MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

Julian Crawford: Total legalisation of cannabis would be benifical to New Zealand

Charente (France): il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Charente : il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Le palais de justice d’Angoulême. © Photo

Archives Céline Levain

 

 

Cinq ans ferme, mardi, pour la tête de pont d’un réseau de stupéfiants qui, depuis la Seine-Maritime, irriguait la campagne de Jarnac en cocaïne, héroïne et cannabis.

Point de Vincent Lefebvre, hier après-midi, à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême. Domicilié en Seine-Maritime, il est excusé. Sa femme étant hospitalisée, le prévenu garde les enfants. À 33 ans, il n’en est pas moins présenté comme le trafiquant en chef d’un réseau de cocaïne, héroïne et cannabis à l’échelle de la campagne jarnacaise. Cinq autres hommes devaient comparaître à ses côtés : seuls trois ont fait le déplacement.

Tous avaient été interpellés au saut du lit, entre janvier et mai 2013, et ont passé de longs mois en détention provisoire. Conséquence de la mort par overdose d’un jeune homme le 9 mai 2012, à Jarnac.

Les enquêteurs de la gendarmerie découvrent alors sur place l’attirail du parfait dealer : des flacons de méthadone, un bloc d’héroïne de 750 grammes, 224 grammes de résine de cannabis et quelque 10 765 euros en liquide. Surpris en pleine transaction rue des Moulins, à Jarnac, début 2010, le défunt faisait de longue date l’objet d’une enquête préliminaire. Mais, très vite, les gendarmes s’aperçoivent que le trafic survit à la mort du malheureux. Confiée deux semaines plus tard à un juge d’instruction, l’enquête aboutira au coup de filet du premier semestre 2013.

« Il déposait, il repartait »

À la barre, ils n’en mènent pas large, traînant leur sobriquet dans le prétoire du tribunal correctionnel. « Facteur », c’est son métier, 26 ans, vit toujours chez ses parents. Consommateur depuis ses 14 ans, il s’approvisionnait chez le dealer mort par overdose. Il s’est tourné alors vers « Bolossien », 25 ans, chez qui avaient été saisis près de 200 grammes d’héroïne, entre autres. Désormais employé dans une pisciculture, le jeune homme se dit sevré. À l’époque, il consommait « énormément » : « Entre 5 et 10 grammes par jour ». Au total, il aurait écoulé 1,5 kg d’héroïne entre octobre 2011 et janvier 2013.

Selon l’enquête, Alexandre Ferreira, 22 ans, un pied à Châteauneuf, l’autre en Normandie, s’approvisionnait auprès de Vincent Lefebvre, qui n’était autre que le compagnon de sa sœur. Soit grosso modo 500 grammes d’héroïne vendue « 17-18 euros le gramme » et 50 grammes de cocaïne vendue « 50-60 euros le gramme », à raison d’un « voyage tous les deux ou trois mois ». Il fournissait notamment un autre Alexandre, maçon, 29 ans, qui résume le trafic sans s’attarder : « Il déposait, il repartait, ça durait cinq minutes, et puis voilà. On buvait pas de café. »

Problème, si tout le monde est passé à table en garde à vue, plus personne ou presque ne reconnaît la moindre responsabilité à Vincent Lefebvre. Le président fait mine de s’en étonner, énumérant les différentes confrontations avec l’intéressé qui ont donné lieu aux rétractations des autres prévenus. Et ne se prive pas de lire les messages sans équivoque adressés par la compagne de Vincent Lefebvre à une autre jeune femme jugée trop bavarde : « Je vais te faire un truc de ouf », « t’es une balance », « mon mec voulait ta peau depuis longtemps, il a le feu vert. »

Sans surprise, les condamnations prononcées dès hier soir vont de trois mois avec sursis pour les menaces de crime ou délit prononcées par la compagne à deux ans de prison ferme pour Alexandre Ferreira et surtout cinq ans ferme pour son « beau-frère », Vincent Lefebvre. Avec mandat d’arrêt et interdiction de paraître en Charente pendant cinq ans.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/09/17/la-connection-normande-1673986-813.php

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FRANCE: les douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican – Jackpot sur la cocaïne et le cannabis

Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage près de Chambéry (Savoie), a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de RTL.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Celle-ci a été portée mardi à 96 heures, les deux hommes devant être déférés jeudi matin au parquet de Chambéry pour être présentés à un magistrat et une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.

Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.

Un « emprunt » au cardinal ?

Dimanche matin, à l’occasion d’un contrôle routier au péage d’entrée de Chambéry, des douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.

Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège. Selon RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser.

