DEA (Drug Enforcement Administration): habla de una « crisis sin precedentes » que deja más de 10.000 muertos por año.

heroina1La DEA destacó el « uso y abuso » de la heroína y otras drogas opiáceas como « una crisis que aflige » a EE.UU., y puso como ejemplo el aumento exponencial de casos registrados de consumo de heroína en 2007 (161.000) que se multiplicaron por tres en 2014 (435.000).

En cuanto a las muertes relacionadas con la heroína, el informe indicó que también se triplicaron, aunque en este caso en menos de cinco años, ya que pasaron de 3.036 en 2010 a 10.574 en 2014, un incremento, según la DEA, « más rápido que el de otras drogas » como las metanfetaminas.

LEER: http://tn.com.ar/internacional/el-consumo-de-heroina-en-eeuu-se-triplico-en-la-ultima-decada_684480

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heroin-generic_xrmermEl Buró de Investigaciones de Georgia (GBI) informó que las muertes por sobredosis de heroína se han duplicado cada año en los pasados tres años en condados fuera del área metropolitana de Atlanta.

De 2014 a 2015, los años de los que se tienen las más recientes estadísticas, las tasas de muertes por sobredosis aumentaron de 61 a 134.

LEER: http://mundohispanico.com/noticias/se-duplican-las-muertes-por-sobredosis-de-heroina

 

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DARKNET: cocaïne, shit et armes en deux clics…Que fait la cyberdouane?

Quand Bernard Debré surfe sur le Darknet

Par LEXPRESS.fr , publié le 28/06/2016 à 13:11 , mis à jour à 13:16

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Champignons hallucinogènes, cannabis de synthèse, cocaïne… Bernard Debré a acheté plusieurs drogues sur le Darknet pour dénoncer leur facilité d’achat (capture écran vidéo).

Valeurs Actuelles

Le député LR Bernard Debré, en croisade contre les stupéfiants, a voulu prouver au gouvernement la facilité d’accès à certaines drogues. En achetant lui-même des produits illégaux.

Comment de la cocaïne, des champignons hallucinogènes et du cannabis se sont retrouvés ces jours derniers sur le bureau, à l’Assemblée nationale, de Bernard Debré, médecin et député LR de Paris? L’élu a relaté, ce mardi sur LCI, son incursion dans le marché des drogues sur Internet, pour montrer combien il était facile de se procurer des stupéfiants.

Accompagné d’un journaliste de l’hebdomadaire de droite Valeurs actuelleset de Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue, Bernard Debré, en croisade depuis longtemps contre les stupéfiants, a d’abord commandé du cannabis sur un site étranger, accessible à tous, sur « l’Internet de tout un chacun », comme il l’appelle.

« On paye avec la carte bleue et puis ça arrive par la Poste »

La démarche est très simple: « On va cliquer sur un site aux Pays-Bas et on va acheter de la drogue. (…) On paye avec la carte bleue et puis ça arrive par la Poste, avec un timbre hollandais », relate le député. Le colis a été livré chez le président de l’association. Bernard Debré décrit « un papier kraft, à l’intérieur il y a deux enveloppes en plastique, pour éviter l’odeur et les chiens renifleurs ».

Puis, les trois hommes ont fait une plongée dans le Darknet -le web souterrain, où se font la majeure partie des transactions illégales (drogues, armes, organes)- pour commander un gramme de cocaïne. Cette incursion nécessite d’être avec un utilisateur qui s’y connaît un minimum, puisqu’il faut utiliser un logiciel et brouiller régulièrement son adresse IP.

Des « kalachnikovs, du TNT, des faux billets, des organes à greffer »

Là, « c’est incroyable », décrit Bernard Debré. « Vous avez un supermarché de tout. Vous avez des kalachnikovs, du TNT, des faux billets, des organes à greffer. Et vous avez par exemple 30 à 36 000 sites de cocaïne. Et donc on a commandé de la cocaïne. Mais il faut payer par Bitcoins. (…) Ça a été livré: 1 gramme de cocaïne pour 80 et quelques euros ». Il achète aussi des champignons hallucinogènes. Incrédule, le trio a fait analyser les drogues reçues par un laboratoire de la police. Résultat: la cocaïne est « pure à 90% ». assemblee

Pour aller jusqu’au bout de sa démarche, l’élu et ses deux complices ont ramené les stupéfiants achetés jusqu’à l’Assemblée nationale, avant d’interpeller le gouvernement. « M. le Premier ministre, il est simple de se procurer sur Internet des drogues et de se les faire envoyer par voie postale. (…) Cocaïne, champignons hallucinogènes, marijuana et cannabis de synthèse: voici les drogues que l’on peut se procurer aussi facilement que l’on commande une paire de chaussures », avait déploré Bernard Debré, le 21 juin, dans l’Hémicycle, face à Manuel Valls.

Des policiers « cyberpatrouilleurs »

« Je demande que soit mis en place un véritable programme de lutte contre le trafic au sein de l’Union européenne (UE) », avait-t-il déclaré. L’élu s’était aussi opposé aux Bitcoins, la monnaie virtuelle légale en France. « Je demande qu’on les interdise. Ils servent surtout au trafic et au blanchiment d’argent. »

« Le trafic de drogue, c’est 12 millions d’euros au sein de l’UE (…) La cocaïne est la deuxième la plus consommée », avait abondé en son sens le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, également présent dans l’Hémicycle. « A l’office des stupéfiants, les policiers ont été formés comme ‘cyberpatrouilleurs’ et ont reçu l’habilitation du parquet de Paris pour être autorisés à se rendre sur les sites qui peuvent proposer des produits », avait aussi répondu le ministre à Bernard Debré.

En revenant sur ce débat, ce mardi sur LCI, Bernard Debré a déploré que « le Darknet dérégule même les dealers de drogue ne France. » « C’est l’ubérisation de la drogue », a-t-il ajouté.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/cocaine-cannabis-armes-bernard-debre-fait-son-petit-marche-sur-le-darknet_1806882.html

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BELGIQUE: Namur devient-elle une plaque tournante de la drogue?

