FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

ecusson-OCRTIS« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »

dixit un ancien magistrat instructeur

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Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)

LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

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https://narconews.fr/wp-content/uploads/2016/01/pour-marco.jpgpour marco

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Voir l’article original

USA: Feds Seize $500K in Meth, Cocaine at Texas Border

Federal officers with U.S. Customs and Border Protection (CBP) stopped the attempted smuggling of over a half-million dollars’ worth of methamphetamine and cocaine at a Texas port of entry.

Officials released information on Friday about a weekend drug seizure at the Del Rio Texas Port of Entry. On May 14, a Volkswagen sedan was crossing from Ciudad Acuña, Coahuila, Mexico. Drug smuggling in the Mexican state of Coahuila is tightly controlled by the Los Zetas drug cartel.

During an inspection, officers found twenty packages they suspected to be filled with narcotics, information provided to Breitbart Texas by the CBP revealed. The packages allegedly contained forty-one pounds of methamphetamine and twelve and one-half pounds of cocaine. The combined street value was estimated to be $575,525.

41 pounds of methamphetamine allegedly found in smuggling attempt. (Photo: U.S. Customs and Border Protection)

41 pounds of methamphetamine allegedly found in smuggling attempt. (Photo: U.S. Customs and Border Protection)

The driver and passenger, whose names and nationalities were not revealed by officials, were “processed according to CBP guidelines.

“I commend our frontline CBP officers on this interception of hard narcotics,” Del Rio Port of Entry Port Director Alberto D. Perez said in a written statement. “Keeping illicit drugs from entering our communities is one of our key missions.”

In February, Breitbart Texas Managing Director Brandon Darby and border investigative reporter Ildefonso Ortiz reported on the ruthless nature of the Los Zetas drug cartel. The article followed a tour deep into the state of Coahuila where the two journalists uncovered a system of brutal disappearances carried out by the cartel using makeshift ovens, some in government facilities such as prisons, to dispose of their enemies.

Darby and Ortiz wrote:
Some aspects of the massacre in Coahuila have seen the light of day through some national Mexican news outlets like Proceso, though the case has been largely ignored by Mexican mainstream media as well as mainstream media in the United States and elsewhere. Some outlets like Aljazeera America and San Antonio Express News have reported on the disappearances; however, the link to the Los Zetas having complete control of the Piedras Negras prison and turning the facility into a crematorium had gone largely unreported. Breitbart Texas began to ask questions and received hard answers about the impunity with which Los Zetas operated and the horrors that took place in that prison in late October. In late January, El Diaro de Coahuila also got some answers as to what really happened inside the Piedras Negras prison. According to information provided by Mexican authorities, Los Zetas had full operational control of the prison to the point where they took more than 150 individuals to the prison who were then tortured, murdered and incinerated. Despite the brutality of the case, major U.S. TV and print outlets have largely ignored the kidnapping and murder of hundreds of people from Allende, Coahuila.

During Mexico’s unknown massacre, Los Zetas carried out a systematic extermination by killing and incinerating more than 400 people in Allende and the surrounding towns. While details about what actually happened have barely begun to see the light of day, the massacre traces its roots back to March 2011.

Read more

Earlier this month, CBP officials in Laredo seized over a half-million dollars’ worth of marijuana in a tractor-trailer crossing the bridge from Nuevo Laredo into Texas. The trailer was also loaded with pallets infested with wood-boring worms that could have been devastating to the U.S. forestry industry had they passed through unchecked.

“Our frontline CBP officers and agriculture specialists at World Trade Bridge worked together and seized a sizable load of narcotics and intercepted a wood-boring pest all in one fell swoop,” Laredo Port of Entry Port Director Gregory Alvarez said at the time in a written statement. “These dual interceptions underscore the importance of the border security and agriculture missions that CBP carries out on daily basis.”

Bob Price serves as associate editor and senior political news contributor for Breitbart Texas and is a member of the original Breitbart Texas team. Follow him on Twitter @BobPriceBBTX.

http://www.breitbart.com/texas/2016/05/20/feds-seize-500k-meth-cocaine-texas-border/

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FRANCE: Sken’ City, village de la drogue à gare du Nord

gare_du_nord_4_bis18 mai 2016 | Par La rédaction de Mediapart

Ils s’appellent Momo, Adrien, Charlie ou Jenny. Accros au crack ou au skénan, ils tiennent le pavé de Sken’ City, un quartier en plein Paris où tout tourne autour de la drogue. StreetPress a passé plusieurs semaines en leur compagnie. Suivez le guide.

lire plus:

https://www.mediapart.fr/journal/france/180516/sken-city-village-de-la-drogue-gare-du-nord

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«Légaliser les drogues, c’est restaurer l’ordre dans le chaos»

Le journaliste britannique Johann Hari a enquêté durant trois ans sur la guerre à la drogue. Il en a tiré un livre, qui paraît en français

Johann Hari, 37 ans, a parcouru 50 000 kilomètres et 15 pays différents pour remonter aux origines de la guerre à la drogue. Il s’est entretenu avec un dealer de cocaïne de Brooklyn, un membre repenti des cartels de la drogue mexicain, des scientifiques, des policiers, des politiciens. Son enquête, menée durant trois ans, l’a aussi conduit à Genève. Le journaliste britannique aux origines suisses, qui collabore au Los Angeles Times, au New York Times et au Monde diplomatique, raconte ce périple dans une livre passionnant, dont la traduction en français vient de paraître*.