Enquête en cours

Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l’Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n’est pas encore établi, selon une source judiciaire. La police judiciaire de Lyon a été chargée de l’enquête par le parquet de Chambéry.

source: http://www.directmatin.fr/france/2014-09-16/savoie-cocaine-et-cannabis-dans-une-voiture-du-vatican-691394

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6 kilos de cannabis saisis dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de La RédactionAulnaycap

CannabisSix kilos d’herbe et de résine de cannabis ont été saisis hier après-midi dans un appartement nourrice (lieu où est stockée la drogue), situé rue du Docteur-Garasse, dans la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Depuis plusieurs jours, les policiers du commissariat local surveillaient ce point de deal. Hier, ils ont arrêté un jeune homme qui avait en sa possession 200 g de cannabis. Arrêté, ce dernier n’a pas tardé à donner l’adresse de son fournisseur. Les policiers ont immédiatement perquisitionné l’appartement suspect où ils ont trouvé les 6 kg de drogue ainsi qu’un livre de compte. L’occupant des lieux a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

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Un présumé complice du roi du pot aussi jugé aux États-Unis

RACINEUn présumé complice du roi du pot Jimmy Cournoyer pourrait également devoir subir son procès aux États-Unis puisque la Cour d’appel vient de maintenir son extradition.

Mario Racine, à qui la justice américaine reproche d’avoir comploté avec le caïd Cournoyer pour importer plus d’un milliard $ de marijuana dans l’état de New York, souhaitait être jugé au Québec.

Mais il vient d’être débouté en Cour d’appel.

Le Québécois d’origine brésilienne devrait être envoyé dans un pénitencier américain au plus tard dans 45 jours en vertu de la Loi sur l’extradition.

Dans une décision rendue aujourd’hui, le plus haut tribunal de la province stipule que «la décision du ministre [de la justice du Canada d’extrader Racine] était la bonne et, a fortiori, qu’elle est raisonnable.»

L’accusé soutenait quant à lui qu’une poursuite en territoire canadien serait tout aussi efficace et que la décision de la justice canadienne de l’extrader était «insuffisamment motivée» et qu’elle représentait «une atteinte à son droit constitutionnel de rester au pays.»

Mario Racine est considéré par les policiers américains de la Drug Enforcement ­Administration (DEA) comme le bras droit de Jimmy Cournoyer.

Avec plusieurs autres complices, ils auraient fait passer chez nos voisins du Sud une grande quantité de cannabis provenant de la Colombie-Britannique.

Avec les profits, ils se seraient procuré de la cocaïne en Californie dans le but de l’écouler au Canada.

Jimmy Cournoyer, qui a plaidé coupable à des accusations de gangstérisme, de complot et d’importation et distribution de cannabis, a été condamné à 27 ans de prison le mois dernier à New York.

Il devra purger au moins les neuf premières années de sa peine dans un pénitencier américain.

Au Québec, Mario Racine est toujours en attente de son procès pour trafic de cannabis et possession de drogue en vue d’en faire le trafic.

Une importante plantation de marijuana à laquelle il serait lié avait été découverte par les policiers de Laval en 2010.

L’avocate de Racine n’a pas voulu commenter.

Claudia BerthiaumePublié le: mercredi 10 septembre 2014, 14H15 | Mise à jour: mercredi 10 septembre 2014, 14H47SOURCE: http://www.journaldemontreal.com/2014/09/10/un-presume-complice-du-roi-du-pot-aussi-juge-aux-etats-unis

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Uruguai tem 22 empresas interessadas em vender maconha

GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

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L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

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Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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Consuming Cannabis Is A Crime. Well, Unless 1 Million Europeans Sign This

Avatar de puffpuffpassbloggerPUFF PUFF PASS

 

 

Consuming Cannabis Is A Crime. Well, Unless 1 Million Europeans Sign Thisuntitled_design

Let’s open up the debate on legalizing Cannabis in Europe. Sign the first law proposal on cannabis consumption in Europe

With 1 million signatures, this law proposal may be voted by the European Parliament

To talk about cannabis is to talk about the forbidden

Despite cannabis prohibition in Europe, 77 million Europeans declare having already consumed cannabis during their lives. Among this number, 9 million young adults (15-34 years) declare having consumed cannabis during this last month. These citizens are reaching out to the only suppliers, the underground networks, and thus sustaining a black market, with all theharmful consequences it has on the economy, human lives and more. Today, this market is entirely neglected by the public authorities.

Weed Like to Talk proposes to legalise the consumption, production, and selling of cannabis…

Voir l’article original 229 mots de plus

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

Voir l’article original 1 716 mots de plus

East Lancasshire (UK) – Narcobusinessman Darren Bowling involved in a conspiracy to supply class A and class B drugs and money laundering

Lancashire Telegraph: Businessman Darren BowlingA ‘NOTORIOUS’ drug dealer was living a luxury lifestyle while peddling thousands of pounds of cocaine and cannabis.

Businessman Darren Bowling was involved in a conspiracy to supply the drugs which spread across the North West and the entire country, police said.

Investigators said breaking up the gang represented a ‘massive dint’ in the importation and selling of class A and B drugs in East Lancashire.

Police said Bowling had been living in a luxury €1.5million villa in Malaga, complete with swimming pool and had properties in Bulgaria as

well as a converted barn in East Lancashire.

Lancashire Telegraph: Businessman Darren BowlingThe 48-year-old drove a Porsche Cayenne with a personal number plate 36 BOW and also had a brand new Volkswagen Golf.

He owned his own storage company in Hapton as well as a car sales business in Burnley and had a stake in a popular town centre bar.

