Cannabis chez les adolescents : le QI en fumée

Effet du cannabis sur le cerveau : une avancée majeure

Etats-Unis : l’Oregon et Washington DC légalisent la marijuana

État de Santé : Cannabis : drogue ou médicament ? (LCP)

Le prêtre antimafia don Luigi Ciotti menacé de mort par un boss sicilien

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Toto Riina, chef de Cosa Nostra, a proféré des menaces d’assassinat contre le très populaire don Ciotti, fondateur de la principale association italienne antimafia. Les menaces remontent à septembre 2013, mais viennent seulement d’être révélées par La Repubblica.

LA REPUBBLICA / SALVO PALAZZOLO, 3 SEPTEMBRE 2014

Après don Pino Puglisi, le curé assassiné par la Mafia en 1993, don Luigi Ciotti, l’infatigable prêtre catholique militant de Libera [le grand réseau associatif antimafia], est à son tour dans le collimateur de Salvatore Riina [surnommé Totò Riina, il a été condamné à la prison à vie en 1993 pour des dizaines de meurtres dont celui de deux juges].

Pour le parrain de la Mafia, pas de différence entre les deux : « Ce prêtre est une icône et une figure qui ressemble au père Puglisi. » Il doit donc connaître le même sort : « Ciotti, Ciotti, si seulement on pouvait le supprimer. » Le chef…

Voir l’article original 578 mots de plus

MAROC (Douane marocaine): Tanger: saisie de 2 tonnes 400 de cannabis

Tanger-Med : Plus de 2 tonnes de cannabis saisies au port

Deux tonnes et 390 kg de cannabis ont été saisis au port Tanger-Med, mercredi. /DR Tanger-Med : Plus de 2 tonnes de cannabis saisies au port
Dernière mise à jour le 30/10/2014 à 11:13

Une tentative de trafic de 2 tonnes et 390 kg de résine de cannabis (chira) a été avortée, mercredi, au port Tanger-Med, a appris la MAP, mercredi soir, de source douanière.

La drogue, dissimulée dans des plaquettes dans le remorque un camion à destination du sud de l’Espagne, a été saisie lors d’une opération conjointe de contrôle menée par les services de police et de la douane, a précisé la même source.

La police a interpellé le conducteur du camion et son assistant, lesquels ont fait l’objet d’une enquête préliminaire avant d’être déférés devant la justice.

source: http://www.aufait.ma/2014/10/30/saisie-2-tonnes-chira-au-port-tanger-med_632969

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Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

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Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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RUSSIE: une nouvelle drogue (cannabis de synthèse) fait des ravages

La Russie s’inquiète du « spice », un cannabis de synthèse qui transforme les consommateurs « en zombies »

Avis de la rédaction: Une nouvelle drogue fait des ravages en Russie. Tous les détails dans l’article. 

Début de l’article: La drogue n’est pas chère, mais ses effets seraient dévastateurs, à tel point que le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants tire la sonnette d’alarme. Au moins 25 personnes sont mortes et 700 personnes hospitalisées, début octobre, après avoir consommé du « spice », un cannabis de synthèse, d’après l’organisme, cité par le Washington Post (en anglais), mercredi 22 octobre.

« Je suis tombé dans une vague de paranoïa »

La drogue est un mélange de différentes herbes, auxquels sont ajoutés des produits chimiques de synthèse, explique le Guardian (en anglais) : ce stupéfiant est addictif et peut être mortel, précise le journal. « Après une période d’euphorie, je suis tombé dans une vague de paranoïa », raconte un ancien consommateur à RT(en anglais). « J’avais peur de sortir, de rencontrer des gens. » Pour la chaîne d’informations, le stupéfiant transforme les consommateurs « en zombies »...Suite de l’article ici >>> http://bit.ly/1wnCWL8

Source: francetvinfo.fr

http://bramemagazine.wordpress.com/2014/10/24/la-russie-sinquiete-du-spice-un-cannabis-de-synthese-qui-transforme-les-consommateurs-en-zombies/

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DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

dnredL’INTEGRITE ET L’EFFICACITE LIBEREES

Après 84 jours de prison, M. Ribatet, chef de l’antenne lyonnaise de la DNRED est libre.
Il n’a pas donné ses informateurs
Un lamentable épisode de la guerre des polices qui pose la question des moyens juridiques de la lutte anti-drogue
Jeudi, 6 Juin, 1991

