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Double actualité pour Frédéric Ploquin: d’abord son livre qui vient de paraître chez Albin Michel « La peur a changé de camp », dans lequel il a recueilli les confessions des flics en France. Il est également l’auteur d’une série documentaire qui sera diffusée sur France 5 dimanche soir. Trois films de 52 minutes autour du trafic international de stupéfiants, pour lesquels il a filmé les témoignages exceptionnels de trafiquants et dealers français.
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Alors que la consommation de crack ne cesse d’augmenter en France, la place de la Bataille-de-Stalingrad, lieu historique à Paris de consommation et de revente, concentre les problématiques associées à cette drogue hautement addictive : difficile cohabitation avec les riverains, violences liées à la grande précarité des usagers, politiques de « nettoyage » de l’espace public aux effets parfois paradoxaux.
De l’avis du maire du XIXe arrondissement, l’été y a été « particulièrement compliqué ».
LIRE PLUS: https://www.mediapart.fr/journal/france/220918/place-stalingrad-le-crack-ciel-ouvert
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Gérald Darmanin, posant devant une cargaison de cigarettes saisie par la SURV, déclarait que « l’État est particulièrement attentif à rétablir l’ordre public » en ce qui concerne la défense des distributeurs de tabac.
Par contre, concernant l’ordre public sur les aéroports de l’aviation dite d’affaires, rien n’indique que l’État est également particulièrement attentif à rétablir l’ordre public.
C’est même le contraire qu’il faut constater après les derniers témoignages de douaniers de la SURV qui lorsqu’ils ne sont pas myopes, deviennent carrément aveugles, sur ordres, pour certains.
Gérald Darmanin, pourtant disert habituellement, est muet…
A la DNRED, Corinne Cleostrate souffre de conjonctivite chronique lorsqu’elle ouvre le dossier « aéroport dédié à l’aviation d’affaires » et devient sourde à toutes relances de ses agents.
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Une réunion composée des agents du DEA de Rome et Paris (Davis May) en présence de Jo Lesquert (DNRED Nantes) m’avait permis de préciser toutes choses sur mon infiltration dans l’organisation Locatelli.
Au cours de ce debriefing, j’ai déclaré à mes interlocuteurs que j’irai jusqu’au bout de mon action et les ai alertés sur la grande proximité de Charles Pasqua, le grand ami de Nick Venturi et cie, avec les Français de l’organisation Locatelli.
J’ai été arrêté le 23 septembre 1994 et n’ai jamais pu déclarer devant un juge sauf pour plaider coupable pour satisfaire les innombrables pressions des douaniers français Christian Gatard, Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres et Bernard Roux, l’attaché douanier à Washington! Marc Lerestre, le prédécesseur de Galy, était venu me saluer amicalement à la prison de Bellmarsh à Londres.
J’ai été libéré 3.888 jours plus tard le 26 mai 2005!
Et mon dossier est toujours classé « SECRET DEFENSE« !
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17 septembre 2015
Vis à vis de l’Iran aussi, notre Charly a eu de bien étranges positions, en acceptant de libérer (encore une fois) des terroristes au nom selon lui du secret d’Etat, qui dissimulait surtout d’autres intérêts. Ou d’autres personnes, dont un conseiller plus que critiquable… que l’on retrouvera mêlé étroitement à l’affaire de Tibhirine, qui n’a pas fini de nous étonner, elle aussi. Et contre laquelle se heurtent des juges français, confrontés à la réticence extrême des autorités algériennes à évoquer clairement le problème, ou a simplement soulever le voile de mensonges qui entoure l’affaire.
L’homme qui a un jour clamé vouloir « terroriser les terroristes » a fait tout l’inverse à plusieurs reprises : il a aidé certains à s’échapper. En décembre 1993, rebelote, Charly laisse partir vers l’Iran les deux auteurs du meurtre de l’opposant Kazem Radjavi (ici à droite). Ce dernier a été assassiné à Genève le le 24
Voir l’article original 5 721 mots de plus
Encore une fois, j’ai eu le sentiment d’être floué par les élus de gauche et leur représentant principal, ce premier ministre bombeur de torse, qui a commis ce jour là ce qui représente pour moi une véritable trahison. Je veux bien comprendre et admettre qu’on puisse saluer des adversaires en politique, mais ce qui a été fait pour Charles Pasqua, je ne peux l’admettre. Manuel Valls, ce faisant, a fait preuve d’une totale absence de vue historique. Pasqua a été l’exécuteur de fort basses œuvres, et l’hommage des députés socialistes est tout simplement une honte : on ne peut rendre hommage à un homme qui a trempé trop souvent dans d’aussi douteuses affaires telles qu’assassinats politiques, vente d’armes ou trafic de drogue.

