Par Arthur Frayer-Laleix
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/05/02/trois-jours-avec-les-douaniers-sur-la-route-du-cannabis-marocain_4911930_4500055.html#Blpvfe0fuJ4PgVXE.99
Par Arthur Frayer-Laleix
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/05/02/trois-jours-avec-les-douaniers-sur-la-route-du-cannabis-marocain_4911930_4500055.html#Blpvfe0fuJ4PgVXE.99
Sans prendre position, Médias 24 rebondit sur le débat entourant la « légalisation » du cannabis,en consacrant une série d’articles sur le sujet. Pour planter le décor, nous entamons cette série par les chiffres clés du cannabis au Maroc.
Six narcotrafiquants ont été arrêtés en fin de semaine dans la commune d’Oued Fodda par les éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale de la wilaya de Chlef, qui ont également saisi plus de 55 kg de kif traité, a indiqué, jeudi, le commandant Tarek Yalaoui, chef de la section d’investigations du groupement de wilaya.
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Par Benjamin Fontaine, France Bleu Périgord vendredi 29 avril 2016 à 19:25

Charles Charollois, vice-procureur de la République et le commandant Chopard. © Radio France – Benjamin Fontaine
Lundi, plus d’une vingtaine de trafiquants de drogue ont été arrêtés en Périgord Noir. Ils revendaient du cannabis dans les collèges et lycées de Sarlat en Dordogne. Le réseau était très organisé.
Un vaste réseau de trafiquants de cannabis a été démantelé cette semaine en Sarladais. 26 personnes âgées de 20 à 30 ans ont été placées en garde à vue lundi 25 avril après une opération de gendarmerie de grande envergure et un travail d’enquête qui a duré plus de huit mois. Des arrestations ont eu lieu en Périgord noir mais aussi à Troyes et La Rochelle.
70 gendarmes mobilisés
Il a fallut 70 gendarmes de la compagnie de Sarlat et des renforts de Mont-de-Marsan et Marmande. « Nous avons dû frapper fort et d’un seul coup » explique le commandant Chopard de la compagnie de gendarmerie de Sarlat. Le réseau était très bien organisé : « chacun avait un rôle bien précis. Il y avait des personnes qui dirigeaient, qui scrutaient, qui stockaient, d’autres qui vendaient. » Dix kilos de cannabis auraient été revendus chaque mois pendant au moins deux ans. « Notamment dans les collèges et lycées de Sarlat », explique le vice-procureur de la république de Bergerac Charles Charollois. Les dealers faisaient leurs affaires dans un parc à proximité.
Un Sarladais de 35 ans déjà condamné pour trafic de drogue
Avec l’argent gagné, les revendeurs ne menaient pas pour autant la grande vie. Les gains étaient souvent dépensés dans des jeux de hasard et des restaurants. A la tête de ce réseau on trouve un Sarladais de 35 ans déjà condamné pour trafic de drogue. Placé en détention provisoire, comme trois autres de ces acolytes il encourt 20 ans de prison. Vendredi soir, six personnes avaient été placées sous contrôle judiciaire et les auditions devant le parquet se poursuivaient. Une information judiciaire pour trafic de stupéfiants a été ouverte.
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Un nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.
Un phénomène encore méconnu.
Le chercheur a suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes de chacun d’entre eux.
Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.
Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..
LIRE plus sur:http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/955076/web-invisible-le-paradis-des-narcotrafiquants/
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Mardi 26 Avril à 20:38
Les gendarmes de la compagnie des Andelys ont interpellé sept individus, soupçonnés de se livrer à un juteux trafic de stupéfiants. Trois des mis en cause étaient déjà en prison pour d’autres faits.
3,9 Kg d’héroïne, 170 grammes de cocaïne plus de 2300 euros en liquide, 500 grammes de résine de cannabis, 275 flacons de Méthadone et de l’ecstasy : tel est le bilan des perquisitions effectuées lors d’une opération judiciaire visant à démanteler un trafic de stupéfiant à Gisors et ses environs dans la journée du lundi 18 avril dernier.
