Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca, ont opéré d’importantes saisies dont plus d’une tonne de drogues.
Dans la foulée, trois individus ont été interpellés.
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca, ont opéré d’importantes saisies dont plus d’une tonne de drogues.
Dans la foulée, trois individus ont été interpellés.
Le bateau cachait 4 100 kilos de haschich
C’est lors d’une des fouilles de routine effectuées par les agents de la Benemerita que des chiens ont découvert les 120 colis de cannabis dans les cales du navire.
ORAN – Les services de la sûreté de wilaya d’Oran viennent de démanteler un réseau criminel spécialisé dans le trafic international de drogue et ont saisi une quantité de 400 grammes de cocaïne et plus de 52 kilos de résine de cannabis, a-t-on appris, jeudi, auprès de la cellule de communication de ce corps de sécurité.
L’enquête a été enclenchée suite à l’exploitation d’informations parvenues aux services en question, faisant état de l’existence d’un dangereux réseau criminel utilisant un logement à la cité Akid Lotfi comme repaire pour le stockage des stupéfiants.
La construction de nouveaux grands ports se fait rare, mais les leaders mondiaux du secteur ne délaissent pas l’Afrique – de l’Égypte au Nigeria en passant par le Cameroun et l’Angola – pour autant.
Ils cherchent désormais des projets efficaces de taille plus modeste.
Le gouvernement fédéral du Nigeria a approuvé le 16 décembre le projet de construction d’un port en eau profonde ex nihilo, dit IDSP (Ibom Deep Sea Port), dans l’État d’Akwa Ibom, frontalier du Cameroun.
Ce projet a été rendu public, fin 2019, quand Bolloré et le groupe public chinois PowerChina ont annoncé avoir remporté une concession de 50 ans pour développer et opérer ce port.
Une facture de 2 milliards de dollars au Nigeria
Sa construction nécessitera de très gros travaux, avec le dragage d’un chenal de plus de 20 km à – 18 mètres de tirant d’eau, la réalisation d’une digue de 1,1 km de long et 2,5 km de quai, avec un tirant de 16 mètres.
Une facture estimée à plus de 2 milliards de dollars pour la seule première phase. La capacité promise, à un horizon non encore fixé, est de 2,2 millions de conteneurs EVP, soit plus du double du trafic actuel des deux grands ports de Lagos (Apapa et Tincan).
La décennie qui s’achève a suscité l’appétit des grands opérateurs portuaires internationaux, tous désormais présents en Afrique. Les trois grands armateurs européens MSC (TIL), Maersk (APM terminals) et CMA CGM (CMA terminals) sont bien implantés, associés ou concurrents du leader Bolloré. Mais le singapourien Arise, le philippin ICTSI, l’émirati DP World, le chinois China Merchants ont obtenu aussi de beaux succès.
Le ticket d’entrée pour obtenir une concession peut aller jusqu’à 300 millions de dollars.
Après l’ancrage d’Hutchison en Égypte, ne manquent finalement que le chinois Cosco (à l’exception d’un strapontin à Port-Saïd) et le singapourien PSA international. Le géant de Singapour a néanmoins concouru à l’appel d’offres de Douala et son nom est le premier cité pour la concession du futur terminal polyvalent d’Alexandrie prévu pour 2023 (quai à conteneur de 950 mètres, avec un tirant d’eau de 17 mètres, soit une capacité de 1,5 à 2 millions de conteneurs EVP par an).
Rien de prévu actuellement pour contrôler efficacement ces mouvements de conteneurs !!!
De notre correspondant à Cotonou
Malgré la détermination des responsables de la police, il est toujours difficile de démanteler certains marchés d’écoulement de la drogue car, lotis au dans des zones résidentielles et intouchables. Narcisse Gaffan, le directeur départemental de la police républicaine a décidé de mettre un coup de pieds dans la fourmilière des dealers, mêmes les plus protégés, au risque de sa carrière.
Informé de l’existence des marchés de trafic de drogues développés aux abords du domicile du président Patrice Talon, le colonel Narcisse Gaffan a monté en toute discrétion une opération de démantèlement de la mafia implantée dans ces rues huppées de Cotonou.
Dans la matinée du 18 décembre, les agents du colonel appuyés d’une unité spéciale ont nettoyé les rues avoisinantes de la résidence du chef de l’État Patrice Talon des dealers de cocaïne.
