COKE en STOCK (CCCVI) : retour au Brésil 🇧🇷 avec un premier coup de filet à la Netflix

On avait un peu laissé de côté le Brésil, avec la folie furieuse des atterrissages au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.

La dernière fois que je vous en parlais, c’était en raison de politiciens véreux (dont Geddel Vieira Lima ou les copains de l’ex président Michel Temer, accusé depuis de corruption) ou plus récemment pendant le Covid-19 où le trafic par petits avions de type Embraer, copies de Piper, s’est tenu comme à l’habitude. En fait le pays, rongé par la drogue lui aussi, notamment dans les favelas, a été secoué par plusieurs gros raids successifs de la police, deux en 2019 et celui de cet été qui ont démantelé de grosses organisations fort bien équipées en moyens aériens et expédiant leur production venue de Bolivie ou du Pérou (via le Paraguay) vers l’Europe, par les moyens détournés habituels comme on va le voir. Directement, ou via un détour par l’Afrique, avec au bout pour recevoir la marchandise l’inévitable Ndrangheta calabraise, maîtresse d’œuvre au final du trafic.

On commence par une histoire d’hélicoptère, puisque la-bas l’engin circule beaucoup chez les narcotrafiquants comme chez les hommes politiques, comme on l’a vu.

C’est l’une des particularités du pas, avec l’omniprésence des Embraer copiés sur les Piper, mono ou bimoteur, et la bête de somme locale qu’est le robuste Beechcraft Baron 58.

Le 15 février 2019, un vendredi, c’est donc un hélicoptère qui fait la une : un bel Eurocopter EC 130B4 (4388) tout noir immatriculé PR-DHL saisi par la police à Presidente Prudente dans le district de Brasilia, posé (ici à gauche) dans un champ de canne à sucre.

Il vient de refaire le coup préféré de Tadeu dos Santos, le mentor et formateur de Felipe Ramos Morais, les deux noms qui reviennent acec c mode de tansport. L’engin c’est flagrant, a ses coffres remplis de plaquettes de coke empilées dans les moindre recoins (et non pas dans de grands sacs de toile comme à l’accoutumée, cf ici à gauche). Dès la parution de sa capture réapparaît le syndrome du député Zézé Parella (souvenez-vous !). Parella et son Robinson 44 PR-GZP, baladeur et transporteur de coke était  un allié et un proche d’Aécio Neves, candidat à la présidence choisi par le PSDB (lire ici le premier compte-rendu de l’affaire dans « Coke en Stock (CXIV) : au Brésil on tire sur les avions, en vrai comme au cinéma, et la corruption est partout« ) !!! L’affaire qui avait fait grand bruit (et ruiné les espoirs de Parella) était devenue celle du « Helicoca » dans la presse. Car celui qui bient de se poser  est enregistré selon certaines infos hâtivement dévoilées auprès de l’Anac au nom de Posto Sul Sul Petroleum Station, une société basée à Brasilia, dont les associés seraient Marcio Soares de Queiroz, M1 Participacoes Ltda, Rvs Participacoes Ltda, Remi Vitorino Sorgatto, Phillipe Oliveira Vilela, Posto Park Sul Derivado de Petroleo Ltda. Or Remi Vitorino Sorgatto, présenté comme l’un des propriétaires du Park Sul Derivado de Petróleo, n’est autre que le père de Diego Sorgatto, représentant de l’État à Goiás pour le PSDB, le parti de Lula da Silva et Dilma Roussef devenu membre de celui de Temer, le Mouvement démocratique brésilien (MDB). D’où d’emblée un parfum de scandale !

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ECUADOR 🇪🇨 (Esmeraldas): en un hotel incautan más de una tonelada de cocaïna

En un operativo policial se incautó más de una tonelada de cocaína, dinero en efectivo y celulares, en Esmeraldas. María Paula Romo, ministra de Gobierno, informó que el hecho se registró la tarde de este jueves 10.