Trois suspects interpellés…en prison
Ce coup de filet, qui avait pour point de départ un commerce de Gisors, « est le fruit d’une enquête débutée depuis le 1er avril 2015 », précise la gendarmerie sur sa page Facebook. Il a ainsi permis l’interpellation des principaux trafiquants présumés : 7 individus âgés de 25 à 45 ans, dont quatre sont domiciliés à Gisors et ses proches environs. Les trois autres suspects purgeaient déjà des peines à la maison d’arrêt d’Évreux – où ils ont été interpellés – pour des faits antérieurs.
Durant l’enquête, 29 consommateurs avaient pu être identifiés : ils ont été entendus également par les gendarmes.
Des mesures judiciaires adaptées
Pour les besoins de cette opération, conduite par la brigade de recherche des Andelys, il a été fait appel au concours de diverses unités, dont les militaires de la communauté de brigades de Gisors et le Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) des Andelys.
« Les mis en cause ont écopé de mesures adaptées à leur niveau de responsabilité, allant du simple placement en garde à vue au contrôle judiciaire renforcé avec obligation de soins », précise la gendarmerie.
Certains seront cités à comparaître à une date ultérieure devant le tribunal correctionnel d’Évreux.
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La red de tráfico de hachís desmantelada el pasado mes de marzo en Ceuta por agentes de la UDYCO de la Policía Nacional, del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y por Asuntos Internos de la Guardia Civil abortó un transporte de droga tras advertir que ese mismo día se estaba produciendo una actuación policial contra un grupo yihadista. El 23 de marzo, fecha elegida para el traslado de la mercancía, las fuerzas de seguridad detenían a cuatro personas acusadas de constituir una célula terrorista con voluntad de atentar.
La causa abierta a raíz de la operación policial investiga a una organización que llegó a transportar más de 5 toneladas de hachís hasta Algeciras.
Las investigaciones arrancan en el mes de noviembre de 2015, cuando los agentes de la UDYCO comienzan a seguir la pista de una organización dedicada a la introducción, almacenaje, abastecimiento, distribución y venta de cocaína en Ceuta.
Las pesquisas apuntan a K.A.A. como cabecilla de una red perfectamente jerarquizada encargada de la distribución de la cocaína en la ciudad. Dos meses después de iniciadas las investigaciones, la Policía descubre que la misma organización está implicada en el tráfico de grandes cantidades de hachís desde Marruecos a Ceuta con el propósito de introducir la droga en la Península.
Con esta intención, K.A.A. entra en contacto con H.A.H., a quien la policía considera jefe de una banda dedica al tráfico de droga mediante el procedimiento del “fondeo”. Esta segunda organización contrataba los servicios de submarinistas para depositar los cargamentos de droga bajo el mar que, posteriormente, serían recogidos por lanchas que los cargaban para su traslado a la Península. De hecho, en el transcurso de la investigación, se llegó a aprehender 206 kilos de hachís sumergidos en el mar.
Ya bajo la vigilancia policial, el pasado 14 de enero la trama organiza el primer transporte de hachís hacia la Península. Un camión cargado con 2.200 kilos de droga embarca ese día superando los controles establecidos en el puerto ceutí. El vehículo es interceptado en Algeciras y la droga, incautada.
El 24 de febrero la organización había programado un pase más ambicioso que el de enero. La Policía, conocedora de las intenciones de la banda gracias a las escuchas telefónicas y a los seguimientos practicados, permitió, de nuevo, que la droga viajara hasta Algeciras. El dispositivo policial consintió que el camión abandonase las instalaciones portuarias de la ciudad campogibraltareña. El vehículo fue finalmente interceptado por agentes de Vigilancia Aduanera en una estación de servicio próxima al puerto. El camión transportaba 3.000 kilos de droga.
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La Police Judiciaire de Marseille a intercepté une livraison de 145 kilos de cannabis en provenance de Barcelone. La quantité de drogue transportée dans un camion réfrigéré représenterait plus de 900.000 euros selon le quotidien régional La Provence.
