FRANCE 🇫🇷 (#DNRED) : bis repetita placent

Plus de quinze ans après les faits et huit ans après la fin d’une enquête qualifiée d’«hors norme», sept agents de la prestigieuse DNRED (Direction nationale des recherches et des enquêtes douanières), dont deux anciens cadres, viennent d’être renvoyés devant le tribunal correctionnel pour«trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants», aux côtés de quatre de leurs informateurs. Un délai «inhabituellement long», concède la magistrate, tant ce scandale «emblématique» questionne en profondeur les pratiques de ce service, «du côté des agents de terrain, de leur hiérarchie et de l’autorité judiciaire qui dirige les enquêtes».

Cargaisons de cocaïne et résine de cannabis

Plusieurs saisies suspectes mettent en cause les mêmes protagonistes, qui appartenaient tous aux deux groupes «stups» de la Direction des opérations douanières (DOD) de Paris, une des unités opérationnelles de la DNRED.

Ces affaires démarrent fin 2009 et aux manettes, coté administration, la DOD (Direction des opérations douanières) qui a pour directeur Vincent Sauvalère

Et dans tout ce grand merdier, on retrouve Zoran Petrovic, qui est capable de refourguer n’importe quelle « came » à la demande !

Et même qu’à l’issue d’une réunion de crise entre responsables de la DOD, la décision est alors prise de conserver un reliquat de10 kilos de coke dans le coffre du directeur, sans en aviser les magistrats.

Mais de tout cela, ni les magistrats, ni la haute hiérarchie douanière ne reconnaitront qu’ils savaient !

Quant aux écoutes, elles ont été permises grâce à des IMSI-catchers !

°°°°

Détournement de drogue, indics en roue libre… Les vieilles «magouilles» douanières rattrapées par la justice

Pour en savoir plus, allez sur Libé

000000

Lors d’une intervention sur le plateau de LCP

FRANCE 🇫🇷 (IGPN – BAC) : assurément des virtuoses dans les pires dérives de l’institution policière

Pour Karim Mameche, ancien policier accusé à tort : « Le plus difficile, ça n’est pas la prison, c’est lorsque tu dis la vérité et que personne ne te croit »

Mais qui peut sonner comme ça, à six heures du matin ?

Ce jour de juin 2019, Karim Mameche se lève, encore mal réveillé. Devant sa porte, la police. Vu l’heure, il aurait pu s’en douter. Huit policiers sont là : l’IGPN (Inspection générale de la police nationale, la « police des polices »), la brigade financière, la brigade canine. Deux chiens renifleurs, un pour l’argent, l’autre pour la drogue. Et, cerise sur la procédure, la juge d’instruction, venue en personne assister à la perquisition. Tout s’enchaîne très vite. La famille est regroupée dans le salon, tandis que chaque recoin est passé au peigne fin. La maison est mise sens dessus dessous, méthodiquement.

LIRE

0000

Pour mémoire, l’affaire de Marc Fievet, agent infiltré pour la DNRED de la Douane française

C’est l’histoire d’un homme ordinaire devenu presque par hasard un agent secret hors pair. Tout commence en 1993 à Gibraltar, une enclave britannique située au sud de l’Espagne, carrefour du trafic entre l’Afrique et l’Europe (et la France en particulier). À l’époque, Marc Fiévet est un père de famille tranquille, qui a un petit voilier et rêve de voyages et d’aventures avec sa famille. Mais il a besoin d’argent. C’est alors qu’un agent des services des douanes françaises lui propose de surveiller discrètement les allées et venues des bateaux des trafiquants. Marc Fiévet se révèle un agent du renseignement redoutable. À tel point qu’il va infiltrer la mafia en prenant tous les risques. Seulement, en 1994, il est arrêté pour trafic de stupéfiants et condamné à la prison à perpétuité. C’est le début d’un calvaire pour Marc Fiévet, qui affirme avoir été lâché par les autorités françaises.

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST Marseille) : l’effarante genèse d’un trafic de coke piloté par les flics

Opération Trident (1/4) 

Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles.

Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires.

Une série de Libération en quatre épisodes.

A lire assurément

000000

FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : retour sur deux affaires emblématiques

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record.

Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.

Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

°°°°°°

——————————————–

C’est l’histoire du lâchage de NS 55 de la #DNRED

Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et saisissent ou/et font saisir plus de 105 tonnes de stups

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un brooker présumé de la Cosa Nostra. Fievet, se sentant en danger, demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais !

Le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.


Onze ans derrière les barreaux

Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» par la DGGDI, la direction générale de la Douane Française et en particulier par Francois Auvigne malgré l’intervention de Jean Puons, le patron de la DNRED.

Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» a réclamé un dédommagement à l’État français en vain, des énarques de Bercy ayant réécrit les faits pour dégager LA DOUANE FRANÇAISE de toutes responsabilités. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Le scénario original a été modifié suite aux pressions de Jérôme Fournel, alors DG de la Douane Française et les dialogues modifiés par Gilles Lellouche et Tahar Rahim.

°°°°°°

En septembre 2025, Vincent Thomazo, secrétaire général de l’AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones) a publié sur Facebook

FRANCE (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans

••••

🟥🟥 MARC FIÉVET : HÉROS TRAHI PAR L’ÉTAT FRANÇAIS 🟥🟥
UN SCANDALE D’ÉTAT ÉTOUFFÉ DEPUIS 30 ANS

Pendant 6 ans, Marc Fiévet, alias NS55, a infiltré les cartels internationaux pour le compte des Douanes françaises.
Résultat :

✅ 23 opérations de haut niveau menées à bien
✅ Des tonnes de drogue saisies
✅ Une vingtaine de grands truands internationaux arrêtés

Mais en septembre 1994, tout bascule.
Lors de l’interception du cargo Pacifico au Canada, chargé de cocaïne, l’opération est un succès…
… mais Marc Fiévet est brûlé.

🔻 Quelques jours plus tard, il est arrêté en Espagne, et là, c’est le début de l’abandon.
Les Douanes françaises refusent d’admettre qu’il travaillait pour elles.
Aucun soutien. Aucune reconnaissance. Un silence organisé.

🔒 3888 jours de prison.
Soit plus de 10 ans, enfermé comme un trafiquant — alors qu’il n’était qu’un agent infiltré de l’État.
Un homme sacrifié pour protéger les méthodes opaques de la DNRED.

Et aujourd’hui ?
➡️ À 82 ans, Marc Fiévet conduit encore des poids lourds pour survivre.
➡️ Aucune retraite. Aucune indemnisation. Aucun honneur.
➡️ Juste l’oubli organisé. L’invisibilisation volontaire.

🎬 Le film Gibraltar, diffusé cette semaine à la télévision, raconte son histoire sous le nom de “Marc Duval”, joué par Gilles Lellouche.
Mais derrière la fiction, il y a un homme réel, brisé, trahi, mais debout.

🛑 Ce que l’État cherche à cacher, nous devons le crier.

📢 La France doit reconnaître Marc Fiévet.
📢 La Douane doit assumer ses responsabilités.
📢 Il est temps de réparer cette injustice monstrueuse.

➡️ On ne sacrifie pas un homme qui a servi la République au péril de sa vie.
➡️ On ne détruit pas un agent parce qu’on a peur du scandale.

🔁 Partagez son histoire. Faites du bruit.
Pour que Marc Fiévet ne soit plus jamais invisible.

#JusticePourMarcFiévet #ScandaleDÉtat #DouanesFrançaises #IndemnisationMaintenant #HérosTrahi #NS55 #Gibraltar

————-

000000

ETATS-UNIS 🇺🇸 (Washington) : la DEA cible les réseaux du cartel de Sinaloa


WASHINGTON – Aujourd’hui, la DEA a annoncé les résultats d’une opération d’une semaine visant à démanteler le cartel de Sinaloa, l’un des cartels de la drogue les plus violents et les plus puissants au monde, responsable de l’inondation des États-Unis par le fentanyl, la méthamphétamine, la cocaïne et l’héroïne.

En février, l’administration Trump a désigné le cartel de Sinaloa, ainsi que sept autres groupes, comme organisation terroriste étrangère

Le cartel de Sinaloa demeure l’une des menaces les plus importantes pour la sécurité publique, la santé publique et notre sécurité nationale. La DEA s’engage à démanteler ses réseaux de commandement, de contrôle et de distribution.