Le Temps: Qu’est-ce qui vous a le plus frappé au cours de votre enquête?

Johann Hari: Les drogues, la guerre aux drogues ne sont pas ce que nous pensons. J’ai découvert, surtout, notre profonde méconnaissance du mécanisme de l’addiction. Prenons l’héroïne: nous pensons que c’est le produit qui cause la dépendance. La chimie joue un rôle important, mais ce n’est pas elle qui rend toxicomane. Si la dépendance était causée par la molécule, tous les patients traités dans les hôpitaux aux antidouleurs dérivés d’opioïdes, comme la diamorphine, devraient devenir accros. Or ce n’est pas le cas.

LIRE sur:

https://www.letemps.ch/suisse/2016/05/16/legaliser-drogues-c-restaurer-ordre-chaos

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SUISSE (Jura): découverte de 16 kg de drogue

Seize paquets d'un kilo de drogue ont été saisis par les forces de l'ordre.

Seize paquets d’un kilo de drogue ont été saisis par les forces de l’ordre. Police cantonale jurassienne

La police cantonale jurassienne en collaboration avec les gardes-frontière a interpellé deux trafiquants de drogue et saisi 16 kg d’amphétamine.

Depuis plusieurs mois, la police judiciaire a mené une enquête en collaboration avec le Ministère public jurassien, qui a permis d’établir qu’un individu s’adonnait à un important trafic de produits stupéfiants sur le plan cantonal, voire national.

LIRE:

http://www.arcinfo.ch/articles/regions/jura-jura-bernois/jura-decouverte-de-16-kg-de-drogue-533796

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DROGUES (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Méthamphétamines etc.etc.): le coût de la politique de lutte contre les drogues en France et dans le monde

A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.

La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.

Une enquête parlementaire

Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp

La face émergée de l’iceberg

Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.

Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).

Détail

  • police : 225 millions
  • douanes : 252 millions
  • gendarmerie : 167 millions
  • services judiciaires : 101 millions
  • coopération : 48 millions
  • marine nationale : 21 millions

Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.

Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros

  • enseignement élémentaire : 4 millions
  • enseignement secondaire : 274 millions
  • politique des sports : 9 millions
  • politique de santé publique : 11 millions

Troisième bloc : solde (35 millions)

  • animation interministérielle : 19 millions (notamment le fonctionnement de la MILDECA)
  • différents programmes transversaux (dont recherche)

A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :

  • FNPEIS (dont le budget de l’expérimentation des salles de consommation à moindre risque)
  • CAARUD & CSAPA (les dispositifs médicosociaux dédiés aux usagers de drogues problématiques) : 375 millions (2013) – mais qui incluent aussi la partie alcoologie.
  • Filière hospitalière :
    • consultations hospitalières ou des équipes de liaison en addictologie : 100 millions (2012)
    • activité addictologie des autres établissements de santé : 285 millions (2011)
  • Prise en charge des traitements de substitution aux opiacés : 69 millions (2013) / NB : c’est la seule ligne de cette enveloppe « santé » qui concerne exclusivement les stupéfiants.

TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB

[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.

[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».

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Le coût mondial de la guerre aux drogues

Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.

Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.

UNE DÉFAITE!

La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.

  • La « meilleure estimation » de l’ONUDC[1] du nombre de consommateurs dans le monde (usage pendant l’année précédant l’estimation) est passée de 203 millions en 2008 à 243 millions en 2012, ce qui représente, en quatre ans, une hausse en valeur absolue de 18 %, correspondant à une augmentation de la prévalence de l’usage de drogue en population générale de 4,6 % à 5,2 %.
  • La production illégale d’opium dans le monde a crû de plus de 380 % depuis 1980, passant de 1 000 tonnes à plus de 4 000 tonnes aujourd’hui. Simultanément, le prix de l’héroïne s’est effondré de 75 % en Europe depuis 1990, et de 80 % aux États Unis depuis 1980, malgré une augmentation du degré de pureté.
  • Le système international de contrôle des drogues « patauge », du propre aveu de ses représentants, face à la prolifération de nouvelles substances psychoactives (NSP). En 2013, le nombre de ces substances dépassait celui des drogues interdites en vertu du cadre international de contrôle des drogues.

UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ

L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.

