DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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BRÉSIL 🇧🇷 (Porto de Santos) : les douaniers tapent 815 kilos de cocaïne dans une cargaison de café destinée à Anvers 🇧🇪

La cocaïne a été découverte cachée dans une cargaison de 100 tonnes de café destinée à être exportée vers le port d’Anvers, en Belgique.

La cargaison illicite, contenue dans cinq conteneurs, a été détectée grâce à des contrôles douaniers de routine et à des inspections par imagerie, avec l’aide de chiens renifleurs. Sur signal d’un chien renifleur, des sacs de café spécifiques ont été identifiés et se sont avérés contenir de la cocaïne au lieu de grains de café.

source

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FRANCE 🇫🇷 : l’autoroute Barcelone-Perpignan, l’autre porte d’entrée pour la cocaïne en France

Rien de bien nouveau, c’était déjà la porte d’entrée de cargaisons importantes de stupéfiants dans les années 80 du temps des ex SAC devenus sicaires du GAL et qui se payaient avec le narcotrafic couvert par la Policia et la Guardia civil sur ordres de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera et Rafael Vera.

Et que David Cugnetti, le directeur régional des douanes de Perpignan, précise que la cocaïne expédiée depuis des pays d’Amérique latine est dissimulée dans du fret maritime. «Le port de Barcelone est un point d’entrée, mais pas le seul. […] Le trafic de cocaïne en provenance d’Espagne s’intensifie» semble un constat qui n’est vraiment pas un scoop.

Il est vrai qu’à la Douane française, une des premières qualités requises , c’est de souffrir d’amnésie sélective et opportune. Certes, ça facilite la carrière, mais c’est pour le moins ennuyeux lorsqu’il s’agit de défendre l’accès sur le territoire français de produits illégaux et indésirables, puisque l’expérience acquise ne semble jamais faire progresser le pourcentage des quantités saisies.

Pour ceux qui s’intéressent de prés à l’activité du ‘narco-business’ en France et en Europe, cette déclaration d’un cadre douanier français démontre que vraiment rien d’efficace n’a été mis en place depuis 40 ans et les quelques rares actions qui ont provoqué des catastrophes juridico-administratives, n’ont permis que de constater la lâcheté de certains directeurs généraux de la Douane française ou une indifférence injustifiable.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : suite alerte citoyenne, les agents de la Benemerita interceptent 1.580 kilos de cocaïne arrivés par le fleuve Guadiana

Sanlúcar de Guadiana

A la suite de ce signalement, plusieurs patrouilles ont été envoyées sur les lieux. Des véhicules ont été interceptés mais les occupants avaient préféré s’enfuir.

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COLOMBIE 🇨🇴 (port de ‘Cartagena de Indias’) : le conteneur devait partir pour Hambourg en Allemagne 🇩🇪

Saisie de 600 kilos de cocaïne

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ESPAGNE 🇪🇸 (Tarifa) : un mort et un blessé après la collision entre un bateau transportant du haschich et un patrouilleur de la Guardia Civil

La collision, dans les eaux de Tarifa (Cadix), entre un patrouilleur du service maritime de la Guardia Civil et une « narcolancha » qui transportait des ballots de haschisch a fait un mort et un blessé grave ce vendredi, tous deux, membres d’équipage de ce deuxième bateau, selon des sources de l’Institut Armée confirmées à Europa Press.

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (Londres) : saisie de plus de 70 kilos d’ héroïne

Bernard Narh, 34 ans, de South Oxhey, Hertfordshire, a été arrêté par des agents de l’Organized Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – mardi 28 janvier.

Il a été accusé de possession de drogue après que les agents ont découvert plus de 140 blocs d’héroïne après la perquisition d’ un appartement à Ealing.


Il a comparu le 30 janvier devant le tribunal de première instance d’Uxbridge, et il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant le tribunal de la Couronne d’Isleworth le 27 février.

source

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FRANCE 🇫🇷 (BSI du Perthus) : deux italiens dans le tracteur routier et… 165 kilos de cocaïne.