Outré, j’ai décidé de revenir sur la carrière de cet homme charmeur mais plus que redoutable. Car Manuel Valls semble l’avoir oublié, mais il traînait derrière lui un bon nombre de cadavres ou de cas douteux, dans lesquels son nom était revenu avec insistance dans les enquêtes qui avaient suivi. Pasqua « était secret » (*) ai-je pu lire ces derniers jours. Il ne pouvait que l’être, à moins de révéler ses turpitudes. Sa carrière a plus consisté à dissimuler ses cas pendables qu’à être efficace. Pour le résumer, il a dépensé beaucoup d’énergie pour se rendre présentable, ce Machiavel de Canebière. Le jour où il l’était devenu, l’ensemble de la vie politique française avait vu en lui l’arrivée d’un mafieux comme premier flic de France, et rien d’autre : l’aurait-on déjà oublié ? Retour sur Mr Charly, que l’on n’avait pas à saluer ainsi, à moins de ne rien connaître de ses frasques passés. Comme l’a dit un jour Michel Debré, qui s’y connaissait en coups fourrés, « Pasqua ? jamais sur le pont, toujours dans les soutes… » : on ne peut meilleure définition.

Bienvenue dans l’univers du soutier Charles Pasqua, alias « Charly ».
Revenons tout d’abord en 1964. Cinq ans auparavant seulement, en en 1959, le Service d’action civique (SAC) avait été créé par Jacques Foccart et Achille Peretti et Charles Pasqua, mais aussi Roger Frey, Paul Comiti, Alexandre Sanguinetti, Dominique Ponchardier et Jean Bozzi. Pas vraiment des enfants de chœur, ceux-là. Le premier président du Sac est Pierre Debizet un résistant de taille imposante surnommé « Gros Sourcils » ou » alors, qui a été tenté par l’extrême droite du Parti Patriote Révolutionnaire, un groupuscule dirigé par Jean-Baptiste Biaggi, qui a fini au FN après être passé à l’OAS. Avec Joseph Ortiz un cafetier, l’avocat JBiaggi seront à l’origine de le 24 janvier 1960, de « La semaine des barricades » : un député français borgne, nommé JMLePen, qui avait demandé leur extension en métropole sera arrêté et emprisonné. Comme couverture, l’homme qui ne s’est pas encore lancé en poliitique, travaille pour Ricard, boisson anisée qui alors connaît une ascension fulgurante : la France des années 60 en fera son emblème quasi national, au même titre que la baguette et le béret. Déjà, au sein de Ricard, Charly avait fait preuve d’un certain talent. Alors qu’il y travaillait encore, il avait préparé l’importation de l’Americano, produit italien concurrent, mélange de Campari et de vermouth : c’est en l’apprenant que son patron, Paul Ricard. l’avait viré : Pasqua travaillait pourtant chez lui depuis 1952 : jeune plagiste à Marseille, fils d’un policier marseillais, il y avait tenté sa chance, en venant jouer au vendeur dans le bureau même du directeur : sa gouaille et sa faconde l’avaient aussitôt fait embaucher. Chez Ricard, Charles Pasqua, devenu directeur des ventes à l’export, a sous ces ordres Jean Venturi : nous reparlerons de lui dans un autre épisode. Son homme de confiance s’appelle Jean-Charles Marchiani, dont nous reparlerons aussi un peu plus loin…
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https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169199
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En mai, le Président de la République française Emmanuel Macron avait annoncé pour le mois de juillet un nouveau plan de lutte contre les trafics de drogues…
A ce jour, pas d’annonce de la réorganisation des grands services en charge de la lutte contre les stupéfiants.
A la PJ, à l’OCRTIS, à l’état major de la Gendarmerie comme dans les BSI de la Douane française et dans les échelons de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), on attend!
Les périodes estivales propices en général à la promulgation de décrets n’ont pas permis de faire connaître la volonté présidentielle en matière de lutte contre les stups.