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Il y a quelques semaines déjà, la justice s’inquiétait de la multiplication des affaires de stupéfiants dans la région. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées depuis l’été dernier et de la drogue en grande quantité a été saisie.

Les enquêteurs font face à une organisation bien structurée, avec des ramifications à l’étranger, aux Pays-Bas notamment. Et cette organisation a manifestement décidé de faire de Namur un lieu d’approvisionnement pour les toxicomanes.

Une situation très inquiétante pour Léonardo di Bari, responsable du centre Phénix qui vient en aide aux personnes dépendantes à Jambes.

« On trouve pratiquement tout ce que l’on veut à Namur »

Lire:

http://www.rtbf.be/info/regions/namur/detail_namur-devient-elle-une-plaque-tournante-de-la-drogue?id=9339300

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VIGILANCIA ADUANERA: « Fulmar », el buque de operaciones especiales del SVA

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DENUNCIAS ADUANAS-VIGILANCIA ADUANERA

Si conoce cualquier hecho o circunstancia relacionado con un delito o infracción de contrabando, narcotráfico, blanqueo de capitales, fraude fiscal, corrupción o cualquier otro relacionado o que sea competencia del Servicio de Vigilancia Aduanera, puede comunicar su denuncia por cualquier medio de los abajo facilitados:
Teléfono gratuito: 900351378.
Email: denunciasvigilanciaaduanera@correo.aeat.es

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NARCOTRAFIC: les transports de la drogue

par Gérard Feldzer
samedi 25 juin 2016
écouter l’émission disponible jusqu’au 21/03/2019

Saisie record douanes françaises

© douanes françaises
Demain 26 juin, a lieu la journée Internationale contre l’abus et le trafic de drogues, sous l’égide des Nations Unies. Et qui dit trafic dit évidemment transport.

Au-delà de la santé les réseaux financent entre autres des conflits armés.

Pour Danièle Jourdain Menninger, Présidente de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues, et aux conduites addictives, les saisies sont impressionnantes mais l’imagination des trafiquants est sans limite et surtout leur absence de scrupules lorsqu’ils mettent en danger les mules.

Les mules sont des passeurs à qui les trafiquants font avaler des capsules de cocaïne censées être rejetées dans les selles, mais le risque est énorme. On a d’ailleurs déploré une passeuse martiniquaise victime d’une overdose suite à la rupture d’une des capsules.

Ecouter l’Interview complète de Danièle Jourdain-Meninger

Clément Vives, commissaire, chef de la Mission Anti-drogue à la Police Nationale, nous explique que les coopérations internationales sont essentielles, et que les moyens doivent être à la hauteur de ceux des trafiquants.

Ecouter l’Interview complète de Clément VIVES

J’ai moi-même été témoin, lorsque j’étais pilote de ligne sur un retour de Bogota -un vol de 10 heures- d’un passager qui se sentait mal, à l’arrivée. Il a avoué aux douaniers qu’il était accompagné par une dizaine d’autres mules.
Pour Nicolas Chiellino, chef du ciblage, du contrôle et de la contrebande aux douanes au sein de l’INRED, les trafiquants sont sans scrupule. Certains même n’hésitent pas à installer des implants mammaires à de pauvres femmes qui acceptent souvent sous la contrainte.

Ecouter l’Interview complète de Nicolas Chiellino

Pour les grosses quantités, c’est surtout le transport maritime qui est utilisé. Grâce à des complicités achetées dans les ports, la drogue est glissée dans des containers à l’insu des transporteurs ; on a ainsi démantelé récemment au Havre toute une organisation.

Mais il y a également des cargos qui sont concernés par le problème, et là il faut faire vite, car on ne peut pas bloquer indéfiniment un bateau de commerce.
Nicolas Chiellino nous explique  qu’il faut connaitre toutes les planques possibles. Des formations permanentes sont prodiguées à l’École des Douanes.

Les « Go Fast », bateaux capables d’atteindre 100 km/h, sont très utilisés pour acheminer le cannabis depuis le Maroc, le principal fournisseur de l’Europe. Les go fast routiers sont de grosses cylindrées qui roulent en convoi à plus de 200 kms/h, quitte à forcer les barrages.

Il faut beaucoup de moyens aux services des douanes, de police et de gendarmerie, Clément VIVES nous explique qu’il existe un « fond drogue » alimenté par l’argent confisqué ou saisi aux trafiquants ! On estime le marché de la drogue en France à plus de 2 milliards d’euros.

Devant de tels enjeux financiers, et de criminalité, on peut se poser la question de dépénaliser et règlementer un certain type de drogue.

Eric Piol, le maire de Grenoble, demande une véritable réflexion « dépassionnée » qui puisse à la fois éviter les dommages collatéraux (nuisances, sécurité des quartiers, financements illicites, achats d’armes,…) et en même temps qui puisse contenir, prévenir les consommations. L’expérience de la prohibition de l’alcool aux États-Unis, n’avait pas fait baisser les consommations, mais avait augmenté la criminalité.

Les services tentent d’assécher un océan avec une cuillère (Eric Piol).

Ecouter l’Interview complète d’Eric Piol

La réponse de Nicolas Chiellino est que cela ne résout pas le problème de la production, et des pays producteurs qui ne veulent pas lâcher une telle manne financière. Sans compter les paradis fiscaux qui alimentent le blanchiment par le secret bancaire.

Une fois de plus la finance prend le pas sur la moralité et la santé des citoyens.  

Ma séquence insolite de cette semaine concerne les « narco sous marins » et « narco torpilles ».
Face à la surveillance maritime et aérienne américaine, les trafiquants colombiens n’hésitent à construire des sous-marins ou semi-submersibles, capables d’emporter en toute discrétion 10 tonnes de cocaïne.