But despite all of this, police said they had never seen him do a hard day’s work.

Officers said Bowling teamed up with Paul Bell, 49, from Cheadle, and alleged dealer Michael Donnelly, to set up an underground drugs business.

Donnelly has not been seen since he fled the United Kingdom to South Africa via Dubai in September last year.

Bowling, who admitted, conspiracy to supply class A and class B drugs and money laundering, was living the life of a millionaire while organising drug deals police said.

Speaking after the hearing Det Insp Martin Kane, who led the year-long serious and organised crime unit investigation, said: « In my experience of investigating organised crime, Darren Bowling was certainly one of those individuals that lived a fantastic luxury lifestyle from the proceeds of crime.

« From our investigation, we know that he owns property in Spain and Bulgaria and has a converted barn-style house in Barrowford. He owns the Castle Mill premises, Mojitos bar and the Castle Car Sales and he drove around in a Porshe.

« But we never saw him do a hard day’s work, despite him owning all these things.

« There is no doubt Bowling has become a very wealthy man over the years from importing and supplying cocaine into the United Kingdom and Lancashire. »

Dennis Bury, who co-owned Mojitos bar with Bowling, of Colne Road, Barrowford, said he bought his business partner’s share as soon as the allegations against him came to light.

He said: “Mojitos has nothing more to do with Bowling. That company ceased trading and Dennis Bury Ltd bought it.

“I wanted nothing to do with him and I had no idea what was going on.”

The police’s Operation Victor investigation, which saw officers seize more than 2kgs of cocaine, 15kgs of amphetamine, cannabis and £200,000 in cash, came to a head in January.

They had been monitoring Bowling’s activities, which included him frequently heading to his properties in Spain to arrange for cocaine to be imported to the UK.

He would then meet up and talk with his co-conspirators to organise deals.

Also involved in the conspiracy was Mark Waring, 39 of Peel Mount, Blackburn. He was described as a courier for Donnelly and pleaded guilty in December 2013 to possession with intent to supply 2kgs of cocaine and production of cannabis. He was sentenced to seven years imprisonment.

Shaun McDonald, 37, of Colshaw Road, Manchester, was a courier for Bell, who had only been out of prison for a short while after being sentenced to 20 years in 2003 for being part of a gang that imported drugs with a street value of £200million, when he got involved with the conspiracy.

McDonald admitted being in possession with intent to supply 15kgs of amphetamine and money laundering in October 2013 and was sentenced to three years four months behind bars.

Stephen Barton, 42, of Brandy House Brow, Blackburn, was a customer of Donnelly and was found guilty of conspiracy to supply class B drugs at Preston Crown Court. He was cleared of charges of possessing criminal property.

Barton stood trial alongside Melvin Harrison, 52, of Causey Foot, Nelson, who faced two charges of concealing criminal property. He was an employee of Bowling who had worked for the family company for 27 years.

The court heart how he admitted creating a hide from a cardboard box with a metal container inside for his boss at Castle Storage, Hapton but denied he knew or suspected the cash inside to be ‘dirty’ drugs money. He was found not guilty on both charges.

Det Insp Kane said: « This investigation is another example of Lancashire’s serious and organised crime unit’s relentless effort to combat the supply of controlled drugs.

« Drugs like cocaine cause misery to communities. The amount of cocaine and the scale of the supply of it on the streets of Lancashire can never be underestimated.

« We are now continuing to investigate the properties and wealth Bowling has amassed over the years to support proceeds of crime proceedings later this year. »

The gang will be sentenced on October 10.

source:http://www.lancashiretelegraph.co.uk/news/11428803._Notorious__East_Lancs_cocaine_kingpin_s_life_of_luxury/?ref=var_0

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SENEGAL: 336 kg de cannabis saisis à Kidira

Les dealers avaient caché l’herbe dans un train de marchandise

Xalima news – Dimanche 10 août, les douaniers en poste à Kidira ont mis la main sur 336 kg de cannabis transporté dans un train de marchandise en provenance de Bamako. Les dealers avaient minutieusement dissimulé l’herbe qui tue dans des ballots de coton C’est dans le train de marchandise que les bandits avaient choisi cette fois-ci pour cacher leur drogue. Un poids total de 336 kg de cannabis dans un train de marchandise en provenance de Bamako. Les saisies de drogue par les douaniers deviennent monnaie courante sur l’axe Bamako-Dakar. Le modus operandi des dealers était de dissimuler la drogue d’une valeur de 26.880.000 FCfa dans des balles de coton, croyant ainsi déjouer la vigilance des douaniers, visiblement bien outillés pour ce genre d’opération. Cette quantité non négligeable de drogue viendra grossir celle en attente d’être incinérée d’autant plus que la position géographique de la région fait qu’elle serait en phase de devenir, si elle ne l’est déjà, un point de passage des dealers.
Souvent de la drogue de synthèse est saisie par les douaniers de la région. Ce qui laisse aussi présager la présence de laboratoires dans la sous-région où une nécessaire coopération entre les forces de sécurité et de défense, entre les pays notamment en matière de renseignements, doit être développée.

