Aduanas y Policía Nacional arrestan a cuatro personas vinculadas a una empresa y registran un piso en València, un chalé en Monserrat y otros seis puntos en Algeciras y La Rioja.
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Aduanas y Policía Nacional arrestan a cuatro personas vinculadas a una empresa y registran un piso en València, un chalé en Monserrat y otros seis puntos en Algeciras y La Rioja.
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La culminación de una investigación de tres años resalta la importancia del puerto de Paranaguá, al sur de Brasil, para el suministro de cocaína a Europa, y las estrechas relaciones de las organizaciones delictivas locales con las mafias italianas.
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Les perquisitions réalisées ont permis la saisie de :
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Cest le Figaro qui nous apprend qu’un automobiliste a été arrêté lors d’un banal contrôle routier pour avoir téléphoné au volant sur une autoroute près de Marseille. Pas de chance pour lui, car il a permis aux gendarmes de découvrir quelque 530 kilos de résine de cannabis entreposés dans son véhicule.
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Après la DNRED et son énarque caviardeur, le bien nommé Erwan Guilmin, voilà un autre dossier qui donne des sueurs froides, cette fois-ci, à Beauvau.
Le 23 novembre 2015, l’actuel directeur des Affaires européennes et internationales au ministère de l’Intérieur a officiellement convolé avec un vendeur de stups.
Jean Mafart, à l’époque, occupait la fonction de secrétaire général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ! Le Renseignement intérieur est pourtant censé passer au tamis la vie privée de tous ses agents, a fortiori celle de ses hauts cadres.
L’histoire est d’autant plus croquignolette que la DGSI est chargée, au terme d’une enquête minutieuse, de distribuer et de renouveler (tous les cinq ans, et à tous les fonctionnaires du pays) les habilitations « secret-défense ».
Ce label, Jean Mafart le connaît bien : auparavant, il avait sévi dans la maison d’en face, la DGSE, au titre de sous-directeur au budget (un poste des plus sensibles, l’argent restant le nerf des opérations clandestines).
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Dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 mars, elles ont interpellé plusieurs personnes et saisi plus de 20 kg de cannabis, de l’héroïne, des armes et de l’argent.
La drogue se trouvait dans un véhicule stationné dans le centre de Vannes et placé sous surveillance par la police.
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A través de empresas a las que les han cancelado la licencia, las redes de narcotráfico estarían importando las denominadas sustancias químicas controladas, que son usadas en los laboratorios clandestinos para la elaboración del alcaloide.
Es así como en Cali y Barranquilla se desarrollaron dos operativos de la Policía Antinarcóticos, en donde se ubicaron, en bodegas, 11 toneladas de estas sustancias controladas.
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Grâce à de précieux renseignements de la cellule luttant contre les stupéfiants dans le Rhône, une enquête avait été ouverte à Lyon pour tenter de stopper une équipe qui réalisait des go-fast.
L’antenne lyonnaise de l’office anti-stupéfiants pistait donc ces trafiquants qui roulaient depuis l’Espagne pour livrer des stupéfiants dans toute la France, et notamment la région ‘rhônalpine’.
Particulièrement méfiants, les membres de l’organisation changeaient très régulièrement leur mode opératoire afin de déjouer les dispositifs policiers. Mais avec un « minutieux travail de surveillance » mené ces dernières semaines avec l’aide de la BRI de Nice, les prémices d’un nouveau voyage en direction de l’Espagne auraient été captés par les policiers lyonnais.
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Le 23 mars, à Biriatou, un homme de 64 ans a été arrêté avec 26,8 kilos de cannabis dans la voiture.
Il a été condamné par le tribunal de Bayonne à 18 mois de prison ferme, ce lundi 28 mars.
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De acordo com a Corporação, o caminhão, carregado com soja, foi avistado na rodovia, aparentemente com defeito mecânico nos eixos. Diante disso, a equipe de inspetores parou o veículo para comunicar ao condutor.
Durante a conversa com o caminhoneiro, os policiais suspeitaram da rota e das informações que o homem repassava e levaram o veículo para a base da PRF, para fazer uma vistoria detalhada.
Segundo a PRF, a equipe descobriu o fundo falso na carroceria, onde encontram 228 quilos de cocaína em pó, pronta para consumo, e 216 quilos de pasta-base de cocaína, matéria-prima para produção da droga. Ambas, avaliadas em mais de R$ 70 milhões.
Ainda de acordo com a PRF, o caminhoneiro, de 30 anos, natural da Bahia, confessou que pegou o veículo carregado em Campo Novo dos Parecis (MT) e faria o transporte até Rio Verde (GO), onde receberia R$ 70 mil para o serviço.
Durante as buscas na cabine, os policiais ainda encontraram uma arma de fogo de uso restrito, pistola calibre 9mm com 11 munições, escondida no frigobar do veículo. O motorista foi preso em flagrante por tráfico e porte ilegal de arma, e a ocorrência encaminhada à polícia civil de Rio Verde.
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C’est ElCaribe qui nous informe que la Direction nationale de lutte contre la drogue, avec le soutien de la Marine dominicaine, des agences de renseignement et sous la coordination du ministère public, a saisi 290 colis, vraisemblablement de la cocaïne, dans la province de La Romana.