On a même découvert dans un chantier en Amazonie un sous-marin en construction pouvant emporter dix fois plus. Le coût de ce type de submersible est évalué à 2 millions de dollars pour une marchandise transportée qui en vaut 20 fois plus. Donc un seul voyage suffit, il est coulé à l’arrivé !

Et dernièrement ces trafiquants ont conçu des torpilles qui restent sous l’eau, tirées par de simples bateaux de pêche. S’ils se font repérer, ils larguent la torpille et placent une bouée émettrice d’un signal pour la récupérer plus tard. De la « narco technologie » en quelque sorte.

Mon coup de cœur est cette semaine pour la race canine
Côté face, il y a les trafiquants qui utilisent des chiens comme mules si j’ose dire, il leur font  avaler des capsules de drogues et les dépècent à l’arrivée. L’horreur absolue. Mais côté pile il y a ces chiens renifleurs, j’ai rencontré dans un salon spécialisé Stéphanie, maitre-chien au service des douanes.

Ecouter l’Interview complète de Stéphanie, maître-chien

Les douaniers, on le sait, ont du flair dans tous les sens du terme, mais la criminalité liée aux drogues et aux blanchiments a encore de beaux jours devant elle.

http://www.franceinfo.fr/emission/transportez-moi/2015-2016/les-transports-de-la-drogue-25-06-2016-13-59

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BELGIQUE: ils vendaient de la drogue sur le « dark web »en se cachant derrière des sociétés

imageDe concert avec les autorités policières américaines et roumaines, la police judiciaire fédérale de Flandre orientale a démantelé une bande de trafiquants de drogue.

La bande vendait de la drogue sur le « dark web » et envoyait les commandes par colis postal aux Etats-Unis, en mentionnant comme expéditeur le nom d’entreprises situées en Belgique, en France ou en Allemagne.

Lire:

http://m.lalibre.be/actu/belgique/ils-vendaient-de-la-drogue-en-se-cachant-derriere-des-societes-576c15d235705701fd8d3bc6

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NARCOLAND: les « ronds de cuir » et le trafic de drogue aux Pays-Bas

rond de cuir« Les Pays-Bas sont devenus la plaque tournante du trafic de stupéfiants en Europe.

La lutte contre ce problème doit donc se faire là où il prend ses racines.

Ce qui est loin d’être une priorité pour les Pays-Bas. »

Dans une interview au quotidien néerlandais « NRC Handelsblad », le juge d’instruction espagnol antidrogue, José Antonio Vazquez Tain, a ouvert un véritable réquisitoire contre la Hollande. Le magistrat du royaume d’Espagne ne met pas en cause le gouvernement de La Haye pour une éventuelle politique laxiste. Mais le juge a avant tout dans sa ligne de mire l’attitude dilettante des policiers du royaume des Pays-Bas. « A six heures de l’après-midi, ils sont déjà rentrés chez eux et c’est le calme plat le week-end et les jours fériés », selon la description des méthodes de travail de la police néerlandaise observées par le juge espagnol. Une description à la Courteline qui les aurait peut-être inclus dans « Messieurs les ronds de cuir »…

Lire sur:

http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0211036573381-les-ronds-de-cuir-et-le-trafic-de-drogue-aux-pays-bas-2007253.php

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NARCOBUSINESS: « La Hollande est un supermarché de la drogue, mais à 18 heures, les policiers sont chez eux »

“Les Pays-Bas sont la porte d’entrée de la drogue en Europe, mais les Hollandais ne font  pas assez d’efforts pour lutter contre le problème”, déplore José Antonio Vazquez Tain, un juge d’instruction espagnol antidrogue dans une interview avec le journal néerlandais NRC Handelsblad.Vazquez Tain ne critique pas directement le gouvernement hollandais, mais il pointe le comportement laxiste de la police hollandaise :

“Le problème doit être abordé à la racine, et c’est uniquement à cette condition que vous avez une chance. Mais avec les Hollandais, la coopération est quasiment impossible. A 6 heures du soir, ils sont à la maison. Les jours de congés, on ne les entend pas. Pour la Hollande, ce n’est pas une priorité. Donc, on ne pourra jamais gagner ce combat”.

Il fait une comparaison avec le trafic de cigarettes, expliquant que toutes les enquêtes aboutissent dans des ports néerlandais. “Étant donné la façon dont ils travaillent, les Pays-Bas ne peuvent s’occuper du crime organisé queconteneur très mal”, souligne le juge espagnol.
Conteneurs

Vazquez Tain note que les douanes hollandaises ne scannent que 50.000 conteneurs, sur les 11 millions qui sont déchargés annuellement au port de Rotterdam : une proportion infime. “Si vous ne faites pas de votre mieux pour trouver les drogues, vous ne les trouvez pas”, observe-t-il.

LIRE sur:

https://fr.express.live/2016/06/17/la-hollande-est-un-supermarche-de-la-drogue-mais-a-18-heures-les-policiers-sont-chez-eux/

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AFRIQUE: base de transit, de transformation et maintenant, de production de stupéfiants


Depuis peu, l’Afrique de l’Ouest est devenue la plaque tournante du trafic international de drogue. Cette enquête fait la lumière sur ces réseaux et leurs répercussions politiques et sociales dévastatrices.
➜ Ces dix dernières années, le trafic international de drogue a connu un développement fulgurant en Afrique de l’Ouest, au point de faire de la région l’une des principales plaques tournantes pour les narcotrafiquants internationaux. Depuis l’Amérique latine, région productrice, entre 60 et 250 tonnes de cocaïne transitent chaque année par la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal ou le Cap-Vert avant d’inonder l’Europe, premier marché consommateur. Un trafic extrêmement lucratif, qui générerait plus de 400 milliards de dollars par an. Face à cette tendance, l’un des bureaux régionaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime s’est installé à Dakar, haut lieu du narcotrafic.