Source: Le Soleil

336 kg de cannabis saisis à Kidira – Les dealers avaient caché l’herbe dans un train de marchandise

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L’huile de cannabis ou le nouveau créneau des contrebandiers

Lutte antidrogue: Avec des saisies en hausse de 36%, l’huile de cannabis le nouveau créneau des contrebandiers
L’Algérie est inondée de drogues provenant essentiellement du Maroc voisin. Les quantités saisies sont de 95 tonnes de résine de cannabis durant les six premiers mois de l’année 2014. Soit une hausse de 25 tonnes de la quantité saisie durant la même période de l’année 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).
«Au total, 95 592,973 kg de résine de cannabis ont été saisis durant les six premiers mois de l’année en cours, contre 70 202,043 kg durant la même période de l’année 2013 », a indiqué le directeur général par intérim de l’office, Mohamed Benhalla, dans un entretien à l’APS. Se référant à un bilan global des services de lutte contre la drogue, il a indiqué que « toute la quantité de résine de cannabis saisie vient du Maroc », précisant que « la quantité de résine de cannabis saisie durant le premier semestre de l’année 2014, en comparaison avec la même période de 2013, a augmenté de 36%». Ainsi, le trafic de drogue en provenance du Maroc vers l’Algérie, à travers la bande frontalière ouest, prend une nouvelle tournure face aux mesures draconiennes imposées par les brigades de la Gendarmerie nationale sur les frontières.
En effet, souvent, les narcotrafiquants tentent de s’adapter aux différents dispositifs mis en place pour leur barrer la route. Si cela démontre une faculté d’adaptation, cette nouvelle donne prouve aussi leur mise à mal par les dispositifs draconiens terrestres auxquels ils sont confrontés. Parmi les éléments qui révèlent les malheurs des réseaux du narcotrafic, le recours à la contrebande d’autres produits de substitution à la drogue. Preuve en est, cette saisie effectuée par les brigades du 1er Groupement de gardes-frontières (GGF) de Maghnia, qui ont découvert dernièrement une quantité de graines et d’huile de cannabis.
Cette nouvelle «gamme» de produits interceptée aux frontières montre que les narcotrafiquants tentent de se reconvertir pour amortir les pertes financières subies par la saisie de plusieurs tonnes de ce type de drogue et devant des mesures sécuritaires strictes déployées tout au long de la bande frontalière. La tentative d’introduction sur le territoire national de 33 cl (1/3 de litre) d’huile de cannabis et d’une quantité de graines de cette drogue, lors d’opérations distinctes en 2014 vers l’Algérie, constitue un nouveau créneau de contrebande pour faire face aux dispositifs de lutte contre ce fléau qui ont permis, depuis le début de l’année en cours, la saisie de plus de 50 tonnes de kif traité, selon le bilan de la Gendarmerie nationale des wilayas dans l’ouest du pays.
Ce chiffre représente un taux de 60% du total des saisies réalisées par tous les services de sécurité, depuis le début de l’année, à travers l’ensemble du territoire national.
Ces tentatives d’introduction de nouveaux produits visent, selon les milieux très au fait de la situation, à encourager la culture du kif sur le territoire national, voire prospecter de nouveaux marchés pour répondre à une éventuelle demande, autre que celle des produits traditionnels (kif traité)
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Arabie Saoudite : quatre narcotrafiquants de haschisch décapités

Arabie Saoudite : Exécution de quatre narcotrafiquants
écrit par Georges Fitzpatrick

nacrotrafic-saoudieLe ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé que quatre Saoudiens ont été décapités au sabre lundi à Narjane. Ils avaient été condamnés à la peine capitale pour narcotrafic.

D’après le communiqué du ministère de tutelle publié par l’agence officielle SPA, « les frères Hadi et Awadh et leurs complices Moufarraj et Ali al-Yami, ont été reconnus coupables d’avoir introduit dans le royaume une grande quantité de haschisch ».

Comme il fallait s’y attendre, la peine qui leur a été infligée a suscité la réaction d’Amnesty International qui a exprimé, par voie de communiqué, son inquiétude face à l’augmentation du recours à la peine capitale en Arabie Saoudite. « Ces nouvelles décapitations portent à 17 le nombre d’exécutions ces deux dernières semaines », a indiqué cette ONG. Et, selon un décompte effectué par l’AFP, il y a eu pas moins de 32exécutions (y compris les quatre dernières) dans ce pays depuis début 2014.

De l’avis de Saïd Boumedha, directeur adjoint d’Amnesty International (AI) pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord, « les autorités doivent agir immédiatement pour mettre fin à cette pratique cruelle », a-t-il estimé. Le jeudi précédant les dernières exécutions, les proches des quatre condamnés à mort ont, à en croire Amnesty, sollicité son intervention face à l’imminence des décapitations. En réaction, le ministère saoudien de l’Intérieur a rappelé, par la suite, ces familles pour leur demander d’arrêter d’entrer en contact avec AI.

