AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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Affaire du «36» : après la cocaïne, le cannabis

Les policiers enquêtant sur le vol présumé de cocaïne par un brigadier des «Stups’» ont découvert incidemment à l’occasion d’une perquisition près d’une tonne de cannabis, a indiqué une source judiciaire qui précise qu’aucun lien n’est pour l’instant établi entre ces dossiers.

Cette découverte a été faite après la perquisition d’un box loué par un autre policier qui a été placé sous le statut de témoin assisté dans le dossier des 52 kilogrammes de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des «Stups» du 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne.

Alors que cette fouille dans le quartier de «Chinatown» (XIIIe arrondissement) n’avait rien donné, un chien spécialement dressé pour repérer la drogue avait marqué l’arrêt devant le box contigu, avait expliqué la semaine dernière une source proche du dossier.

Les policiers y trouvaient alors plus de 300 kilogrammes de résine de cannabis. Le locataire de ce box en louant plusieurs autres, les policiers les ont fouillés et ont trouvé plus de 600 kilogrammes supplémentaires, a ajouté la source qui confirmait une information du JDD.

Cette enquête a été confiée à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire. Selon la source judiciaire, «il n’y a pour l’instant aucun lien d’établi» avec l’enquête sur le vol de cocaïne qui vaut à un brigadier de 33 ans des Stups d’être mis en examen et écroué. «On est vraiment pour le moment dans le domaine du hasard», a-t-elle insisté.

AFP

SOURCE: http://www.liberation.fr/societe/2014/08/10/affaire-du-36-apres-la-cocaine-le-cannabis_1078393

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Cocaïne volée : l’IGPN découvre 900 kg de cannabis

Par Direct Matin, publié le 10 Août 2014 à 18:10

En marge de l’enquête sur la cocaïne volée au 36 quai des Orfèvres, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert une grosse quantité de résine de cannabis dans le box voisin à celui d’un policier impliqué dans l’affaire.

Alors qu’ils perquisitionnent dans le XIIIe arrondissement de Paris dans le box d’un policier placé sous le statut de témoin assisté dans l’affaire des 52kg de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des Stups du « 36 », les enquêteurs de l’IGPN font une étrange découverte.

 SOURCE: http://www.directmatin.fr/france/2014-08-10/cocaine-volee-la-police-decouvre-900-kg-de-cannabis-688243

Vue du commissariat de Police où le policier des « Stups »‘ soupçonné d’avoir volé 52 kg de cocaïne, est en garde à vue, le 2 août 2014
[Kenzo Tribouillard / AFP]

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El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »

MarocRifCannabisEN EL NORTE DE MARRUECOS
El narcotraficante marroquí, en paradero desconocido desde el domingo, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga.

El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.

Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.

El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.

Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».

Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.

Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.

De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.

Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.

A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.

El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.

– See more at: http://www.gaceta.es/noticias/nene-victima-tiroteo-narcos-05082014-1359#sthash.Qydeo93H.dpuf

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France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bord

France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bordMarocains du monde–30 juil. 2014

– Par: Bladi.net30 juillet 2014 – 15h29

Un go-fast en provenance du Maroc a été intercepté sur l’autoroute A63, au niveau du péage Saugnacq-et-Muret, dans le sud de la France, avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis. Point de grosses cylindrées ici, mais une simple Renault Kangoo censée déjouer la vigilance des policiers.

Un go-fast ou du moins un go-very-slow a été intercepté dans la nuit de samedi à dimanche dans le sud de la France. Le véhicule avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis revenait du Maroc et comptait se diriger vers la ville de Bordeaux. Étonnant de voir que le véhicule intercepté n’est pas du tout un bolide que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de trafic. Il s’agit d’un banal Renault Kangoo qui a dû surprendre même les policiers.

Aux commandes, un jeune de de 32 ans, originaire de la ville de Floirac, nous apprend le journal Sud-Ouest, qui a été surpris par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite (Octris). Quelques minutes auparavant c’est un jeune de 27 ans, cette fois-ci originaire de Lormont, qui a été appréhendé au niveau du même péage et à bord d’une Audi A3, dont la mission était d’ouvrir la route et de prévenir ses acolytes en cas de contrôles policiers. Raté.

« Depuis 2013, nous avons décimé, grâce au travail de l’Octris, une quinzaine d’organisations criminelles liées au trafic de produits stupéfiants », assure le directeur de l’office au journal

Placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux, les deux trafiquants faisaient apparemment l’objet d’une enquête depuis plusieurs semaines, comme d’autres avant eux. En tout, depuis la création de cette cellule en 2013 regroupant une quarantaine d’agents, plus d’une quinzaine de réseaux de même type ont été démantelés.

La drogue était semble-t-il destinée à la rive droite de Bordeaux, dans une zone de sécurité prioritaire. Mais les policiers ne sont pas dupes, ils savent qu’ils ne mettent la main que sur une infime partie de la drogue transitant par voie de go-fast via l’Espagne en provenance du Maroc.

– Par: Bladi.net

SOURCE: http://www.bladi.net/france-go-fast-drogue-maroc,39978.html

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TOULOUSE (France): un go fast intercepté, près de 400 kg de cannabis saisis

Publié le 09/08/2014 à 08h04 , modifié le 09/08/2014 à 08h08 par

L’antenne bordelaise de l’office central de répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris) a interpellé trois hommes en flagrant délit, dont un âgé de près de 70 ans

400 kg de cannabis saisis dans un "go-fast" vers Toulouse
© Photo DR 

Une enquête préliminaire avait été confiée il y a plusieurs semaines à l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris)

 

Elle a connu un rebondissement vendredi avec l’interpellation, à 3h15 à Muret et Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne) de trois hommes dont un âgé de près de 70 ans, qui revenaient d’Espagne par l’A 64.