Immobilisme

Mais le combat reste très inégal, d’autant que la drogue profite quelquefois à ceux qui tiennent les rênes du pouvoir. C’est le cas en Guinée-Bissau, où plusieurs hauts gradés de l’armée sont même impliqués dans des meurtres politiques, ou dans le nord du Mali, où les mouvements séparatistes et islamistes collaborent avec les trafiquants pour financer leur achat d’armes. Outre la violence et l’exacerbation des écarts de richesse, cette situation a fait exploser la toxicomanie dans des régions aux infrastructures quasi inexistantes. Comment les autorités nationales et internationales entendent-elles lutter contre cette mafia mondialisée, qui tire profit du défaut de démocratie, du manque de moyens et de l’instabilité politique des pays d’Afrique occidentale ? Entre Bissau, Dakar et Bamako, cette enquête de terrain interroge les acteurs de la lutte contre le narcotrafic – membres de rares brigades anti-drogue, magistrats et journalistes d’investigation -, montrant combien l’immobilisme et le manque de volonté politique encouragent ce fléau.

➜ L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante du trafic de cocaïne, une demi-tonne a été saisie.

Dans ce rapport, aucun lien n’est établi entre les cartels d’Amérique latine et les groupes jihadistes présents en Afrique de l’ouest. De plus, il ne donne aucun détail sur l’argent généré par ce trafic.

Changement de méthode

Les trafiquants d’Amérique latine ont changé de méthode. Moins de grosses cargaisons, c’est via des colis plus petits que la cocaïne est acheminée en Afrique, notamment de l’Ouest. La multiplication des vols commerciaux depuis le Brésil explique en partie cette augmentation : 120 kilos saisis à Lagos en 2014, 286 kilos à Lomé.

Autre élément, la confirmation que l’Afrique, notamment de l’Est est une zone de transit de l’héroïne. Les saisies ont fortement augmenté en Tanzanie, au Kenya, en Egypte. Dans ce dernier pays, 260 kilos ont été saisis en 2013 et plus de 600 kilos en 2014.

Dernier point qui inquiète, l’Afrique de l’Ouest, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et Guinée, est devenue une zone de fabrication de drogues de synthèse. Dix laboratoires ont été démantelés l’an dernier. Plus de 100 kilos de méthamphétamine en provenance du Mali ont été saisis au Sénégal.

Pour fabriquer ces drogues, il faut des produits chimiques, par exemple de l’éphédrine. Des produits légaux et qui sont importés en toute légalité sur le continent africain. Pour le moment, les contrôles pour savoir quelle est la destination finale de ses produits sont insuffisants.

➜[Reportage Et Documentaire] « HD »

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FRANCE (Complément d’enquête sur la drogue): la guerre perdue – Le direct débutera ce jeudi 9 juin 2016 à 22h45

paris-customs-find-71-tons-of-cannabisFrançois Hollande et Michel Sapin, au siège de la DNRED, sont reçus  par la DG de la Douane Française, Hélène Crocquevielle.

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

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Un trafic de drogue au plus haut niveau. Des tonnes de cannabis arrivées du Maroc par bateaux pneumatiques et remontant vers la France via des « go fast » − dont la police n’interceptait qu’une partie. Alors que l’affaire Neyret continue de défrayer la chronique, cette nouvelle affaire d’indics pourrait devenir un scandale d’Etat. Après une saisie record de 7 tonnes de cannabis, la police des polices enquête sur les méthodes des stups français.

Pour s’assurer de grosses saisies, des policiers auraient permis à certains « dealers-indics » d’écouler des dizaines de tonnes par an.francois-thierry-ocrtisFrançois Thierry

Sophiane Hambli,Des révélations publiées par Libération le 23 mai pointent le rôle central de l’ancien chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). C’est (https://fr.wikipedia.org/wiki/Sofiane_Hambli ) photo de droite, un ancien indic de François Thierry qui affirme avoir été payé en cash par l’ex-numéro 1 de la lutte antidrogue lui-même. En tout, 19 tonnes de cannabis auraient transité par une villa au sud de l’Espagne où « cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue » récupérés sur des Zodiac venus du Maroc.

michelneyretQuand les flics franchissent la ligne rouge

Comment combattre efficacement le trafic de drogue ? En côtoyant au plus près les trafiquants « pour mieux les connaître », comme l’a plaidé l’ex-commissaire Michel Neyret à son procès ? L’ancien numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise comparaissait en mai pour corruption et trafic de stupéfiants. Il est accusé d’avoir protégé certains de ses informateurs en échange de cadeaux et de voyages, et de s’être servi sur des saisies de drogue afin de rémunérer des indics.

Prohibition ou légalisation ?

Faut-il pratiquer la tolérance zéro, ou légaliser un trafic impossible à endiguer ? Jamais le narcotrafic ne s’est si bien porté. En France, la vente de cannabis atteint des records. Faut-il suivre l’exemple de certains Etats américains comme le Colorado, et mettre fin à la prohibition ? L’industrie de la marijuana y pèse 1 milliard de dollars ! Alléchés par ce « marché » lucratif, les loups de Wall Street s’engouffrent dans le business de l’herbe.

Un « héros » du narcotrafic

Au Mexique, où les cartels ont déjà fait 100 000 morts en dix ans, « Complément d’enquête » est parti sur les traces du plus puissant des narcotrafiquants : El Chapo, roi de l’évasion, baron de la drogue devenu milliardaire et considéré comme un héros par une bonne partie de la population.

Le 9 juin, « Complément d’enquête » vous raconte comment la drogue a gagné le combat.

Au sommaire

OCRTIS1OCRTIS : des méthodes stupéfiantes

Où se situe la ligne rouge quand on lutte contre le trafic de drogue ? Les stups peuvent-ils aider leurs indics à écouler du cannabis ? « Complément d’enquête » sur les liaisons dangereuses qui unissent policiers et dealers.

Une enquête de Matthieu Fauroux, Violaine Vermot-Gaud et Xavier Puypéroux, suivie d’un entretien avec Patricia Tourancheau, journaliste à l’Obs.