  • La production et la vente au détail clandestines aboutissent souvent à la mise sur le marché de drogues frelatées, dont la puissance et la pureté sont inconnues et qui s’accompagnent de risques nettement supérieurs. Deux exemples : l’héroïne contaminée par de l’anthrax ou la cocaïne coupée avec du lévamisole, un vermifuge.
  • Plus du tiers (37 %) des 1,8 million de personnes qui s’injectent des drogues en Russie sont infectées par le VIH. En raison d’un choix des autorités russes pour la criminalisation des utilisateurs, l’accès à des services vitaux de réduction des risques, tels les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues (PES), est très restreint voire, dans le cas des traitements de substitution opiacés (TSO), totalement interdit.
  • Le régime actuel de contrôle des drogues a créé des obstacles légaux et politiques à la distribution d’opiacés aux fins d’atténuation de la douleur et de soins palliatifs. Plus de 5,5 milliards de personnes ont un accès gravement limité – ou n’ont aucun accès – aux médicaments dont ils ont besoin.
  • Les politiques restrictives augmentent le risque de mort prématurée par surdose ou réaction aiguë à la prise de drogues. En 2010, par exemple, plus de 20 000 morts par surdose de drogue illégale ont été dénombrées aux États-Unis. Or la naloxone, médicament en mesure de contrer les effets des surdoses d’opiacés, n’est toujours pas disponible partout (c’est le cas en France).

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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS

Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.

  • Bien que la peine de mort pour des infractions liées à la drogue soit illégale en vertu d’un pacte international[2], elle est encore appliquée dans 33 pays. Ainsi, au motif de telles infractions, plus de 1 000 personnes sont exécutées chaque année dans le monde.
  • L’application des lois contre la drogue a fait exploser le nombre de détenus (peines d’emprisonnement, détention provisoire ou internement administratif). De nombreuses personnes sont en outre internées dans des centres de détention obligatoire pour toxicomanes, en particulier quelque 235 000 personnes en Chine et en Asie du Sud Est.
  • Dans le monde, davantage de femmes sont emprisonnées pour des infractions liées à la drogue que pour tout autre crime. Une femme sur quatre derrière les barreaux en Europe et en Asie centrale a été incarcérée pour une telle infraction, et dans de nombreux pays d’Amérique latine cette proportion est encore plus élevée, comme en Argentine (68,2 %), au Costa Rica (70 %) et au Pérou (66,38 %).
  • L’application des lois antidrogue affecte les minorités de manière disproportionnée. Aux États-Unis, les Afro-américains constituent 13 % de la population, pourtant ils comptent pour 33,6 % des arrestations liées à la drogue et 37 % des personnes incarcérées pour des condamnations liées à la drogue. Des disparités raciales similaires ont été observées et documentées ailleurs, comme au Royaume-Uni, au Canada et en Australie.

UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS

Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.

  • La prohibition des drogues a alimenté un marché mondial illégal de l’ordre de plusieurs centaines de milliards, selon l’estimation de L’ONUDC. D’après les données de 2005, la production aurait atteint une valeur de 13 milliards de dollars, le commerce de gros, 94 milliards, et la vente au détail, 322 milliards. La taille du marché mondial de gros des drogues dépasserait l’estimation équivalente pour les céréales, le vin, la bière, le café et le tabac combinés.
  • Les marchés de la drogue clandestins, non réglementés, sont violents par nature. Paradoxalement, les efforts d’interdiction couronnés de succès et les arrestations de chefs de cartels de la drogue et de trafiquants ont tendance à créer une vacance du pouvoir, qui entraîne à son tour un regain de violence, les acteurs restants se disputant les parts de marché libérées.
  • Le trafic de drogues illégales peut renforcer des groupes armés opérant dans des zones étrangères à l’État de droit. Le commerce de l’opium, par exemple, rapporte jusqu’à 500 millions de dollars par an à des groupes paramilitaires qui sévissent le long de la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan.

UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS

Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.

  • Les estimations du nombre de morts violentes liées au commerce illégal de la drogue au Mexique depuis la guerre contre le trafic déclarée en 2006 ont changé d’échelle, passant de 60 000 à plus de 100 000.
  • Les profits tirés des drogues illégales alimentent les instabilités régionales en contribuant à armer des groupes rebelles, paramilitaires et terroristes. Le détournement des investissements intérieurs et étrangers des priorités sociales et économiques vers les secteurs militaires et policiers a un effet néfaste sur le développement.
  • En Colombie, des produits chimiques toxiques ont été appliqués par pulvérisation aérienne sur une superficie d’un million d’hectares environ entre 2000 et 2007 dans le cadre d’efforts d’éradication de cultures illicites. Malgré leur effet destructeur sur les moyens de subsistance et les terres, le nombre de lieux de culture illégaux de coca s’est accru pendant la période.

DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES

Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.