Cette mission audacieuse menée par le colonel soulève cependant certaines interrogations . Comment est-ce possible que des dealers développent leurs commerces à moins de 300 mètres de la maison de Patrice Talon ?
Les alentours du domicile du président sont minutieusement surveillés par les forces de l’ordre. Alors, il est quasiment impossible de mener de telles activités dans ce giron sans que les gardes présidentielles et les services de renseignement ne soient au courant. D’habitude, les trafiquants de drogues à moins d’être couverts, préfèrent toujours s’éloigner des zones sous surveillance pour asseoir leur deal.
Par ailleurs, il y a environ 02 mois, 557 kg de cocaïne dissimulés dans un conteneur d’acajou ont été découverts au port de Cotonou. Mais curieusement, puisqu’il ne s’agit pas d’un conteneur de Sébastien Ajavon, la Criet ne s’est pas intéressée au dossier.
En cherchant un peu, on se rend compte que le secteur de l’acajou est contrôlé par la famille Talon qui est aux commandes du pays et que le conteneur en question aurait été chargé au port sec de Allada au centre du pays.
Cette importante quantité de coke dans ce type de cargaison aurait normalement dû entrainer des investigations poussées, mais pas à Cotonou.
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COKE en STOCK (CCLI): le chaînon manquant du trafic
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L’interception un an plutôt d’une cargaison de plusieurs tonnes de cocaïne à destination de Cotonou montre que Cotonou s’est transformé en plate-forme tournante du trafic de stupéfiants et régulièrement, le nom de Talon est cité dans ces affaires de trafic de cocaïne.
Le pouvoir de Patrice Talon favorise t-il l’émancipation des réseaux criminels à Cotonou ?
Même s’il est clair que c’est sur le dos de l’Etat que Patrice Talon a bâti son empire, certains pourraient avancer, au regard de ces faits étranges, qu’il tremperait également dans le commerce de stupéfiants, mais ce ne sont que des suppositions…
Interception de deux suspects dans une entreprise de logistique de Johannesburg qui voulaient obtenir un devis pour l’envoi d’un colis en Grèce.
Des agents du SAPS (South African Police Service) ont trouvé la drogue ce mardi 15 décembre, cachée dans les accessoires de 10 vêtements que contenait le colis, avec l’aide de «Buddy», un chien renifleur de drogue. Deux personnes ont été arrêtées, un homme et une femme, pour possession de drogue illégale.
Le 10 septembre dernier, des agents du SAPS à Richards Bay, dans la province côtière du KwaZulu-Natal, limitrophe nord avec Eswatini (anciennement Swaziland) et le Mozambique, ont saisi 342,5 kilos d’héroïne.
Un rapport du projet Enact, financé par l’Union européenne (UE), publié en juin 2018, indique que le Mozambique est l’un des principaux couloirs du trafic d’héroïne en provenance d’Asie pour l’Afrique du Sud et l’Europe.
Qui est le véritable parrain du trafic de drogue et du blanchiment d’argent ? Le parrain est-il au Mexique ? Ou dans un autre pays et dans quel pays ?
Les dernières arrestation de Genaro García Luna, secrétaire à la sécurité avec Felipe Calderón, et Salvador Cienfuegos, secrétaire à la Défense nationale avec Enrique Peña Nieto n’auraient-elles servi que la propagande de Trump qui présente les Mexicains comme des criminels violents et… ses alliés, les démocrates des administrations Obama et Hillary Clinton, qui ont collaboré avec García Luna et Cienfuegos. Quel coup dur pour le candidat démocrate Biden, issu du cercle rapproché d’Obama et de Clinton.
Il semble qu’aux États-Unis, justice soit rendue et que les trafiquants de drogue les plus puissants du monde sont arrêtés. Au fait, ils sont toujours mexicains, colombiens, russes et italiens.
C’est un lavage de l’image des États-Unis, qui pointe son doigt enflammé sur les «méchants». Mais allons-y. Où est la racine du problème du trafic de drogue? Les États-Unis sont un pays cinq fois plus grand que le Mexique, avec plus de trois fois la population; la drogue est distribuée à 50 millions de toxicomanes sur l’ensemble de son territoire; 600 milliards de dollars d’argent provenant du crime organisé y sont blanchis; à partir de là, les USA envoient 200 000 armes par an et en retour achètent une grande partie de la production des drogues, sachant que les principaux bénéfices y restent. Au Mexique il y a plus de 30 cartels de la drogue et aux États-Unis? Il n’y a pas de cartels de la drogue là-bas?