Derrière ce vaste trafic, un homme de 32 ans connu de la police pour des vols avec arme et autres recels, et qui vient de s’installer dans le 11e arrondissement de Marseille. Deux autres personnes sont mises en examen dans cette affaire. L’enquête va continuer afin de localiser le producteur espagnol.
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Adnan Al-Shabrawi
JEDDAH — The Penal Court is putting nine suspects under trial for the smuggling of hashish into Briman Prison using drones.
The general attorney said investigations of the hashish smuggling attempt using a drone resulted in arresting nine suspects, two of whom are prison guards suspected of cooperating with the other suspects.
“The leader of the gang has is a drug lord with a previous criminal record. He was previously sentenced to 15 years in prison for being involved in drug deals and public fights. He was released six years ago and he returned to drug dealing immediately. I think he should receive the death sentence,” said the general attorney.
Read: http://saudigazette.com.sa/saudi-arabia/drug-lord-faces-death-hashish-smuggling-briman/
Algeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.A solo 14 kilómetros lineales de la costa del norte de África, este puerto español, uno de los más grandes de Europa y el mundo, se ha convertido en el principal punto de acceso de drogas como el hachís.
http://www.laopinion.com/2016/04/26/asi-meten-droga-los-narcos-en-europa/
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Par Fabrice Olivet
Directeur de l’association ASUD
Préparation d’un « joint » de cannabis, illustration (N. Chauveau/Sipa)
LE PLUS. Alors que le continent américain avance à grand pas vers une sortie de la prohibition des drogues, grâce à une alliance insolite entre la sphère économique et les défenseurs des minorités, la France continue de se focaliser sur le débat sanitaire. Fabrice Olivet, directeur de l’association ASUD (Auto Support des Usagers de Drogues), retrace l’histoire de la bataille française dans une guerre perdue contre la drogue.
Édité par Julia Mourri
Quels sont les arguments qui ont fait basculer les États-Unis dans le camp de la réforme des politique des drogues : la protection de la jeunesse ? Le nombre d’overdoses ?
Non, ce qui a convaincu les Américains c’est d’abord le coût économique de la répression, et ensuite, le niveau de violence atteint par une guerre à la drogue qui génère une insécurité chronique et une incarcération de masse à connotation raciale.
Or ces deux arguments sont précisément ceux qui peinent à trouver une place dans le débat français. Dans notre pays, la polémique restant globalement sanitaire, les partisans du changement sont condamnés à marteler une vérité contre-intuitive : légaliser les drogues reviendrait à mieux protéger nos enfants contre les dépendances
« Legalize it all »
« Nous savions que nous ne pouvions mettre hors-la-loi les pacifistes et les Noirs. Mais en les associant à la marijuana et à l’héroïne (…), nous pouvions arrêter leurs dirigeants, perquisitionner leurs domiciles, interrompre leurs meetings et les vilipender chaque soirs au journal télévisé. » [1]
Les confidences de John Ehrlichman, ancien conseiller spécial de Richard Nixon, ont fait la une de tous les médias américains depuis un mois. CNN, le « Washingtons Post », le « Daily Telegraph », tous ont repris en boucle ces déclarations pour conclure avec Dan Baum du « Harper’s » : « Legalize it all ».
Depuis la parution du best-seller de Michel Alexander, le « New Jim Crow » (New press , 2010), l’incarcération de masse des afro-américains est l’objet d’un débat de fond permanent aux États-Unis.
Les récentes violences policières de Ferguson n’ont fait que renforcer l’amplitude de la controverse, obligeant Hillary Clinton et Bernie Saunders à monter au créneau, munis des statistiques brutales du « Sentencing Project », l’organisme statistique américain spécialisé dans les questions judiciaires et carcérales : un homme noir sur trois ira en prison au cours de sa vie, et la moitié d’entre eux pour un délit lié aux lois sur les stupéfiants.
