INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Une manufacture d’État pour fabriquer la drogue

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.

Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.

L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.

L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.

Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude.

En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.

Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.

Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs1, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »

En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium.

Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».

Le meilleur opium du monde… enfin presque

À l’Exposition coloniale de Marseille, une maquette de la manufacture d’opium était présentée et la qualité de l’opium national, par opposition aux médiocres opiums étrangers, largement soulignée ! Selon un élu du peuple, Henri Cosnier, député de l’Indre, un radical-socialiste spécialiste des questions agricoles et sans doute tout pénétré des « valeurs républicaines » : « l’opium qui sort de cet établissement modèle, était non seulement le meilleur du monde entier, mais aussi, chose à considérer, le moins dangereux. »2

On le voit, le brave élu n’était pas loin de considérer l’opium comme un fortifiant d’intérêt public.

Bien sûr, face au monopole étatique, les perfides Chinois n’hésitaient pas à pratiquer la contrebande, vendant sous le manteau des produits nécessairement de moins bonne qualité. En effet l’administration, toujours soucieuse de son rôle de service public, s’efforçait au maximum de satisfaire les usagers.

Les Annales coloniales (18 août 1928) annonçaient ainsi : « L’administration des Douanes va très prochainement mettre en vente et à titre d’essai un opium composé de Bénarès auquel on aura incorporé de l’excellent opium local dans une proportion de 10 %. (…) Des fumeurs tant Européens qu’Asiatiques qui en ont goûté, n’ont pas caché qu’il leur donnait entière satisfaction ; certains ont même assuré qu’ils le préféraient au Bénarès pur. Dans ces conditions, il est apparu que l’essai devrait être poursuivi et qu’il devenait nécessaire de demander son appréciation à la masse des consommateurs. »

Malheureusement, la qualité tant vantée n’était pas toujours au rendez-vous : en 1932 on signalait l’importance de la contrebande dans la province du Nghê-An, la Direction des Douanes persistant à imposer un opium absolument infumable. « Or ce que la Régie fait là – une falsification pure et simple – mènerait un simple particulier en correctionnelle. » 3

Mais ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration.

En 1933 devait éclater le scandale de « l’opium à la bouse de vache » : l’administration avait acheté en 1927 au Laos, en guise d’opium, et pour 20 millions de francs, une grande quantité de bouses de vaches, courge, brique pilée, latex de laine à caoutchouc. Un gaspillage de plusieurs millions d’argent public : le tout inutilisable devait être jeté à la mer. L’administration, selon sa bonne vieille habitude, avait tout fait pour étouffer le scandale.

Cette production d’opium devait continuer jusqu’en 1946. Ensuite, disons-le, les choses sont devenues beaucoup plus compliquées pour les Français.

Mais c’est une autre histoire…

maires des villages cambodgiens ↩
Les Annales coloniales, 8 février 1913 ↩
L’Éveil de l’Indochine, 17 avril 1932 ↩

Source

FRANCE: quand la République faisait du trafic de drogue

FRANCE (Antidrogue OCRTIS & DNRED): des douaniers, des policiers et des magistrats amnésiques à la mémoire sélective, c’est une des réalités de l’affaire François Thierry

Après la mise en examen de l’ancien patron de la lutte antidrogue, l’avocat de l’ancien trafiquant et indic Sofiane Hambli dénonce « l’amnésie sélective des magistrats ».

Flic ou ripoux ?

Vendredi, l’ancien chef de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), François Thierry, a été mis en examen pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants et complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée » dans une enquête qui a mis au jour les méthodes controversées des « stups » pour faire tomber des trafiquants.

« L’amnésie sélective des magistrats ».

Le policier est soupçonné d’avoir favorisé l’entrée de drogue sur le territoire français, sans en informer totalement l’autorité judiciaire dans le cadre de ses relations controversées avec un important indicateur de l’office considéré comme un trafiquant notoire, Sofiane Hambli. Sur Europe 1 vendredi midi, l’avocat de ce dernier, Maître Joseph Cohen-Sabban, dénonce « l’amnésie sélective des magistrats » dans cette affaire.

« Indic » et c’est tout.