Personnellement, j’ai souhaité rencontrer le Président de la République pour lui présenter un plan pour la création d’une DROES (Direction du Renseignement, des Opérations et des Enquêtes sur les Stupéfiants), à compétence européenne, réunissant enfin l’ensemble des professionnels luttant contre ce secteur d’activités criminelles.
Pas de retour à ce jour !
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Ces dernières semaines, les gendarmes de la brigade de recherches de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) ont démantelé un trafic de drogue localement important.
Après l’interception d’un convoi à Pordic, ils ont poursuivi leur enquête et saisi une belle quantité de poudre blanche. Elle devait alimenter les Côtes-d’Armor.
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Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.
La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.
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Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.
Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.
Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html
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La cocaïne était cachée dans un parapente appartenant à une passagère brésilienne.
Les douaniers de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac (Gironde) ont découvert plus de six kilos de drogue samedi, a appris France Bleu Gironde mercredi 11 juillet.
La femme a été déférée au parquet de Bordeaux et doit passer en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel mercredi après-midi.
Au total, ce sont 6,160 kg de cocaïne qui ont été saisis.
La Brésilienne, après avoir été placée
en rétention douanière, a été remise à l’antenne bordelaise de l’OCRTIS, (Office central de répression du trafic illégal de stupéfiants).
Déférée ce mercredi matin au parquet de Bordeaux, la Brésilienne devrait être jugée dans l’après-midi dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.
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Les 2 véhicules arrivaient des Pays-Bas
À bord, les gendarmes ont découvert 4 kilos de cocaïne et d’héroïne, des armes à feu et plus de 400 cachets. Une presse à cocaïne et 5000 euros en liquide ont aussi été découverts.
Quatre hommes ont été interpellés, l’un d’eux est suspecté d’être à la tête du réseau d’un trafic de drogue qui s’étendait sur Toulouse et plusieurs communes du département.
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L’ouverture d’un nouveau coffee shop à Paris le 5 juin n’aura pas fait long feu : le 11 juin, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « emploi, acquisition, transport, détention, offre et cession de stupéfiants », selon Le Parisien.
Tout avait pourtant bien commencé : un jeune chef d’entreprise, plein d’idées novatrices, avait ouvert son commerce de produits contenant du CBD (ou cannabidiol) à Paris, dans une boutique communément appelée Coffee Shop (bien que l’analogie avec les commerces d’Amsterdam soit erronée puisque dans son cas il s’agit de vendre du cannabis débarrassé de sa substance active, le THC).
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Moins de quinze jours après le démantèlement d’un trafic de stupéfiants sur l’agglomération de Pontivy, une nouvelle opération de police judiciaire visant à démanteler un nouveau trafic a eu lieu ce mercredi 4 juillet matin sous la direction de la brigade des recherches de Pontivy.
«C’est toute la politique pénale menée ces dernières années en matière de trafic de stupéfiants qui doit être interrogée.
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Dans une lettre datée de mardi, que Libération a pu consulter, le Syndicat de la magistrature (SM) interpelle à nouveau la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sur les pratiques en matière de lutte antidrogue.
C’est le troisième courrier adressé par le syndicat à la chancellerie depuis que la polémique a éclaté.
En octobre, 70 policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) avaient déposé leur arme de service pour dénoncer les poursuites visant plusieurs de leurs collègues, dont le plus gradé d’entre eux, François Thierry, mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants»par deux juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris. Dénonçant une «doctrine judiciaire fluctuante» et un «climat délétère», les policiers avaient alors menacé de «ne plus acter» dans les procédures conduites par les juges parisiens, accusés d’instruire «uniquement à charge».
Depuis, pour calmer le jeu, la chancellerie a mis en place un groupe de travail interministériel réunissant, sous l’égide de la Direction des affaires criminelles et des grâces, des représentants de la police nationale, de la gendarmerie nationale et des douanes.
Autre serpent de mer dans les enquêtes pénales : le statut des informateurs, qui apparaît toujours aussi problématique en dépit des tentatives successives d’encadrement.
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http://www.liberation.fr/france/2018/07/04/lutte-antidrogue-vers-un-nouveau-cadre-legislatif_1664047
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Un trentenaire connu pour trafic de drogue a été tué par balle mardi soir à Menton.