Rhétorique raciale
De ce côté-ci de l’Atlantique, les partisans d’une réforme des politiques de drogues semblent tétanisés à l’idée de reprendre tout ou partie de cette rhétorique raciale pour la décliner sur la réalité française. Les propos de Michel Alexander sont pourtant éloquents, si l’on fait un tout petit effort d’imagination en superposant les termes « Noirs » et « arabes » :
« Les dealers blacks ont fait la une de la presse et des journaux télé, changeant subrepticement l’image que nous avions du monde de la dope (…) Malgré le fait que (…) toutes les statistiques montrent que les Noirs ne vendent, ni ne consomment plus de drogues que les Blancs, (…) le public en est arrivé à associer la couleur noire avec les stupéfiants. »
Pourtant, ni Stéphane Gatignon, ni Daniel Vaillant, ni même récemment Patrick Mennucci, l’élu socialiste de Marseille, n’ont osé inclure une thématique « raciale » dans leur plaidoyers pour un changement de législation. Leur argumentaire reste prudemment orienté sur la fin des guerres de gangs, sans y inclure l’idée simple que c’est la demande qui crée l’offre, que les zones de non-droits sont également celles du harcèlement policier ordinaire, et que la focalisation sur les quartiers où vivent les minorités visibles ne peut que participer à la construction du stéréotype du « dealer maghrébin ».
Les États-Unis : les champions de la réforme
Pire, il semblerait qu’en France la question ethnique soit, au contraire, le cheval de bataille des champions d’une répression centrée sur les « quartiers ».
C’est tout d‘abord Eric Zemmour, avec son désormais célèbre « Chacun sait que tous les trafiquants sont noirs ou arabes », suivi, dans un autre registre, par la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui réclame un surcroît de forces de l’ordre, au nom de la spécificité ethnique des quartiers nord de Marseille.
En résumé : « Pourquoi nous, les Arabes, nous serions privés de police ? »
L’absence de statistiques ethniques ou la crainte d’alimenter les phobies identitaires du Front national n’expliquent pas tout. Les drogues restent pour les Français, y compris ceux qui sont victimes de discriminations, un sujet « tabou », « sale », qui n’est pas digne d’être hissé au rang de la protestation citoyenne.
Ce déficit moral condamne les partisans du changement à délaisser le terrain du racisme, mais également le registre économique et financier, un boulevard qui permet aujourd’hui à l’Amérique de devenir le champion des partisans de la réforme, après avoir littéralement inventé la guerre à la drogue.
Un avant et un après Barack Obama
Combien ça nous coûte, et combien ça va nous rapporter? L’argument économique reste le levier principal de la réforme aux États-Unis. Depuis vingt ans, le Drug Policy Alliance, le lobby financé par le milliardaire Georges Soros, a peu à peu construit un réquisitoire implacable contre la prohibition sur le double thème de l’argent et de la sécurité.
Son charismatique directeur Ethan Nadelmann, a eu l’intelligence de s’appuyer, à droite, sur l’hostilité traditionnelle des Républicains à l’égard des interventions de l’État, et à gauche sur la dénonciation de l’incarcération de masse des minorités.
C’est à ce travail de longue haleine que le président Obama a donné discrètement la main. En matière de drogue, c’est sûr, il y aura un avant et un après Barack Obama.
Secret partisan de la réforme, il a préféré laisser la main aux États plutôt que d’engager sa crédibilité. Mais si la présidence n’a pas encore changé officiellement de position, le président, lui, a multiplié les gestes significatifs, déclarant que l’usage n’était pas « une question criminelle », et graciant plusieurs centaines de condamnés.
Aujourd’hui le cannabis est disponible légalement dans 27 États, avec une ordonnance ou une bonne assurance privée, 55% des électeurs sont favorables à une légalisation, et ce déploiement s’effectue à l’intérieur d’une véritable coalition continentale où le Canada et les États latino-américains parlent d’une même voix.
Le cannabis : détente, fous rires
Face à cette véritable prise d’armes, on reste perplexe devant le spectacle des atermoiements Français.