MICHEL RIBATET, le dernier des douaniers incarcérés à Dijon depuis le 13 mars, est enfin sorti de prison mardi vers 19 heures. Patron de l’antenne de Lyon de la Direction nationale des enquêtes et recherches douanières (DNRED), il avait été incarcéré en même temps que son surbordonné, Pierre Tardy, et qu’un inspecteur de Dijon, Jacques Dorey. Tous trois avaient été inculpés de «détention, transport, acquisition et cession de stupéfiants». Ils avaient rejoint en prison Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire à Lyon, qui avait infiltré un réseau de trafiquants de cannabis en provenance du Maroc et avait été écroué le 6 mars pour les mêmes raisons.

Il s’agit d’une bien lamentable affaire qui pose d’abord la question des moyens juridiques reconnus à la douane, responsable de la quasi-totalité des 22 tonnes de drogue saisies l’an dernier par l’ensemble des services français.

Dans l’affaire de Dijon la PJ a mis à profit les trois jours de garde à vue dont elle dispose après les 24 heures de rétention douanière, non pas pour poursuivre le travail des douaniers, mais pour retourner contre eux les trafiquants qu’ils avaient arrêtés.

Au centre de l’affaire, la saisie par les douaniers lyonnais de 535 kg de résine de cannabis, le 6 décembre 1990, au péage de Pouilly-en-Auxois (Côte-d’Or) sur l’autoroute A6. Cette saisie intervenait après celle d’une tonne de drogue à Lyon le 6 juin 1990 ( marchandise transportée par Marc Fievet-NS55 DNRED jusqu’au port de Port La Nouvelle sur le Motor Yacht TANCREDE) , et en précédait une autre de 520 kilos, le 20 décembre, sur le parking d’Isardrôme près de Vienne.

photo Port la Nouvelle: http://www.sea-seek.com/images/b/bc/Port_La_Nouvelle.jpg

VOIR ou revoir: https://ns55dnred.wordpress.com/a-propos/

En tout 2,5 tonnes saisies.

De quoi donner des boutons à la PJ lyonnaise qui va convaincre le juge Bartoletti – on peut d’ailleurs se demander pourquoi ce magistrat a ainsi foncé dans cette guerre des polices – d’ouvrir une information sur les douaniers et leurs méthodes: l’infiltration des réseaux de drogue qui, bien que reconnue par la Convention de Vienne de lutte contre le trafic, n’est pas intégrée au droit français.

LIRE: https://ns55dnred.wordpress.com/2014/06/29/quand-on-constate-la-lachete-des-directeurs-generaux-de-la-douane-francaise-les-denommes-pierre-mathieu-duhamel-et-francois-auvigne/

Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

Les douaniers et leur chef, M. Hoguet, patron de la DNRED ont expliqué au magistrat, en gros, ces méthodes et leur efficacité. Ils n’ont pas tout dit. C’est clair. Pour le juge demeure « un problème d’argent et de paiement des informateurs». Il veut savoir «d’où provient l’argent et ce qu’il est devenu» car il ne peut discerner «ni le début ni la fin de la chaîne» et reconnaît qu’il n’a pu «percer le mystère de l’organisation qui avait conduit à la saisie». Il se serait heurté, selon ses propres mots, à un «refus total de collaboration» de la part des inculpés. M. Ribatet et les siens ont protégé leur «construction», le réseau de leurs informateurs et agents – les douaniers les appellent des aviseurs – au sein de cet important réseau d’importation de cannabis marocain en Europe. En se taisant ils ont protégé le travail en cours et, aussi et surtout, la vie de ces hommes. Le nom d’un de ces aviseurs n’a-t-il pas été publié dans certains journaux? C’est son silence qui a valu à M. Ribatet 84 jours de prison.

Côté Douane on se félicite de cette libération et on met sur le compte de la mauvaise humeur du magistrat l’interdiction jusqu’à nouvel ordre d’exercer signifiée aux douaniers libérés. Mais on relève surtout que l’intégrité de ces fonctionnaires n’est pas contestée par le juge qui n’a pu établir leur enrichissement personnel. Ils demeurent ce qu’ils ont toujours été, au dessus de tout soupçon de ce point de vue essentiel: ce ne sont pas des ripoux.

charasse_michel81015eDepuis le 28 mai, jour où le magistrat fit perquisitionner à la DNRED de Lyon, ce dernier avait refusé ses plateaux repas, n’avalant que de l’eau, du lait et des jus de fruit. Les douaniers ont été constamment soutenus par leur hiérarchie, l’ensemble des syndicats, et par leur ministre de tutelle, Michel Charasse. Plusieurs manifestations de soutien s’étaient tenues dans toute la France, notamment devant le palais de justice de Dijon. Une autre était prévue hier.

