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Le 24 janvier 2018, vers 17h, dans le flot des véhicules redescendant vers l’Espagne, les douaniers d’Hendaye décident de contrôler, au péage de Biriatou, un véhicule de type utilitaire immatriculé en France.
Le conducteur parlant espagnol déclare se rendre en Espagne au départ des Landes. Les douaniers, intrigués par plusieurs éléments concernant le conducteur et son trajet, décident de procéder à la fouille du véhicule. Ils y découvrent deux sacs poubelle fermés, cachés sous le siège passager dans lesquels ils constatent la présence de très nombreux billets de banque en euros.
L’équipe maître de chien anti-stupéfiants de la douane présente sur le lieu du contrôle permet de matérialiser l’imprégnation en produits stupéfiants des billets.
Le décompte des billets aboutit à une somme de près de 260000 euros.
Le conducteur ne pouvant justifier de l’origine légale de ces fonds et compte tenu des éléments découverts lors du contrôle, celui-ci est placé en retenue douanière. Le Parquet de Bayonne est informé immédiatement des faits. Les premières investigations des douaniers démontrent que le conducteur aurait été chargé de convoyer le véhicule, pris en charge dans les Landes à destination de l’Espagne, contre rémunération.
En fin de retenue douanière, le conducteur est remis à la police judiciaire de Bayonne co-saisie avec le Service National de Douane Judiciaire.
En une dizaine de jours, c’est plus de 500 000 euros de flux financiers illicites qui ont ainsi été saisis par les douaniers d’Hendaye.
En 2016, près de 385 affaires de blanchiment ont été traitées par la douane, tous services confondus. Pour le seul SNDJ, près de 150 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis ou identifiés.
Le SVA « Servicio de Vigilancia Aduanera » et la Brigade Centrale des stups de la « Policía Nacional » (UDYCO) ont intercepté ce vendredi un zodiac à son arrivée sur la Plage de Martorell, à Sardina de Gáldar.
L’important dispositif policier mis en œuvre laissait penser que les narcos avaient l’intention d’introduire une quantité importante de drogue.
L’opération s’est soldée par la détention de 20 personnes, 6 d’entre elles originaire du Maghreb et le reste de nationalité espagnole résidentes sur l’île.
Au total, les forces de l’ordre ont saisi 3.000 kilos de hachís.
Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?
Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.
S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.
En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.
Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.
La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.
Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.
Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.
Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.
En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.
Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.
La douane a effectué trois jours de contrôles au centre de tri Gand X portant sur le trafic de drogue via des colis postaux, indique jeudi le SPF Finances.
Lors de cette action coordonnée avec le parquet de Flandre-Orientale, la police locale et la police judiciaire fédérale, 46 envois contenant de la drogue ont été interceptés. Hormis quelques exceptions, tous ces colis provenaient des Pays-Bas et de Belgique.
Ils contenaient du cannabis, du hashish, des joints, de la cocaïne et des drogues synthétiques telles que le Kratom, de la MDMA, du Speed ou encore des XTC.
Christian Parent, un Français à la tête d’un réseau de cocaïne depuis la Colombie, a été condamné mardi à 16 ans de prison par le tribunal correctionnel de Marseille, révèle La Provence.
Le trafiquant avait été retrouvé dans sa planque dorée en Colombie, la « résidence Paradisio » en novembre 2016, alors qu’il était recherché depuis 2011.
172 kg de cocaïne
L’homme, originaire de Perpignan, possédait de nombreuses propriétés, des voitures de luxe, et vivait de « rentes » liées au trafic. Il a été arrêté sous une fausse identité, puis remis aux autorités françaises et écroué en France le 10 juillet dernier pour trafic international de cocaïne.
Un trafic qui aurait découlé sur une saisie de 172 kg de cocaïne dans les alentours de Perpignan.
En 2014, il avait été condamné, en compagnie de sept complices présumés, à 18 ans de prison, avant de parvenir à s’enfuir. Cette fois-ci il n’a pas pu échapper aux mailles de la justice et a donc été condamné à 16 ans de prison. Il devra également verser 6,8 millions d’euros d’amende douanière avec les autres mis en cause.