La funcionaria indicó que tres personas fueron detenidas en el allanamiento a un hotel, que supuestamente funcionaba como centro de acopio de droga. En el registro al inmueble, la policía halló paquetes de cocaína ocultos en cajas de camarón.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Piedade – SP): atterrissage d’un hélicoptère transportant 200 kilos de briques de pâte à base de cocaïne

L’atterrissage d’un hélicoptère transportant des dizaines de briques de pâte à base de cocaïne à Piedade (SP) a attiré l’attention des habitants d’une propriété rurale de la ville.

Sans savoir que le pilote avait plus de 200 kg de cocaïne, les habitants ont enregistré des vidéos et « célébré » l’arrivée de hélicoptère.

Le pilote a été arrêté et l’hélico saisi.

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BELGIQUE 🇧🇪 (port d’Anvers): scènes de guerre et tonnes de « coke » 

La ville belge subit le conflit entre différents groupes criminels qui se battent pour contrôler le trafic de cocaïne venant d’Amérique du Sud.

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COLOMBIA 🇨🇴 (mar Caribe): incautan cerca de 1,8 TON de cocaína

Las autoridades colombianas incautaron cerca de 1,8 toneladas de cocaína transportadas en una lancha rápida en el mar Caribe y que tenían comondestino Centroamérica, al tiempo que detuvieron a cuatro colombianos y a un panameño, informó este martes 1 de septiembre la Fiscalía.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Tuluá): Incautan más de 600 kilos de cocaína hallados en un parqueadero

En una nueva modalidad de ocultamiento, la policía incautó en la madrugada de este domingo, más de 600 kilos de cocaína al interior de unos tubos de concreto utilizados para la disposición de aguas.

El hallazgo se produjo en un parqueadero público, en Tuluá, donde encontraron una volqueta que llevaba varios.días en el lugar, sin que se conocieran datos del dueño o conductor de la misma.

Al verificar la carga, los uniformados descubrieron trece tubos de concreto, y al hacer una.perforación superficial con taladro a uno de ellos, salió un fuerte olor, característico al clorhidrato de cocaína.

El automotor fue trasladado inmediatamente a las instalaciones de la Seccional de Tránsito y Transporte, en Palmira, donde luego de realizar una revisión más a fondo, encontraron 624 kilos de la sustancia fundida en las paredes de los tubos de concreto.

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BRASIL 🇧🇷 (porto hidroviário de Vitória do Xingu): PF apreende quase uma tonelada de cocaína em pó e 13 kg de crack no PA

Uma operação da Polícia Federal apreendeu um carregamento com quase mil quilos de cocaína em pó, além de 13 kg de crack no Pará.

A droga foi localizada em uma comunidade ribeirinha do município de Porto de Moz e transportada em embarcações até o porto hidroviário de Vitória do Xingu, no sudoeste do estado.

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COLOMBIA 🇨🇴: incautan una tonelada de cocaína que iba a ser enviada a México

Las autoridades colombianas incautaron en el suroeste del país más de una tonelada de cocaína que era transportada en un semisumergible e iba a ser llevada a México, informó este lunes la Policía.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Nariño): Fiscalía interviene laboratorio ilegal que producía cocaína hasta dos toneladas semanalmente

Funcionarios de la Unidad de Investigaciones Especiales del CTI de la Fiscalía, personal de la Armada Nacional y del Ejército Nacional detectaron un laboratorio de producción de clorhidrato de cocaína en pleno funcionamiento en medio de la selva húmeda del sector de El Colorado, zona rural de Tumaco (Nariño).
Aunque los responsables de la elaboración del estupefaciente escaparon tras detectar la presencia de los uniformados, dejaron en evidencia la capacidad ilegal de elaboración y la infraestructura dispuesta para sacar del lugar hasta dos toneladas de droga semanalmente.