Pour le conseil, Sofiane Hambli était bien un ex-trafiquant, devenu indic. C’est tout. « Nous avons bon nombre d’éléments qui démontrent qu’il n’était qu’indic, et qu’il travaillait main dans la main avec l’Office central, au vu et au su de l’ensemble de l’appareil judiciaire parisien. Et ça, ce n’est pas une opinion, c’est un fait », assure-t-il.

Une saisie « scandaleuse » des douaniers.

L’affaire trouve son origine dans la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis entreposées dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans, dans le cossu 16ème arrondissement de Paris. Cette livraison de drogue partie du Maroc s’inscrivait dans une opération secrète de l’OCRTIS pour infiltrer un réseau, avec l’aide de Sofiane Hambli. « Ces méthodes d’enquête étaient, il y a encore quelques mois, des méthodes classiques. Et au bénéfice de cette saisie totalement scandaleuse des douaniers, elles sont devenues délictueuses », dénonce Me Cohen-Sabban.

« Depuis des années, les magistrats des centres régionaux de police judiciaire spécialisés dans le crime organisé professent la doctrine suivante : ‘Je suis prêt à laisser passer 50 tonnes si cela me permet de remonter une filière' », rapporte l’avocat.

« C’était admis, sous le contrôle de la loi Perben. Et aujourd’hui, en cours de partie, on nous dit que ce n’est plus légal. »

http://www.europe1.fr/faits-divers/antidrogue-des-methodes-denquetes-classiques-sont-devenues-delictueuses-3418904

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VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

NARCOTRAFIC (hélicoptère de la drogue): qui est donc ce Casanova?

L’opération a mobilisé une centaine de gendarmes ainsi qu’un avion Awacs de l’armée de l’air.

Un Mirage 2000 avait également été placé en alerte.

Il est un peu plus de 17 heures, ce dimanche 22 juin.

Aux abords de Saint-Nazaire-de-Ladarez, joli village perché sur les collines boisées qui dominent l’Hérault, un hélicoptère Écureuil vient de s’arracher du sol. En contrebas, dans une clairière, deux hommes s’apprêtent à prendre la route de Paris dans leur Citroën C5 quand, soudain, ils se retrouvent cernés par plusieurs dizaines d’hommes du GIGN. Dans leur voiture, les gendarmes découvrent un peu plus de 560 kg de résine de cannabis tout juste importés du Maroc. Moins d’une demi-heure plus tard, les quatre passagers de l’hélicoptère qui a servi à transporter la drogue et trois complices sont à leur tour «cueillis», sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, par un solide comité d’accueil sur le tarmac de l’aéroport Béziers-Vias ainsi que dans un hôtel de Béziers.

Parmi eux, Gilbert Casanova et Jean-Pierre Bernardini, figures du nationalisme corse, soupçonnés d’avoir mis sur pied, pour la première fois en France, une vaste filière de trafic de cannabis par voie aérienne. Menée avec le concours d’une centaine de militaires et l’appui de moyens aériens dignes d’une production hollywoodienne, l’interception de ce «fly fast» selon l’expression policière , menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, conclut huit mois d’enquête conduite dans la plus grande discrétion par les gendarmes de l’Hérault. En octobre 2007, c’est un chasseur surpris par l’étrange manège d’un hélicoptère civil, ainsi que plusieurs riverains incommodés par le vacarme, qui avaient alerté la brigade de Murviel-lès-Béziers. Soupçonnant un trafic de stupéfiants d’un genre inédit, la section de recherches de Montpellier avait alors rapidement mis sur pied la cellule «Air 34», composée de neuf militaires affectés à la surveillance des convoyeurs.

LIRE la suite http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/21/01016-20080621ARTFIG00627-l-assaut-du-gign-contre-l-helicoptere-de-la-drogue.php

……..

Lire plus

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-li-les-helicos-101826

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Casanova

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FRANCE (Limoges): les douaniers mettent la main sur plus de 67 kilos d’amphétamines

Trois personnes, un Néerlandais et un couple espagnol ont été interpellés mercredi dernier au petit matin.