C’est un trafic de cocaïne d’ampleur internationale qui a été démantelé en France ce week-end. Près d’1,3 tonne de cocaïne a été saisie dans la région de Bordeaux, dévoilant les manoeuvres de groupes criminels qui affluaient de toute l’Europe pour se fournir, en France, auprès de trafiquants d’Amérique latine. 23 personnes ont ainsi été arrêtées dimanche 19 novembre par l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), appuyés par la Direction centrale de la Police judiciaire, la BRI et les PJ de Paris et Bordeaux. Parmi les personnes interpellées, 11 Colombiens, 3 Français, 3 Albanais, des Italiens et un Turc. Certains s’étaient donné rendez-vous dans une villa proche de Bordeaux afin d’y récupérer la drogue. Avant d’être interrompus par les policiers.
Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.
Au point de venir s’y implanter, et d’y faire construite une villa dans une ville où les narco-trafiquants sont très bien installés, tant et si bien que lorsqu’ils décident de faire la fête, ils les font dans les mairies qui accueillent leurs agapes !!!
Un Honduras doté aussi d’îles pouvant servir de relais discrets au trafic, dont celles d’Utila et de Roatan, qui ont souvent été citées ces dernière années pour des atterrissages ou des crash d’avions clandestins remplis de cocaïne. Des trafiquants omniprésents, sur place, au point d’être aussi tentés par la politiqu
Le fameux Gulfstream abandonné, « un cadeau au président » !
Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours. Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier. Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome de Toncontín, au Honduras. Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya. Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion. Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur. Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions. Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!! L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale. Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004). Et devient le XB-JPL en 2005. L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ». Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López. Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable ! Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il ! L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!! Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo. A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base. Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »
Le cadeau à Zelaya
Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché. L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ. Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire : réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.
Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions
Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident. Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas ! Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire. Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord. L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007. Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée. Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.
Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de drogue ont été interpellées mardi dernier dans l’Est de la France.
Plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide et des véhicules de luxe ont été saisis.
Ce sont des individus présentés comme étant particulièrement « dangereux » qui ont été interpellés dans les départements des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de stupéfiants ont été arrêtées et placées en garde à vue, mardi, par les policiers du SRPJ de Nancy, de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Vosges et du groupe d’intervention régional (GIR) de Lorraine, apprend 20 Minutes de source policière.
Agentes de la Policía Nacional, de manera conjunta con funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Judiciaria de Portugal, han desarticulado una organización de narcotransportistas dedicada al tráfico de fardos de hachís entre España y Portugal.
En esta operación han sido incautadas más de cuatro toneladas de hachís y se ha detenido a 19 individuos, catorce de ellos han ingresado en prisión, que utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia para transportar la droga desde la costa oeste de Marruecos hasta la zona occidental de Huelva y la región portuguesa del Algarve.
La investigación se inició cuando los agentes detectaron la existencia de una organización criminal que se estaría dedicando al transporte a gran escala de hachís, para lo cual utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia, entre la costa oeste de Marruecos hasta las proximidades de la costa portuguesa o española en pocas horas. La red estaba liderada por un español y tenía una estructura perfectamente organizada, con jerarquía y reparto específico de tareas.
En agosto de 2016 los agentes descubrieron que los narcotraficantes disponían de una embarcación semirrígida en el Puerto Deportivo de Vilamoura (Portugal). A partir de ese momento se desarrolla la investigación conjuntamente con la Policía Judiciaria de Faro, para tratar de identificar y detener a todos los miembros de este entramado.
1.979 kilos de hachís en Ayamonte
Meses más tarde se realizó una primera actuación en la zona de caños de Canela, en la localidad onubense de Ayamonte, en la que los agentes se incautaron de 1.979 kilogramos de hachís, distribuidos en 61 fardos, en el momento en el que eran fondeados, tras producirse un trasvase de la mercancía desde la embarcación investigada a dos lanchas menores.
En el mes de junio los investigadores tienen noticias de que uno de los pilotos de la organización se había desplazado hasta la localidad de Quarteira (Portugal) para llevar a cabo los preparativos necesarios en la embarcación con el propósito de realizar un nuevo transporte de sustancias estupefacientes. Uno de los trámites que realizan es una prueba de navegación en mar abierto y el reportaje de la embarcación con mil litros de combustible, lo que hace sospechar a los investigadores que en cuestión de horas se va a llevar a cabo un envío de mercancía ilícita desde Marruecos a la costa de Huelva o el Algarve portugués.