En 2013 déjà, le Haut Commissariat aux droits de l’Homme des Nations Unies avait dénoncé une forte hausse des condamnations à mort en Arabie Saoudite. Selon un décompte de l’AFP, cette année,78 personnes de diverses nationalités ont été exécutées dans le Royaume wahhabite, après avoir été condamnées pour meurtre, viol, apostasie, narcotrafic ou vol à main armée.

L’Algérie confrontée au cannabis

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Lutte contre la drogue: hausse fulgurante des saisies de cannabis en dix ans (Office)

Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont enregistré une hausse vertigineuse durant les dix dernières années, atteignant plus de 614 tonnes durant la période allant de 2003 à 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).

« Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont atteint 614 tonnes en dix ans, passant de plus de 8 tonnes en 2003 à plus de 211 tonnes en 2013, soit une augmentation estimée à plus de 2 500% », a déclaré à l’APS le directeur général par intérim de l’Office, Mohamed Benhalla.
Il a relevé que les chiffres démontrent une « hausse exponentielle » des quantités de résine de cannabis saisies provenant du Maroc ».

Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014.
Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.

« En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2004 ont dépassé 12 tonnes. Depuis 2008, ces quantités sont devenues de plus en plus importantes avec plus de 38 tonnes saisies, et en 2012 ces quantités ont dépassé 157 tonnes », a souligné M. Benhalla.

Les saisies « démontrent que d’importantes quantités de drogue sont déversées en Algérie, qui reste un pays de transit et fait l’objet d’un +drug bombing+ (bombardement de drogue) du Maroc », a-t-il précisé. Selon ce responsable, les quantités saisies en Algérie « ont augmenté de 20 fois depuis 2003, mais elles ne représentent que le 1/3 des quantités que font transiter les trafiquants vers d’autres pays ».

Il a affirmé que l’Algérie « n’a jamais cessé de soulever le problème du résine de cannabis sur la scène internationale, notamment au niveau de l’ONUDC, exprimant son inquiétude pour la santé des Algériens et l’évolution de la criminalité ».
« La résine de cannabis, qui est la drogue la plus consommée en Afrique, représente un danger réel pour les pays de ce continent dont l’Algérie », a-t-il averti, mettant en avant « les moyens humains, matériels et financiers mobilisés par l’Algérie dans le cadre de la politique de lutte » contre ce fléau.

« Cela pèse énormément sur le budget de l’Etat », a-t-il, toutefois, relevé.
Il  ajouté que toutes les quantités de drogue saisies sont détruites, conformément « au décret exécutif n°07-230 du 30 juillet fixant les modalités de prise en charge des plantes et substances saisies ou confisquées », dans le cadre à la loi sur la prévention et la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes.

Lutte contre la drogue: hausse fulgurante des saisies de cannabis en dix ans (Office)

Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont enregistré une hausse vertigineuse durant les dix dernières années, atteignant plus de 614 tonnes durant la période allant de 2003 à 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).

« Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont atteint 614 tonnes en dix ans, passant de plus de 8 tonnes en 2003 à plus de 211 tonnes en 2013, soit une augmentation estimée à plus de 2 500% », a déclaré à l’APS le directeur général par intérim de l’Office, Mohamed Benhalla.
Il a relevé que les chiffres démontrent une « hausse exponentielle » des quantités de résine de cannabis saisies provenant du Maroc ».

Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014.
Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.

« En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2004 ont dépassé 12 tonnes. Depuis 2008, ces quantités sont devenues de plus en plus importantes avec plus de 38 tonnes saisies, et en 2012 ces quantités ont dépassé 157 tonnes », a souligné M. Benhalla.

Les saisies « démontrent que d’importantes quantités de drogue sont déversées en Algérie, qui reste un pays de transit et fait l’objet d’un +drug bombing+ (bombardement de drogue) du Maroc », a-t-il précisé. Selon ce responsable, les quantités saisies en Algérie « ont augmenté de 20 fois depuis 2003, mais elles ne représentent que le 1/3 des quantités que font transiter les trafiquants vers d’autres pays ».

Il a affirmé que l’Algérie « n’a jamais cessé de soulever le problème du résine de cannabis sur la scène internationale, notamment au niveau de l’ONUDC, exprimant son inquiétude pour la santé des Algériens et l’évolution de la criminalité ».
« La résine de cannabis, qui est la drogue la plus consommée en Afrique, représente un danger réel pour les pays de ce continent dont l’Algérie », a-t-il averti, mettant en avant « les moyens humains, matériels et financiers mobilisés par l’Algérie dans le cadre de la politique de lutte » contre ce fléau.

« Cela pèse énormément sur le budget de l’Etat », a-t-il, toutefois, relevé.
Il  ajouté que toutes les quantités de drogue saisies sont détruites, conformément « au décret exécutif n°07-230 du 30 juillet fixant les modalités de prise en charge des plantes et substances saisies ou confisquées », dans le cadre à la loi sur la prévention et la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes.