Les syndicats de douaniers, satisfaits de la libération de M. Ribatet, ont annulé leur journée d’action et de grève annoncée pour le 11 juin. Pour la CGC, dont le douanier lyonnais est adhérent, «cette décision n’est que justice». Satisfaction également à la CGT qui souligne: «Le problème reste entier quant aux missions de la douane, ses moyens pour les remplir et leur cadre juridique». Cette question a été publiquement posée par André Lajoinie, au nom du groupe communiste à l’Assemblée, dans une lettre au ministre de la Justice Henri Nallet.

De source bien informée, un protocole intégrant au droit et procédures français les moyens reconnus par la Convention de Vienne pour lutter contre le trafic aurait été élaboré par les ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Finances (Douane). Mais en ce qui concerne l’attribution de la qualification d’officier de police judiciaire aux douaniers, ce qui leur permettrait de conduire jusqu’à la clôture de l’instruction judiciaire les affaires qu’ils réalisent, le blocage du ministère de l’Intérieur demeure total.

Jean-Michel Cordier

– See more at: http://www.humanite.fr/node/23165#sthash.oyAn5AgH.dpuf

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DOUANE française (péage de Castets (40)): les douaniers « tapent » 260 kg de cannabis dans un camping car

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax

Publié le : lundi 13 octobre 2014 |

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax
260 kg de cannabis dans un camping-car | © Douane
La marchandise était dissimulée dans un camping-car.

Dans la matinée du 9 octobre 2014, les douaniers de Dax ont saisi 260 kg de cannabis dans un camping-car lors d’un contrôle au péage de Castets (40). La valeur de la marchandise est estimée à plus de 1,9 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Dès l’ouverture du véhicule, les agents constatent l’odeur désagréable émanant d’une cagette d’oignons en décomposition dans un recoin de l’habitacle. Ils découvrent ensuite rapidement plusieurs sacs d’herbe de cannabis dissimulés sous le matelas d’un des lits. La poursuite de la fouille permet de saisir plusieurs sacs d’herbe supplémentaires ainsi que de nombreux paquets de résine de cannabis sous les autres matelas. Au total, les douaniers ont extrait 204 kg de résine et 56 kg d’herbe de cannabis du camping-car, qui a également été saisi.

Le Parquet de Dax a été saisi à l’issue de la procédure douanière.

En 2013, la douane française a saisi 86 tonnes de cannabis.

source:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12224-260-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-de-dax

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FRANCE (Montauban): Résine ou cocaïne, clients et dealers ne manquent pas

Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.
Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.

Une nuit de début septembre près de la gare de Montauban. Tout est calme quand deux explosions secouent le quartier. Les vitres du bar «Le Longchamp» volent en éclats. L’incendie provoqué par des cocktails Molotov détruit entièrement l’établissement. L’enquête confiée par le parquet de Montauban au service régional de la police judiciaire se poursuit aujourd’hui et les policiers toulousains soupçonnent «une histoire liée au trafic de drogue». En effet la veille, le frère du patron du «Longchamp» avait été impliqué dans une rixe. Raison évoquée pour cette explication musclée ? Une dette sur fond de trafic de drogue.

«Aujourd’hui la drogue est partout. Elle se consomme autant à Montauban qu’à Toulouse ou Mazamet, Auch ou Cahors, affirme un enquêteur spécialisé. Chaque coin a ses équipes, plus ou moins organisées. Souvent de gros consommateurs qui dealent pour éviter de trop dépenser. Et qui fournit ? Les cités de Toulouse, aux Izards comme au Mirail, sont capables d’approvisionner en résine de cannabis comme en cocaïne et leurs leaders détestent les impayés.

«Des acheteurs qui sont arrêtés avec 2 ou 3 kg de résine le week-end à Toulouse, c’est tout sauf inhabituel. Maintenant dans ce milieu, les arnaques sont très courantes. Il vaut mieux éviter d’arriver sans savoir où l’on met les pieds», avertit un policier.