La guerre contre la drogue a été déclenchée par le président Richard Nixon en 1971.
La DEA (Drug Enforcement Administration) a été créée en 1973 avec pour mission de réprimer et de réduire l’offre, la distribution et la consommation de stupéfiants. Mais en fait, plus il y a de guerre, plus il y a de drogues, et donc plus il y a de guerre et plus il y aura de drogues !
C’est un cercle vicieux !
Par contre pour le complexe militaro-industriel des États-Unis, c’est une grosse affaire ; ils vendent des armes pour approvisionner les trafiquants de drogue, et en vendent aussi aux gouvernements pour lutter contre les trafiquants de drogue. Business à tous les niveaux !
La guerre contre la drogue a été le prétexte idéal pour envahir ou intervenir dans les pays, et le trafic de drogue s’est-il arrêté, voire ralenti ?
Au contraire, lorsqu’ils ont envahi le Vietnam, le Vietnam est devenu le premier producteur d’héroïne au monde. L’Afghanistan ne produisait pas d’opium et, après l’invasion, il est devenu le premier exportateur mondial.
En Colombie, qui était le premier producteur mondial de cocaïne, ils sont intervenus avec le Plan Colombie en 1998. Les states opèrent dans sept bases militaires de ce pays, et le résultat, après 22 ans ? Nul.
Il y a même eu des scandales majeurs, notamment en 2012 lorsque des agents spéciaux en Colombie «ont organisé des fêtes avec des prostituées payées par les trafiquants de drogue qu’ils étaient censés combattre», en plus de recevoir de l’argent, des cadeaux coûteux et des armes. Aujourd’hui, la Colombie reste le principal exportateur de cocaïne.
D’un autre côté, le trafic de drogue a diminué lorsque la Bolivie d’Evo Morales en 2008 et le Venezuela en 2005 ont expulsé la DEA après avoir démontré que les agents du DEA avaient participé à des pratiques de trafic de drogue et d’espionnage, entre autres actes illégaux.
Dans quelles banques l’argent de la drogue est-il blanchi ?
Après plusieurs scandales, il a été affirmé, écrit et démontré que City Group, HSBC, American Express, Western Union, Bank of America auraient mené des opérations de blanchiment de montagnes de dollars directement issus du narcotrafic.
En France, chez HSBC, un poste d’Internal audit est réservé aux ex directeurs généraux de la Douane Française, qui lorsqu’ils sont au service de l’Etat, prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que Tracfin dit agir en espionnant les citoyens , les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.
Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.
Un peu d’histoireOn sait depuis des années que les États-Unis ont fait du trafic de drogue, par exemple en Chine pour fournir des fonds aux Koumitang. La CIA (Central Intelligence Agency) a également trafiqué beaucoup d’opium de la Chine et de la Birmanie vers la Thaïlande dans les années 1950, finançant des opérations avec de très grosses quantités de drogue, effectuant les transferts via Air America, qui était l’une de ses sociétés opérationnelles de transport…et d’infiltration.
On sait également que l’héroïne a été transportée aux États-Unis dans les cadavres de soldats morts du Vietnam et dans leurs cercueils, ou que leurs entrailles ont été extraites et remplies de drogue, et qu’à l’arrivée, il a fallu parfois plus d’une journée pour les livrer à leurs proches, le temps de récupérer l’héroïne, ce qui a été découvert par certains journalistes et par le policier Richie Roberts.
Un autre scandale mondial a été celui d’Iran-Contras quand on a découvert que le Département d’État des États-Unis soutenait les contras au Nicaragua, en utilisant des narcos pour apporter du financement via le trafic de drogue et des armes.
En 1996, le courageux journaliste Gary Weeb a dévoilé une enquête dans laquelle il a montré que les contre-nicaraguayens étaient autorisés à distribuer de la cocaïne à Los Angeles pour se financer.
Il a décrit comment la CIA, alliée aux organisations de trafic de drogue, a inondé de crack les quartiers afro-américains.
Gary Weeb qui a écrit une série d’articles pour le « San Jose Mercury News« , les a ensuite compilés dans un livre intitulé « Dark Alliance« .
En fin de compte, il a été «tué» de deux balles dans la tête en 2004.
Comme lui, un policier, écrivain et journaliste d’investigation à Los Angeles s’est démarqué: Mike Ruppert, qui après avoir eu des preuves en tant qu’officier des stupéfiants a appris la complicité de la CIA dans le trafic de drogue.