SOURCE: http://www.letempsdz.com/content/view/129391/1/

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Le «roi du pot» Jimmy Cournoyer: peine d’«au moins 30 ans» réclamée par Me Loretta Lynch, la patronne des procureurs de la poursuite

À New York, la poursuite est convaincue que le «roi du pot», Jimmy Cournoyer, va récidiver après y avoir importé 109 tonnes de marijuana

Journal de Montréal, Publié le: lundi 21 juillet 2014, 19H03 | Mise à jour: lundi 21 juillet 2014, 23H11

Le «roi du pot» Jimmy Cournoyer devrait écoper d’«au moins 30 ans» de pénitencier, le mois prochain, à New York, pour avoir importé des quantités «exorbitantes» de drogues aux États-Unis en s’alliant avec des organisations criminelles «parmi les plus violentes au monde».

C’est la peine exemplaire que réclame au tribunal la patronne des procureurs de la poursuite dans le district Est de l’État de New York, Me Loretta Lynch, dans une lettre datée du 20 juillet et dont Le Journal a obtenu copie.

Elle plaide même pour l’imposition de la peine maximale en vigueur là-bas, soit l’incarcération à perpétuité. Pour la procureure, «la question n’est pas de savoir si Cournoyer va récidiver mais plutôt quand il va le faire».

«De ses modestes débuts où il faisait pousser de la marijuana dans son appartement à 18 ans, Jimmy Cournoyer a passé les 15 années suivantes à bâtir un vaste réseau criminel d’envergure internationale […] avec des groupes du crime organisé parmi les plus violents et puissants au monde, générant plus de revenus que le produit national brut d’un petit pays», écrit la représentante du US Attorney.

Mafia, Hells et «El Chapo»

Ce document de cour explique en détail comment le caïd de Laval a pu écouler pas moins de 109 tonnes de marijuana sur la côte Est américaine, entre 1998 et 2012, en plus d’avoir importé 83 kg de cocaïne au Canada. Soit au-delà d’un milliard $ en stupéfiants.

Pour ce faire, le Québécois qu’on surnommait «Cosmo» et «Superman» dans le milieu interlope comptait sur l’aide des Hells Angels pour transporter son cannabis de l’autre côté de la frontière, en passant par la réserve mohawk d’Akwesasne.

Il détenait «un partenariat lucratif» avec la mafia montréalaise — Giuseppe «Joey» Fetta, un ancien protecteur du parrain Vito Rizzuto, fut son garde du corps — visant à investir les millions $ de la vente de marijuana dans l’importation de cocaïne à Montréal.

Selon des complices, Cournoyer se vantait d’être «‘backé’ par les Italiens», non seulement à Montréal mais à New York, par l’entremise de la famille mafieuse Bonanno, mentionne le procureur Steven Tiscione dans le document judiciaire de 27 pages.

C’est auprès du dangereux cartel mexicain de Sinaloa que les représentants californiens de Cournoyer négociaient l’achat de cette cocaïne.

Son leader, «El Chapo» Joaquin Guzman Loera, arrêté au début de l’année alors que sa tête était mise à prix, aurait touché au moins un million $ de Cournoyer, selon l’enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA).

« Casser des gueules »

D’après la poursuite, le Lavallois de 34 ans n’hésitait pas à «casser des gueules» pour avoir son dû.

Après s’être fait dérober une cargaison de pot par un ex-associé en 2007, Cournoyer s’est retrouvé avec une dette de 1,2 million $ envers les Hells. Il aurait fait kidnapper la conjointe du voleur, à Montréal. Elle fut tabassée et menacée de se faire torturer et tuer, elle et son enfant. La dette a vite été remboursée.


Cournoyer — qui s’est aussi livré au trafic d’armes à feu — aurait même menacé d’éliminer plusieurs ex-associés qui ont aidé les policiers à l’épingler, lui qui s’était constitué un fonds «anti-délateurs» de deux millions $.

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Georges St-Pierre

photo courtoisie

Georges St-Pierre

Transféré au Québec?

La possibilité que Jimmy Cournoyer puisse écourter sa peine du tiers en venant la purger au Québec inquiète les procureurs new-yorkais de la poursuite.

En plaidant coupable il y a plus d’un an, le caïd lavallois avait obtenu que les autorités américaines ne contestent pas son éventuelle demande au gouvernement Harper de pouvoir purger sa peine plus près de chez lui.

Même s’il n’est pas garanti que sa requête sera acceptée, la poursuite fédérale américaine écrit qu’il est «improbable» que Cournoyer passe la totalité de sa sentence derrière les barreaux.

S’il est transféré au Canada, «Cosmo» deviendra admissible à une libération conditionnelle au tiers de sa peine et sera automatiquement libéré après en avoir purgé les deux tiers.

Pareil transfert aurait «un impact significatif» sur la décision que rendra la justice américaine le 20 août prochain, selon le document de cour déposé hier.

20 ans minimum

En juin, la défense a réclamé l’imposition de la peine minimale prévue dans cet état pour les crimes commis par le Québécois, soit 20 ans de pénitencier.

Cournoyer a même pu compter sur l’appui de Georges St-Pierre, qui a écrit une lettre implorant la clémence du juge envers son «grand ami». L’ex-champion mondial de l’UFC, qui disait considérer Cournoyer «comme un frère», s’est ensuite excusé auprès de ses fans en mentionnant que sa lettre était «une erreur», qu’il ignorait tout des crimes de Cournoyer et qu’il voulait seulement l’aider.