2.100 kilos de hachís y 7 detenidos
Días más tarde la embarcación sale del Puerto Deportivo de Vilamoura con dos tripulantes. En coordinación con la Policía Judiciaria de Faro se llevó a cabo un dispositivo para la localización de la embarcación cargada, para lo que contaron con el apoyo de la Unidad Nacional de Combate del Tráfico de Sustancias Estupefacientes de la Policía Judiciaria, la Unidad de Control Costero de la GNR y la Fuerza Aérea portuguesa. Cuando la embarcación alija en una playa de la localidad de Sagres (Portugal) los agentes detienen a siete personas, de origen portugués, en el momento que alijaban 2.100 kilogramos de hachís repartidos en numerosos fardos, que habían sido descargados de la embarcación momentos antes.
12 detenidos más, entre ellos el líder
Finalmente se detiene al máximo responsable del grupo, junto con once componentes más. En total la operación se ha saldado con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís. Además, se ha intervenido una embarcación semirrígida con dos motores fuera borda, dos embarcaciones de recreo, 88.625 euros en efectivo, tres vehículos, dos motos náuticas, dos motocicletas, gran cantidad de medios de comunicación, entre los que se incluyen teléfonos satelitarios, dos balizas de seguimiento y localización y documentación en la que se recoge la contabilidad.
Algunos de los vehículos incautados en los allanamientos realizados por Gendarmería. Foto: Ministerio de Seguridad
La caída de una importante organización narco expuso en un mismo operativo varios de los principales temores locales sobre la expansión de esa clase de grupos criminales.
Uso habitual de avionetas para el transporte de drogas cada vez más lejos de la frontera norte, transformación de la ruta de contrabando de marihuana en un sostén logístico para el tráfico de cocaína, grupos de protección de las zonas de acopio sustentados en armas largas y vínculos directos entre bandas transnacionales que buscan ganancias en el mercado europeo con los proveedores narcos del conurbano.
El denominado Operativo Quijote puso en evidencia que esos riesgos proyectados por especialistas antidrogas ya son una realidad local.
L’Albanie du premier ministre social-démocrate Edi Rama a longtemps fait figure de « bon élève européen » dans les Balkans. Mais depuis 2014, la production et le trafic de drogue explosent, pesant près d’un tiers du PIB.
Les Occidentaux haussent le ton face aux scandales à répétition qui impliquent le pouvoir et tous les partis.
Tirana (Albanie), envoyés spéciaux.– Lundi 16 octobre à l’aube, la police de Catane, en Sicile, lance un coup de filet contre un gang albanais. La bande contrôlait un vaste trafic d’armes et de drogue, qui a généré un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros ces quatre dernières années.
Sept individus sont interpellés et un vent de panique balaie rapidement le gouvernement albanais.
Comment des lance-roquettes prêts à tirer, comme ceux saisis par la police le 8 novembre, peuvent-ils atterrir dans un garage, à Lucé, entre les mains de trafiquants de drogue ?
La délinquance n’échappe pas aux évolutions sociologiques et géopolitiques. Au contraire même. Un juge d’instruction, aujourd’hui spécialisé dans le terrorisme, mais passé par les affaires de drogue et de braquages, explique comment la délinquance aussi a changé de siècle : « Aujourd’hui, tous les trafics sont liés ».
Les milieux du terrorisme, du grand banditisme et des trafiquants de drogue, qui s’ignoraient, se sont croisés, puis ils sont très vite devenus poreux, voire même interdépendants
Invité de franceinfo, Fabrice Rizzoli, spécialiste du crime organisé, est revenu sur le parcours de l’ancien chef de la Cosa Nostra, mort vendredi, en prison.
Il rappelle que « les mafieux italiens ne sont rien sans leurs complicités politiques« .
Salvatore « Toto » Riina, lors d’un procès, en Italie, dans les années 1990. (AFP)
Salvatore Toto Riina est mort vendredi 17 novembre. L’ancien chef suprême de Cosa Nostra était emprisonné depuis son arrestation en janvier 1993. Invité de franceinfo vendredi 17 novembre, Fabrice Rizzoli, spécialiste de la mafia italienne et du crime organisé, revient sur le parcours de l’un des parrains les plus redoutés de l’histoire de la mafia sicilienne.
franceinfo : Toto Rina nous replonge dans l’Italie des années 80-90, était-ce le parrain par excellence ?
