A l’attention des DG de la DGDDI Jean Dominique COMOLLI, Jean Luc VIALA, Pierre Mathieu DUHAMEL, François AUVIGNE, Alain CADIOU, François MONGIN, Jérôme FOURNEL, Hélène CROCQUEVIELLE, Rodolphe GINTZ, Isabelle Braun-Lemaire et Florian COLAS
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A l’attention des DG de la DGDDI Jean Dominique COMOLLI, Jean Luc VIALA, Pierre Mathieu DUHAMEL, François AUVIGNE, Alain CADIOU, François MONGIN, Jérôme FOURNEL, Hélène CROCQUEVIELLE, Rodolphe GINTZ, Isabelle Braun-Lemaire et Florian COLAS
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Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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Sur l’autoroute longeant le littoral méditerranéen, les douaniers de Narbonne rabattent, sirènes hurlantes, des véhicules suspects à la recherche de trafiquants de cocaïne qui empruntent toujours davantage cet axe majeur par lequel transitent les deux tiers des stupéfiants entre Espagne et France.
« À chaque prise de service, on espère en trouver« , explique à l’AFP Julien Estrampes, adjoint au chef de la brigade des douanes de Narbonne. « Il y a quelques années, si on faisait quinze kilos de cocaïne sur l’année, c’était le bout du monde« .
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RAPPEL DES FAITS
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
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Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
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Gérard Schoen
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Pas de photo
Elizabeth Melscoet
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Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.
Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.
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La cargaison était répartie dans 8 colis dans le coffre de mer, une cavité à coté du système de réfrigération du cargo ‘AENEAS’ qui était ancré en baie d’Algésiras.
Le Groupe d’activités sous-marines (GEAS) a été créé en 1981. La mission générale est d’exercer les fonctions de la Guardia Civil liées au milieu aquatique et sous-marin, qu’elles nécessitent ou non l’utilisation d’appareils respiratoires autonome.