Du 25 au 29 août 2025, les agents de la DEA, répartis dans 23 divisions nationales et sept régions étrangères, ont mené des actions de répression coordonnées qui ont abouti à :

Arrestations : 617
Saisies de drogue :
480 kilogrammes de poudre de fentanyl,
714 707 comprimés contrefaits,
2 209 kilogrammes de méthamphétamine,
7 469 kilogrammes de cocaïne et
55 kilogrammes d’héroïne
Saisies de devises : 11 111 483 $
Biens saisis : 1 697 313 $
Armes à feu : 420

« Ces résultats démontrent toute l’importance de l’engagement de la DEA à protéger le peuple américain », a déclaré Terrance Cole, administrateur de la DEA. « Chaque kilogramme de poison saisi, chaque dollar retiré aux cartels et chaque arrestation que nous effectuons représentent des vies sauvées et des communautés défendues. La DEA ne relâchera pas ses efforts tant que le cartel de Sinaloa ne sera pas démantelé de fond en comble. »

“These results demonstrate the full weight of DEA’s commitment to protecting the American people,” said DEA Administrator Terrance Cole. “Every kilogram of poison seized, every dollar stripped from the cartels, and every arrest we make represents lives saved and communities defended. DEA will not relent until the Sinaloa Cartel is dismantled from top to bottom. »



Des dizaines de milliers de membres, d’associés et de facilitateurs de Sinaloa opèrent dans le monde entier, dans au moins 40 pays, et sont responsables de la production, de la fabrication, de la distribution et des opérations liées au trafic de drogues synthétiques dangereuses et mortelles.

Cette action coordonnée est le fruit d’une concentration accrue de la DEA sur la répression, le renseignement et la collaboration nationale et internationale, utilisant toutes les ressources à sa disposition pour affaiblir le commandement et le contrôle du cartel de Sinaloa.

Cette augmentation témoigne de l’engagement indéfectible de la DEA à lutter contre la crise du fentanyl et à démanteler les cartels qui en sont responsables. La DEA continue de prendre des mesures décisives pour protéger les familles et les communautés américaines. Dans le cadre d’une approche pangouvernementale plus vaste visant à démanteler le cartel de Sinaloa et à protéger les populations américaines, la DEA s’engage à collaborer avec la Homeland Security Task Force (HSTF) et d’autres partenaires fédéraux pour garantir que les opérations actuelles et futures contribuent aux efforts plus vastes des États-Unis pour lutter contre les organisations terroristes désignées et le crime organisé transnational.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Clermont Ferrand) : Bruno Retailleau s’engage à faire la guerre aux narcotrafiquants, mais en aura t-il le temps ?

Le ministre de l’Intérieur était en déplacement à Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme ce vendredi.

Bruno Retailleau est sur place alors que la ville est le théâtre de violences liées au narcotrafic, il a notamment annoncé des renforts policiers et le déploiement d’une brigade de CRS mobile.

« Nous leur ferons la guerre et sans doute qu’elle sera longue »

Bruno Retailleau s’est rendu ce vendredi matin sur le terrain, avenue Charras près de la gare SNCF, un secteur touché par des violences récurrentes liées au narcotrafic, « ces gens-là nous font la guerre, se font la guerre, nous leur ferons la guerre (…) et sans doute qu’elle sera longue » a déclaré le ministre en évoquant les trafiquants de drogue. « Nous avons commencé, nous allons continuer avec des moyens plus importants, avec une stratégie qui nous permettra d’avoir d’autres résultats » espère Bruno Retailleau.

SOURCE ET PLUS

000000

WORLDWIDE 🇨🇳 🇫🇷 🇷🇺 🇬🇧 🇺🇸 (Drugwar) : l’échec se confirme jours après jours

Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?

Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?

°°°°

Résultats de cette guerre insensée et évolution

Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.

La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.

°°°°

La prohibition

Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.

Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.

Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.

°°°°

La corruption endémique est une réalité

La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.

La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.

La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.

La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.