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More Than 3,000 Marijuana Plants Seized In San Bernardino County

Argentina President Endorses Plan to Legalize Drug Possession, Cannabis Cultivation

Cannabis and Canada: Why has drug policy changed?

Marc Emery and Jodie EmeryMarc Emery and his wife Jodie were greeted by supporters in Windsor, Canada on Tuesday

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Canadian Marc Emery’s arrest in 2005 was hailed by the US Drug Enforcement Agency (DEA) as a significant blow to the legalisation movement. Now, after a five-year stint in a US jail, Canada’s « Prince of Pot » returns to a completely different cannabis landscape.

Marc Emery’s voice is filled with an inescapable joy the day after he returned home to his native Canada after spending nearly five years in a US federal prison.

« The transition was surreal – I was in leg irons with a chain iron around my stomach, driving 12 hours from the jail in Louisiana, » says Mr Emery, 56, speaking to the BBC from Toronto.

« Then, all of a sudden you’re released and you’re choosing your own food – it’s a lovely feeling. »

In 2005 Mr Emery was arrested and in 2010 he was extradited to the US for selling nearly $3m (£1.8m) worth of marijuana plant seeds from his cannabis store to US buyers.

Most of that money, Mr Emery says – nearly $2.1m of it – was donated to legalisation efforts in the US.

That was why, at the time of his arrest, the DEA crowed that jailing him would halt efforts to legalise marijuana in the US and Canada.

« Drug legalisation lobbyists now have one less pot of money to rely on, » the DEA said at the time.

Marc EmeryMr Emery speaks to supporters at a legalisation rally in 2005, just before his arrest

Now, visibly paler and with a few more grey hairs, Mr Emery says he was heartened to find out that the millions of dollars he had donated to legalisation efforts in the US had an impact.

But, what he calls the « rich irony » of his situation – for instance, the Washington State prosecutor who put him in jail later ended up working with Mr Emery’s wife, Jodie, to write Washington’s recreational marijuana laws – has not escaped him.

« The silence is deafening in Canada and the cowardice not to discuss marijuana legalisation is really peculiar, » he says, especially given how a refusal to legalise cannabis could be hurting the once vibrant British Columbian weed, or « BC Bud », economy.

Role reversalFor some, it is more than just peculiar.

In a reversal that few would have predicted, in the nearly five years that Mr Emery has been in jail, the US has taken the lead in the effort to legalise cannabis, stunning many observers who had long believed that Canada would be first.

« It’s ironic isn’t it? » says Robert Gordon, a professor of criminology at Simon Fraser University in Vancouver, Canada.

« We used to be bleating here in Canada that our drug policy was being regulated by the US and that the DEA and other US agencies would never allow Canada to shift to a more liberal regime in terms of drug regulation.

« Then, all of a sudden in the matter of a year, the roles reversed and certain states in the US are adopting the liberal regulation that many of us wanted in Canada, » he says.

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Canada’s cannabis laws

Canadian flag that has a marijuana leaf instead of a maple leaf
  • Cannabis is a Schedule II drug – that means growing, possessing, distributing and selling it is illegal
  • Possession can result in up to five years in jail
  • Production can result in up to seven years in jail
  • Trafficking can result in life imprisonment
  • Using cannabis for medicinal reasons is legal everywhere in Canada and run by a federal agency, Health Canada
  • According to recent statistics, 37,884 Canadians are authorised to possess dried cannabis
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Unlike in the US, where a piecemeal approach to legalisation has resulted in several successes for legalisation advocates, in Canada – where medicinal marijuana is regulated on the federal, not provincial, level – legalisation efforts have stalled and, in some cases, got more strict.

Many have said that this is a result of the current Canadian government – controlled by the Conservative Prime Minister Stephen Harper, who has said marijuana should remain illegal to keep it away from children.

« In Canada, you’ve seen a significant increase in terms of marijuana possession arrests – they’ve been really aggressive on this, » says Clayton Mosher, a professor at Washington State University, who notes that the arrests have not been evenly distributed.

But there has been a silver lining: in keeping marijuana legislation at a federal level, investors have been more keen to invest in medicinal marijuana growers in Canada, where at least the laws are more black and white.

‘Winning the lottery’And further south, the tightening in Canada has has been a boon to those hoping to cash in on the « green rush ».

John Evich says he was convinced to invest in Top Shelf Cannabis, one of the first legal recreational marijuana stores to open in Bellingham, Washington, after running into a friend at the post office who asked him if he would join him in business if he « won the lotto » for a cannabis store licence.

John EvichJohn Evich ended up becoming an investor in Top Shelf after a chance run-in at the post office

Now, Mr Evich says he has barely slept since the store opened on 6 July to hundreds of customers – over 10% of whom were Canadians who drove just an hour south to see what was happening.

Demand was so strong in the first few days – and supply so scarce – that Mr Evich and his business partners were forced on several occasions to temporarily close the shop and turn away customers,

Now Mr Evich has been reduced to stalking potential legal suppliers, looking for a few dozen pounds here, a few pounds there – all in order to keep up with demand, which was once directed northwards, at the estimated $4bn « BC Bud » industry.