Sur l’Autoroute A9, dans le sens Espagne France, plus précisément au péage du Boulou, une patrouille de douaniers a été intriguée par un tracteur routier, avec à son bord, un chauffeur et un passager.

C’est lors du contrôle du véhicule, indique un communiqué du service des douanes, que les agents ont découvert dans la cabine cinq cartons de déménagement remplis de 165 kilos de cocaïne.

Les deux occupants de la cabine, de nationalité italienne, ont été placés en retenue administrative douanière avant d’être remis à l’antenne de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de Perpignan.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Europol): la Guardia civil , avec le soutien d’Europol, a démantelé un vaste réseau de trafic de drogue dans le cadre d’une enquête impliquant la Bulgarie 🇧🇬, la Colombie 🇨🇴, le Costa Rica 🇨🇷 et le Panama 🇵🇦

Les suspects seraient impliqués dans la réception et la distribution en gros de cocaïne dans l’UE, ainsi que dans le blanchiment d’argent.

L’opération a été coordonnée par la « Task Force » opérationnelle d’Europol.

Results of the action, carried out in three phases, between December 2024 and January 2025

  • 22 arrests in Spain (Spanish and Colombian nationals);
  • 27 house searches in Barcelona, Cádiz, Madrid, Malaga and Valencia;
  • Seizures include about 1 tonne of cocaine and 5 kg of ‘tusi’ (pink cocaine), 35 vehicles, including 8 luxury cars (estimated valued of about EUR 2.5 million), luxury watches and jewellery (estimated value of about EUR 1.5 million) and EUR 6.5 million in cash;
  • 48 weapons (5 long weapons, 5 handguns and 38 historical type weapons);
  • 53 bank accounts frozen.

The following law enforcement authorities took part in the operation:

  • Bulgaria: General Directorate Combating Organised Crime (Главна дирекция „Борба с организираната престъпност“)
  • Colombia: Colombian National Police (Policía Nacional de Colombia)
  • Panama: Panama National Police (Policía Nacional de Panamá)
  • Spain: Civil Guard (Guardia Civil)

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ITALIE 🇮🇹 (Guardia di Finanza – Livorno) : le conteneur de bois contenait 217 kilos de cocaïne

La cocaïne est arrivée planquée dans une cargaison légale de bois en provenance d’Amérique du Sud.

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FRANCE 🇨🇵 (Cour des comptes) : le rapport grinçant sur la DNRED de la DGDDI et de ses ministres de tutelle

Il est rarissime que la Cour des comptes publie des travaux sur la gestion des services secrets. Voici pourtant un petit rapport qui devrait faire grincer des dents dans le bunker ultra-sécurisé d’Ivry-sur-Seine, qui abrite le siège de l’unité d’élite des douanes : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

Dans ce document de cinq pages, daté du 7 novembre, qui porte sur les exercices 2016 à 2023, les magistrats adoptent un ton sévère et pointent les « résultats contrastés » du service, un manque de pilotage par les ministres de Bercy, des faiblesses dans la conduite des réformes et le contrôle interne.

Forte de plus de 760 agents, la DNRED, créée en 1988, est l’un des six grands services de renseignement du pays, au même titre que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Son spectre d’action est très large : la fraude douanière bien sûr mais aussi les réseaux internationaux du trafic de drogues, de contrefaçons ou d’armes, le financement du terrorisme, etc. La Cour souligne notamment son rôle crucial en matière de lutte contre les narcotrafiquants et les résultats probants atteints en la matière en France métropolitaine et à l’étranger. En revanche, elle pointe des moyens humains insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, particulièrement touchée par le trafic de cocaïne.

Le renseignement fiscal se fait attendre

Les magistrats estiment surtout que la DNRED peine à monter en charge sur le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. En particulier, elle déplore les lenteurs de la mise en place de l’unité de renseignement fiscal, annoncée officiellement en mai 2023 par Gabriel Attal, alors ministre des Comptes publics. Cette brigade, qui était déjà en gestation depuis plusieurs années, a été placée à la DNRED plutôt qu’au sein du fisc, dont les pouvoirs d’enquête sont limités. Elle devait monter en charge progressivement pour atteindre 100 agents en 2027. Mais elle n’était toujours pas opérationnelle à la date de la publication du rapport, seules trois fiches de postes ayant été publiées. Il faut dire que l’arrêté actant sa création n’a été publié qu’en mars 2024.