°°°°

Le côut

Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.

Il n’en est rien malheureusement.

°°°°°°

  • L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.

000000

MALAISIE 🇲🇾 (Langkawi) : un Français de 34 ans accusé de détention et trafic de stupéfiants, accusations qu’il conteste, est jugé depuis lundi en Malaisie où il risque la peine de mort

French national Tom Felix (C), accused of cannabis possession and trafficking, is escorted by Royal Malaysia Police officers at the High Court in Alor Setar on June 16, 2025. A 34-year-old Frenchman facing the death penalty in Malaysia denied drug possession and trafficking charges against him as his trial opened at the High Court in Alor Setar on June 16, his lawyer told AFP. (Photo by Hakim Mustapha / AFP)

Tom Félix, ancien cadre au sein du groupe Veolia, diplômé en aquaculture et biologie marine et sur le point d’ouvrir un restaurant à Langkawi, a été arrêté le 9 août 2023 sur cette île du nord-ouest de la Malaisie.

source

Plus

000000

CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

Les interviews du spectre de la DNRED

Sur les ondes canadiennes a été suppimé

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

°°°°°°

  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

°°°°

Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

La video

°°°°

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

°°°°°°

Lire aussi sur les magistrats magouilleurs canadiens et anglais

000000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) : 20 ans que Marc Fievet a été libéré !

RAPPEL DES FAITS

La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).

°°°°°

Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

—————————————

Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

—————————————

Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

°°°°

Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST

°°°°

Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

—————————————

Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions

Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

°°°°

Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

°°°°

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

—————————————

Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

—————————————

L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

°°°°

Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

————————————

Reste aujourd’hui , Florian Colas

—————–

Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

°°°°

Erwan Guilmin

°°°°

Gérard Schoen

°°°°

Thomas Charvet

°°°°

Pas de photo

Elizabeth Melscoet

°°°°

000000

FRANCE 🇫🇷 (Assemblée nationale) : pochtronnes et pochtrons et celles et ceux qui sniffent; ce sont eux qui votent nos lois

Drogue et alcool chez les parlementaires, le retour.

Ces dernières années, les médias français ont multiplié les révélations sur le sujet. À la volée, on peut citer quelques affaires marquantes : comme la consommation de cocaïne de l’ancien député Renaissance des Hauts-de-Seine Emmanuel Pellerin, en retrait du groupe depuis 2023. Jusqu’au député LFI Andy Kerbrat, surpris dans le métro en train d’acheter de la 3MMC à l’automne dernier.

lire plus

Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !

Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ?

Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme,
j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs,
trop occupés à préparer 2027
!

000000

ITALIE 🇮🇹 (Gênes) : Bettolo SRL, filiale de MSC, a été contactée par le parquet de Reggio Calabria

Un groupe de Calabrais liés à la ‘Ndrangheta aurait infiltré un terminal du port de Gênes contrôlé par Mediterranean Shipping Company (MSC), le géant genevois du transport maritime. Sa filiale italienne Bettolo SRL a été contactée à ce sujet par le parquet de Reggio Calabria.

source

000000

FRANCE 🇨🇵 (narco-business) : la douane portée aux nues par Amélie de Montchalin

Lors de la présentation du bilan annuel des douanes à La Seyne-sur-Mer (Var), la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin a  rappelé le rôle de la Douane.

« L’année 2024 a été marquée par une mobilisation exemplaire ! Je tiens à exprimer toute ma gratitude aux douanières et douaniers de Bercy pour leur engagement sans faille et ces résultats remarquables. Une fois de plus, la douane a répondu présente pour protéger notre Nation et servir nos concitoyens. « Agir pour protéger » n’est pas qu’une devise, c’est une mission que la douane a incarnée avec détermination tout au long de l’année.« 

« Elle a de nouveau montré qu’elle est en première ligne contre ceux qui veulent gangréner notre société par le narcotrafic », ajoutant que le trafic submerge un peu les services douaniers. 

Du coup Gilbert Beltran, le taulier des douaniers de Paris-Aéroports en remet une couche: « Dire qu’on n’est pas un peu submergé par le phénomène serait mentir« .