De l’herbe à Wall Street

Aux Etats-Unis, les fonds d’investissement les plus respectables ne se posent aucun problème moral : la vente de la drogue, c’est l’avenir ! Portrait de Douglas Anderson, 52 ans, talentueux homme d’affaires de Wall Street qui se lance dans le business de l’herbe, en toute légalité.

Un reportage de Baptiste des Monstiers, Christophe Kenck et Michel Pignard, suivi d’un entretien avec Emmanuelle Auriol, économiste.

El Chapo, sombre héros

« Complément d’enquête » au Mexique sur les traces du narcotrafiquant Joaquin Guzman, dit El Chapo. Portrait de ce baron de la drogue devenu milliardaire, admiré par la population.

Un reportage d’Yvan Martinet,Yann Moine et Olivier Broutin, suivi d’un entretien avec Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis (93).

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-9-juin-2016_1480673.html

lire aussi:

OCRTIS France: la défense des Stups part en fumée (ça part en sucette!)

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FRANCE (narco-distribution): « Allô livraison de cocaïne, j’écoute ? »

STÉPHANE SELLAMI|09 juin

Quand les méthodes de livraison à domicile inspirent les acteurs du trafic de stupéfiants… Plusieurs services de police parisiens viennent de mettre un terme, coup sur coup, au juteux business de deux équipes de trafiquants, très structurées, dans la capitale et en banlieue. Début mai, les enquêteurs du 3e district de police judiciaire (DPJ) ont mis en jour les agissements d’un dealeur spécialisé dans la livraison à domicile de cocaïne et de résine de cannabis.

Pour gérer sa « petite entreprise », cet homme de 23 ans, originaire de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), s’était tout simplement adjoint les services d’une « réceptionniste » d’appels téléphoniques. Cette dernière, domiciliée dans le XXe arrondissement, répondait quotidiennement aux appels des clients désireux de se faire livrer leur dose de cocaïne.

LIRE sur: http://www.leparisien.fr/faits-divers/allo-livraison-de-cocaine-j-ecoute-09-06-2016-5867643.php

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DROGUE: un ancien agent de la DEA révèle le rôle du gouvernement dans le départ de l’épidémie de cocaïne

Par Isaac Davis –  Source Waking Times

Isaac Davis est un ardent défenseur de la liberté pour une société honnête de haut en bas. Il est un écrivain contribuant à WakingTimes.com.

Michael Levine

Il y a une épidémie de cocaïne, d’héroïne et d’autres drogues en Amérique et de nombreux autres médicaments sont expédiés aux États-Unis en plus grande quantité que jamais. Est-ce que le gouvernement des États-Unis et la Central Intelligence Agency (CIA) sont à blâmer pour avoir inondé les communautés américaines avec de la cocaïne dans les années 1970 en soutenant secrètement le trafic de drogue en Amérique latine ?

Beaucoup d’employés retraités de la CIA, de la Drug Enforcement Agency (DEA), et de la police, en plus de nombreux journalistes d’investigation, croient que c’est la vérité, et que divers fonctionnaires des gouvernements américains ainsi que de la CIA devraient être tenus pour responsables et même jugés.

Michael Levine, un vétéran de 25 ans de la DEA et auteur du livre Triangle de la mort (Triangle of death), affirme que la CIA a joué un rôle-clé pour permettre le trafic de drogues, en particulier la cocaïne, aux États-Unis depuis l’Amérique latine. Agissant comme un agent profondément infiltré pendant de nombreuses années de sa vie, Levine a trouvé au travers d’une expérience de premier ordre sur le terrain que la CIA savait que les drogues étaient introduites clandestinement dans les rues des villes américaines, mais n’a rien fait. Il affirme que l’Agence a même prévenu les cartels de la drogue d’opérations d’infiltration de la DEA, comme il l’explique dans la vidéo ci-dessous.

D’autres agents de la DEA ont fait des déclarations similaires.

L’ancien chef de la DEA, John Lawn, a déclaré qu’Oliver North, lieutenant-colonel des Corps de Marine qui, dans les années 1980, a servi en tant que personnel du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, et d’autres responsables, «ont créé un réseau privé de contras [contre-révolutionnaires,NdT] qui a attiré les trafiquants de drogue à la recherche de couverture pour leur opérations, puis ont fermé les yeux devant des rapports répétés sur la contrebande de drogue liés aux contras, et ont travaillé activement avec les trafiquants de drogue reconnus tels que le dictateur panaméen Manuel Noriega». Lawn a juré sous serment qu’Oliver North lui-même avait prématurément divulgué une opération d’infiltration DEA, compromettant la vie d’agents sur place, pour un avantage politique dans un prochain vote du Congrès sur l’aide aux contras. (Source)

Oliver North, bien sûr, a nié toute connaissance de l’implication des contras dans le commerce de trafic de drogue. Au cours de l’audience du Congrès Iran-Contra en 1987, lorsque les allégations ont commencé, Oliver North a déclaré lors de son discours d’ouverture :

Certains ont dit qu’en pouvoir de décision, j’arrivais juste après le Président des États-Unis, et…………………………..LIRE sur: http://lesakerfrancophone.fr/un-ancien-agent-de-la-dea-revele-le-role-du-gouvernement-dans-le-depart-de-lepidemie-de-cocaine

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EUROPE: les villes championnes de la consommation de drogues sont européennes

L’étude a été effectuée en 2015 dans 21 pays.

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié les résultats d’une étude sur la consommation de drogues en Europe. Les chercheurs ont notamment dressé le palmarès des villes européennes consommant des substances interdites. Londres, Oslo, Amsterdam et d’autres mégapoles comptent parmi les leaders.

L’étude a été effectuée en 2015 dans 21 pays. Il s’est avéré que Londres détient la première place pour ce qui est de la consommation de cocaïne, ses habitants ayant pris en moyenne 909 milligrammes de cette drogue par millier de personnes et par jour. Londres est suivi par Amsterdam (près de 642 milligrammes) et par Anvers belge (621 milligrammes).Par contre, Anvers est classée première au chapitre de la consommation d’amphétamine (250 milligrammes) par jour. Les trois premières places du palmarès amphétamine n’appartiennent qu’à des villes belges: Geraardsbergen (214 milligrammes) et Ostende (177 milligrammes).