    • L’accent mis sur des stratégies contreproductives d’application des lois pour s’attaquer aux stupéfiants entraîne un « déplacement » des politiques. Autrement dit, il détourne l’attention et les ressources d’interventions sanitaires éprouvées, d’autres priorités policières et d’autres services sociaux.
    • Le commerce de drogues illégales crée un environnement hostile pour les affaires légales. Il décourage l’investissement et le tourisme, crée des conditions de volatilité sectorielle et de concurrence déloyale (associées au blanchiment d’argent) et perturbe la stabilité macroéconomique de certains pays impliqués dans la production et le transit.
    • Le commerce de drogues illégales affaiblit également la gouvernance. Une étude mexicaine de 1998 révélait que les trafiquants de cocaïne dépensaient une somme de l’ordre de 500 millions de dollars par an en pots-de-vin, soit davantage que le budget annuel du Bureau du Procureur général du Mexique. En 2011, les groupes de trafiquants de drogue mexicains et colombiens auraient blanchi jusqu’à 39 milliards de dollars procurés par les revenus tirés de la distribution de gros.

http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues

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PORTUGAL: cocaína apreendida em 2015 ultrapassou as seis toneladas

No ano passado, a PJ realizou 7.305 apreensões de droga. O estupefaciente com maior quantidade apreendida foi a cocaína, com seis toneladas.

Em 2015, foram feitas 1.078 apreensões de cocaína

ANTÓNIO COTRIM/LUSA

Portugal registou, em 2015, 7.305 apreensões de droga, surgindo a cocaína como o estupefaciente com maiores quantidades apreendidas (mais de seis toneladas), ultrapassando a cannabis, que costumava liderar a lista. Os dados constam do Relatório Anual de 2015 da Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes (UNCTE) da Polícia Judiciária (PJ), que refere que foram apreendidos 6.029.618 quilogramas de cocaína, em 1.078 apreensões.

Segundo a PJ, em 2015, a quantidade de cocaína apreendida, pelas autoridades portuguesas, subiu pela segunda vez consecutiva, nos últimos cinco anos, alcançado o valor mais alto no ano passado, com um aumento de 62,3%, em relação a 2014, enquanto o número de apreensões (1.078) apresentou uma variação, em proporção, menos significativa (2,8%).

O aumento das quantidades de cocaína, em 2015, deveu-se, em particular, às apreensões feitas pela PJ — mais 2,368 toneladas do que em 2014 — o que, em termos percentuais, se traduziu num aumento de 72,1%. “Igualmente relevante”, de acordo com o relatório, foi o crescimento de quantidades apreendidas de cocaína pela Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais (111%), GNR (24,7%) e PSP (20%).

Nas apreensões de cocaína, a via marítima continuou a ser a mais utilizada para o transporte de elevadas quantidades. Em 2015, verificou-se, em oito casos, o recurso a embarcações, representando 90,1% do total apreendido.

“A via aérea continua igualmente a ser comum no transporte de cocaína, embora as quantidades envolvidas sejam manifestamente inferiores às assinaladas no transporte por via marítima. No entanto, o número de apreensões envolvendo esta via supera largamente as realizadas na via marítima (193 apreensões para 8 apreensões)”, adianta o relatório.

Quanto aos principais pontos de destino da cocaína apreendida, em função do número de apreensões e da quantidade, Portugal surge no topo (127 apreensões e 2.470 quilos), seguido de Espanha (39 apreensões e 159,04 quilos), Bélgica (24 apreensões e 44,38 quilos), França (cinco apreensões e 39,07 quilos), Holanda (cinco apreensões e 11,76 quilos) e Itália (quatro apreensões e 5,61 quilos).

Em 2015, a PJ confiscou 2.421,634 quilos de cannabis, em 4.154 apreensões, tendo a cannabis/liamba somado 221,882 quilos, em 577 apreensões. Em termos de quantidade apreendida, a heroína surge depois, com 96,576 quilos, em 755 apreensões, seguida da cannabis (folhas), com 45,435 quilos (oito apreensões). Um total de 2,448 quilos de anfetaminas, em 103 apreensões, consta ainda do relatório da PJ, à frente da cannabis (sementes), com 0,693 quilos (25 apreensões).

Durante 2015, a PJ registou ainda apreensões de alucinogénios, cannabis (óleo) e substâncias como alprazolam, ópio, 2C-B, morfina, LSD, Codeína, Fluzarepam, Buprenorfina, Metanfetamina e Metadona. Relativamente a apreensões por unidades, o ecstasy mantém-se como o estupefaciente com maior quantidade apreendida, seguindo-se as variantes de cannabis (plantas e sementes).

Em 2015, foram apreendidos 50.857 comprimidos de ecstasy (178 apreensões), 6.086 plantas de cannabis (295 apreensões) e 5.766 cannabis (43 apreensões), assim como 2.021 selos de LSD (30 apreensões), entre outras substâncias como anfetaminas, metadona e alucinogénios (cogumelos).

http://observador.pt/2016/05/04/cocaina-apreendida-portugal-2015-ultrapassou-as-seis-toneladas/

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SAUDI ARABIA: 67 tonnes of hashish seized during 2014-2015

Over 164m captagon pills were also confiscated

Saudi counter-drug authorities seized nearly 67 tonnes of hashish, which dealers tried to smuggle into the world’s largest oil exporter during 2014-2015.