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C’est Narcodiario qui nous rapporte que l’enquête menée par l’Unité des Affaires Intérieures de la Policia Nacional, en coordination avec l’UDYCO ( Direction Centrale de la Police), sur les activités présumées illicites de l’inspecteur Óscar S., chef de l’UDEF à la Direction Générale de la Police de Madrid, qui cachait 20 millions d’euros derrière un mur de son domicile, a servi à focaliser l’attention sur Alejandro S., alias El Tigre, comme l’a rapporté NARCODIARIO il y a quelques semaines.
Óscar S., chef de l’UDEF
Au fur et à mesure que l’enquête progresse, on sait désormais que les actions clandestines de l’inspecteur (qui est en prison depuis fin 2024) ont permis d’introduire en Europe via l’Espagne au moins 100 000 kilos de cocaïne, de loin la plus grande quantité de drogue jamais attribuée à un trafiquant de drogue sur le continent.
A gauche le policier corrompu et son contact
C’est le chiffre suggéré par les meilleurs experts anti-drogue après avoir analysé les données de l’enquête susmentionnée, qui révèle que le policier a « effectivement » mis la main sur au moins 550 conteneurs en provenance d’Amérique du Sud sur une période de cinq ans, depuis son arrivée au Haut Commandement susmentionné. Les enquêtes pointent, en remontant l’échelle criminelle, vers le lien entre Alejandro S., né à Madrid et basé à Dubaï, et la direction du Cartel des Balkans, basé dans l’émirat même, propriétaire ultime de la majeure partie des cargaisons de drogue. Le policier corrompu, qui commandait trois groupes d’enquête (l’un axé sur la fraude, l’autre sur le blanchiment d’argent et le dernier sur la lutte contre la corruption), a obtenu ce statut mi-2020. Depuis, il utilisait sa technique pour permettre le passage de conteneurs contenant de la cocaïne : l’utilisation frauduleuse des bases de données du renseignement policier.
Óscar S. contrôla au moins 550 conteneurs qui, selon les calculs des enquêteurs, ont permis l’entrée en Espagne d’au moins 100 000 kilos de cocaïne, qui, convertis en espèces, atteindraient une valeur minimale de 3 milliards d’euros sur le marché illicite : à titre de comparaison, trois fois le budget annuel du Real Madrid.
Parallèlement à son contrôle sur les conteneurs et pour sécuriser le reste des personnes qui, selon l’enquête, faisaient partie du réseau en Espagne, l’inspecteur en chef a enregistré Ignacio T. et Juan Ángel C.M. comme collaborateurs sous sa protection. et José Luis L.R. Au moins les deux premiers se rendaient fréquemment à Dubaï, probablement pour rendre compte des opérations aux supérieurs. Parmi toutes les actions dans lesquelles l’inspecteur en chef enquêté est intervenu, plusieurs cas ont émergé dans lesquels l’UDYCO Central, par l’intermédiaire de la Brigade Centrale des Narcotiques, a réussi, grâce à ses propres systèmes d’enquête, à obtenir des données sur les conteneurs que le fonctionnaire corrompu avait l’intention de jeter. C’est ce qui s’est produit, par exemple, en 2021, avec la détection de plus de 1 600 kilos destinés à l’une des sociétés contrôlées par les anciens « collaborateurs », Trapani Export.
La drogue était contenue dans un conteneur d’ananas. La même source colombienne qui a fourni à la police des informations sur le bateau transportant la drogue qui devait entrer en Espagne grâce au système conçu par l’inspecteur en chef a déclaré que derrière tout cela se trouvait « un Espagnol nommé Alejandro, connu sous le pseudonyme « El Tigre », qui dirige les opérations criminelles depuis Dubaï ». En avançant dans le temps et en arrivant en octobre 2024, lorsqu’on a appris que 13 062 kilos de cocaïne étaient arrivés à Algésiras en provenance d’Équateur – les années précédentes, il y avait eu d’autres coïncidences entre les conteneurs surveillés par l’inspecteur corrompu et ceux enquêtés par l’Udyco, qui avaient donné lieu à des saisies de cocaïne – les personnes qui devaient recevoir la drogue (des hommes d’affaires basés à Alicante) étaient en sécurité. L’inspecteur Oscar savait qu’Udyco Central était derrière l’enquête, car il avait lui-même été impliqué dans l’opération en utilisant son modus operandi habituel pour traiter de telles informations.
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Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
La collision, dans les eaux de Tarifa (Cadix), entre un patrouilleur du service maritime de la Guardia Civil et une « narcolancha » qui transportait des ballots de haschisch a fait un mort et un blessé grave ce vendredi, tous deux, membres d’équipage de ce deuxième bateau, selon des sources de l’Institut Armée confirmées à Europa Press.
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Les suspects seraient impliqués dans la réception et la distribution en gros de cocaïne dans l’UE, ainsi que dans le blanchiment d’argent.
L’opération a été coordonnée par la « Task Force » opérationnelle d’Europol.
The following law enforcement authorities took part in the operation:
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Le « PETREL » du SVA (Service de surveillance douanière) est arrivé ce vendredi au port de Las Palmas de Gran Canaria avec une nouvelle saisie de 3.500 kilos de cocaïne.
C’est dans le cadre d’une opération menée par la ‘Policia Nacional’ et, plus précisément, par UDYCO Central que les 3.500 kilos de coke ont été interceptés.
Source et beaucoup plus en castillan avec Narcodiario
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Dans le cadre d’une longue enquête soutenue par Europol, les autorités policières de Belgique 🇧🇪, d’Espagne 🇪🇸 et de Colombie 🇨🇴 ont démantelé un réseau logistique orchestrant un trafic de cocaïne à grande échelle de la Colombie vers l’UE.
Les différents services nationaux ont arrêté 32 individus au total, dont le chef du réseau avec la saisie de 5,8 tonnes de cocaïne en Colombie (Carthagène et Baranquilla), sur le sol européen en Espagne (Barcelone et Valence) et en Belgique (Anvers).
Cette opération fait suite aux arrestations de deux fugitifs de la Camorra de haut niveau, relevant d’enquêtes différentes, qui ont entraîné les résultats de la journée d’action du 5 novembre 2024 : 6 arrestations en Colombie (Baranquilla, Cartagena, Colombia Medellin et El Guamo) ; 5 perquisitions domiciliaires ; Saisie de téléphones portables et de documents. Résultats globaux des actions ciblant ce réseau criminel : 32 arrestations en Colombie et en Espagne (26 effectuées en 2023) ; 5,8 tonnes de cocaïne saisies en Belgique, en Colombie et en Espagne ; Saisies de biens, notamment de biens mobiliers et immobiliers.

L’enquête, menée dans le cadre de la Task Force opérationnelle d’Europol ciblant le trafic de cocaïne à grande échelle en provenance des pays d’origine d’Amérique latine, a été lancée en avril 2023. Lors de la journée d’action de cette semaine, la police nationale colombienne a arrêté des individus jouant différents rôles majeurs au sein de l’organisation. Parmi les six suspects figurent le chef présumé du réseau, des investisseurs, des coordinateurs des opérations de trafic, des autorités corrompues et des travailleurs tout au long de la chaîne logistique.
L’enquête a révélé que le cartel de la drogue ciblé était capable d’exporter des quantités importantes de cocaïne par le biais de navires commerciaux. Les suspects ont utilisé différentes routes maritimes. Ils ont dissimulé de la cocaïne dans des conteneurs, puis ont expédié la cargaison vers des ports européens depuis plusieurs ports colombiens, tels que Carthagène et Barranquilla. Le trafic maritime et les navires commerciaux jouent un rôle crucial dans l’exportation à grande échelle de stupéfiants.