Michael Ruppert a édité « From The Wilderness » qui a dénoncé la corruption du gouvernement et les activités de trafic de drogue de la CIA.
Le scandale qui a eu lieu dans l’Arkansas à l’aéroport de ‘Mena Intermountain‘ qui était un lieu de stockage de cocaïne à grande échelle dans les années 80 est bien connu. Il a associé Bill Clinton, la famille Bush et le procureur du comté Saline, du nom de Dan Harmon, qui a été reconnu coupable de trafic de drogue et de racket. Il s’est également associé à l’aéroport de Mena avec Barry Seal, un trafiquant de drogue américain qui a piloté des vols secrets avec cargaisons de la CIA associée au cartel de Medellin. Officier de police de l’Arkansas, Russell Welch s’est distingué dans ses enquêtes sur l’aéroport de Mena. Malgré cela, une enquête menée par l’inspecteur général de la CIA a conclu que la CIA n’avait aucune implication ni connaissance d’activités illégales qui auraient pu se produire à Mena. Le rapport indiquait que l’agence avait conduit un exercice de formation à l’aéroport en partenariat avec une autre agence fédérale et que des entreprises situées à l’aéroport avaient effectué « des services de routine liés à l’aviation sur des équipements appartenant à la CIA« .
Vicente Zambada Niebla, un trafiquant de drogue bien connu, a déclaré que lui et d’autres membres de la direction du cartel de Sinaloa avaient reçu l’immunité des agences américaines et une licence de facto pour faire passer de la cocaïne à travers la frontière avec les États-Unis en échange de renseignements sur les cartels rivaux.
La CIA a bien joué double jeu au Yucatan
Au prétexte de lutter contre la drogue, on l’importait en fait en Floride ! Avec un avion à double usage : celui des « renditions flights » honteux et celui de transport de drogue ! L’avion du Yucatan, le Gulfstream N987SA avait décollé de Guantanamo le 23 juin 2003. Le 14 juillet, il décollait de New York pour l’Islande, la France, l’Italie, et l’Irlande. Du 16 au 20, du Canada à l’Angleterre, l’Irlande, à nouveau l’Irlande, le Canada, et retour aux USA. En avril 2004, du 7 au 12, il fera à nouveau le Canada, l’Angleterre, le retour au Canada, puis retour à.. Guantanamo « again ». Le 21 avril, il visite le Canada, la France, l’Angleterre et le Canada et retour à Guantanamo. Le 21 janvier 2005, il redécolle de Guantanamo. Le 24 septembre 2007 il s’écrasait au Yucatan avec 4 tonnes de coke à bord. Dans la presse, Baruch Vega, un colombien qui travaille lui aussi pour le FBI, la DEA, et la CIA affirme tout de suite au journal Narco News que le pilote qui a réussi à s’échapper est bien Gregory D Smith. On mettra deux ans à l’inculper.
Des agents de contrebande d’armes en provenance des États-Unis ont été découverts par le gouvernement ATF ciblant les cartels de la drogue, à la fois avec l’administration Bush avec le « Open Receiver » et avec Obama, le « Fast and Furious ». Autrement dit, les administrations démocrate et républicaine. Le mémorandum «Fast and Furious» a été signé par Hillary Clinton.
Pour tenter d’arrêter les gros bonnets mexicains, les douanes américaines ont même eu l’idée saugrenue de laisser passer des milliers d’armes de gros calibre. Une opération qui a fini par échapper à tout contrôle.
Au Panama, la CIA a autorisé le général Manuel Noriega à se livrer au trafic de drogue. Il était trafiquant de drogue depuis 20 ans. Il a aidé les Contras nicaraguayens avec du matériel militaire. Lorsque l’avion du pilote de la CIA, Eugene Hasenfus, a été abattu au Nicaragua par les « Sandinistes », l’avion transportait de nombreux documents qui montraient les activités de la CIA dans la région et son lien avec Noriega, révélant leur relation.
Au Venezuela, la CIA a autorisé au moins une tonne de cocaïne presque pure à être expédiée à l’aéroport international de Miami. La CIA a fait valoir qu’il s’agissait d’une manœuvre secrète pour recueillir des informations sur les trafiquants colombiens. Cependant, la drogue a fini par être vendue dans la ville.
