994 modifiée.
L’article 110 de la convention permet à tout Etat, « s’il a de sérieuses raisons de soupçonner » que ce navire se livre à la piraterie, de l’arraisonner en haute mer sans devoir solliciter l’accord de l’Etat du pavillon.
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.
Au port de La Goulette, principal port du pays, situé au nord de la capitale, Tunis, les autorités tunisiennes ont réussi à déjouer une tentative de trafic de drogue de grande envergure avec la saisie d’une quantité qualifiée de record d’ecstasy et de cocaïne, d’après un communiqué du ministère de l’Intérieur. Il s’agit de 370.000 comprimés d’ecstasy et de 12 kilogrammes de cocaïne.
D’après le ministère, cette quantité de drogue se trouvait à bord d’un ferry de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN). De plus, environ 550.000 dinars (183.000 dollars), 13 voitures et une moto ont également été saisis, en plus de la mise en garde à vue de 14 suspects alors que 15 autres sont recherchés.
Dans le cadre des efforts continus visant à lutter contre la criminalité organisée sous toutes ses formes et lors d’une opération qualitative, des détachements de l’Armée nationale populaire et des services de sécurité combinés relevant du Secteur militaire d’Adrar (3ème Région militaire), ont procédé, le 13 juin 2025, à la saisie d’une quantité de drogue dure (cocaïne), estimée à 85 kilogrammes ainsi que d’un véhicule utilitaire;
Ce dimanche, au Maroc, un camion transportant une importante cargaison de résine de cannabis s’est renversé sur la nationale 6. Les ballots se sont répandus sur la chaussée, révélant une opération de trafic à grande échelle. Parti de Fès pour rejoindre Rabat, le véhicule a été abandonné par son chauffeur, qui a pris la fuite. Les gendarmes ont ouvert une enquête, tandis que les images de la scène font le tour du pays.
De 600 kilogrammes évoqués dans un premier temps, les autorités auraient finalement mis la main sur plus de 900 kilogrammes de produits supposés être de la cocaïne, selon plusieurs sources anonymes et locales.
Le lendemain de la saisie, la marchandise « prohibée » a été transférée à la gendarmerie de Koundara sous haute escorte. Des tests approfondis devaient être effectués pour déterminer la nature exacte du produit. Une équipe d’experts a été dépêchée sur place. Mais jusqu’à présent, aucune conclusion officielle n’a été rendue publique.
Les trafiquants de drogue marocains ne lésinent pas sur les moyens pour inonder l’Algérie de stupéfiants. Après les mulets chargés de kif traité qui traversaient clandestinement la frontière, un tunnel secret vient d’être découvert entre le Maroc et l’Algérie.
Selon la Télévision algérienne, l’ouvrage construit à une certaine profondeur relie le territoire marocain à Bab el Assa dans la wilaya de Tlemcen. Ce tunnel est utilisé par les réseaux de trafic de drogue pour acheminer les stupéfiants du Maroc vers l’Algérie, a indiqué la télévision publique algérienne qui cite des sources médiatiques.
La sûreté de la wilaya de Mascara a publié, ce mardi 13 mai, un communiqué confirmant le démantèlement d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic international de drogue, opérant depuis le Maroc. L’opération, menée par la brigade de recherche et d’investigation (BRI), a permis l’arrestation de quatre individus et la saisie de plus de 500 kg de cannabis, destinés à être distribués dans des wilayas du Centre et de l’Est de l’Algérie.
La drogue dissimulée sous une cargaison de pastèques
Le camion, utilisé pour l’acheminement de la drogue, a été localisé dans la région de Sfisef, dans la wilaya voisine de Sidi Bel Abbes.
Lors d’une fouille approfondie, les policiers ont découvert 511 kilogrammes de cannabis soigneusement dissimulés dans une cachette aménagée sur le plateau du véhicule. Pour masquer l’odeur et tromper les contrôles, la drogue avait été dissimulée sous une cargaison de pastèques.