Les membres du réseau collaboraient avec des autorités corrompues pour éviter les contrôles de police et de douane pendant les différentes phases du trafic de cocaïne.
L’identification et l’interception des fonctionnaires corrompus ont été cruciales pour démanteler toute la chaîne de commandement et l’organisation logistique de ce cartel. Le trafic de drogue à grande échelle nécessite une organisation logistique complexe, les cartels de la drogue ont tendance à corrompre les autorités pour faciliter le trafic de drogue tout au long des différentes phases, de la production à l’exportation.
Pendant les activités d’enquête, Europol a coordonné l’échange d’informations entre les autorités nationales, les réunissant pour cibler efficacement l’ensemble du réseau de trafic de drogue. En outre, Europol a fourni un développement et une analyse continus du renseignement pour aider les enquêteurs. Ces renseignements ont permis aux forces de l’ordre de découvrir une image complète du réseau secret opérant dans divers pays et continents. Les renseignements fournis par Europol ont contribué à certaines des saisies effectuées au cours de ces enquêtes. Au cours des journées d’action, Europol a déployé des experts en Colombie pour fournir un soutien analytique et technique aux agents sur le terrain.
Law enforcement authorities:
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L’opération Goodbye étant une continuation de l’opération Jumita, qui en 2021 avait déjà frappé le même réseau criminel avec 28 arrestations et la saisie de 16,5 millions d’euros en espèces.

Les principales cibles ont cependant réussi à s’échapper, ce sont les frères Antonio Jesús et José Carlos Sánchez Castro et Esteban Martin Hernadez AKA « Messi de la Torre », tous désormais recherchés avec un mandat européen de détention.
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Des Policiers d’Algésiras ont démantelé une organisation qui se consacrait à l’introduction de haschich en Espagne en provenance du Maroc à l’aide de drones.
Les « narco-drones » ont été fabriqués en Ukraine et, plus tard, transportés par route vers le sud du pays, où des expéditions de substances narcotiques ont été proposées et convenues avec des organisations criminelles locales dans la région de Campo de Gibraltar et de la Costa del Sol.
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Pero además, la policía española detalló que fue ubicado un laboratorio de extracción de metanfetamina “impregnada en ropa”.
“Los secuestradores, vinculados al cártel mexicano de Sinaloa, están relacionados con delitos de tráfico de drogas a nivel internacional, delitos de blanqueo de capitales, secuestro y asesinato. Recibían paquetes de origen mexicano con metanfetamina impregnada en piezas de ropa que enviaban a Cataluña desde México y una vez en España realizaban el proceso de extracción de la sustancia estupefaciente en un laboratorio que tenían”, es parte del informe de la Policía Nacional de España.
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La relación de Mansur, pareja de la televisiva Maika Rivera, con el tráfico internacional de cocaína, viene de lejos. Eso es lo que piensa la Policía Nacional a través de la Udyco Central y también la Polícia Judiciária. De hecho, en 2021 fue detenido como uno de los tripulantes de otro narcovuelo que, en aquel caso, transportaba 587 kilos de cocaína entre Brasil y Portugal. En aquel avión también viajaba Joao Loureiro, antiguo presidente del club de fútbol Boavista. La droga, según confirmaron posteriormente investigadores portugueses y brasileños, pertenecía a Sergio Roberto de Carvalho, conocido como El Escobar Brasileño o Paul Wouter, uno de los narcos más relevantes del siglo XXI.
En cuanto al Mayor Carvalho, su historia es bien conocida, después de ser detenido por Greco Galicia en 2018 en relación con el alijo de 1.700 kilos en el pesquero Titan III. Se identificó como Paul Wouter, con pasaporte de Surinam, con lo que consiguió engañar a las autoridades. Así pudo salir de la prisión preventiva antes de fingir su muerte en Marbella, donde residía en una lujosa vivienda.
Mansur ha sido uno de los arrestados más conocidos de la operación Narcos del Cielo, pero no la única. De hecho, en Portugal fue detenido alias Elisario, objetivo de alto valor y considerado responsable de la infraestructura en el país vecino, así como dos miembros de la Policía de Seguridad Pública (PSP) por dar cobertura a las actividades ilícitas en el entorno del aeropuerto de Beja.
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Ce policier avait assuré la couverture pour sécuriser l’entrée des conteneurs contaminés en provenance d’Équateur.
Ce sont des agents du SVA (Service de Surveillance Douanière de l’Administration Fiscale) et des agents de la Policia Nacional, qui ont intercepté dans le port d’Algésiras un conteneur qui transportait un total de 13 062 kilos de cocaïne.
Antonio Duarte, directeur d’Udyco Central, avait souligné ce mardi dans le port de Cadix que l’opération était ouverte et que l’objectif était d’aller au fond des choses. Le même jour, de nombreuses perquisitions au domicile de personnes présumées liées à cette saisie étaient menées. Parmi toutes, une s’est démarquée : la perquisition au domicile de l’inspecteur en chef de la section des délits économiques de la préfecture de police de Madrid où plus de 20 millions d’euros en espèces ont été trouvés.

Antonio Martínez Duarte
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