La stratégie de coordination avec l’administration fiscale et Tracfin, l’autre service de renseignement financier de Bercy, reste également « à définir ». Le préfigurateur de l’unité fiscale, un inspecteur des finances placé initialement aux côtés du patron du fisc, a d’ailleurs été écarté, comme l’a révélé la Lettre. Enfin des incertitudes juridiques demeurent. En effet, la loi sur le renseignement de 2015 encadre strictement le recours aux techniques des services secrets (écoutes téléphoniques, interceptions de mails, pose de micros…). Or, elle ne prévoit pas comme motif légitime la lutte contre la fraude fiscale grave et complexe et le blanchiment, uniquement la traque de la criminalité organisée. La fraude fiscale des riches contribuables ne rentre donc pas dans ce champ. A la décharge de la DNRED, l’unité a aussi pâti des atermoiements politiques sur le sujet.

Sébastien Tiran, le directeur actuel de la DNRED

Un plan à 60 millions d’euros

La Cour des comptes s’interroge également sur le coût du « plan Valmy », visant à réformer l’organisation interne de la DNRED, révélé par Challenges. Outre le regroupement des équipes par pôles thématiques, il s’agit de créer un centre d’analyse stratégique, qui doit renforcer la qualité des notes destinées aux autres services de renseignement et aux ministres, jugée insuffisante.

Le projet prévoit aussi d’améliorer la sécurité des bâtiments des antennes locales, des réseaux informatiques et de moderniser les logiciels internes. Or, « le coût de ce projet de transformation a été évalué à 60 millions d’euros, sans pour autant que son financement ait fait l’objet d’une décision explicite voire d’une contractualisation avec la direction générale des douanes et la DNRED. »

Enfin, le rapport appelle la direction générale des douanes et les cabinets des ministres de Bercy à « superviser plus étroitement » la DNRED, qui souffre d’un déficit de contrôle interne et externe. Hasard du calendrier, il est publié le jour où démarre le procès en appel de l’affaire du « café contrefait ». Suite à la saisie exceptionnelle de 43 tonnes au Havre en 2015, la justice avait découvert que des agents de la DNRED laissaient un de leurs « indic’ », un ancien militaire serbe, importer des marchandises sans contrôle. En échange, ils pouvaient monter quelques opérations de saisies spectaculaires et faire gonfler les chiffres du service.

Le scandale du « café contrefait »

En première instance, en septembre 2022, cinq cadres de la DNRED avaient été condamnés à des peines d’emprisonnement allant d’un an avec sursis pour son ancien patron, à cinq ans dont deux ferme. L’affaire avait révélé, selon la Cour, « l’absence de système d’alerte et de politique interne en matière de déontologie ou de prévention des risques de corruption. » Et les magistrats d’ajouter que « la direction générale des douanes n’a pas tiré pleinement les conséquences de cette affaire en matière de sanctions disciplinaires. » Le patron de la DNRED est resté fonctionnaire des douanes jusqu’à sa retraite en 2019, et trois cadres condamnés sont toujours en activité au sein des services de Bercy.

La DNRED s’est bien dotée depuis d’un dispositif de contrôle interne mais la Cour estime qu’il doit être « raffermi » et « que la culture de contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité. » Les douanes ont aussi mis en place, « tardivement », un plan de prévention des risques de corruption. Insuffisant pour les magistrats, qui jugent nécessaire que l’inspection des services de renseignement et l’inspection générale des finances soient plus régulièrement mandatées pour mener des missions d’audit.

Source

Le DG actuel de la DGDDI, est Florian Colas qui connaît bien la DNRED puisqu’il a été son directeur pendant 3 ans.