Selon un enquêteur, il s’agirait d’une « dispute qui a mal tourné ».
Un homme de 33 ans, connu pour trafic de stupéfiants, a été tué par balle mardi soir près du domicile de ses parents à Menton, ville frontière avec l’Italie, a-t-on appris mercredi de source policière.
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L’élite de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (I.R.G.C.) dirige un réseau international de réseaux criminels organisés pour introduire clandestinement de la drogue dans toute l’Europe.
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Citant des sources anonymes du système judiciaire italien, l’Arabian report affirme que le cerveau des opérations de la police de Quds est l’ancien général de la Force Qods Gholamreza Baghbani.
Des membres du Hezbollah libanais et des forces de mobilisation populaire irakiennes (P.M.F.) seraient membres de ce réseau criminel. Les cargaisons de drogue seraient introduites clandestinement de l’Afghanistan à la province iranienne du sud-est du Sistan et du Baluchestan, d’où elles sont alors expédiées en Europe.
Les autorités italiennes ont découvert que des trafiquants irakiens amenaient de l’héroïne de l’Iran vers l’Italie via l’Irak et la Turquie pour être distribuée dans différents pays européens.
Ce n’est pas la première fois que des allégations de trafic de drogue sont portées contre le I.R.G.C. et sa force Quds secrète. En 2007, le général Baghbani, alors chef de la Force Qods à Zahedan, capitale du Sistan et du Baloutchistan, a été désigné par le Département du Trésor des États-Unis comme narcotrafiquant.
Le Trésor a déclaré à l’époque que Baghbani «autorisait les trafiquants de stupéfiants afghans à faire passer des opiacés à travers l’Iran en échange d’une aide».
Précisant que: «Les trafiquants afghans de stupéfiants ont livré des armes aux Talibans au nom de Baghbani. En retour, le général Baghbani a facilité la contrebande de précurseurs d’héroïne à travers la frontière iranienne. Il a également facilité les expéditions d’opium en Iran. »
Dernièrement les autorités allemandes ont saisi une cargaison d’héroïne dans deux camions iraniens. Selon la Deutsche Welle, la police a arrêté les camions arrivant de Turquie où des chiens renifleurs ont découvert 150 kilogrammes.
Le procureur a déclaré que les camions qui provenaient d’Iran, sont entrés en Allemagne via la Turquie.
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Quels moyens pour les douaniers face au trafic de tabac depuis le Luxembourg ?
La hausse du prix de tabac pousse les fumeurs vers le Luxembourg, où affluent des consommateurs soucieux d’économies. Et d’autres qui font commerce de ce trafic rémunérateur. Face à eux : la douane.
Les contrôles sont quotidiens sur l’autoroute A 31 et les axes secondaires.
Une mission essentielle contre la contrebande de tabac. Avec tout ce qu’il peut y avoir derrière. « Le trafic de tabac finance le terrorisme. Des individus comme Amedy Coulibaly ont trempé dans ce type de trafic, prévient Thomas Daguin. Notre présence est aussi importante pour ce genre de renseignement. »
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Une affaire peut en cacher une autre.
Les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Menton pensaient uniquement intervenir sur une histoire de séquestration, sur fond de différend entre un dealer de drogue et son client.
En poussant les investigations et en recueillant de précieux renseignements, les enquêteurs apprennent que l’auteur utilise un appartement susceptible de lui servir de nourrice.
Au troisième étage du même immeuble. Une seconde perquisition est menée dès le lendemain matin. Bingo. Nouvelle saisie, beaucoup plus conséquente cette fois-ci: plusieurs kilos de cocaïne, une trentaine de kilos de cannabis, plusieurs dizaines de milliers d’euros en cash ainsi qu’une arme automatique avec des munitions à blanc.
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Les douaniers de Chalon-sur-Saône ont saisi près de 120 kg de cannabis, a annoncé, ce jeudi 3 mai, la Direction régionale des douanes.
Les agents ont découvert la drogue lors du contrôle d’un camion frigorifique espagnol qui circulait sur l’A39, jeudi 26 avril. Deux hommes se trouvaient à bord, indique le site d’actualité Info-Chalon.
Après avoir déchargé le poids lourd de sa cargaison de légumes, ils ont fouillé minutieusement la remorque.