Official figures showed more than 53,000 dealers were also arrested in anti-drug operations in the Gulf kingdom during that period.

The figures by the General Department for Combating Narcotics showed more than 164 million captagon pills were also busted by anti-drug units.

The report, published by Sada newspaper, did not identify the dealers but most of those arrested in connection with drug smuggling during that period were Asians.

Drug dealers are executed in Saudi Arabia in most cases.

http://www.emirates247.com/crime/region/67-tonnes-of-hashish-seized-in-saudi-arabia-2016-05-04-1.629153

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CHINE (Menglian): vingt-trois personnes arrêtées pour trafic de drogue dans le sud-ouest

Yunnan_in_ChinaLa police d’un district situé à la frontière de la Chine avec le Myanmar (Birmanie) a déclaré avoir résolu plusieurs affaires de trafic de drogue et saisi plus de 220 kg de stupéfiants au cours du mois écoulé.

Les stupéfiants interceptés comprennent 186 kg de méthamphétamine, 9,4 kg d’héroïne et 27 kg d’opium, a précisé le bureau de la sécurité publique du district de Menglian, dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), dans un communiqué de presse publié samedi.

Vingt-trois trafiquants présumés ont été arrêtés, selon le communiqué.

Les enquêtes sur ces affaires sont en cours, précise le document.

Le trafic de drogue transfrontalier sévit à Menglian, qui compte 130.000 habitants.

http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2016/0502/c31360-9052102.html

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DROGUES (Crystal Meth): la cocaïne du pauvre se propage en Europe

29/04 12:07 CET

Ces drogues synthétiques qui sévissent en Europe

Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.

Patrick, dont nous avons changé le nom par mesure de sécurité, est un policier infiltré. Tous les jours, il traque les trafiquants de Crystal Meth
Une drogue de synthèse hyper addictive et dangereuse, aussi surnommée la cocaïne du pauvre.

“Essayez de cacher votre caméra… Là, on est devant les bazars typiques où les Vietnamiens vendent le Crystal.”

Dans ces bazars frontaliers, tenus par des Vietnamiens, des t-shirts, des cages à oiseaux, des cartouches de cigarettes…, et du Crystal Meth.

“C’est très lucratif pour les Vietnamiens, la production revient à 8 euros le gramme, le prix de vente, c’est 25-30 euros”, explique le policier.

Selon la police tchèque, qui nous a fourni ces images, le business est florissant : 12 tonnes de Crystal sont produites chaque année en République Tchèque pour le marché européen.Nous longeons la frontière et nous traversons : direction Bayreuth, en Allemagne, au nord-est de Nuremberg.

Dans ce groupe des Narcotiques anonymes, beaucoup de jeunes viennent chercher de l’aide parce que dépendants du Crystal Meth. Nous rencontrons Johannes, ce jeune homme au t-shirt rouge.
C’est sa première réunion ce soir, ici.

L’accueil est chaleureux :
“Johannes, tu es nouveau, voici ta pièce de bienvenue…”

Il témoigne :

“Voilà mon défibrillateur, je le porte sous ma veste. Il a été adapté pour moi, et au cas où mon cœur flanche, ça m’envoie un choc. Cela vient d’une infection que je n’ai pas soignée. Parce que quand tu es hyper malade et que tu prends une ligne de Crystal, tu as l’impression d‘être en bonne santé après. C’est hyper dur d’arrêter… Je sais que moi, il me faut un arrêt radical. Car si je vois des potes, et qu’ils me proposent d’en prendre, je vais replonger immédiatement…”

Dans les parcours de désintoxication, on retrouve toutes les strates de la société, toutes les catégories sociales : ouvriers, jeunes diplômés, ingénieurs, cuisiniers. Autant de femmes que d’hommes.

Le Crystal Meth est une drogue facile d’accès et facile à produire.
Plus d’un millier de laboratoires serait en service en République Tchèque…
La police en démantèle quelques-uns, pas assez…

La recette de la métamphétamine est connue depuis les années 30.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, toutes les armées y ont eu recours ou presque. Mais ce sont les Nazis qui ont favorisé sa diffusion.
Sous forme de comprimés de Pervitin, et même dans du chocolat, ils la distribuaient largement, à tous les niveaux : trois millions de soldats en auraient pris régulièrement.

Le Crystal Meth d’aujourd’hui en est un dérivé beaucoup plus puissant. Il contient 10 à 20 fois plus d’amphétamines que son ancêtre.

Il tient les consommateurs éveillés plusieurs jours et plusieurs nuits d’affilée.