Fabrice Rizzoli : Vous avez raison, c’est surtout l’histoire de l’Italie qui remonte à nous, l’histoire de 50 ans de gouvernance de la démocratie chrétienne qui, en fait, s’est servie des mafias pour évincer les communistes et faire une certaine politique. Toto Rina prend le pouvoir en 1982 et, pendant dix ans, va commettre, commanditer 1 000 assassinats. Il a 120 condamnations aujourd’hui. En 2012, il a encore été condamné à vie pour un assassinat à Milan il y a trente ans.
Comment a-t-il fait pour avoir autant de pouvoir et aussi longtemps ?
Précisément parce que les mafieux italiens ne sont rien sans leurs complicités politiques. Bien qu’il [Toto Rina] était un paysan de Corleone, d’une famille pauvre, il avait déjà un oncle dans la mafia. Une fois passé le vol de bétail, il est rentré dans le business de l’économie légale du bâtiment puis le trafic de drogue. Il est surtout devenu indispensable aux politiciens pour gouverner d’abord la Sicile puis un peu le reste de l’Italie pour que la démocratie chrétienne reste au pouvoir. Comme par hasard, il est arrêté en 1993, une fois que le mur de Berlin est tombé, quand toute cette période s’est finie, quand on avait plus besoin de lui, quand la démocratie chrétienne n’existait plus. Il était totalement protégé. Il avait déjà été arrêté dans les années 60. Il a fait sept ans de prison à l’âge de 18 ans. A plus de 20 ans, il a fait encore plus de six ans de prison, mais il n’est pas condamné en 1969 à Bari lors de son procès, car les témoins ont été achetés. C’est ce qui me fait dire qu’à l’époque c’était possible parce qu’on avait besoin de lui. A partir de la fin des années 80, ses protections sont tombées et il est parti pour 30 ans de prison et c’est une autre mafia qui arrive au pouvoir.
Toto Riina doit-il sa chute à sa cruauté ?
Je n’y crois pas car sa cruauté était déjà énorme dans les années 80. Il posait des bombes pour tuer des magistrats, il faisait tuer ses victimes une demi-heure avant le journal télévisé, car il savait que la mort d’un rival allait être repris en boucle. Et comme la violence est un langage, tout le monde savait que le chef de Cosa Nostra avait fait tuer untel. Il avait déjà fait tuer des fils de repentis. Mais c’est vrai que les assassinats [des juges antimafia Giovanni] Falcone et [Paolo] Borsellino à la bombe ont eu un retentissement énorme. Je crois que c’était la fin d’une histoire, la fin de la démocratie chrétienne qui est restée au pouvoir pendant des années. La magistrature a démontré que [Giulio] Andreotti, [qui a été notamment président du Conseil], l’homme le plus puissant de la première République italienne était complice de la mafia. C’est écrit dans une décision de justice.
Mardi 14 novembre 2017, les agents de la brigade des douanes de Périgueux ont découvert 248 kg de cannabis à l’intérieur d’un transformateur électrique transporté par camion depuis le Portugal.
Vers 15h30, alors qu’ils sont en contrôle sur l’Autoroute A89 dans le sens Bordeaux-Lyon, les douaniers interceptent un ensemble routier immatriculé en Bulgarie avec deux personnes à bord, transportant deux transformateurs électriques.
Les agents font intervenir deux chiens anti-stupéfiants, qui marquent un vif intérêt au niveau d’un des deux transformateurs.
Les douaniers décident alors de procéder à un examen approfondi du transformateur.
Après le démontage des têtes isolantes en porcelaine présentes sur le haut du transformateur, les douaniers insèrent une caméra endoscopique et aperçoivent des sacs en plastique. Une forte odeur caractéristique du cannabis se dégage du transformateur.
Le chargement est alors transféré à la brigade, pour procéder à l’ouverture complète des deux transformateurs, qui nécessite l’utilisation d’outils adaptés : meuleuse à disque, pied de biche et masse.