Concernant le memphétamine, la première place est détenue par Oslo (172 milligrammes), la ville tchèque de Ceské Budejovice est classée deuxième (161 milligrammes), suivie par Dresde allemande (150 milligrammes).

Quant à l’extasy, la liste s’ouvre avec Amsterdam (166 milligrammes), suivie par Eindhoven (131 milligrammes) et Anvers (72 milligrammes).

Selon le rapport, c’est l’Estonie qui détient le record de la plus haute mortalité causée par la consommation de ces drogues.

https://fr.sputniknews.com/international/201606021025515421-drogue-europe-consommation/

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QUÉBEC (Canada): dur coup contre des trafiquants de drogue

Publié le 01 juin 2016

Une photo d’une maison perquisitionnée à Saint-Patrice-de-Beaurivage.

DROGUE. Les policiers de la Sûreté du Québec ont démantelé, aujourd’hui, un important réseau de drogue qui sévissait dans les écoles de la Beauce et des Etchemins.

Par André Boutin

Aux petites heures du matin, quelque 90 policiers se sont mis en marche pour effectuer quatorze perquisitions, dont trois impliquant des véhicules, afin de mettre la main sur une importante quantité de drogue, principalement des métamphétamines.

Cinq personnes, visées par un mandat, ont été arrêtées et ont comparu au cours de la journée au palais de justice de Saint-Joseph sous divers chefs relatifs au trafic de drogue. D’autres arrestations sont survenues lors des perquisitions. Un bilan complet de l’opération sera fait par la Sûreté demain.

LIRE: http://www.quebechebdo.com/Faits-divers/2016-06-01/article-4546536/Dur-coup-contre-des-trafiquants-de-drogue/1

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THAÏLANDE: 700.000 pilules de méthamphétamine découvertes dans une forêt

Des comprimés

22:35 25.05.2016
Un habitant de la province centrale d’Ayutthaya (Thaïlande) qui se rendait dans une forêt pour récolter du miel a découvert près de 700.000 pilules de méthamphétamine, dont la valeur est estimée à 7 milliards de dollars!

Après avoir fait cette découverte, il a décidé de les redistribuer parmi ses amis pour les aider à rembourser leurs dettes. Cette décision a complètement dérégulé le marché de la drogue. Les policiers avaient ouvert depuis quelques jours une enquête après avoir constaté que le prix des comprimés était subitement tombé à 3 dollars, contre 8 dollars précédemment.

L’homme a été interpellé à son domicile. Il a raconté aux policiers comment il s’était impliqué dans le trafic de drogue.

En réalité, il aurait mis la main sur les pilules après avoir vu des hommes sortir d’un camion avec un grand paquet et le cacher dans des buissons le long de la route.

 La méthamphétamine est une drogue de synthèse psycho-stimulante hautement addictive. Elle provoque une euphorie et une forte stimulation mentale.

Pure, la méthamphétamine se présente sous une forme solide cristalline (d’où sa dénomination de « crystal »), incolore et inodore, qui peut rappeler du verre pilé ou de la glace.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201605251025304876-drogues-thailande-decouverte/

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EUROPE: la carte des drogues et les principaux chiffres

cannabis_325Les drogues en Europe: principaux chiffres
AFP le 31/05/2016

Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe (83,2 millions des 15-64 ans l’ont expérimenté, soit 24,8% des Européens) ( DPA/AFP/Archives / OLIVER BERG )

Voici les principaux chiffres concernant les drogues illicites en Europe en 2014, selon le rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, présenté mardi à Lisbonne:

– LE CANNABIS TOUJOURS EN TÊTE –
– C’est la drogue la plus consommée en Europe (83,2 millions des 15-64 ans l’ont expérimenté, soit 24,8% des Européens).

– 22,1 millions d’adultes (6,6%) en ont consommé dans l’année écoulée (dont 16,6 millions de 15-34 ans).

– 574 tonnes de résine de cannabis ont été interceptées dans l’Union européenne et 139 tonnes d’herbe de cannabis en 2014.

– Le prix moyen au gramme varie de 9 à 12 euros (résine) et de 7 à 11 euros (herbe).

– Une estimation prudente évalue le marché de détail des drogues illicites dans l’UE à 24,3 milliards d’euros en 2013. Avec 38% (9,3 milliards), le cannabis représente la plus grande part (en termes de valeur) de ce marché.

– Les niveaux de teneur en principe actif de l’herbe et de la résine de cannabis sont historiquement élevés.

– Les infractions liées au cannabis, essentiellement la consommation ou la possession pour usage personnel, constituent trois quarts de l’ensemble des infractions liées aux drogues.

– COCAINE: STABILISATION DU MARCHÉ –

– C’est la deuxième drogue la plus consommée en Europe, même si des niveaux élevés de consommation ne sont observés que dans certains pays de l’Ouest (Espagne, Belgique, Pays-Bas, France, Italie).

– 17,1 millions des 15-64 ans (5,1% des adultes) en ont déjà consommé.

– 3,6 millions (1,1%) de personnes en ont consommé dans l’année écoulée (dont 2,4 millions entre 15 et 34 ans).

– 61,6 tonnes ont été interceptées lors de 78.000 saisies.

– Le prix moyen au gramme est de 52 à 72 euros.

– ECSTASY ET AMPHÉTAMINES: LA RÉSURGENCE –

– Substance de synthèse, la MDMA est généralement consommée sous forme de comprimés d’ecstasy, mais est aussi de plus en plus disponible sous forme « cristal » ou en poudre. Les résultats 2014 dessinent une hausse générale en Europe. L’amphétamine est un stimulant de synthèse.