C’est ce qui a attiré Willy, 20 ans, en cure de désintoxication.
Il a commencé à en consommer pendant son apprentissage d‘électricien :

“J‘étais efficace au travail et mes problèmes semblaient disparaître. Mes rails de Crystal devenaient tellement longs que j’avais besoin de toute la longueur de la bordure de ma fenêtre pour les faire. Elle me rendait agressif, puis je me suis replié sur moi-même, je suis devenu froid. J’ai vécu une expérience proche de la mort, et ce n‘était pas joli.”

Willy est suivi par le docteur Abiodun Bernard Joseph, médecin-chef en clinique de désintoxication à Wermsdorf. Il a été l’un des premiers à alerter sur l’expansion du Crystal Meth en Allemagne.Pour lui, c’est une drogue qui s’adapte parfaitement à notre société et nos modes de vie :

“J’ai beaucoup de patients qui sont des ouvriers sur les chaînes de montage par exemple, des ouvriers qui travaillent toute la semaine…et qui, quand ils rentrent chez eux le vendredi soir, veulent aussi faire la fête avec leur famille ou avec leurs amis. Donc ils prennent du Crystal pour pouvoir tenir et ils se retrouvent dans cette spirale infernale. Et ça peut durer très longtemps comme ça…des années jusqu‘à ce que le corps ne puisse plus…”

En Saxe, le nombre de consommateurs a décuplé en 5 ans. Aujourd’hui, ils sont 5 000.Après plusieurs overdoses et des épisodes psychotiques, Willy veut reconstruire une nouvelle vie… Mais il sait que 75 % des personnes dépendantes du Crystal Meth rechutent.

Et ce fléau est en train de s‘étendre géographiquement. Chaque jour, ces douaniers allemands effectuent des contrôles à la frontière tchèque, ils témoignent :

“Nous faisons moins de saisies de Crystal qu’auparavant, mais nous prenons de bien plus grandes quantités. Malgré tous les contrôles que nous faisons, je dirais que nous n’arrivons à intercepter qu’une toute petite partie de ce qu’il y a sur le marché.”

Les autorités allemandes ont mis plusieurs années à prendre la mesure du problème. Aujourd’hui, le Crystal Meth, fabriqué dans les laboratoires tchèques, s’exporte en Belgique, aux Pays-Bas, ou encore en Grande-Bretagne.

Reportage d’Adeline Percept et Kilian Davy-Baujard.

http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/

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DARKNET (Web invisible): le paradis des narcotrafiquants

cryptomarcheUn nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.

Un phénomène encore méconnu.

Chaque année, plus de 180 M$ de stupéfiants sont échangés sur ce nouvel échiquier virtuel mondial selon les données présentées par David Décary-Hétu, professeur adjoint à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. «Ce nombre n’est probablement que la pointe de l’iceberg. Nous n’avons pas étudié tous les cryptomarchés , et nous ne voyons pas tout.»

Le chercheur a  suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes  de chacun d’entre eux.

Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.

Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..

LIRE plus sur:http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/955076/web-invisible-le-paradis-des-narcotrafiquants/

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W-18: la nueva droga mortal

droga18Pese a que ya se han confiscado en la calles dosis de la extraña sustancia, las autoridades aún no emiten advertencias oficiales y públicas del químico que está siendo importado desde China.
El Ciudadano

La llamada W-18 puede ser vendido en píldoras o añadirse a otros medicamentos y no hay pruebas que puedan detectar esta droga de diseño potente; basta con un pequeño pedazo para matar a alguien.

A pesar de que la Drug Enforcement Administration ha emitido advertencias contra el fentanilo y otros opioides sintéticos, todavía no se ofrece ninguna información oficial con respecto al mortal W-18.

leer mas

http://www.elciudadano.cl/2016/04/27/280458/w-18-la-nueva-droga-mortalppp/

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FRANCE (Gisors): les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

infoNormandie

Gisors : les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

Mardi 26 Avril à 20:38

Les gendarmes de la compagnie des Andelys ont interpellé sept individus, soupçonnés de se livrer à un juteux trafic de stupéfiants. Trois des mis en cause étaient déjà en prison pour d’autres faits.

3,9 Kg d’héroïne, 170 grammes de cocaïne plus de 2300 euros en liquide, 500 grammes de résine de cannabis, 275 flacons de Méthadone et de l’ecstasy : tel est le bilan des perquisitions effectuées lors d’une opération judiciaire visant à démanteler un trafic de stupéfiant à Gisors et ses environs dans la journée du lundi 18 avril dernier.

Trois suspects interpellés…en prison

Ce coup de filet, qui avait pour point de départ un commerce de Gisors, « est le fruit d’une enquête débutée depuis le 1er avril 2015 », précise la gendarmerie sur sa page Facebook. Il a ainsi permis l’interpellation des principaux trafiquants présumés : 7 individus âgés de 25 à 45 ans, dont quatre sont domiciliés à Gisors et ses proches environs. Les trois autres suspects purgeaient déjà des peines à la maison d’arrêt d’Évreux – où ils ont été interpellés – pour des faits antérieurs.