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ROYAUME UNI 🇬🇧 Organised Crime Partnership) : saisie de drogue et d’argent dans une voiture dans l’ouest de Londres

Des agents de l’Organised Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – ont arrêté le ressortissant albanais Gleni Goleci, 27 ans, sur High Street, à Brentford, mardi (7 janvier).

Ils ont fouillé le véhicule qu’il conduisait et ont trouvé deux kilos de cocaïne et environ 50 000 £ en espèces dans une planque sophistiquée dans le coffre. Les agents de l’OCP ont également fouillé un appartement à Brentford et ont trouvé six kilos de cocaïne et environ 150 000 £ en espèces.

Goleci, un ressortissant albanais, a été arrêté et accusé de délits liés à la drogue et à la possession de biens criminels. Il a comparu hier (9 janvier) devant le tribunal de Westminster, où il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant la Crown Court d’Isleworth le 6 février.

source NCA

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FRANCE 🇫🇷 (Médaille d’Or des salauds institutionnels) : c’est François Auvigne, énarque, IGF, ex DGDDI qui l’emporte

FRANCE (MÉDAILLE D’OR 2024) : le salaud institutionnel de l’année est François Auvigne

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FRANCE 🇨🇵 (DGDDI) : où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs


Il fut un temps où le ministre Michel Charasse se déplaçait dans le sud Espagne pour féliciter l’agent NS 55…

Mais aujourd’hui, je ne constate que tétanie parmi les responsables douaniers de la DNRED lorsque le spectre que je suis les interpelle.
Jean Puons s’est incliné devant la lâcheté de François Auvigne et depuis c’est la réécriture des faits par tous les douaniers énarques, faussaire Erwan Guilmin en tête.

Christian Gatard et Jean Henri Hoguet n’ont jamais été interrogés et même le témoignage de Gatard certifiant mes écrits ajoutant que je n’avais jamais manqué d’honneur vis avis de la Douane, a été refusé par le T;A.


Où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs lorsque le ministre Nicolas Sarkozy, à l’époque de son passage au Budget, décréta la suspension immédiate des opérations d’infiltration, en omettant de prévenir ses infiltrés ?

TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : Jérôme Fournel 2013-2017 : Hélène Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, Jérôme Fournel n’a pas hésité a faire rédiger des fausses déclarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.

La médaille d’or des Salauds revient cette année encore à François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Villes moyennes et centres-villes) : l’insécurité

Alors qu’on la croyait réservée aux grandes agglomérations, l’insécurité se propage désormais aux villes moyennes mais aussi aux centres des petites villes, jusqu’ici épargnées. Durant un an, nous avons enquêté au cœur de communes récemment gagnées par la délinquance, notamment sous l’influence du trafic de drogue.

Après avoir conquis les périphéries des grandes métropoles, celui-ci impose aujourd’hui sa loi un peu partout en France. On voit exploser le nombre de tentatives d’homicides (+12 % en un an) ainsi que les coups et blessures volontaires (+50 % depuis 2017). Ce climat d’insécurité empoisonne aujourd’hui la vie de millions de Français. Comment en est-on arrivé là et pourquoi les pouvoirs publics ont-ils autant de mal à endiguer le phénomène ?

C’est un nom apparu brutalement sur la carte de la délinquance. Depuis cet été, les 37 000 habitants d’Échirolles (Isère), près de Grenoble, ont vu se multiplier d’un seul coup les règlements de compte en plein centre-ville. Les dealers y ont carrément colonisé tout un immeuble juste sous les fenêtres de la police municipale ! Pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, la maire de la ville a ordonné l’évacuation de l’immeuble, une opération qui a fait grand bruit dans les médias. Nous avons suivi toute cette opération et le chamboulement qu’elle a engendré pour des dizaines d’habitants qui se sont retrouvés délogés de chez eux.

Autrefois réputée pour sa douceur de vivre et ses soirées étudiantes, Rennes (Ille-et-Vilaine) fait partie de ces villes sur lesquelles le trafic de drogue a tissé sa toile en l’espace de quelques années. La métropole bretonne compte aujourd’hui plus de trente points de deal, un nombre multiplié par trois en 10 ans ! Les habitants se retrouvent au cœur d’une guerre de territoire qui se déroule sous leurs fenêtres. Comment mettre un terme à cette situation que le ministre de l’intérieur qualifie de « mexicanisation » ?