Le convoi, parti des Pays Bas, devait rallier l’Espagne. Après avoir roulé de nuit mardi, pour se faire discrets, ils se sont arrêtés à Limoges pour y dormir dans un hôtel en zone nord de la ville. Ce n’était censé être qu’une étape de leur périple. Mais ils avaient été repérés dès leur départ par le Service des Douanes (DNRED). Lorsque les trois protagonistes ont voulu reprendre la route au petit matin mercredi, les forces de l’ordre sont intervenues.

LIRE

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/67-kilos-d-amphetamines-saisis-par-les-douanes-limoges-1502730852

http://www.charentelibre.fr/2017/08/14/67-kilos-de-pate-d-amphetamines-saisis-a-limoges-deux-trafiquants-condamnes-a-huit-et-quatre-ans-de-prison,3119880.php

Un Néerlandais et un Espagnol ont été condamnés lundi à 8 et 4 ans de prison ferme pour trafic de pâte d’amphétamine.

https://mobile2.tdg.ch/articles/599254a4ab5c371cf7000001

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NARCOTRAFIC MARITIME: guet-apens à Anvers, un travailleur du port atteint de cinq balles

Anvers, épicentre du trafic

En raison de sa position centrale, le port d’Anvers est évidemment un des principaux points d’accès et lieu de transit pour le trafic de drogues, et notamment de cocaïne, comme le notait encore récemment Europol. Ces dernières années, les groupes criminels néerlandais privilégiaient également Anvers au détriment de Rotterdam. Les montants en jeu sont colossaux et les membres de ces organisations criminelles ont des armes.

Et n’hésitent pas à s’en servir.

LIRE

http://www.lalibre.be/actu/belgique/guet-apens-a-anvers-un-travailleur-du-port-atteint-de-cinq-balles-59908435cd706e263f5d3637

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BELGIQUE – PAYS-BAS (Drogue): 18 interpellations et au moins 5 arrestations

Dans le cadre d’une enquête internationale de lutte contre le trafic de drogue menée à Malines, 16 perquisitions ont eu lieu et 18 personnes ont été interpellées.

Une annonce faite par le parquet d’Anvers.

Au total, 1 000 comprimés d’ecstasy, 900 grammes de marijuana et 2,5 kilos de speed ont été saisis. De l’argent et des armes prohibées telles que des matraques, des coups de poing américains et des sprays au poivre ont également été trouvés.

LIRE la suite

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_oeufs-contamines-au-fipronil-18-interpellations-en-belgique-et-aux-pays-bas-au-moins-5-arrestations?id=9681277

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SUISSE (Bâle-Campagne): six kilos de cocaïne saisis

Les cinq hommes arrêtés entre le 23 et le 30 juillet sont tous du Nigeria et sont âgés de 19 à 40 ans.

Ils ont été placés en détention préventive, a indiqué vendredi le Ministère public de Bâle-Campagne.

Lire plus

https://mobile2.24heures.ch/articles/598d61fcab5c3744fc000001

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ITALIA (Droga): sequestro beni per 2 milioni a trafficante

I finanzieri del Nucleo di Polizia Tributaria di Palermo, in esecuzione di provvedimenti emessi dalla sezione Misure di prevenzione del Tribunale di Palermo, hanno sequestrato beni per un valore complessivo pari a circa 2 milioni di euro, riconducibili a Calogero Rizzuto, 65 anni, arrestato nel gennaio scorso per traffico di droga. Parte del patrimonio era intestato a componenti del suo nucleo familiare.

I contatti con “Cosa nostra”

Rizzuto, colpito da un provvedimento cautelare della Dda di Catanzaro, secondo l’accusa aveva un ruolo di spicco in un’organizzazione dedita al traffico di droga e teneva contatti privilegiati con esponenti palermitani di « Cosa Nostra ».

Piu

http://m.lacnews24.it/29865/cronaca/droga-sequestrati-beni-trafficante-rizzuto-palermo-catanzaro.html

http://m.livesicilia.it/2017/08/11/sequestro-droga-palermo-rizzuto-villa-lusso-ristorante_879323/

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ESPANA (Mijas): detenido en Mijas el jefe de la mafia rusa Kemerovo, que iba a ser asesinado

El jefe de la mafia rusa Kemerovo ha sido detenido en Mijas (Málaga), donde se había refugiado para protegerse de la guerra de bandas desatada en Estonia, donde la red mafiosa había extendido de tentáculos.