« It’s odd to me to see the huge change – there were thousands of pounds [of marijuana] a month coming down from BC to here and now we’re getting all of them [the Canadians] coming down here, » he says.

Top Shelf door with signTop Shelf has sometimes been forced to close due to a limited cannabis supply in the area
 

Need for greenMr Emery says that he hopes his return to Vancouver will help restart the legalisation debate in Canada.

His wife Jodie has said she plans to run for elected office as part of Justin Trudeau’s Liberal Party, which has stated support for legalisation efforts, in the next nationwide elections, expected sometime in 2015.

Top Shelf flyer saying go north westTop Shelf Cannabis says that it hopes to attract weekend customers from Canada

But for Mr Emery, the matter is more than political: he is returning to his business, the Cannabis Culture store.

« We need to earn some money – I owe back taxes, » he says.

In some ways, like almost every other Canadian cannabis-related business, Mr Emery is now struggling to keep customers in Canada.

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SOURCE: http://www.bbc.com/news/business-28767270

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CANNABIS: le Maroc demeure le principal exportateur de cannabis en 2013

Avec une production de 38 000 tonnes de cannabis, le Maroc reste le principal pays exportateur de cette drogue au niveau mondial, devançant l’Afghanistan, l’Ukraine et l’Azerbaïdjan, a révélé un rapport de l’ONU sur les drogues en 2014.

Selon un rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à «57 000 hectares alors qu’elle avoisine les 10 000 hectares en Afghanistan». Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue pour l’année 2014 et publié à l’occasion de la Journée mondiale du lutte contre la drogue et le trafic illicite (26 juin).

Selon le document, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis  vers les pays européens. Le royaume du Maroc constitue aux côtés de l’Afghanistan le plus grand exportateur de cannabis dans le monde notamment vers les marchés de l’Europe de l’Ouest et du Centre à travers les canaux de l’Espagne et du Portugal, a fait ressortir le rapport qui a concerné 30 Etats européens. 78 millions d’Européens âgés entre 15 et 64 ans ont déjà consommé du cannabis au moment où les autorités européennes ont saisi près de 700 tonnes de cannabis provenant essentiellement du Maroc et de l’Afghanistan.

Pour ce qui est du volet consommation de drogue, le document a démontré une stabilité des moyennes de consommation de drogue à travers le monde, soit un taux de 5% de la population mondiale (243 millions d’individus).

Par ailleurs, le nombre de toxicomanes s’élève à environ 27 millions d’individus, soit 0,6% de la population adulte dans le monde (1 sur 200 000 personnes). Selon le rapport, la production d’opium est en hausse en Afghanistan où se trouve la plus importante culture de pavot dans le monde. Ainsi la superficie cultivée a augmenté de 36% en passant de 154 000 hectares en 2012 à 209 hectares en 2013, tandis que la récolte a été estimée à 5 500 000 tonnes, soit 80% de la production mondiale d’opium.

La production mondiale d’héroïne en 2013 a, quant à elle, rebondi aux plus hauts niveaux par rapport à 2008 et 2011. L’Amérique, l’Océanie et certains pays européens et asiatiques ont enregistré une mutation des consommateurs d’héroïne vers les drogues de synthèse induite, en grande partie, par des prix plus bas et une facilité d’accès, a fait ressortir le document. Par contre, la disponibilité de cocaïne est en baisse dans le monde suite au recul de sa production en 2007.

Toutefois, la consommation de cocaïne reste importante en Amérique du Nord en dépit d’une baisse en 2006 tandis que la consommation et le trafic de cette drogue montent en flèche en Amérique du Sud, précise le rapport, selon lequel l’Afrique connaît une consommation émergente de la cocaïne ainsi que dans certains pays asiatiques grâce à l’amélioration du pouvoir d’achat. Il semblerait, selon le rapport, que la consommation de cannabis est en déclin au niveau mondial.

Même s’il est un peu prématuré d’assimiler les nouveaux cadres réglementaires qui autorisent la consommation de cannabis dans certains Etats américains et en Uruguay, il n’en demeure pas moins que nombreux sont ceux qui subissent des traitements suite aux troubles engendrés par la consommation de cette drogue dans la plupart des régions du monde, y compris en Amérique du Nord. Pour ce qui est des stimulants de méthamphétamine, les quantités saisies ont plus que doublé au niveau mondial entre 2010 et 2012 du fait d’une augmentation importante des laboratoires où est fabriqué ce type de drogues, notamment en Amérique du Nord et au Mexique.

144 tonnes de stimulants de méthamphétamine ont été saisies au niveau mondial, dont la moitié en Amérique du Nord et le quart à l’est et au sud-est de l’Asie. Selon le rapport, les nouvelles substances psychotropes illicites sur le marché mondial se sont multipliées à 348 substances entre 2009 et 2013, tandis que les nouvelles substances psychoactives non contrôlées sur le marché mondial ont été estimées, durant la même période, à 347 produits.

R. I.
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