En novembre 1993, aux États-Unis, l’ancien chef de la DEA, Robert C Bonner, est apparu dans le journal télévisé 60 Minutes et a critiqué la CIA pour avoir autorisé la contrebande de plusieurs tonnes de cocaïne pure aux États-Unis via Venezuela sans avertir la DEA.
En novembre 1996, un juge de Miami a accusé l’ancien chef vénézuélien de la lutte contre les stupéfiants et agent de la CIA, le général Ramón Guillén Dávila, d’avoir expédié de grandes quantités de cocaïne aux États-Unis, de stocker de la drogue dans un établissement de la CIA au Venezuela. Au procès, Guillén a affirmé que ses activités avaient été approuvées par la CIA.
Là où la DEA intervient, comme au Mexique, en Colombie et en Amérique centrale, le trafic de drogue ne s’est pas arrêté, au contraire il n’a cessé de s’aggraver.
Rien de plus simple de localiser la racine du problème de la drogue qui se situe aux États-Unis, qui n’arrêtent jamais d’attaquer, quand cela lui convient, et de blanchir ses subordonnés dans les pays qu’ils contrôlent.
Pour la Commission américaine de la politique antidrogue dans l’hémisphère occidental, le plan Colombie a échoué dans la lutte contre la drogueLe Congrès des États-Unis a publié un rapport détaillé sur la politique en matière de drogues dans les Amériques, dans lequel il établit une longue liste de recommandations pour arrêter le trafic de drogue et résoudre les problèmes de santé publique créés par la consommation de drogues.
Le rapport donne un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la lutte contre le crime organisé pendant l’administration du président élu Joe Biden.
Publié par la Western Hemisphere Drug Policy Commission de la chambre basse du Congrès à Washington, le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue. Il propose également une plus grande coordination internationale, une approche plus holistique de la formulation des politiques et une révision des sanctions obsolètes imposées aux pays qui n’atteignent pas les objectifs annuels.
«Nous ne mettrons peut-être jamais fin au commerce de drogues illicites, tout comme nous ne pouvons pas éliminer la consommation de substances», lit-on dans le document. « Mais nous pouvons mieux gérer ces graves problèmes grâce à une stratégie globale. »
Le rapport recommande que les États-Unis concluent des «accords d’assistance étrangère» pluriannuels élaborés par des ambassadeurs avec des dirigeants politiques et de sécurité dans les pays. Il souligne que de tels accords permettraient un meilleur échange d’informations, une plus grande transparence entre les pays et des solutions plus rentables pour des problèmes tels que la criminalité organisée, la réforme de la justice pénale et les droits de l’homme.
Les plans pourraient également inclure des efforts de synchronisation pour empêcher les transactions numériques illicites, qui, comme le dit le rapport, sont de plus en plus utilisées par les groupes du crime organisé pour blanchir les produits de la drogue.
« Ce dont un pays comme la Colombie a besoin est très différent de ce dont un pays comme le Mexique, El Salvador ou le Honduras pourrait avoir besoin« , a déclaré Shannon O’Neil, présidente de la Commission, faisant référence à la proposition lors d’une réunion sur le rapport tenue le 3 décembre.
« En ce sens, cela permet d’économiser de l’argent et d’éviter de mettre en œuvre des politiques inefficaces dans un contexte particulier », a-t-il ajouté.
Le rapport rejette les approches traditionnelles de la formulation des politiques en matière de drogues, qui se sont jusqu’à présent avérées limitatives, et propose de ne pas succomber à de faux compromis tels que «la sécurité publique contre la santé publique», qui, souligne le rapport, peuvent entraver des stratégies plus efficaces. holistique et multiforme.
Le rapport a largement utilisé les propres recherches et analyses d’InSight Crime.
Ce que les décideurs doivent faire, poursuit le rapport, c’est de prendre les meilleurs aspects des deux côtés du débat: continuer à investir dans les stratégies traditionnelles, telles que le financement de la formation de la police et la destruction des laboratoires de drogue, mais les compléter en améliorant la santé publique, les droits de l’homme et le développement économique alternatif.
Tout cela exigerait que la communauté internationale se réunisse et associe le secteur privé afin de discuter des moyens créatifs d’apporter des changements à long terme, souligne le rapport.
Dix dromadaires, transportant plus d’une tonne de résine de cannabis soigneusement conditionnée dans 41 sacs, ont été interceptés à Rissani (Moulay Ali Cherif).
Des investigations ont permis de déterminer l’itinéraire emprunté par le convoi de drogue.