Un autre phénomène dépasse aujourd’hui les pouvoirs publics : celui de l’immigration illégale. À Lyon (Rhône), le quartier de la Guillotière fait face depuis plusieurs mois à l’installation non maitrisée de migrants. Leur nombre est tel qu’un campement sauvage s’est monté dans un square en pleine ville. Faute de perspectives, une partie d’entre eux risquent de basculer dans la délinquance : vols de portables, trafics de cigarettes…

Certains deviennent même les petites mains des trafiquants de drogue. Beaucoup sont sous le coup d’une OQTF mais comme souvent en la matière, ces procédures d’expulsion sont particulièrement compliquées à mettre en pratique…

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ESPAGNE 🇪🇸 (Gran Canaria) : le SVA et l’UDYCO ont récupéré 3.500 kilos de coke qui arrivaient du Venezuela

Le « PETREL » du SVA (Service de surveillance douanière) est arrivé ce vendredi au port de Las Palmas de Gran Canaria avec une nouvelle saisie de 3.500 kilos de cocaïne.

C’est dans le cadre d’une opération menée par la ‘Policia Nacional’ et, plus précisément, par UDYCO Central que les 3.500 kilos de coke ont été interceptés.

Source et beaucoup plus en castillan avec Narcodiario

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NARCO-BUSINESS (Coopération entre pays européens et la Colombie) : 5.800 kilos de cocaïne saisies et 32 ​​arrestations

Dans le cadre d’une longue enquête soutenue par Europol, les autorités policières de Belgique 🇧🇪, d’Espagne 🇪🇸 et de Colombie 🇨🇴 ont démantelé un réseau logistique orchestrant un trafic de cocaïne à grande échelle de la Colombie vers l’UE.

Les différents services nationaux ont arrêté 32 individus au total, dont le chef du réseau avec la saisie de 5,8 tonnes de cocaïne en Colombie (Carthagène et Baranquilla), sur le sol européen en Espagne (Barcelone et Valence) et en Belgique (Anvers).

L’opération a été coordonnée par la Taskforce opérationnelle d’Europol

Cette opération fait suite aux arrestations de deux fugitifs de la Camorra de haut niveau, relevant d’enquêtes différentes, qui ont entraîné les résultats de la journée d’action du 5 novembre 2024 : 6 arrestations en Colombie (Baranquilla, Cartagena, Colombia Medellin et El Guamo) ; 5 perquisitions domiciliaires ; Saisie de téléphones portables et de documents. Résultats globaux des actions ciblant ce réseau criminel : 32 arrestations en Colombie et en Espagne (26 effectuées en 2023) ; 5,8 tonnes de cocaïne saisies en Belgique, en Colombie et en Espagne ; Saisies de biens, notamment de biens mobiliers et immobiliers.

Lutte contre la corruption pour couper la chaîne logistique

L’enquête, menée dans le cadre de la Task Force opérationnelle d’Europol ciblant le trafic de cocaïne à grande échelle en provenance des pays d’origine d’Amérique latine, a été lancée en avril 2023. Lors de la journée d’action de cette semaine, la police nationale colombienne a arrêté des individus jouant différents rôles majeurs au sein de l’organisation. Parmi les six suspects figurent le chef présumé du réseau, des investisseurs, des coordinateurs des opérations de trafic, des autorités corrompues et des travailleurs tout au long de la chaîne logistique.

L’enquête a révélé que le cartel de la drogue ciblé était capable d’exporter des quantités importantes de cocaïne par le biais de navires commerciaux. Les suspects ont utilisé différentes routes maritimes. Ils ont dissimulé de la cocaïne dans des conteneurs, puis ont expédié la cargaison vers des ports européens depuis plusieurs ports colombiens, tels que Carthagène et Barranquilla. Le trafic maritime et les navires commerciaux jouent un rôle crucial dans l’exportation à grande échelle de stupéfiants.