Vyacheslav Gulevich dormía con un hacha y un machete bajo la almohada de su casa malagueña, ya que sabía que sus rivales habían mandado ya a España un sicario para matarlo.

Vyacheslav Gulevich

El detenido había llegado a España tras el asesinato, en septiembre de 2016 del jefe de los jefes de las mafias de Estonia, Nikolai Tarankov, el hombre que controlaba la obshack o caja común de la delincuencia organizada dedicada a todo tipo de negocios (tráfico de armas, tráfico de drogas, extorsiones, prostitución, trata de seres humanos…).

« Su poder era reconocido desde los años 90, presidiendo las denominadas shodkas, a las que asistían los 15 ‘ladrones en ley’ más influyentes. Tal era su poder que dichas reuniones eran conocidas en el ámbito delictivo como La mesa redonda”, reza la nota en la que el Ministerio del Interior detalla la operación conjunta de la Policía Nacional, la Guardia Civil y la Policía de la República de Estonia.

leer mas: https://politica.elpais.com/politica/2017/08/08/actualidad/1502179337_708651.html

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ITALIA: maxi-sequestro di cocaina al Porto di Gioia Tauro, rinvenuti 220 chili di droga

Gli uomini del Comando Provinciale della Guardia di Finanza di Reggio Calabria, unitamente a funzionari dell’Agenzia delle Dogane – Ufficio Antifrode di Gioia Tauro, con il coordinamento della Procura della Repubblica – Direzione Distrettuale Antimafia – hanno individuato e sequestrato altri due ingenti carichi di cocaina purissima nel porto gioiese.

Il carico rinvenuto in due distinti container

Lo stupefacente è stato rinvenuto all’interno di due distinti container, provenienti dal porto brasiliano di Santos, uno individuato dai finanzieri calabresi contenente cellulosa e destinato a Napoli e l’altro, sul quale era giunta specifica segnalazione del Ministero dell’Interno – Direzione Centrale per i Servizi Antidroga, trasportante bobine d’acciaio, era diretto a Ploce (Croazia),

Piu

http://m.lacnews24.it/29864/cronaca/cocaina-porto-gioia-tauro-sequestro-guardia-finanza.html

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ESPAÑA: capturada una banda de narcos que vendía cocaína desde Madrid por España y Europa

La Policía ha detenido a los once miembros de un grupo de narcotraficantes que operaba desde Madrid y que distribuía la droga por toda España y otros países de Europa.

En la operación, los agentes se han incautado de más de nueve kilos de cocaína y han aprehendido nueve vehículos. Según ha informado este jueves el Cuerpo en un comunicado, desde el inicio de la investigación, a principios de 2017, los agentes averiguaron que la organización disponía de una completa infraestructura de pisos en la localidad madrileña de Getafe y en Madrid capital, donde almacenaban y adulteraban el estupefaciente en varias viviendas antes de su distribución. En estos pisos, la Policía ha decomisado nueve vehículos, cerca de 8.000 euros en efectivo, sustancia de corte, diversos útiles para manipular el estupefaciente y un depósito de gasolina manipulado para transportar la droga. Según ha informado el Cuerpo, el transporte de la cocaína se realizaba en habitáculos ocultos en vehículos en los que viajaban acompañados de otros miembros de la unidad familiar para no despertar sospechas en caso de ser interceptados por las fuerzas de seguridad.

INTERCEPTADOS VARIOS ENVÍOS EN ESPAÑA

Poco después del inicio de las investigaciones, la Policía detuvo a una persona y se incautó de cerca de medio kilo de cocaína en Albacete. Tras esta actuación, la banda continuó con sus actividades ilícitas y los agentes averiguaron que habían planificado otra entrega en Almería. Al llegar a Sevilla, el vehículo fue intervenido. En este, los agentes descubrieron 1.700 gramos de cocaína y detuvieron al conductor y a su acompañante, así como a la titular del coche, que hacía las veces de testaferro dentro de la organización.