– 13 millions d’Européens (3,9%) ont déjà consommé de l’ecstasy et 2,5 millions dans l’année écoulée (dont 2,1 millions des 15-34 ans).

– 12 millions (3,6%) ont expérimenté les amphétamines et 1,6 million dans l’année écoulée (1,3 million des 15-34 ans).

– En 2014, 17.000 saisies d’ecstasy ont permis d’intercepter 6,1 millions de comprimés et 36.000 saisies d’amphétamines ont été menées pour un total de 7,1 tonnes.

– Le prix moyen au gramme est de 5 à 9 euros (ecstasy) et de 10 à 25 euros (amphétamine).

– OPIACÉS DONT HÉROÏNE –

– L’héroïne est la drogue la plus addictive et concentre le plus de décès, de maladies, et le plus de gens en traitement.

– 1,3 million d’Européens sont considérés comme des usagers problématiques d’opiacés.

– En 2014, on estime à au moins 6.800 les décès par surdose survenus dans l’UE, dont 83% avec présence d’opiacés.

– 644.000 usagers d’opiacés ont reçu un traitement de substitution en 2012.

– En 2014, 8,9 tonnes ont été interceptées dans l’UE lors de 32.000 saisies, soit une augmentation notable par rapport à 2013 (5,6 tonnes saisies).

– Le prix moyen au gramme est de 35 à 59 euros.

EUROPE (Drogues): le cannabis toujours en tête

Plus de 88 millions d’adultes, soit plus d’un quart des personnes âgées de 15 à 64 ans dans l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites

Publié le 31-05-2016

cannabis_325Le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe (51,4 millions d’hommes et 32,4 millions de femmes y ont goûté au moins une fois) (c) Afp

Plus de 88 millions d’adultes, soit plus d’un quart des personnes âgées de 15 à 64 ans dans l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites, rappelle l’OEDT dans son rapport annuel, publié mardi à Lisbonne.

« L’Europe est confrontée à des problèmes de drogue de plus en plus importants. L’offre et la demande de nouvelles substances psychoactives, de stimulants, d’héroïne et d’autres opiacés continuent d’augmenter, ce qui a des conséquences majeures en termes de santé publique », note Dimitris Avramopoulos, commissaire européen pour les Affaires intérieures, cité dans l’étude.

Le marché des drogues illicites dans l’UE est estimé à 24,3 milliards d’euros en 2013. Avec 38%, le cannabis (importé ou produit localement) représente la plus grande part de ce marché et sa production est devenue « un générateur de revenus majeur pour la criminalité organisée », selon l’OEDT. Viennent ensuite l’héroïne (28%), la cocaïne (24%), les amphétamines (8%) et l’ecstasy (3%).

Le cannabis représente aussi les trois quarts des saisies de drogue en Europe (50% pour l’herbe et 24% pour la résine), très loin devant la cocaïne et le crack (9%), les amphétamines (5%), l’héroïne (4%), l’ecstasy (2%)… L’observatoire estime à environ 1% la part des adultes européens consommateurs quotidiens ou quasi quotidiens de cannabis.

Les niveaux de teneur en principe actif de l’herbe (8% à 12% de tétrahydrocannabinol, THC) et de la résine de cannabis (12% à 18% de THC) sont historiquement élevés, « une hausse peut-être due à l’émergence de techniques de production intensive en Europe et, plus récemment, à l’introduction de plants à forte teneur en principe actif au Maroc« .

– « Marketing sophistiqué » –

Si le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe (51,4 millions d’hommes et 32,4 millions de femmes y ont goûté au moins une fois), l’OEDT constate que l’éventail disponible est toujours plus diversifié, avec notamment une « résurgence » de l’ecstasy, « tant auprès des consommateurs de stimulants classiques qu’auprès d’une nouvelle génération de jeunes usagers ».

« Des poudres, cristaux et comprimés fortement dosés, avec toute une série de logos, de couleurs et de formes, sont disponibles, de même qu’une production à la commande et un recours à un marketing sophistiqué et ciblé. Il pourrait s’agir d’une stratégie délibérément mise en oeuvre par les producteurs afin d’améliorer la réputation de cette drogue après une longue période pendant laquelle sa piètre qualité » et les nombreux faux ont fait diminuer sa consommation, note-t-il.

Les producteurs d’ecstasy « se battent pour attirer davantage de consommateurs et certains comprimés sont produits pour des évènements spécifiques, comme des gros concerts ou des festivals », a précisé Paul Griffiths, directeur scientifique de l’observatoire lors d’une conférence de presse à Lisbonne.

Des disparités régionales peuvent être observées sur le marché des stimulants, la consommation de cocaïne étant plus élevée dans les pays d’Europe de l’Ouest et du Sud, tandis que les amphétamines sont plus présentes au Nord et à l’Est. Tous ces produits ont vu une amélioration de leur pureté, avec des prix stables.

L’observatoire souligne que « le potentiel d’expansion de l’offre de drogue en ligne semble considérable », avec le marché des « darknets » (réseaux clandestins non référencés), les échanges de pair-à-pair, le cryptage des données et des techniques de paiement difficiles à retracer (utilisation de monnaie électronique type bitcoin), même si la plupart des transactions se déroulent hors ligne.

Enfin, l’OEDT met en garde contre les nouvelles substances psychoactives (cannabinoïdes et opiacés de synthèse notamment), parfois toxiques: « les jeunes consommateurs peuvent, à leur insu, servir de cobayes humains pour des substances dont les risques potentiels pour la santé sont dans une large mesure inconnus ». Pas moins de 98 nouvelles substances ont été signalées en 2015, 101 en 2014.

Au moins 6.800 décès par surdose, principalement associés à l’héroïne, ont été recensés dans l’UE en 2014, avec des hausses « préoccupantes » en Irlande, Lituanie, Suède et au Royaume-Uni.