Les agents anti-stupéfiants et les membres de la Marine ont reçu une alerte et après le début de l’opération maritime, un bateau de plaisance près des côtes de ladite province a été repéré.
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C’est NOTIMERICA qui nous informe que les agents ont arrêté 15 personnes ayant des rôles différents dans l’organisation qui se consacrait à l’introduction et à la distribution de cocaïne en Espagne.
De nombreuses perquisitions ont été effectuées à Madrid, Alcorcón, Getafe et Grenade.
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C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération
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C’est Le QUOTIDIEN qui nous signale le Tweet de la Marine nationale , « le PHA ( Porte-hélicoptères amphibie) Mistral et la FLF (Frégate) Courbet ont identifié un boutre par hélicoptère avant de l’intercepter et de le fouiller. » Ces deux bâtiments sont engagés dans la lutte contre la piraterie et la criminalité dans l’Océan Indien.
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En effectuant l’inspection d’un navire de pêche, nommé Jorge M. II, (du type du Gosamar II ici de Nayarit) les agents ont observé diverses anomalies dans les machines et les identifications personnelles de l’équipage.


Sur la côte Pacifique, mais beaucoup plus au nord, vers Nayarit, la drogue vient aussi de la mer, nous indique le 10 avril 2021 Puerto Vallarta News : « des agents du secrétariat de la marine mexicaine (Semar) ont saisi un peu plus d’une tonne et demie de cocaïne et arrêté sept personnes qui transportaient la drogue à bord d’un bateau au sud des îles Marías à Nayarit. « Selon le rapport Semar, ces événements se sont produits le 6 avril, alors que les marins effectuaient des tâches de la Garde côtière à environ 60 milles marins au sud de l’archipel de Nayarit (environ 111,12 kilomètres).
Les agents ont décidé de conduire le bateau à Puerto Balleto sur l’île de María Madre pour un examen approfondi. Une fois dans le port et avec l’aide de chiens, la charge de drogue a été détectée. Cachés dans les compartiments du navire se trouvaient 80 colis enveloppés de ruban adhésif beige, dont le poids a été calculé à 1 583,87 kilogrammes. Cette action a été menée par le biais d’une opération de patrouille de surveillance maritime, à laquelle ont participé un navire de type Defender et un intercepteur de la marine mexicaine, ainsi que du personnel naval opérationnel de la quatrième zone navale et du secteur naval d’Islas Marías. ». Après la saisie, le navire a été transféré avec son équipage au port de San Blas, Nayarit, où le personnel de la sixième zone navale a mis les trafiquants de drogue présumés à la disposition du bureau du procureur général.
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Le Mexique n’est pas resté sans rien faire durant la même période. De petits avions Cessna à aile haute y ont atterri, la plupart très lourdement chargés, avec de plus en plus à bord de méthamphétamines à la place de la coke, voire les deux plus de l’héroïne et du fentanyl, transformés en quelque sorte en pharmacies volantes.
Mais le 15 décembre dernier, c’est un bien classique Gulfstream III bon pour la réforme qui s’est posé (intact, au point de pouvoir redécoller) !), nous ramenant immédiatement plusieurs années en arrière vers un escroc notoire, responsable de malversations diverses dont une catastrophe aérienne qui a causé voici dix ans déjà la mort d’une star de la chanson mexicaine, le 9 décembre 2012 à Nuevo Leon.
Dix ans après c’est un peu retour vers le futur, avec lui… et la preuve aussi que rien n’a changé là-bas, hélas !
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Désormais, plus question de légalisation, ni même de dépénalisation. Ainsi qu’il l’avait déclaré au Figaro en avril 2021, la lutte contre les trafics de stupéfiants doit être regardée comme « la mère de toutes les batailles » et le commerce illicite de drogue comme la principale source des incivilités, des règlements de comptes, des vols ou des agressions constatés dans le pays. La corruption d’élus ou d’agents publics, le blanchiment et la grande délinquance financière, contre laquelle les moyens alloués à la justice restent dérisoires, sont souvent omis de cet inventaire.
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Les affaires de trafic de drogue prennent des proportions très inquiétantes en Guyane.
Toutes les strates de la société seraient touchées par le phénomène. Les dernières arrestations en Guyane et dans la Sarthe mettent au grand jour l’ampleur de cette gangrène.
Les chiffres des saisies ne cessent pas d’augmenter. En 2021, 1,3 tonne de cocaïne a été saisie à l’aéroport Félix Eboué devenu un véritable hub des mules.
Selon les autorités, les transporteurs in corpore de drogue seraient en moyenne de 10 à 30 par voyage.
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Les douaniers de Bourges ont saisi près de 100 kilos d’herbe de cannabis, dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 mars.
La drogue a été trouvée dans un camping-car contrôlé sur la D2020, à hauteur du péage de l’A20, à Vierzon.
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850 540 euros en coupures de billets de 10 et 20 euros ont été découverts par la brigade de surveillance de Thionville (Moselle), le jeudi 17 mars 2022, sur l’autoroute A31 dans le sens Luxembourg-Metz.
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