Durant l’enquête, 29 consommateurs avaient pu être identifiés : ils ont été entendus également par les gendarmes.

Des mesures judiciaires adaptées

Pour les besoins de cette opération, conduite par la brigade de recherche des Andelys, il a été fait appel au concours de diverses unités, dont les militaires de la communauté de brigades de Gisors et le Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) des Andelys.

« Les mis en cause ont écopé de mesures adaptées à leur niveau de responsabilité, allant du simple placement en garde à vue au contrôle judiciaire renforcé avec obligation de soins », précise la gendarmerie.

Certains seront cités à comparaître à une date ultérieure devant le tribunal correctionnel d’Évreux.

http://m.infonormandie.com/Gisors-les-trafiquants-d-heroine-et-de-cocaine-tombent-dans-le-filet-des-gendarmes-de-l-Eure_a12441.html

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NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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MAURICE (Narcotrafic): l’escalade!

mauriceSon imposant SUV est garé dans la cour de la bicoque familiale. Dans cette cité des hautes Plaines-Wilhems, tout le monde sait qu’il est dans le business.

Le chemin en face est constamment barré par des groupes de junkies qui, assis sur les talons, attendent leur dose de « brown ».

Ici, les voitures de police patrouillent en groupe. Portant bagues et chaînes en or, ainsi qu’une dentition du même métal, le caïd fait le décompte de ses clients. Ses seconds couteaux équipés de cellulaires sont postés à des points stratégiques. La vente peut maintenant débuter.

Dans la même rue, des voisins dealent du gandia bio et synthétique. Chacun en a pour son compte, sauf ANTIDRUGMAURICEl’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) qui éprouve de grandes difficultés à coincer cette nouvelle génération de trafiquants. Plus rusés, ces derniers jonglent avec les nouvelles technologies pour brouiller leurs communications et en connaissent un rayon sur les moyens de blanchir leurs gains.

Les enquêteurs chevronnés ne savent plus où donner de la tête. Les moyens font défaut et les hommes n’ont pas vraiment le cœur à l’ouvrage. D’autres finissent au service des trafiquants tentés par l’argent facile – d’où des noms figurant sur la liste d’Ally Lazer (voir plus loin).

°°°

EXTRAIT

Les noms soumis aux Français figurent-ils sur votre nouvelle liste ?
Évidemment. Beaucoup sont toujours en liberté. Mais je dois faire ressortir que c’est une famille mauricienne établie à Paris qui est à la tête du trafic de Subutex. Lorsque j’ai soumis ma liste, certains membres de cette famille ont été arrêtés à Maurice comme en France.

LIRE le reportage: http://defimedia.info/trafic-de-drogue-lescalade-26194/

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DARKNET: vendeurs de drogue et d’armes arrêtés

SpyEye botnetPosted On 19 Avr 2016

Business du Darknet – Un homme de 31 ans, qui passait par une boutique vedette du blackmarket pour vendre de la drogue, vient d’être arrêté à Vienne par la Bundeskriminalamt. Même chanson, en Allemagne pour un vendeur d’armes à feu.

Le blackmarket, des boutiques ou il est possible de croiser des vendeurs/acheteurs d’armes à feu, de contrefaçons de papier, de places de cinéma pour quelques euros… mais aussi de drogue.

Un homme de 31 ans originaire de Vienne avait été arrêté par les « amis du petit déjeuner » de la Bundeskriminalamt, la police Autrichienne, en octobre 2015. Connu sous le pseudonyme du vendeur ShanSa, son arrestation vient tout juste d’être révélée (Très certainement en raison d’une infiltration locale par les autorités, NDR). On vient d’apprendre que lors de son arrestation, 2,8 kg d’amphétamine et un kilogramme d’ecstasy avaient été saisis. Lors de l’enquête, il a été découvert que 182 ventes de drogue, sur cinq mois, avaient été orchestrées en Europe, aux États-Unis, en Australie, en Inde et en Autriche. 15.000 euros de chiffre d’affaires, en Bitcoins.

En savoir plus sur http://www.zataz.com/business-du-darknet/#yFM2of9PQx3ykYdw.99

http://www.zataz.com/business-du-darknet/#axzz46iBITU3l

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FRANCE: meurtres, drogue, clientélisme… Le « roman vrai » de Marseille

Meurtres, drogue, clientelisme; Le roman vrai de MarseilleA Marseille, 80% des règlements de compte sont liés au trafic de drogue (CAVALLERA/SIPA)

Marie-France Etchegoin, auteure de « Marseille, le roman vrai », a enquêté sur les bas-fonds d’une ville gangrénée par les trafics.

Interview.