A l’UNGASS (United Nation General Assemblee Special Session), le grand raout décennal de l’ONU, Danièle Jourdain-Ménninger, la « Madame drogue » du gouvernement, avance avec son « approche équilibré », devenue « politique des petits pas », un prêche pour le maintien de l’interdit, sous prétexte de ne pas faire « d’idéologie ».
Là encore, l’habitude des acteurs professionnels d’utiliser la martingale de la réduction des risques, pour avancer sur le front sensible d’une sortie de la prohibition finit par être contre-productive.
Dès que l’on parle des drogues, les risques et les dommages, c’est l’angoisse ! Or la grande majorité des fumeurs de cannabis associent spontanément leurs substances à la détente, au fou rire, voire à la créativité, mais assez rarement à la schizophrénie.
Le caractère éminemment anxiogène de ce qui tourne autour de la santé et des addictions explique sans doute pour une grande part l’inefficacité de cet argument auprès de l’opinion publique. Ajoutons qu’il s’agit d’un discours contre-intuitif à l’extrême : retirer l’interdit est supposé éloigner notre jeunesse de la dépendance.
« Treatment is bullshit »
La France souffre de son incapacité à porter le débat sur un terrain qui intéresse tout un chacun comme potentiel consommateur et comme citoyen.
La plupart des acteurs semblent ne pas réaliser l’énorme écart qui existe entre une rhétorique basée sur les dommages, même s’il s’agit de les réduire, et le discours positif des américains sur l’enrichissement personnel et la justice pour tous.
Une suzeraineté de la sphère médicale qui a l’heur d’insupporter le Dr Hart, neurobiologiste iconoclaste justement invité le 7 avril dernier par l’École de Hautes Etudes en Sciences sociales.
À une question posée dans l’assemblée sur la validité des traitements en prison, il a répondu par un tonitruant : « treament is bullshit ! », signifiant par là, sans ambiguïtés, que l’obsession française des traitements ne concerne que la petite minorité des consommations « à problème ».
Le parapluie sanitaire n’est qu’une énième expression d’un moralisme anti-drogue, qui s’adresse aujourd’hui au malade comme il s’adressait hier au délinquant : dans les deux cas, on parle d’un autre, quand il faudrait d’abord parler de soi.
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Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.
The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »
Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.
READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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Son imposant SUV est garé dans la cour de la bicoque familiale. Dans cette cité des hautes Plaines-Wilhems, tout le monde sait qu’il est dans le business.
Le chemin en face est constamment barré par des groupes de junkies qui, assis sur les talons, attendent leur dose de « brown ».
Ici, les voitures de police patrouillent en groupe. Portant bagues et chaînes en or, ainsi qu’une dentition du même métal, le caïd fait le décompte de ses clients. Ses seconds couteaux équipés de cellulaires sont postés à des points stratégiques. La vente peut maintenant débuter.
Dans la même rue, des voisins dealent du gandia bio et synthétique. Chacun en a pour son compte, sauf
l’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) qui éprouve de grandes difficultés à coincer cette nouvelle génération de trafiquants. Plus rusés, ces derniers jonglent avec les nouvelles technologies pour brouiller leurs communications et en connaissent un rayon sur les moyens de blanchir leurs gains.
Les enquêteurs chevronnés ne savent plus où donner de la tête. Les moyens font défaut et les hommes n’ont pas vraiment le cœur à l’ouvrage. D’autres finissent au service des trafiquants tentés par l’argent facile – d’où des noms figurant sur la liste d’Ally Lazer (voir plus loin).
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EXTRAIT
Les noms soumis aux Français figurent-ils sur votre nouvelle liste ?
Évidemment. Beaucoup sont toujours en liberté. Mais je dois faire ressortir que c’est une famille mauricienne établie à Paris qui est à la tête du trafic de Subutex. Lorsque j’ai soumis ma liste, certains membres de cette famille ont été arrêtés à Maurice comme en France.