C’est vrai, vendredi matin, les douaniers ont tapé à CDG 4,8 kilos dans les valises d’une brésilienne, en transit depuis Sao Paulo pour rejoindre Hambourg. La « blanche » était habilement dissimulée dans les bagages, compressée en deux plaques enroulées de film plastique noir et placées dans le double fond des valises, explique Philippe Rafi, chef divisionnaire à la tête de deux terminaux de l’aéroport.

Si les gabelous sont débordés,  il faut du renfort… Si Amélie de Montchalin ne décide pas d’un grand plan de recrutement,  on pourrait penser qu’elle se contente des  saisies douanières, très faibles par rapport au volume des cargaisons importées.

Alors Amélie de Montchalin,  un grand plan? 

Avec de quoi scanner sérieusement les conteneurs qui entrent en Europe via les ports français, avec des brigades renforcées, avec la DNRED et surtout en repassant en priorité absolue la lutte contre le narcotrafic et ses boss. C’est l’intérêt général qui vous l’ordonne !

Allez, du courage Amélie, pour succéder dignement à Michel Charasse.

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (UDYCO) : 100 tonnes de cocaïne débarquées grâce à l’inspecteur de l’UDEF de la Direction Générale de la Police de Madrid

C’est Narcodiario qui nous rapporte que l’enquête menée par l’Unité des Affaires Intérieures de la Policia Nacional, en coordination avec l’UDYCO ( Direction Centrale de la Police), sur les activités présumées illicites de l’inspecteur Óscar S., chef de l’UDEF à la Direction Générale de la Police de Madrid, qui cachait 20 millions d’euros derrière un mur de son domicile, a servi à focaliser l’attention sur Alejandro S., alias El Tigre, comme l’a rapporté NARCODIARIO il y a quelques semaines.

Óscar S., chef de l’UDEF

Au fur et à mesure que l’enquête progresse, on sait désormais que les actions clandestines de l’inspecteur (qui est en prison depuis fin 2024) ont permis d’introduire en Europe via l’Espagne au moins 100 000 kilos de cocaïne, de loin la plus grande quantité de drogue jamais attribuée à un trafiquant de drogue sur le continent.

A gauche le policier corrompu et son contact

C’est le chiffre suggéré par les meilleurs experts anti-drogue après avoir analysé les données de l’enquête susmentionnée, qui révèle que le policier a « effectivement » mis la main sur au moins 550 conteneurs en provenance d’Amérique du Sud sur une période de cinq ans, depuis son arrivée au Haut Commandement susmentionné. Les enquêtes pointent, en remontant l’échelle criminelle, vers le lien entre Alejandro S., né à Madrid et basé à Dubaï, et la direction du Cartel des Balkans, basé dans l’émirat même, propriétaire ultime de la majeure partie des cargaisons de drogue. Le policier corrompu, qui commandait trois groupes d’enquête (l’un axé sur la fraude, l’autre sur le blanchiment d’argent et le dernier sur la lutte contre la corruption), a obtenu ce statut mi-2020. Depuis, il utilisait sa technique pour permettre le passage de conteneurs contenant de la cocaïne : l’utilisation frauduleuse des bases de données du renseignement policier.

Óscar S. contrôla au moins 550 conteneurs qui, selon les calculs des enquêteurs, ont permis l’entrée en Espagne d’au moins 100 000 kilos de cocaïne, qui, convertis en espèces, atteindraient une valeur minimale de 3 milliards d’euros sur le marché illicite : à titre de comparaison, trois fois le budget annuel du Real Madrid.

Parallèlement à son contrôle sur les conteneurs et pour sécuriser le reste des personnes qui, selon l’enquête, faisaient partie du réseau en Espagne, l’inspecteur en chef a enregistré Ignacio T. et Juan Ángel C.M. comme collaborateurs sous sa protection. et José Luis L.R. Au moins les deux premiers se rendaient fréquemment à Dubaï, probablement pour rendre compte des opérations aux supérieurs. Parmi toutes les actions dans lesquelles l’inspecteur en chef enquêté est intervenu, plusieurs cas ont émergé dans lesquels l’UDYCO Central, par l’intermédiaire de la Brigade Centrale des Narcotiques, a réussi, grâce à ses propres systèmes d’enquête, à obtenir des données sur les conteneurs que le fonctionnaire corrompu avait l’intention de jeter. C’est ce qui s’est produit, par exemple, en 2021, avec la détection de plus de 1 600 kilos destinés à l’une des sociétés contrôlées par les anciens « collaborateurs », Trapani Export.