Les membres du réseau collaboraient avec des autorités corrompues pour éviter les contrôles de police et de douane pendant les différentes phases du trafic de cocaïne.

L’identification et l’interception des fonctionnaires corrompus ont été cruciales pour démanteler toute la chaîne de commandement et l’organisation logistique de ce cartel. Le trafic de drogue à grande échelle nécessite une organisation logistique complexe, les cartels de la drogue ont tendance à corrompre les autorités pour faciliter le trafic de drogue tout au long des différentes phases, de la production à l’exportation.

Soutien et groupe de travail opérationnel d’Europol

Pendant les activités d’enquête, Europol a coordonné l’échange d’informations entre les autorités nationales, les réunissant pour cibler efficacement l’ensemble du réseau de trafic de drogue. En outre, Europol a fourni un développement et une analyse continus du renseignement pour aider les enquêteurs. Ces renseignements ont permis aux forces de l’ordre de découvrir une image complète du réseau secret opérant dans divers pays et continents. Les renseignements fournis par Europol ont contribué à certaines des saisies effectuées au cours de ces enquêtes. Au cours des journées d’action, Europol a déployé des experts en Colombie pour fournir un soutien analytique et technique aux agents sur le terrain.

Law enforcement authorities:

  • Colombia: Colombian National Police (Policía Nacional de Colombia)
  • Belgium: Belgium Federal Police (Federale Politie/Police Fédérale) 
  • Spain: Civil Guard (Guardia Civil) and National Police (Policia Nacional)

source

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FRANCE 🇫🇷 (Grenoble) : pas de répit pour le procureur Eric Vaillant avant son départ en janvier

Deux hommes atteints par plusieurs projectiles

Deux hommes âgés de 18 et 19 ans, ont été atteints par plusieurs projectiles au niveau des membres inférieurs.

Selon des témoins, une vingtaine de coups de feu ont été tirés en rafale, rue Très-Cloîtres, à proximité immédiate de la place Edmond-Arnaud où se trouve le point de deal du quartier.

LIRE

plan RUE TRÈS CLOÎTRES Grenoble

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UNITED KINGDOM 🇬🇧 (Drug trafficking) : 18 convicted in United Kingdom’s biggest ever drugs investigation

The country’s longest ever running criminal trial heard that an international crime group smuggled billions of pounds of drugs into the UK

Paul GREEN

Paul Green

Eighteen members of an international organised crime group (OCG) have been convicted after a National Crime Agency investigation into the United Kingdom’s biggest ever detected drugs conspiracy.

The offenders are thought to have smuggled several billion pounds worth of heroin, cocaine and cannabis to the UK.

From south east England to Scotland, crime gangs were fed drugs from the OCG’s importations – which are believed to have contained more than 50 tonnes of drugs -the weight of around 30 family sized cars.

Two criminal trials were needed to try the defendants.

One trial lasted 23 months, a record in England and Wales – the other lasted nine months.

The judge who presided over the trials said the drug smuggling was “on an industrial and hitherto unprecedented scale”.

Today, at Manchester Crown Court, reporting restrictions were lifted upon verdicts in the second trial, and news of the NCA’s operation can be released.

Six seizures of drugs with a total street value of £40m were made from the OCG, which was based in north west England with accomplices in the Netherlands, between the indictment period of August 2015 and September 2018.

But NCA investigators proved there were at least 240 importations by the OCG, which went to great lengths to confuse the authorities and avoid justice.

Trial judge Paul Lawton said if only half of the importations contained the same quantities of drugs as the six recovered seizures, it would amount to £3billion worth.

The OCG was led by Paul Green, 59, (pictured above) who was jailed for 32 years.

It set up a series of front companies and warehouses in England and the Netherlands to mask offending.

And to avoid detection, the OCG concealed its drugs in consignments of strong-smelling foodstuffs such as onions, garlic and ginger. The crime group bought so many onions – between 40 tonnes and 50 tonnes a week, that it couldn’t get rid of them and often sent them back to the continent to act as another cover load.