LIRE le reportage: http://defimedia.info/trafic-de-drogue-lescalade-26194/
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QUETTA: The paramilitary Frontier Corps, Balochistan, during a raid in the mountainous stretches of killa Abdullah district, seized 544 kilogrammes of hashish that was being smuggled in to Pakistan from Afghanistan in sacks loaded on donkeys.
Col Commandant of FC Malik Sarwar led the raid in the Roghani area close to the Afghan border near Chaman.
According to the FC spokesman, the smugglers fled on seeing the paramilitary troops approaching, leaving behind drugs worth millions of rupees.
In a separate raid, the paramilitary force that enjoys policing powers in Balochistan destroyed poppy crop spread over 150 acres in the Dukki area of the Loralai district.
Representatives of the local government and the district administration were also present during the operation.
Published in The Express Tribune, March 30th, 2016.
http://tribune.com.pk/story/1075361/drug-haul-fc-intercepts-drug-mules-carrying-hashish-shipment/
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Au Sénégal, l’armée a annoncé dimanche 24 avril avoir affronté des rebelles lors de la destruction de très nombreux champs de cannabis dans le sud du pays – accrochages qui se sont soldés par de « lourdes pertes » côté trafiquants. La Casamance est une zone importante de production de cannabis au Sénégal, un trafic qui a notamment servi à financer la rébellion indépendantiste.
Militaires et gendarmes ont mené l’opération dans le nord du département de Bignona, près de la frontière gambienne. Ils ont fauché les champs de cannabis puis les ont incendiés, ce qui ne s’est pas fait sans résistance. Des affrontements entre forces de l’ordre et trafiquants se sont soldés, selon l’armée, par un blessé léger côté militaires, et par plusieurs blessés par balle côté trafiquants.
Selon la direction des relations publiques des armées, l’étendue des surfaces détruites est « immense » et le but était de rendre « nulle » une économie criminelle servant à acheter des armes. L’armée se refuse cependant à donner plus de détails ; notamment sur le nombre de personnes arrêtées ou encore sur l’identité exacte de ces trafiquants qualifiés de « bandes armées ».
Ce genre de campagnes n’est pas une nouveauté. Les forces de l’ordre sénégalaises détruisent régulièrement des champs de cannabis, et les autorités ont l’habitude de procéder à des saisies et à des incinérations de drogues.
En raison de son climat et de son isolement, la Casamance est l’une des plus importantes zones de production de cannabis au Sénégal, en particulier le long de la frontière avec la Gambie. Ce trafic a notamment été utilisé par les indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), pour financer la rébellion.
http://www.rfi.fr/afrique/20160424-senegal-destruction-champs-cannabis-trafic
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Depuis le 13eme siècle, un décret religieux interdit aux juifs ashkénazes de manger du riz, des légumes secs et du maïs pendant la semaine de pessah, la pâque juive. Etrangement, le cannabis est aussi considéré comme faisant partie de ce groupe d’aliments traditionnellement interdits.
Or juste avant le début de pessah le 22 avril, un rabbin orthodoxe en Israël a déclaré que fumer ou manger du cannabis à usage thérapeutique était acceptable pour pâques. Dans une vidéo, on le voit sentir un peu de cannabis avant de déclarer que son odeur est «guérissante». La plante est ensuite bénie en direct.
lire: http://m.slate.fr/story/117161/rabbins-declarent-sushis-cannabis-cachers-paque-juive
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En savoir plus sur http://www.zataz.com/business-du-darknet/#yFM2of9PQx3ykYdw.99
http://www.zataz.com/business-du-darknet/#axzz46iBITU3l
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Les mêmes sources d’information indique que ce margis-chef de la gendarmerie maritime revenait en uniforme, de Forécariah, ville frontalière avec la Sierra-Leone, où il s’est procuré ces 300 kilogrammes de chanvre indien, embarqués à bord d’une voiture RAV4. Avec pour destination, Conakry, la capitale où il comptait écouler tranquillement la marchandise. Mais, c’est arrivé à Gomboyah, que son plan va capoter et son rêve s’envoler. Il tombera dans la nasse de la brigade anti criminalité(BAC10) de la localité.