La drogue était contenue dans un conteneur d’ananas. La même source colombienne qui a fourni à la police des informations sur le bateau transportant la drogue qui devait entrer en Espagne grâce au système conçu par l’inspecteur en chef a déclaré que derrière tout cela se trouvait « un Espagnol nommé Alejandro, connu sous le pseudonyme « El Tigre », qui dirige les opérations criminelles depuis Dubaï ». En avançant dans le temps et en arrivant en octobre 2024, lorsqu’on a appris que 13 062 kilos de cocaïne étaient arrivés à Algésiras en provenance d’Équateur – les années précédentes, il y avait eu d’autres coïncidences entre les conteneurs surveillés par l’inspecteur corrompu et ceux enquêtés par l’Udyco, qui avaient donné lieu à des saisies de cocaïne – les personnes qui devaient recevoir la drogue (des hommes d’affaires basés à Alicante) étaient en sécurité. L’inspecteur Oscar savait qu’Udyco Central était derrière l’enquête, car il avait lui-même été impliqué dans l’opération en utilisant son modus operandi habituel pour traiter de telles informations.

000000

DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

000000000000000000000000000

FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue) : pour Jean-François Ricard, l’appareil judiciaire a pris du retard dans la lutte contre le crime organisé 

Propos recueillis par Abel Mestre et Thomas Saintourens

Dans un entretien au « Monde », il revient sur les enjeux de la création de cette institution nouvelle.

A la tête du Parquet national antiterroriste (PNAT) de 2019 à 2024, Jean-François Ricard défend la création d’un parquet national anticriminalité organisée avec des objectifs et un fonctionnement bien différents, pour répondre aux spécificités du narcotrafic. « Il faut de la décentralisation (…), de la coordination. (…) Et quelqu’un qui décide », appuie le magistrat.

Que pensez-vous du plan de lutte contre le narcotrafic, annoncé vendredi 8 novembre par les ministres de l’intérieur et de la justice ?

On peut se féliciter que le gouvernement se saisisse du sujet, d’autant plus que le précédent lui avait laissé sur son bureau une analyse en la matière. L’appareil judiciaire a pris du retard. Il faut le combler. Le projet restait à construire, sur la base du travail réalisé depuis plusieurs années à la chancellerie, du rapport sénatorial sur le trafic de drogue et du travail de concertation effectué dans mon rapport. Il y a une urgence incontestable. Mais on reste sur sa faim quant à la précision du contenu des annonces.

Jean-François Ricard, ancien procureur national antiterroriste, a rédigé, cet été, un rapport sur la création d’un parquet national anticriminalité organisée, après avoir mené 200 entretiens avec tous les acteurs de la chaîne pénale.

lire plus

000000

FRANCE 🇨🇵 (les locataires de Beauvau et de la place Vendôme) : comediante, tragediante !!!

Les ministres de l’Intérieur Bruno Retailleau et de la Justice Didier Migaud sont à Marseille ce vendredi pour annoncer des mesures contre le narcotrafic, fléau grandissant contre lequel l’exécutif appelle à une « mobilisation générale ». Lire l’article

-Le ministre de la Justice a annoncé que l’excuse de minorité pour les plus de 16 ans sera assouplie dans « les cas les plus graves ». Lire la brève

-Didier Migaud compte mettre en place un « parquet national » dédié et installer « une cellule de coordination nationale » contre le narcotrafic. Lire la brève

-Bruno Retailleau a lui estimé que le narcotrafic est « une menace existentielle » contre les institutions. Lire la brève

Il ne lâche rien. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, qui a précisé son plan d’action contre le narcotrafic ce vendredi 8 novembre à Marseille.

Le ministre veut frapper fort, et aussi responsabiliser le consommateur.