Du premier, ils extraient 14 sacs, contenant un total de 64 kg de résine et 184 kg d’herbe de cannabis. Le second s’avère vide.
Sur instruction du Procureur de la République de Périgueux, les deux infracteurs ont été remis aux services de police judiciaire de Bordeaux.
Contact presse
Direction des douanes de Bordeaux : 06 64 55 13 26
Traffico di cocaina, operazione tra Italia e Olanda: bloccata organizzazione
„L’indagine tra Italia e Paesi Bassi nata dopo una brutale rissa a Novoli per il predominio nel mercato dello sfruttamento della prostituzione“
„Conclusa un’operazione antidroga della polizia italiana e olandese che ha portato all’arresto di sette persone ritenute responsabili, a vario titolo, di traffico internazionale di stupefacenti, riciclaggio e detenzione abusiva di armi da fuoco e da guerra. Gli arrestati sono tutti cittadini albanesi accusati di aver creato un sodalizio che importava droga dal Sudamerica. Gli stupefacenti, cocaina e marijuana, arrivavano nei porti di Anversa, Amsterdam e Rotterdam. “
300 inspecteurs de la Police Judiciaire étaient en opération à l’Alta de Lisbonne suite à une enquête menée par l’Unité nationale antiterroriste (UNCT).
52 personnes soupçonnées d’être impliquées dans des crimes graves, y compris le trafic de drogue, l’association de malfaiteurs et le blanchiment d’argent, ont été incarcérées.
Les collines qui enserrent le bourg de Lazarat, dans le sud de l’Albanie, ont longtemps eu le privilège d’alimenter le marché régional du cannabis.
Ce monopole a pris fin en 2014, lorsque la police a lancé un raid contre ce gros village, un an après l’arrivée au pouvoir du premier ministre socialiste Edi Rama, triomphalement reconduit en juin dernier. La destruction du «fief du cannabis» qu’était Lazarat a eu des conséquences inattendues: la production s’est rapidement étendue à toute l’Albanie, jusqu’aux vallées reculées du nord du pays.
En Albanie, la production de cannabis est une vieille histoire. Elle a toujours été très politique, se développant à l’ombre des partis qui se sont succédé au pouvoir depuis la chute du régime communiste, en 1991.
Le SVA de l’administration fiscale et la Police nationale ont saisi à Alicante 15 kilogrammes de cocaïne cachés dans un cylindre métallique simulant un poids de plus de 40 kilos.
Un homme et une femme ont été arrêtés comme receveurs de la drogue.
Le colis, en provenance du Chili, avait été intercepté à l’aéroport de Brême par les douaniers allemands. Rapidement, la douane allemande a contacté les responsables de l’unité du SVA d’Alicante et l’UDYCO (Unité des Drogues et du Crime Organisé) d’Alicante, après accord du procureur général, a organisé la « livraison contrôlée » du colis suspect.
La brigade de surveillance intérieure d’Hirson ne sera plus au 1er janvier 2018.
La direction des douanes a pris acte des motifs de l’annulation du précédent arrêté de fermeture, et a recommencé la procédure depuis le début. Le comité technique qui doit rendre un avis sur cette décision a été réuni dans les temps, au printemps, et la direction générale des douanes a pris un nouvel arrêté au début de l’été. Rodolphe Gintz n’a pas utilisé twitter pour nous informer. Dans la foulée, les quatre douaniers hirsonnais ont demandé leur mutation à Maubeuge ou Laon. Source: http://www.lunion.fr/59087/article/2017-11-07/la-brigade-des-douanes-disparait-au-1er-janvier 000000000000000000000000000000000
Si la Grande-Bretagne opte pour une séparation complète, les déclarations en douane exploseront. Faut-il craindre, à partir de mars 2019, de longues files de camions devant les ports de la Manche et des kilomètres de poids lourds bloqués à l’entrée du tunnel? Peut-on imaginer des pénuries de denrées périssables en Grande-Bretagne? Les Britanniques commencent à le redouter, en cas de Brexit dur – c’est-à-dire faute d’accord sur futures relations commerciales entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE). «La sortie de l’Union fera exploser, d’environ 50.000 aujourd’hui à 130.000 en 2019, le nombre d’importateurs de …