Interrogé à propos de son aventure par nos confrères de la radio privée ‘’Espace Fm’’ dans leur célèbre émission les ‘’Grandes Gueules’’ de ce mercredi, 20 avril 2016, le chargé de communication du haut commandant de la gendarmerie, Cdt Barry a fait savoir que ce présumé trafiquant de drogue n’est pas un gendarme. « Il est totalement dans le faux ! »
Momo SOUMAH pour GCI
© GuineeConakry.Info
http://www.guineeconakry.info/article/detail/gomboyah-un-gendarme-arrete-pour-trafic-de-drogue/
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La drogue a été découverte dissimulée dans plusieurs sections du bateau (NDEA) Photo License: CC-BY
(Seychelles News Agency) – Les autorités seychelloises ont escorté ce matin un navire de pêche iranien au Port de Victoria suivant la découverte de la plus grosse cargaison de drogue dans les eaux des Seychelles, archipel de l’Océan Indien.
« Des coups de feu ont été tirés pour forcer le bateau à arrêter », ont indiqué des responsables.
« Le navire a été appréhendé samedi par les responsables de la Garde côtière des Seychelles et de la Brigade de lutte contre le trafic de drogue suite à une opération conjointe qui a commencé vendredi », selon les autorités.
« La drogue a été découverte dissimulée dans plusieurs sections du bateau », a dit à la SNA dimanche le directeur adjoint de la NDEA Liam Quinn
« L’estimation initiale par les agents à bord était d’environ 150 kilogrammes. Nous avons pesé et jusqu’à maintenant nous avons 98,5 kg « , a déclaré Quinn.
« La quantité de ces drogues fait qu’il s’agit de la plus grosse saisie aux Seychelles » a confirmé Quinn. La drogue doit cependant être analysée.
« Nous pensons qu’il y a plusieurs produits, mais ce sont des substances à base d’opiacés », a déclaré Quinn, ajoutant qu’il semble y avoir trois types différents de drogue, y compris de l’héroïne.
Les autorités seychelloises sont en train d’interroger les 11 membres d’équipage, qui sont tous des ressortissants iraniens.
Selon un communiqué de la NDEA publié dimanche, l’opération pour récupérer le navire et son équipage a duré plus de 36 heures.
Quinn a dit à la SNA que le bateau avait été observé pendant plusieurs heures avant d’être intercepté au moment où elle prenait la direction de Mahé, l’île principale des Seychelles.
Liam Quinn a confirmé que le navire a été appréhendé au large de l’île Bird, qui se situe à environ 100 km, au nord de Mahé.
Le NDEA est intervenu sur des renseignements obtenus dans le cadre de la collaboration avec d’autres partenaires régionaux »
Selon l’office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), les trafiquants utilisent les boutres à voile de la côte Makran entre l’Iran et le Pakistan pour le transport de drogues destinées à la cote d’Afrique orientale.
Quinn a dit que les renseignements recueillis montrent que cette cargaison de drogue était « destinée pour la Tanzanie. »
«Peut-être qu’il avait une partie de la cargaison qui était destiné aux Seychelles, « a ajouté Quinn.
Les 11 membres d’équipage iraniens impliqués dans cette affaire devraient comparaître devant les tribunaux lundi.
http://m.seychellesnewsagency.com//articles/4999/
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(Seychelles News Agency) – Seychelles officials on Sunday escorted an Iranian fishing vessel to Port Victoria that the authorities said had been transporting what may be the largest consignment of drugs ever seized in Seychelles’ territorial waters.
Shots were fired in order to force the boat to stop, officials said. No fish were found on board.
The vessel was apprehended on Saturday by officials of the Seychelles Coast Guard and National Drugs Enforcement Agency following a joint operation which started on Friday, authorities said.
read: http://m.seychellesnewsagency.com/view_news.php?id=4998
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