“The stench of criminality is overpowering,” prosecuting KC Andrew Thomas told the jury as has he opened the case.

The OCG exercised a high degree of criminal tradecraft to evade the authorities.

Green rented a hotel room near his home in Widnes, Cheshire, so he could use its Wi-Fi without it being traced back to him.

Offenders used encrypted communications, faked documents, changed their names by deed poll and acquired live and defunct – but previously legitimate – businesses to disguise their drugs importations.

Companies the OCG was dealing with – suppliers and transport firms – would be far less suspicious about doing business with an organisation appearing to have an established trading history and, in some cases, an existing VAT number.

As well as bringing in his own OCG’s drugs for subsequent sale, Green specialised in operating a smuggling route for other UK based crime groups.

The criminal charges against OCG members related to five separate smuggling plots.

Green created a fake paper trail to smuggle £1.1m of amphetamine base oil in bottles of cream bought in Belgium.

But a Border Force dog sniffed out the drugs hidden in a van on 29 March 2016.

Undeterred, the OCG carried on.

The offenders used a front company cloned from a legitimate business in Truro, Cornwall, to try and smuggle 8kgs of cocaine worth nearly £1m into the UK.

Conspirators rented a warehouse in Uithoorn, northern Netherlands, and hid the cocaine in four cardboard boxes packed with ginger for deliveries to be made to warehouses they had rented in Bolton, Wigan and Ormskirk.

The OCG also rented warehouses in Leeds, Preston, Sheffield and Warrington over the course of their offending.

Prada stamp drugsIn September 2016 the plot was foiled when an innocent Dutch haulage driver employed to collect and deliver the consignment smelled a rat. He returned to his depot and called the police who found eight 1kg bricks of cocaine.

Each had different markings to denote the various OCGs they were destined for.

A month later Green’s OCG was trying to smuggle 57kg of amphetamine, worth about £1.1m, from the Netherlands to the UK.

But Dutch officers had group members under surveillance and were listening to their phone calls.

Russell Leonard, 47, an OCG foot soldier who spoke fluent Dutch, and a man who cannot be named for legal reasons, had the 57kgs in a van and were responsible for its safe keeping en route to the UK.

But Leonard, of Kirkby, Merseyside, who was usually responsible for packing the group’s drugs in the Netherlands, and his accomplice went out drinking all night and left the van unguarded in Amstelveen, a southern suburb of Amsterdam:

In a recorded conversation, Green told one of them: “If the van’s gone or been grabbed by the police then there’ll be f***ing murders.”

When the duo returned the following morning from their drinking session, they got in the van and drove off but were immediately stopped by Dutch police. Leonard was jailed for 24 years.

In 2017 the OCG recruited Sohail Qureshi, 64, Khaleed Vazeer, 58, and Ghazanfar Mahmood, 53, to develop a new transport route into the UK. They joined forces with a Dutch criminal group led by Barbara Rijnbout, 53, and Johannes Vesters, 54, who were jailed for 18 years and 20 years respectively after being extradited from the Netherlands.

In 2018, after the NCA and Dutch Police began working together, the vast scale of the OCG’s offending became clearer.

Joint working led to the seizure of 450kg of cocaine and heroin and two tonnes of cannabis across three seizures at the ports of Killingholme and Immingham, both Lincolnshire, and one in the Netherlands.

Green was also convicted of fraud by false representation.

He and accomplice Leslie Kewin, 63, of Runcorn, Cheshire, stole a man’s identity and raised a £262,000 mortgage on the victim’s four-bedroom house in Mount Way, Waverton, near Chester, to pay for a drugs debt.

Instructed by Green, Kewin rented the property and changed his name by deed poll to the same as the landlord.

Rotting onions 2 Green OCGKewin then claimed he owned the house and obtained the fraudulent mortgage, provided by a small finance company. The OCG used the landlord’s name to: open several bank accounts; create a company called Blackpool Fruit and Veg; and rent a warehouse in Leeds.

When Green was arrested officers recovered almost £10,000 in cash from his home. His bank statements showed he and his wife spent more than £26,000 on watches and jewellery in the previous six months.