Ce gang international, composé de 5 Tunisiens, est suspecté d’avoir introduit d’importantes quantités de cocaïne en Algérie.
Le Floréal a mené une première opération le 1er novembre, où 1,6 tonnes de haschich ont été saisies. Le 18 novembre, les militaires ont récupéré 450 kg de méthamphétamine et 350kg d’héroïne. En six semaines, 2,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies.

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Des opérations délicatesPourtant la police sud-africaine tentait de mettre fin à un trafic de cocaïne qui empruntait des routes et des moyens complexes. Une affaire qui souligne l’importance de l’Afrique du Sud comme plaque tournante du trafic international de stupéfiants.
Nelson Yester-Garrido, suspect-clé dans l’enquête de la police sud-africaine, était recherché aux Etats-Unis pour avoir tenté d’acheter un sous-marin de l’époque soviétique permettant de faire entrer des quantités industrielles de cocaïne sur la côte ouest des Etats-Unis et au Canada. Voitures de sport, propriétés huppées, vie de château, et cadavres à l’envi – l’histoire avait tout d’un roman d’espionnage. Sauf que ce n’était pas de la fiction. Il s’est enfui en 1997 en Afrique du Sud où il a été arrêté en 2010 pour trafic de drogue. [En février 2013, en Afrique du Sud, les charges contre lui ont été annulées pour vice de procédure].
Chris Els, de la police sud-africaine, a déclaré au New Statesman que les personnes impliquées poursuivaient leurs activités et que l’enquête restait donc ouverte. De leur côté, les autorités brésiliennes ont mis la main sur huit suspects dans une opération coordonnée avec les autorités sud-africaines. Les suspects ont été arrêtés dans un raid lors duquel 166 kilos de cocaïne ont été saisis au port de Ngqura, près de Port Elizabeth [Afrique du Sud].
Un ripoux dans la police sud-africaine
Le lien de ce trafic avec la Grande-Bretagne a été mis au jour en 2010, lors d’un des plus grands procès depuis la fin de l’apartheid : le commissaire de police Jackie Selebi, le plus vieux représentant des forces de l’ordre, a été reconnu coupable de corruption et condamné à quinze années de réclusion.
Jackie Selebi avait la confiance du président sud-africain Thabo Mbeki. Il fut par ailleurs le premier président africain d’Interpol, ce qui lui valu beaucoup de publicité. Selebi a été reconnu coupable d’avoir accepté de l’argent – des sacs de papier kraft remplis
de billets – de Glen Agliotti, un trafiquant de drogue notoire. Selebi et Agliotti se rencontraient presque tous les jours au Brazilian Coffee Shop, un restaurant de Sandton, une somptueuse banlieue de Johannesburg. Et parmi les habitués qui partageaient leur table se trouvait Yester-Garrido.
C’est pendant le procès de Selebi que ces documents ont dévoilé l’existence d’un trafic vers la Grande-Bretagne. Les douanes britanniques avaient contacté la police sud-africaine, à la recherche d’informations sur Agliotti.
Celui-ci était accusé, avec d’autres personnes, d’introduire des “quantités significatives de cocaïne au Royaume-Uni”. La drogue, dissimulée dans un container de meubles, était envoyée par avion du Venezuela jusqu’en Angola, puis par voie terrestre jusqu’en Afrique du Sud. Selon certaines informations, en 2004, un premier essai de convoyage aurait été mené via Tilbury [l’avant-port de Londres]. Trois containers “propres” auraient été suivis de trois containers “sales”, remplis de drogue. Un des documents mentionne un associé britannique, surnommé Baldy John, avec son adresse postale et son numéro de portable. Pour échapper à des poursuites, Agliotti a témoigné contre son complice et aidé à inculper le commissaire de police
.Des animaux à la drogue, le pays trempe dans tous les trafics
La police sud-africaine recherche actuellement plusieurs autres personnes impliquées dans cette livraison de cocaïne, notamment Shane Paul Bhatti, qui a vécu en Zambie et au Zimbabwe.
M. Els dit avoir parlé à Bhatti, qui envisageait de se livrer à la police pour un interrogatoire. Mais depuis la mort de Chris Couremetis, un de ses associés, il craint pour sa vie. Connu dans le milieu sous le nom de “M. Cocaïne”.