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BRASIL 🇧🇷 (Paraná): dez pessoas são presas após apreensão de 320 kg de cocaína para ser embarcado para Funchal, em Portugal.

Dez pessoas foram presas após o Centro de Operações Policiais Especiais (Cope) da Polícia Civil do Paraná apreender 320 kg de cocaína que estavam escondidos dentro de um caminhão, em Paranaguá, no litoral do Paraná para ser embarcado clandestinamente para Funchal, em Portugal.

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BRASIL 🇧🇷 (puerto de Santos): la Aduana brasileña incautó 192 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de carnes congeladas que tenía como destino Las Palmas (España 🇪🇸)

Miércoles 19.08.2020

Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.

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COKE en STOCK (CIA contre DEA): la fourmilière narco du Yucatan 🇲🇽

Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.

A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.

Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.

C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.

L’épidémie de crack des années 90 aux USA

Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.

Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……

Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?

Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !

Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…

Installation à demeure des narcos dans le Yucatan 

Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En  mai 1997, le rédacteur en chef du  San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».

En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.

Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.

Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).

L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.

« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.

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COKE en STOCK: les dernières news…

Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …

 

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Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19

D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
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Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19

Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
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Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19

La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
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Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire

Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique,  la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
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Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes

On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
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Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche

Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.  On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
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Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan

 

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BRASIL 🇧🇷: operação Além-Mar bloqueia R$ 100 milhões do tráfico internacional de drogas

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BRÉSIL 🇧🇷 (Opération ‘au-delà de la mer’): sept avions et cinq hélicoptères ont été saisis dans le cadre d’une vaste opération contre un réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

Lors de l’opération ‘Além-Mar’, la police brésilienne a démantelé un réseau international de trafic de drogue qui envoyait des tonnes de cocaine en Europe et opéré dans 13 États du pays.

Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.

Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis


Le groupe criminel était divisé en sous-groupes agissant conjointement et individuellement pour envoyer des cargaisons de cocaïne sur le continent européen, et une cellule était responsable des actions de blanchiment d’argent.

L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car  faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.

L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Manabi): 345,5 kilos de coke saisis par la police des stups


L’Unité antinarcotique de Manabí, a saisi 310 paquets de stupéfiants qui étaient confinés dans un bateau, situés à l’intérieur d’un bâtiment de la citadelle de Villamarina à la frontière entre Manta et Jaramijó.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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BRASIL 🇧🇷: quase uma tonelada de cocaína é apreendida no porto de Salvador; droga seria levada para Europa

Quase uma tonelada de cocaína foi apreendida no porto de Salvador, no bairro do Comércio, na tarde desta sexta-feira (14).

De acordo com a Receita Federal, fiscais do órgão e agentes da Polícia Federal encontraram 915 kg da droga em uma carga de fumo.

Ainda segundo a Receita, a cocaína apreendida seria embarcada num navio para a Europa, que tinha o porto de Roterdã, na Holanda, como destino final.

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BRÉSIL 🇧🇷 (opération Verdict): la police a saisi plus de 1,3 tonne de cocaïne pure dans une ferme du quartier de Colinas, dans la zone rurale d’Indaiatuba, jeudi 13 au soir

La drogue était dans un compartiment secret, sous une piscine.

L’action est la résultante de l’opération Verdict, contre un réseau de trafic de drogue, lancée dans la municipalité le matin du même jour. Lors de l’arrestation, la police a également localisé du matériel pour le conditionnement de la cocaïne, une presse pour formater les briques et des sacs étanches, éventuellement utilisés dans le transport international.

Personne n’a été arrêté.

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PORTUGAL 🇵🇹 (porto de Sines): PJ apreende 400 quilos de cocaína proveniente do Brasil

Porto de Sines

Polícia Judiciária (PJ) apreendeu 400 quilos de cocaína num contentor proveniente do Brasil e descarregado no porto de Sines, detendo seis alegados elementos de uma rede internacional de tráfico de droga, informou, esta quinta-feira, aquela autoridade.

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