« Fumer un joint ou sniffer de la coke, c’est deux balles dans la tête d’un enfant de cinq ans, c’est ce jeune lardé à Marseille de cinquante de coups de couteau puis brûlé vif », image-t-il, poursuivant la rhétorique de son prédécesseur Gérald Darmanin.

Bruno Retailleau veut aussi multiplier les amendes forfaitaires, et créer une campagne de prévention choc.

Source et plus

°°°°°°

Absolom 2022

Et pourquoi pas créer une zone libre où l’on enverrait les consommateurs !

Un où deux départements fermés par des hauts murs d’enceinte et des douves

ou

ré ouvrir les bagnes.

Absolom 2022 (No Escape) est un film américain réalisé par Martin Campbell et sorti en 1994. Il s’agit d’une adaptation du roman The Penal Colony (1987) de Richard Herley.

Synopsis

En 2022, les prisons sont désormais gérées par des sociétés privées. Les criminels sont désormais source de profits car l’affaire est très lucrative. John Robbins, ancien héros de guerre du corps des Marines, est condamné à la perpétuité pour avoir sommairement abattu son officier supérieur lors d’une mission à Benghazi. Comme d’autres détenus, John est envoyé dans les quartiers de haute sécurité d’une prison de niveau 6, Leviticus, où règne en maître un directeur impitoyable, Warden. Ce dernier remarque les états de services de John. Mais le nouveau détenu lui tient tête. Pour le punir, Warden l’envoie immédiatement sur Absolom, une île-prison spécialement réservée aux récalcitrants et reculée du monde. L’île ne connaît qu’une seule règle : s’évader est interdit. Pour le reste, elle ne connaît pas d’autres lois que celle de la jungle. John y croise notamment Marek et ses sbires, les « Outsiders ». Il rencontre aussi Père, qui a créé une communauté pacifique sur l’île mais dont les membres sont bien moins nombreux que la bande de Marek. John va se lier avec le jeune Casey.

SOURCE

000000

FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : déclaration de guerre à venir de Bruno Retailleau, avec des services aux intérêts antagonistes

Entre quatre et six milliards d’euros : c’est ce que générerait chaque année le trafic de drogue en France. Une rente économique massive qui porte en elle le risque de cette corruption qui a transformé tant de pays en narco-États.

Douaniers, policiers, dockers, agents pénitentiaires, élus locaux ou même magistrats sont désormais ciblés par le risque d’approche

Car pour les voyous, « chaque personne a un prix », s’inquiétait en mars dernier le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, devant la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic. Le magistrat y décrivait une « corruption de basse intensité en forte augmentation », signe d’une « cartellisation » du pays.

À l’époque, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti s’était empressé de reprocher des « propos délétères ».

Pourtant, l’Office anti-stupéfiants (OFAST) lui-même s’alarme dans son rapport annuel d’un « phénomène particulièrement inquiétant », généré par des groupes criminels dotés de véritables « services de renseignement autonomes » à même de cibler des « agents intermédiaires ayant une capacité en commun à accéder à des lieux ou à des données primordiales pour favoriser la réussite de l’entreprise criminelle. »

source

000000

FRANCE 🇫🇷 (Justice) : Abdel Karim Touil a été condamné à 15 ans de prison

Bien connu à Lyon, Abdel Karim Touil a été condamné à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne entre la France et le Brésil la semaine dernière.

plus

000000

ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (opération Mayan Jaguar) : l’implication de services officiels dans le narcotrafic n’est plus un secret

Lorsque que l’on lit qu’une accusation de trafic de drogue est portée directement sur la responsabilité des services US eux-mêmes, cela ne fait que confirmer ce qu’on dénonce depuis 15 ans.

La frontière séparant l’ICE (U.S. Immigration and Customs Enforcement) liée au « Homeland Security », avec la CIA étant plutôt ténue : le lot de drogue découvert était bien trop imposant pour servir d’appât seulement comme il avait pu être dit dans un premier temps. C’était plutôt une livraison sinon, régulière du moins organisée en haut lieu ! Non, il s’agissait bien d’une opération de transfert de drogue de la CIA elle-même, très certainement.

Histoire de s’autofinancer tout simplement !

°°°°°°

A lire beaucoup plus dans:

000000