Source : AFP

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160531.AFP6911/drogues-en-europe-le-cannabis-toujours-en-tete.html

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CONTRE LA DROGUE: le récit d’une guerre stérile et sans fin

Par figaro iconSoline Roy – le 30/05/2016
Dans une longue enquête qui remonte aux origines de la guerre contre la drogue, Johan Hari, journaliste britannique indépendant, tord le cou à la la vision classique et dominante de l’addiction.

«Disons que les drogues ont toujours fait partie de ma vie.»Johann Hari ne s’en cache pas: consommateur à ses heures, proche de toxicomanes, il avait une idée toute faite en faveur de la légalisation des drogues. «Une petite partie de mon cerveau se demandait cependant si ma théorie tenait vraiment la route», avoue le journaliste britannique indépendant. De son questionnement est née La Brimade des stups.

Le flic, le dealer, la droguée

Il y a de l’épopée dans ce livre étonnant. En 400 pages, Johann Hari nous livre trois ans d’enquête, des centaines de rencontres, des heures de plongée au sein d’études scientifiques, d’archives et de statistiques, pour retracer l’histoire de la guerre des drogues et dresser le portrait d’un monde qui, depuis un siècle, ne parvient pas à se débarrasser du fléau. «Chacun sortira grandi de cette lecture, qu’il y adhère ou non», assure le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue et signataire de la préface. «Ce livre va en choquer plus d’un, car il tord la vision classique et dominante de l’addiction pour en reconstruire une autre et proposer une stratégie où l’apaisement remplace le conflit, l’enfermement, la “guerre contre la drogue”.»

Johann Hari démarre sur un triptyque: le flic, le dealer, la droguée, trois figures des débuts de la bataille. On y suit Harry Anslinger, premier patron du Bureau des narcotiques américains dans les années 1930, qui allait convaincre son pays puis le monde de déclarer une guerre sans merci à la drogue. Arnold Rothstein, élégant prince du trafic d’opium et de cocaïne, l’un des pères du crime organisé américain. Billie Holiday, chanteuse géniale, mais née pauvre et noire, «violée, vendue à un mac, plongée la tête la première dans l’héroïne pour oublier».

Criminalité, prostitution, violences, overdoses

Par petites touches, portrait après portrait, Johann Hari nous montre un visage terrifiant de la lutte contre la drogue. Criminalité, prostitution, violences, overdoses… toutes plaies qui naissent et prospèrent grâce à la prohibition, montre-t-il. La pénalisation profite d’abord à la mafia, mais surtout elle renforce l’addiction, qui naît de la douleur et de l’isolement bien plus que de la chimie des produits. Quand votre vie a fait que vous n’avez plus aucun lien, «il vaut mieux être junkie que rien», nous disent les personnes croisées au fil des pages. Cessez donc, crient-ils, de nous traiter comme des animaux ou des criminels, mais aidez-nous comme des personnes malades. Pour cela, une condition selon Johann Hari: dépénaliser l’usage des drogues, voire les légaliser «non parce qu’elles sont anodines, mais parce qu’elles sont dangereuses». Là où elles ont été menées, ces politiques audacieuses ont profité d’abord et avant tout aux citoyens non usagers et respectueux des lois, affirme l’auteur. Il nous invite alors à découvrir plusieurs laboratoires d’une autre politique et raconte leurs succès et leurs échecs. L’une de leurs forces: rendre la drogue… ennuyeuse. «Le côté excitant, salace, sexy, vient de la prohibition, pas de la régulation.»

Puis l’auteur achève son voyage en France, où il «tombe des nues»: «La France est l’un des seuls pays démocratiques où la consommation de drogues est un crime (…). Et, ô surprise: c’est le pays qui a un des taux de consommation (…) les plus élevés d’Europe.»

La Brimade des stups, Johann Hari, Slatkine & Cie, 400 p., 23 €

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/05/30/25029-contre-drogue-recit-dune-guerre-sterile-sans-fin

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SÉNÉGAL (Trafic de stupéfiants): la Douane saisit 33, 58 kg d’amphétamines et 212 kg de chanvre indien

dakaryoffLa Douane sénégalaise mène une lutte sans relâche contre le trafic de drogue. C’est dans ce cadre qu’elle a opéré de nombreuses saisies cette semaine dans différents endroits du pays.

La Subdivision des Douanes de Yoff à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar a saisi, le vendredi hier, 33,58 kilogrammes d’amphétamines. Dans cette opération, trois (3) passagers en provenance de la Chine ont été arrêtés et placés en garde-à-vue. La drogue était dissimulée dans des sacs et cartons renfermant d’autres marchandises pour tromper la vigilance des agents.

Mais les Gabelous de l’intérieur du pays ont aussi joué leur partition dans cette lutte acharnée contre la drogue. En effet, dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, les agents de la Brigade des Douanes de Fimela ont, pour leur part, saisi en mer à bord d’une pirogue à la Pointe Sarrène, quatre (4) colis d’un poids total de deux cent douze (212) kg de chanvre indien, nous informe le communiqué parvenu à la rédaction de pressafrik.com

lire plus:

http://www.pressafrik.com/Trafic-de-stupefiants-La-Douane-saisit-33-58-kg-d-amphetamines-212-kg-de-chanvre-indien-et_a150082.html

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FRANCE (lutte contre le narcotrafic): les « Tartuffes » dans la tourmente

Des policiers qui « bougent » des valises marocaines! Du grand classique des méthodes utilisées dans la lutte contre le narcotrafic!

C’était déjà le cas il y a 20 ans!

DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises

Aujourd’hui
pour marcoFRANCE (Stups): révélations sur un trafic d’Etat
OCRTIS 2016: bis repetita placent

NARCOTRAFIC (France): quand la cocaïne était rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS et la DNRED

AIR COCAÏNE: la DNRED, l’OCRTIS, le TRACFIN avaient ils des informations sur cette affaire ?

FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

 

Il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos institutions régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau ce « Grand Bal des « Faux-culs  » auquel nous allons assister!

Car tous, j’écris bien tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et ……… le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez ».

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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