Chris Couremetis s’est fait descendre lors d’un mariage, alors qu’il sortait de sa Porsche Cayenne, par deux hommes armés d’une kalachnikov et d’un pistolet 9 mm. Nelson Yester-Garrido, qui aurait été en possession d’un pistolet ayant appartenu à Couremetis, a été à l’époque interrogé.
L’agence américaine des stupéfiants, la Drug Enforcement Administration (DEA), était également sur le coup.
Le responsable de la section européenne et africaine de l’agence, l’agent spécial Jeff Breeden, a déclaré que Yester-Garrido faisait l’objet d’un procès à Miami, et qu’il était toujours considéré comme fugitif. La DEA espère que les autorités sud-africaines s’occuperont de lui, mais refuse tout commentaire en raison du procès en cours.
Depuis la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud joue un rôle considérable dans le trafic international de drogue
Lorsque les autorités ont cessé de combattre le Congrès national africain, les contrôles aux frontières ont fortement diminué. On peut lire ceci dans rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, établi à Vienne :“La fin de dizaines d’années d’isolement sur la scène internationale a eu pour conséquence d’accroître l’exposition de l’Afrique du Sud aux trafics de drogues transnationaux, ce qui a par ailleurs induit une augmentation de l’usage de stupéfiants sur le territoire national. Les trafiquants ont de plus tiré parti des bonnes infrastructures du pays, et l’Afrique du Sud est devenue un pays de transit de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et de l’héroïne en provenance d’Afghanistan, et à destination de l’Europe.”
Les organisations criminelles du monde entier, depuis la mafia italienne jusqu’aux triades chinoises, ont trouvé un paradis où mener tranquillement leurs opérations.
L’Afrique du Sud servait à tous les trafics, depuis les cornes de rhinocéros jusqu’aux ormeaux et à la marijuana. Certains de ces réseaux ont été mis en place bien avant l’arrivée de Nelson Mandela à la présidence du pays. D’autres étaient liés aux opérations de l’ANC en exil.
Toutes les tentatives d’extradition de chefs d’organisations mafieuses réfugiés en Afrique du Sud ont échoué à cette époque. La législation qui protège strictement les droits humains s’avèrait alors un sérieux obstacle : elle empêchait d’extrader des criminels présumés pour les traduire en justice à l’étranger. Vito Palazzolo, un banquier mafieux, qui était impliqué dans des affaires de trafic d’opium dans les années 1970, rendues célèbres par le film The French Connection [1971, réalisé par William Friedkin], a pu vivre en toute quiétude en Afrique du Sud et en Namibie à partir des années 1980. Ce n’est que lorsqu’il s’est rendu en Thaïlande pour rendre visite à son fils qu’il a fini par se faire arrêter et extrader vers l’Italie, où sa culpabilité avait déjà été établie.
Nelson Yester-Garrido avait travaillé avec Pablo Escobar était l’un des Américains les plus recherchés dans les années 1980.
Ce baron de la drogue cubain était basé en Afrique du Sud depuis environ deux décennies, a été condamné à cinq ans de prison aux États-Unis.
Les États-Unis avaient précédemment allégué que Nelson Yester-Garrido était impliqué dans le trafic de cocaïne de haut niveau entre les années 1980 et 1997, date à laquelle il s’était enfui en Afrique du Sud et d’où il avait repris ses opérations de trafic de drogue.
Nelson Pablo Yester-Garrido’s life of crime and his astonishing luck in evading capture.
Le Maroc est le seul pays de la région MENA* à avoir voté pour le retrait du cannabis de la liste des drogues dures lors de sa 63ᵉ session de la Commission des stupéfiants des Nations-Unies (CND) tenue mercredi 2 décembre à Vienne.
*MENA (en anglais « Middle East and North Africa »), ANMO ou MOAN (équivalents français) sont des acronymes utilisés pour désigner une région du monde comportant l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.
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Les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ont mis en échec, mardi en coopération étroite avec la Drug Enforcement Administration américaine (DEA), une tentative de trafic de 35 kg de cocaïne pure en provenance d’un pays d’Amérique latine et à destination de pays asiatiques.
Cette opération, menée sur le terrain par les services de la Sûreté nationale et les éléments de la douane de Tanger, s’inscrit dans le cadre des relations de coopération agissante entre les services sécuritaires marocains et leurs homologues américains, dans différents domaines, notamment celui de la lutte contre la criminalité transfrontalière et le trafic illégal de drogue et de psychotropes, indique un communiqué de la DGSN.