La culture de plein champ progresse

Certaines équipes arrivent également à se débrouiller sans l’aide des Toulousains. Depuis déjà plusieurs années, la culture de la marijuana a quitté les balcons ensoleillés pour progresser plein champ ou sous serre, à la campagne. «Les brigades des zones rurales découvrent régulièrement des pieds», prévient un officier de la gendarmerie. Avec parfois des installations techniquement très développées et qui sont «poussées» par des sites internet qui proposent aussi bien les graines que les explications très techniques pour parvenir à une récolte au moment le plus «opportun» en termes de qualité.

Mais au-delà de cette culture «dont la quantité progresse ce qui permet aussi de contrer la mauvaise qualité de certaines résines arrivée du Maroc», souligne un spécialiste, des équipes «locales» sont capables d’organiser leurs propres systèmes de livraisons sans forcement passer par les filières toulousaines.

26 kg dans ses bagages

L’Espagne n’est pas bien loin et les trafiquants de la péninsule, dont pas mal de «truands» français partis travailler au soleil, proposent tous les produits à des prix rapidement très compétitifs. «La résine et la cocaïne se trouvent assez facilement. Les quantités dépendent des capacités d’investissement», glisse sourire aux lèvres un témoin très affranchi.

La semaine dernière, les policiers en contrôle juste après la frontière espagnole ont intercepté un jeune toulousain de 19 ans qui rentrait chez lui avec 26 kg d’herbe de marijuana. Officiellement pour 2 500 €, il avait accepté cet aller-retour entre les bords de la Garonne et le parking d’un bordel de la Jonquera. Son voyage s’est arrêté au Boulou. Hier, malgré ses larmes, les juges du tribunal correctionnel de Toulouse l’ont condamné à trois ans de prison ferme ; son ami, soupçonné d’avoir conduit la voiture ouvreuse visiblement peu efficace, a lui été puni de deux ans de détention malgré ses dénégations répétées.

Narcotrafic: un « Go Fast » intercepté au large des Saintes et 20 kg … de cannabis saisis

 

photo/ http://www.netmarine.net/bat/fregates/germinal/photo08m.jpg

Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes, dans la nuit du 9 au 10 septembre, dans le cadre d’une opération de lutte contre le narcotrafic. Quatre narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre, la frégate de surveillance Germinal a participé à une opération de lutte contre le narcotrafic. Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes. Quatre présumés narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis. Ils représentent l’équivalent de 40 000 joints qui ne circuleront pas dans les rues.
07LBH138NUM638GUILLAUMEIZARD.jpgTout a commencé après la détection par un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale d’un navire suspect, au large de la Dominique. Renforcée par du renseignement d’origine britannique de la NCA (National Crime Agency), cette information a conduit l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) à suspecter le déroulement d’une opération de transport de drogue, impliquant ce navire de pêche.
La frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther ont alors pris en chasse le navire, puis un Go Fast qui venait se ravitailler. pantherr
Ils les ont interceptés en haute mer.
Cette opération a été réalisée sous l’autorité Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles. Elle était conduite par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles, depuis le centre opérationnel interarmées implanté au Fort Desaix.
Cette nouvelle saisie témoigne de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens, américains et caribéens. Elle démontre l’efficacité de l’action interministérielle et judiciaire menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane. Au cours de l’année 2013, 2 tonnes de drogue ont été saisies en mer par les services de l’État français dans ce secteur.

NDLR : Contrairement à ce qui est écrit au début de cette vidéo, c’est bien dans la nuit du 9 au 10 septembre qu’a eu lieu l’interception de ce Go Fast.

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Port la Nouvelle, la ville en pointe

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Le port de débarquement de la DNRED Lyon.

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Port la Nouvelle, a tip citymarc aerophoto port la nouvelle 1732© photo marc bourbon droits réservés – copyright marc bourbon all rights reserved.

Un port de commerce mais également 13km de plage de sable fin c’est à Port la Nouvelle en Languedoc Roussillon.

A commercial harbor but also 13km of fine sand beach it’ s in Port la Nouvelle in Languedoc-Roussillon.