Selon l’acte d’accusation dévoilé mercredi par le grand jury fédéral, Ramon Manriquez Castillo, 68 ans, citoyen américano-mexicain, Edgar Rodriguez Ruano, 29 ans, citoyen mexicain, Fernando Javier Escobar Tito, 48 ans, équatorien, et Anderson Jair Gamboa Nieto, 30 ans, colombien, sont accusés d’avoir participé entre novembre 2023 et septembre 2024 à une opération de distribution de cocaïne impliquant la Colombie, le Venezuela, le Mexique, les Bahamas et la Guinée-Bissau.
Les accusés, extradés par la Guinée-Bissau le 16 avril dernier dans le cadre d’un accord de coopération judiciaire, sont désormais poursuivis devant un tribunal fédéral à Fort Lauderdale, en Floride.
Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.
Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.
Sept gendarmes, dont deux officiers, ont été placés en détention provisoire à la prison de haute sécurité de Tsiafahy. Ils sont accusés d’avoir détourné une importante quantité de cocaïne saisie à Nosy-Be.
Une enquête qui remonte aux plus hauts gradés
L’enquête judiciaire, menée par le Pôle Anti-Corruption (PAC), a débuté par une série d’auditions intenses. Démarrées lundi après-midi, elles se sont prolongées jusqu’à l’aube du mardi 11 mars. Parmi les personnes mises en cause figurent le commandant de compagnie de Nosy-Be et le commandant de brigade de Dzamandzar. Ces derniers font face à de lourdes accusations, notamment corruption, association de malfaiteurs et blanchiment d’argent.
D’autres gendarmes sont également poursuivis pour abus de fonction, détournement de drogues saisies et trafic de stupéfiants. Afin d’éviter toute interférence avec la justice, le magistrat en charge du dossier a ordonné leur placement à Tsiafahy, un centre de détention très sécurisé.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
Une délégation ministérielle sierra-léonaise séjourne actuellement à Conakry dans le cadre de l’enquête sur la saisie de valises suspectées de contenir de la cocaïne dans un véhicule diplomatique léonais, a-t-on appris de sources officielles ce samedi 8 février 2025.
Conakry – Le mardi 28 janvier 2025, le tribunal de première instance de Mafanco a ouvert les audiences criminelles contre neuf individus poursuivis pour trafic de drogue. Ces prévenus, parmi lesquels des Guinéens et des étrangers, sont accusés d’être impliqués dans une série de saisies de cocaïne, notamment à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré, où près de 200 kg de drogue ont été interceptés en 2024.
L’opération de contrôle aux frontières et la fouille, menée à l’aide de chiens renifleurs, ont permis la saisie de cargaisons de drogue soigneusement dissimulées dans les moteurs de deux camions de transport international de marchandise, portant des plaques d’immatriculation marocaines, en provenance d’un pays d’Afrique subsaharienne, ainsi que l’interpellation de leurs deux chauffeurs, âgés respectivement de 24 et 47 ans.
Le Tribunal criminel de Bissau a condamné à 17 ans de prison les cinq membres d’équipage de l’avion saisi à l’aéroport international Osvaldo Vieira. L’annonce a été faite par la Police judiciaire (PJ) bissau-guinéenne, le lundi 6 janvier 2025, à travers un communiqué.
Cet avion avait été saisi le 7 septembre 2024 avec 2,6 tonnes de cocaïne, une quantité record, d’après les autorités de Bissau. La saisie de la drogue et de l’appareil avait été réalisée à travers une opération commando baptisée « Atterrissage » menée par la PJ, rappelle le communiqué.
Selon la PJ, cette initiative à succès traduit l’efficacité de la coopération entre elle et des agences internationales telles que la DEA (département américain de lutte contre la drogue), le MAOC (Centre d’analyse et d’opérations sur le trafic de drogue) et INTERPOL (Organisation internationale de police criminelle).
Sur indications fournies par le MAOC-n , un bateau de pêche transportant 1,6 tonne de cocaïne a été intercepté dans la zone économique exclusive du Cap-Vert.
Un individu impliqué dans le trafic de drogue à El Haouaria, dans le gouvernorat de Nabeul, a été arrêté par les gardes nationaux, indique, dimanche, la Direction régionale de la Garde nationale. Quelque 93 plaquettes de résine de cannabis et 13 pièces de monnaie antiques ainsi qu’une importante somme d’argent ont été saisis lors de cette opération.