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http://m.europapress.es/castilla-lamancha/noticia-capturada-banda-narcos-vendia-cocaina-madrid-espana-europa-20170810115034.html

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EUROPE (Consommation de Drogues): les jeunes Français en tête du peloton 

D’après le rapport européen sur les drogues de 2017, la France se situe en tête à la fois de la consommation de cannabis et de la consommation des plus jeunes.

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié en juin son rapport sur les drogues de 2017. Ce rapport évalue la consommation, le trafic et la dangerosité des drogues en Europe, en Turquie et en Norvège. Ce rapport reprend aussi les données de l’ESPAD, une étude menée tous les 4 ans sur les usages de drogue chez les 15-16 ans. Le cannabis toujours en tête En Europe, le cannabis reste la drogue illicite la plus susceptible d’être consommée. Le nombre d’adultes ayant déjà consommé du cannabis est estimé à 87,7 millions. Il est cinq fois plus courant que les autres: la cocaïne (17,5 millions), la MDMA (le principe actif de l’ecstasy, 14 millions) ou les amphétamines (12,5 millions).

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http://sante.lefigaro.fr/article/drogues-en-europe-les-jeunes-francais-en-tete-du-peloton

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ESPAÑA (SVA ADUANAS): los 13 marineros detenidos con 18 toneladas de hachís pasan a disposición judicial este viernes

Los 13 marineros detenidos el pasado martes a bordo del buque mercante ‘Lady Boss’ que transportaba unos 600 fardos de hachís ocultos en su bodega que arrojarían un peso aproximado de 18 toneladas van a pasar a disposición judicial este viernes.

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http://m.20minutos.es/noticia/3110604/0/sucesos-13-marineros-detenidos-con-18-toneladas-hachis-pasan-disposicion-judicial-este-viernes/

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GENDARMERIE FRANÇAISE: les gendarmes saisissent 19 kilos de cannabis à Essertaux (Somme)

Lundi 7 août vers 23 heures, les gendarmes de la Somme ont fouillé une voiture suspecte arrêtée en bord de route au niveau d’Essertaux, au sud d’Amiens.

Ils y ont découvert 19 kilos de cannabis ainsi que 1300 euros en liquide et trois téléphones portables.

Ses occupants, trois personnes albanaises, sont actuellement en garde-à-vue.

Lire plus: http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/gendarmes-saisissent-19-kilos-cannabis-essertaux-somme-1309119.html

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SVA (Douanes espagnoles): interception, à 32 miles nautiques d’Almería, du cargo « Lady Boss » avec 18 000 kilos de haschisch

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.Le service de surveillance douanière  a intercepté à environ 32 miles nautiques au sud du port d’Almería, un navire marchand de 88 mètres de long, appelé «Lady Boss», battant pavillon des Comores, qui transportait une quantité importante de Résine de cannabis.
Résultat de recherche d'images pour "SVA «Alcatraz»"

L’opération a été effectuée par les marins-douaniers du patrouilleur «Alcatraz», qui fait partie du dispositif de renforcement de  surveillance sur le détroit de Gibraltar, avec l’appui de l’hélicoptère du SVA à Almeria.

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Le patrouilleur de la Guardia civil, le «Rio Miño», qui participait aussi à l’opération INDALO, qui se déroule en ce moment dans les eaux du sud de l’Espagne. Cette opération est conduite sous le parrainage de l’Agence européenne FRONTEX.

L’opération a débuté il y a une semaine, lorsque les aéronefs de surveillance douanière ont détecté le cargo «Lady Boss» dans une zone où les chargements de drogue sont habituellement effectués dans la région du détroit.

Après la visite à bord de l’équipage du patrouilleur «Alcatraz», environ 600 valises marocaines de haschisch (environ 18 000 kilos de drogue), ont été découvertes.

Immédiatement, les treize membres d’équipage du navire, onze Ukrainiens et deux Bulgares ont été arrêtés et le navire a été ramené au port d’Almeria.

Les détenus, le bateau, les drogues  sont mis à la disposition de la Cour d’instruction d’Almeria.

Source: SVA – Diario de Noticias – http://noticiassva.blogspot.fr/

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SVA ADUANAS (Algeciras): interceptados más de 400 kilos de cocaína enviados a España por el procedimiento del gancho ciego

Agentes de la Policía Nacional y funcionarios de la Agencia Tributaria han detenido en Algeciras (Cádiz) a tres trabajadores del Puerto como presuntos miembros de una organización dedicada a enviar a España importantes partidas de cocaína por el procedimiento del gancho ciego.