Between 2016 and 2018 more than £1.5m passed through Green and his partner’s bank accounts. Between 2013 and 2018, Green only submitted two tax returns for cleaning and hairdressing businesses. He declared a profit of £7,405 for 2014-15, and a profit of £17,396 for 2015-16.

Judge Paul Lawton told the offenders: “It was only the dedication, persistence and professionalism of the National Crime Agency working in conjunction with their Dutch counterparts that the scale and complexity of your operation was unmasked.”

He added: “The harm caused beyond the importation is incalculable. You facilitated the distribution of drugs by organised crime groups the length and breadth of the country. The evidence disclosed drugs being despatched to locations as far apart as London and Scotland.

“What you were actually distributing was addiction, misery, social degradation and in some cases death. All of that was foreseeable and known by you. You were also facilitating serious organised crime on a national scale and the violence that forms an inherent part of that culture.”

Rob Jones, NCA Director General of Operations, said: “Without criminals like these, there would be no young teenagers dealing drugs through County Lines. There would be no turf war murders or innocent members of the public killed in the crossfire.

“Paul Green and his accomplices enabled and helped deliver this kind of suffering and misery in communities across the country. They were the crucial link in moving drugs from source countries abroad all the way to UK towns and cities where lives were wrecked by them.

“They thought they could hide behind a web of front companies, false personas and encrypted communications. They were wrong.

“NCA investigators worked tirelessly to identify this international organised crime group involved in industrial scale drug trafficking.

“Our officers’ meticulous work unmasked them and evidenced the scale of harm they were causing to UK communities.

“The team brought together multiple sources of evidence from overseas partners, seizures at ports and analysis of travel which has dismantled a group operating at the highest levels of organised crime.”

Richard Harrison, NCA Regional Head of Investigations, said: “The offenders smuggled huge quantities of drugs into the UK. They had absolutely no ethics. They stooped incredibly low and left a trail of devastation for entirely innocent people by cloning businesses and stealing identities.

“Tackling the drugs threat is a top priority for the agency and this investigation shows the lengths we will go to in order to protect the public.

“We worked with a wide array of partners at home and abroad, all of whom provided crucial assistance in helping us put these criminals behind bars.”

Champs League drugsMinister for Crime and Policing, Dame Diana Johnson said: “This was an extremely complex operation involving a huge number of agencies working together. My thanks go to every single officer who helped to bring these criminals to justice.

“We are determined to bring these organised drug gangs to justice and our streets will be safer with these criminals no longer free to prey on vulnerable people in the name of profit.”

Sara Drysdale, Specialist Prosecutor from the Crown Prosecution Service, said: “This case is believed to involve the largest ever drug smuggling operation ever detected in the UK. The scale of the importations was immense and the total value of the drugs was worth up to an estimated £7 billion.

“The defendants convicted in this case include several of the higher-level organisers who financed and organised the drug shipments and who went to extraordinary and complex lengths to disguise their involvement.

“The series of conspiracies to import drugs into the UK culminated in an alliance between UK and Dutch Organised Crime Gangs to import drugs predominantly on behalf of numerous others. This was a highly organised operation bringing three to four shipments of drugs a week and involving hundreds of kilos of drugs.

“We would like to thank the comprehensive investigation work of the National Crime Agency. They provided the evidence needed to build a prosecution case which enabled us to seek justice against these 18 convicted defendants. We also extend our thanks to the Dutch investigating authorities for their assistance in the provision of key evidence.

“We will be pursuing confiscation proceedings against defendants convicted in this case to recover money and assets they gained from their criminality.”

2 December 2024

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Mas en castillano

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IRELAND 🇮🇪 (GARDA) : 38 kilos of cocaine, a cocaine press, money counters and other drug distribution paraphernalia were recovered

A man, aged 28, and a woman aged 22, were arrested on suspicion of facilitating and enhancing drug distribution activities for an organised crime group.

The operation was conducted by the Garda National Drugs and Organised Crime Bureau as part of Operation Tara, Ireland’s national anti-drugs strategy.

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