Voir l’article original

DOUANE française: des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont permis la saisie de 438 kg de résine de cannabis

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis

Publié le : lundi 22 septembre 2014 |

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis
Nice-Fréjus – saisie de 438 kg de résine de cannabis | © Douane
Les douanes de Fréjus et de Nice ont intercepté un convoi composé de la voiture dans laquelle était dissimulée la drogue et de son véhicule éclaireur.

Dans la nuit du jeudi 18 septembre 2014, les douaniers des brigades de Fréjus et Nice ont intercepté quasi simultanément et, en deux points de l’A8, une voiture transportant 438 kg de résine de cannabis et son véhicule éclaireur. A cette occasion, trois personnes ont été interpellées.  La valeur de la marchandise est estimée à 2,6 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

C’est en fin de soirée que des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont contrôlé une voiture effectuant un trajet Espagne/Italie conduite par un ressortissant italien. La fouille de la voiture a rapidement permis de découvrir une trappe aménagée dans le plancher du véhicule dissimulant la drogue.

Celle-ci était répartie en 742 savonnettes de 100 g, 500 g et 1 kg de drogue pour un total de 438 kg.

Au même moment, une équipe de la brigade des douanes de Nice, contrôlait, sur une autre zone, un autre véhicule avec deux italiens à bord. Le lien a pu être rapidement fait avec le premier véhicule intercepté grâce aux téléphones présents dans cette seconde voiture qui servait visiblement de véhicule éclaireur.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12189-nice-frejus-saisie-de-438-kg-de-resine-de-cannabis

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L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Publié le 20 septembre 2014

Information fragmentaire de la page : » Actualités du cannabis médical, Septembre 2014″

http://www.alchimiaweb.com/blogfr/a…

L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Cannabis VS Big Pharma

Le journal américain The Nation a pu mettre la main sur une révélation financière confidentielle au sujet des groupes d’opposition au cannabis aux USA, comme par exemple la CADCA (Community Anti-Drug Coalition of America), ou le Partnership for Drug-Free Kids : leur financement est en majeure partie assuré par l’industrie pharmaceutique.

Parmi les principaux sponsors de ces groupes prohibitionnistes, nous pouvons ainsi retrouver Purdue Pharma, le fabricant de l’Oxycontin ; les laboratoires Abbott, qui produisent le médicament opiacé Vicodin ; la compagnie Alkermes, qui distribue le nouvel et extrêmement controversé antidouleur Zohydrol (10 fois plus puissant que l’Oxycontin) ; Janssen Pharmaceuticals, producteur du médicament Nucynta contre la douleur ; ou encore Pfizer, distributeur de nombreux produits opiacés. (Source : The Nation)

Bien que cette fuite provienne des États-Unis, il est fortement probable que les compagnies pharmaceutiques agissent de la même façon dans le reste du monde et notamment en Europe. Ces conflits d’intérêts et ces financements obscurs se font hélas toujours bien sûr au détriment de ce qui devrait être la priorité pour tous : faciliter l’accès des patients à un traitement reconnu pour être aussi efficace que sans danger !

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/L-industrie-pharmaceutique-finance.html

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

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Julian Crawford: Total legalisation of cannabis would be benifical to New Zealand

Charente (France): il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Charente : il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Le palais de justice d’Angoulême. © Photo

Archives Céline Levain

 

 

Cinq ans ferme, mardi, pour la tête de pont d’un réseau de stupéfiants qui, depuis la Seine-Maritime, irriguait la campagne de Jarnac en cocaïne, héroïne et cannabis.

Point de Vincent Lefebvre, hier après-midi, à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême. Domicilié en Seine-Maritime, il est excusé. Sa femme étant hospitalisée, le prévenu garde les enfants. À 33 ans, il n’en est pas moins présenté comme le trafiquant en chef d’un réseau de cocaïne, héroïne et cannabis à l’échelle de la campagne jarnacaise. Cinq autres hommes devaient comparaître à ses côtés : seuls trois ont fait le déplacement.

Tous avaient été interpellés au saut du lit, entre janvier et mai 2013, et ont passé de longs mois en détention provisoire. Conséquence de la mort par overdose d’un jeune homme le 9 mai 2012, à Jarnac.