En la operación han sido intervenidos más de 400 kilos de cocaína Las investigaciones se iniciaron el pasado mes de diciembre sobre una organización criminal dedicada a la importación de grandes cantidades de cocaína desde Sudamérica hasta España a través de contenedores marítimos mediante el procedimiento gancho ciego. Este sistema consiste en introducir la mercancía ilícita en un contenedor con mercancía legal declarada, para posteriormente extraer el estupefaciente en el puerto de destino o transbordo, teniendo que ejecutar la extracción por parte de la organización de narcotraficantes en las horas posteriores a la bajada del contenedor en el interior del recinto portuario. Los proveedores del estupefaciente contaban con la colaboración de varios trabajadores en el Puerto de Algeciras, lo que les garantizaba la posibilidad de recoger la droga directamente del contenedor así como sacarla posteriormente con total impunidad de forma rápida y segura. Las pesquisas se centraron en las personas encargadas de organizar las operaciones ilícitas, si bien, a medida que avanzaron se extendieron a varios estibadores del recinto portuario que, aprovechando tal condición, eran los encargados de extraer la droga de los contenedores marítimos así como de conducirla fuera del puerto.

Más de 400 kilos de cocaína intervenidos y tres detenidos…Leer mas

http://algecirasnoticias.com/2017/08/09/interceptados-mas-de-400-kilos-de-cocaina-enviados-a-espana-por-el-procedimiento-del-gancho-ciego/

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DOUANES LITUANIENNES: grosse saisie de coke au port de Klaipeda

La Lituanie a évoqué une coopération avec des services français et allemands.

Les douanes lituaniennes ont annoncé mercredi avoir saisi 600 kilogrammes de cocaïne en provenance d’Équateur, un des plus grands transports de drogues jamais découvert dans ce pays balte, membre de l’Union européenne. Selon les douanes du port de Klaipeda sur la mer Baltique, la cocaïne était dissimulée dans un transport de faux moules pour fabrication de couvercles en plastique, destinés à une entreprise montée en Lituanie par un citoyen russe.

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https://mobile2.tdg.ch/articles/598b1efbab5c377976000001

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SUISSE (Argovie): des trafiquants de drogue opérant sur le darknet arrêtés

Trafic de drogue – Le darknet n’est pas une zone de non droit. Des trafiquants de drogue argoviens ont été arrêtés, alors qu’ils revendaient des stupéfiants sur un site visible uniquement dans cette partie cachée du web.

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http://www.arcinfo.ch/articles/suisse/argovie-des-trafiquants-de-drogue-operant-sur-le-darknet-arretes-692255

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AUSTRALIE – DUBAÏ – PAYS-BAS: la Police a arrêté 17 personnes et a saisi près de deux tonnes de stupéfiants lors de raids

AFP assistant commissioner Neil Gaughan

En Australie, à Dubaï et aux Pays-Bas, la Police a arrêté 17 personnes et a saisi près de deux tonnes de stupéfiants lors de raids.

La police fédérale australienne (AFP) a déclaré mardi avoir brisé deux syndicats interconnectés du crime au Moyen-Orient.

En opération simultanée, neuf hommes et une femme ont été arrêtés mardi à Sydney et cinq hommes ont été arrêtés dans les Emirats Arabes Unis par la police de Dubaï, selon La police fédérale australienne (AFP).

Les autorités néerlandaises ont en même temps arrêté deux hommes présumés avoir été responsables de l’approvisionnement en drogue d’un syndicat australien, a déclaré l’AFP.

Un conteneur de drogue a été saisi aux Pays-Bas en juillet.

Au total, 1,8 tonnes de MDMA, également connu sous le nom d’ecstasy, 136 kg (300 livres) de cocaïne et 15 kg (33 livres) de méthamphétamine à cristaux ont été saisis par des autorités aux Pays-Bas, selon la police australienne.

source: http://www.middle-east-online.com/english/?id=84208

plus:

https://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/laustralie-annonce-un-vaste-coup-de-filet-antidrogue/ar-AApHv60

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