Publié le 22 avril 2016

Marie-France Etchegoin est journaliste, ancien grand reporter à « l’Obs ». Son livre « Marseille, le roman vrai », vient de paraître aux éditions Stock.

Les raccourcis sont nombreux mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Marseille a connu 11 règlements de compte depuis le début de l’année. Tous sont liés à la drogue. Quelle est l’emprise du trafic sur la ville ?  

L’emprise la plus visible se calcule d’abord au nombre de morts. Banalisés à force d’être répétitifs. Pour 2016, on en est à 11. Mais en moins de dix ans, on en compte plus de cents ! A tel point qu’une note confidentielle du ministère de l’Intérieur parle de « narco-banditisme« . Comme à Naples ou à Bogota.

L’emprise est aussi économique. A la Castellane, la cité de Zidane, devenue « supermarché de la drogue », un seul plan stup peut générer 60.000 euros de chiffres d’affaires par jour, 23 millions d’euros par an. Le marché est tellement juteux que le milieu dit « traditionnel », ou « corso marseillais », commence à nouer des alliances avec les trafiquants des cités.

L’emprise est aussi sociale. Des générations de gamins vivent avec l’idée qu’aucune autre activité n’est possible quand on est un jeune promis au chômage. Et que cette activité est un commerce comme un autre. Les chefs de réseau se prennent pour des chefs d’entreprise. Ils demandent à leurs petites mains d’être polis avec les habitants. « Ils sont gentils, ils nous aident à monter les courses ». Combien de fois je ne l’ai pas entendu.

Les dealers ont remplacé les concierges ?

Rien de la vie de la cité ne leur échappe. Par exemple, ils guettent dans les boîtes à lettres des immeubles, les courriers des huissiers pour repérer les familles les plus endettées. Ils en font des « nourrices » qui stockent de la drogue chez eux.

C’est une cohabitation forcée. Et parfois aussi acceptée. J’ai assisté à des réunions de mères qui avaient perdu…………………..

LIRE sur:http://m.nouvelobs.com/societe/20160421.OBS8963/meurtres-drogue-clientelisme-le-roman-vrai-de-marseille.html#

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EUROPE (Grande opération anti-drogue): 18 arrestations dans le Benelux et en France – sudinfo.be

De jeudi à dimanche avait lieu une grande opération internationale contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue. Sur plus de 900 personnes contrôlées, 123 étaient en possession de drogue.

Photonews

Dix-huit personnes ont été arrêtées en France et dans les pays du Benelux entre jeudi et dimanche lors d’une opération internationale commune contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue organisée par les différents services de police et de douane, indique lundi la police fédérale belge. Sur 989 personnes contrôles, 123 étaient en possession de drogue, 18 ont été arrêtées et quatre véhicules ont été saisis (sur 1.385 passés au crible). Au total, 302 policiers belges ont participé à cette opération.

LIRE:http://www.sudinfo.be/1552368/article/2016-04-18/grande-operation-anti-drogue-18-arrestations-dans-le-benelux-et-en-france

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ITALIA (Torino): la droga dalla Spagna viaggia in pullman e Torino è uno scalo obbligato – Repubblica.it

Al Terminal della droga ancora un arresto per traffico di stupefacenti

I finanzieri intercettano un carico di cocaina di ottima qualità

Un altro carico di droga intercettato dalla Guardia di Finanza di Torino tra in passeggeri degli autobus delle linee internazionali che fanno tappa al terminal di corso Vittorio Emanuele. Questa volta i finanzieri dei Baschi Verdi hanno scoperto, grazie al fiuto dei cani antidroga, un carico di tutto rispetto: quattro panetti, contenenti complessivamente 1,5 chili di cocaina di ottima qualità. Il corriere, un uomo di nazionalità guineana proveniente dalla Spagna, aveva nascosto il carico all’interno della fodera del giubbotto: C.M., di 51 anni, proveniente da Barcellona e diretto a Bergamo è stato arrestato con l’accusa di traffico internazionale di sostanze stupefacenti.

Droga negli autobus verso Spagna e Romania

Nella stessa occasione, su un pullman proveniente da Valencia e diretto a Brasov (in Romania), i finanzieri hanno trovati in tre pacchetti di caffè 650 grammi di marijuana, ma in questo caso non è stato possibile individuare con certezza il corriere.

Così s i intensifica l’intervento dei finanzieri del Gruppo Torino, presso il Terminal degli autobus di corso Vittorio Emanuele, di fronte al tribunale, punto di arrivo di numerosi pullman che collegano vari paesi europei.

http://www.lastampa.it/2016/04/18/cronaca/al-terminal-della-droga-ancora-un-arresto-per-traffico-di-stupefacenti-YUKdHYx1vXp3ORtDLjctKL/pagina.htmlbus

 

http://torino.repubblica.it/cronaca/2016/04/18/news/la_droga_dalla_spagna_viaggia_in_pullman_e_torino_e_uno_scalo_obbligato-137872758/

 

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FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.