Les enquêteurs de la gendarmerie découvrent alors sur place l’attirail du parfait dealer : des flacons de méthadone, un bloc d’héroïne de 750 grammes, 224 grammes de résine de cannabis et quelque 10 765 euros en liquide. Surpris en pleine transaction rue des Moulins, à Jarnac, début 2010, le défunt faisait de longue date l’objet d’une enquête préliminaire. Mais, très vite, les gendarmes s’aperçoivent que le trafic survit à la mort du malheureux. Confiée deux semaines plus tard à un juge d’instruction, l’enquête aboutira au coup de filet du premier semestre 2013.

« Il déposait, il repartait »

À la barre, ils n’en mènent pas large, traînant leur sobriquet dans le prétoire du tribunal correctionnel. « Facteur », c’est son métier, 26 ans, vit toujours chez ses parents. Consommateur depuis ses 14 ans, il s’approvisionnait chez le dealer mort par overdose. Il s’est tourné alors vers « Bolossien », 25 ans, chez qui avaient été saisis près de 200 grammes d’héroïne, entre autres. Désormais employé dans une pisciculture, le jeune homme se dit sevré. À l’époque, il consommait « énormément » : « Entre 5 et 10 grammes par jour ». Au total, il aurait écoulé 1,5 kg d’héroïne entre octobre 2011 et janvier 2013.

Selon l’enquête, Alexandre Ferreira, 22 ans, un pied à Châteauneuf, l’autre en Normandie, s’approvisionnait auprès de Vincent Lefebvre, qui n’était autre que le compagnon de sa sœur. Soit grosso modo 500 grammes d’héroïne vendue « 17-18 euros le gramme » et 50 grammes de cocaïne vendue « 50-60 euros le gramme », à raison d’un « voyage tous les deux ou trois mois ». Il fournissait notamment un autre Alexandre, maçon, 29 ans, qui résume le trafic sans s’attarder : « Il déposait, il repartait, ça durait cinq minutes, et puis voilà. On buvait pas de café. »

Problème, si tout le monde est passé à table en garde à vue, plus personne ou presque ne reconnaît la moindre responsabilité à Vincent Lefebvre. Le président fait mine de s’en étonner, énumérant les différentes confrontations avec l’intéressé qui ont donné lieu aux rétractations des autres prévenus. Et ne se prive pas de lire les messages sans équivoque adressés par la compagne de Vincent Lefebvre à une autre jeune femme jugée trop bavarde : « Je vais te faire un truc de ouf », « t’es une balance », « mon mec voulait ta peau depuis longtemps, il a le feu vert. »

Sans surprise, les condamnations prononcées dès hier soir vont de trois mois avec sursis pour les menaces de crime ou délit prononcées par la compagne à deux ans de prison ferme pour Alexandre Ferreira et surtout cinq ans ferme pour son « beau-frère », Vincent Lefebvre. Avec mandat d’arrêt et interdiction de paraître en Charente pendant cinq ans.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/09/17/la-connection-normande-1673986-813.php

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FRANCE: les douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican – Jackpot sur la cocaïne et le cannabis

Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage près de Chambéry (Savoie), a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de RTL.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Celle-ci a été portée mardi à 96 heures, les deux hommes devant être déférés jeudi matin au parquet de Chambéry pour être présentés à un magistrat et une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.

Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.

Un « emprunt » au cardinal ?

Dimanche matin, à l’occasion d’un contrôle routier au péage d’entrée de Chambéry, des douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.

Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège. Selon RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser.

Enquête en cours

Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l’Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n’est pas encore établi, selon une source judiciaire. La police judiciaire de Lyon a été chargée de l’enquête par le parquet de Chambéry.

source: http://www.directmatin.fr/france/2014-09-16/savoie-cocaine-et-cannabis-dans-une-voiture-du-vatican-691394

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6 kilos de cannabis saisis dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de La RédactionAulnaycap

CannabisSix kilos d’herbe et de résine de cannabis ont été saisis hier après-midi dans un appartement nourrice (lieu où est stockée la drogue), situé rue du Docteur-Garasse, dans la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Depuis plusieurs jours, les policiers du commissariat local surveillaient ce point de deal. Hier, ils ont arrêté un jeune homme qui avait en sa possession 200 g de cannabis. Arrêté, ce dernier n’a pas tardé à donner l’adresse de son fournisseur. Les policiers ont immédiatement perquisitionné l’appartement suspect où ils ont trouvé les 6 kg de drogue ainsi qu’un livre de compte. L’occupant des lieux a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

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