L’un conduisait une voiture ouvreuse tandis que les deux autres pilotaient des « go-fast » repérés , suivis et interceptés sur la Pyrénéenne. Les deux derniers véhicules contenaient plusieurs centaines de kilos de résine de cannabis, 400 au total, conditionnés en savonnette et stockés dans des caches aménagées dans le plancher des véhicules.

Ce sont les policiers de l’antenne bordelaise de l’Octris de la division interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux qui sont chargés des auditions qui permettront peut-être d’en savoir plus sur cette organisation qui sévissait en région parisienne.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/08/09/400-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-vers-toulouse-1638121-2780.php

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 Publié le 09/08/2014 à 06:36

Les enquêteurs de la police judiciaire ont réalisé un vrai gros coup hier matin, au sud de Toulouse en interceptant trois véhicules à Muret et Roques. Le convoi, surveillé de près, transportait une grosse quantité de drogue. «Plusieurs quintaux de cannabis», lâche un policier. La cargaison, qui devait encore être officiellement pesée hier après-midi, devrait approcher, ou dépasser, les 400 kg de résine.

Une grosse prise pour les policiers qui ont travaillé entre spécialistes. L’enquête a en effet été menée par les hommes de l’OCTRIS, l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants basé au siège de la police judiciaire, à Nanterre, leurs collègues de l’antenne régional de l’OCTRIS basée à Bordeaux et qui dépendent de la direction interrégionale (DIPJ) et enfin les enquêteurs du groupe stup, et les hommes de la BRI de la police judiciaire toulousaine (SRPJ).

Lors de l’interception du convoi, trois individus ont également été arrêtés. Des armes, des téléphones ont été saisis. Hier soir, les enquêteurs sont restés très discrets. Cette prise qui ne doit rien au hasard devrait logiquement déboucher sur d’autres arrestations, a priori loin de Toulouse. En effet, la drogue n’était pas destinée à la capitale régionale. Là encore, les policiers sont restés discrets sur la destination officielle de la cargaison. «Plus haut», a lâché un responsable. Paris et sa région ? Probable.

Cette saisie intervient treize jours après une autre opération menée par l’antenne OCTRIS de Bordeaux, avec les policiers de la direction interrégionale. Elle avait permis de saisir 468 kg de résine de cannabis à un péage landais de l’A 63, l’axe Espagne-Bordeaux. Cette nuit-là, un homme qui circulait tranquillement dans une Renault Kangoo avait été surpris par les policiers. Le «go slow» n’est jamais arrivé en banlieue bordelaise. Cette réussite montre, comme l’interception d’hier matin, l’intérêt d’une collaboration étroite entre services de la police judiciaire et le poids apportés dans les investigations par les spécialistes de l’OCTRIS, qu’ils soient basés à Nanterre ou à Bordeaux.

Les trois suspects arrêtés hier matin sont partis pour 96 heures de garde à vue. Il est probable que la juridiction régionale spécialisée de Bordeaux ouvre en début de semaine prochaine une information judiciaire pour «importation, transport, achat de marchandise prohibée».

DEA may be losing the war on marijuana politics

DEAFor narcotics agents, who often confront hostile situations, Capitol Hill has been a refuge where lawmakers stand ready to salute efforts in the nation’s war on drugs.

Lately, however, the Drug Enforcement Administration has found itself under attack in Congress as it holds its ground against marijuana legalization while the resolve of longtime political allies — and the White House and Justice Department to which it reports — rapidly fades.

« For 13 of the 14 years I have worked on this issue, when the DEA came to a hearing, committee members jumped over themselves to cheerlead, » said Bill Piper, a lobbyist with the Drug Policy Alliance, a pro-legalization group. « Now the lawmakers are not just asking tough questions, but also getting aggressive with their arguments. »

 

To read:http://www.latimes.com/nation/la-na-0713-dea-20140712-story.html#page=2
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Le chanvre indien s’étale aux Etats-Unis

Avatar de cynaltiscynaltis

Le New York Times a publié un éditorial daté du 26 juillet 2014 en faveur d’une dépénalisation du cannabis. Il souhaite mettre en évidence les différents problèmes que posent l’interdiction d’utiliser du cannabis dans de nombreux États du pays.

Le journal « Le Monde » publie un article ce 27 juillet qui décrit les raisons de ce choix.

Depuis le 8 juillet 2014, l’état de Washington a rendu légal l’usage récréatif du cannabis (voir cette vidéo). Le premier État était le Colorado.

Voir l’article original

CANADA: saisie à l’aéroport Montréal-Trudeau de 209 kg de haschich dans du chocolat

Saisie: 209 kg de drogue dans du chocolat

La drogue était dissimulée dans un chargement de 59 boîtes de chocolats. Photo Courtoisie / Agence des services frontaliers du Canada

Les trafiquants continuent d’innover pour tenter d’importer de la drogue au pays. Cette fois, les autorités leur ont coupé l’herbe sous le pied avec une importante saisie de 209 kg de haschich.

La saisie a eu lieu il y a exactement deux semaines, à la section Cargo de l’aéroport Montréal-Trudeau.

La drogue avait été dissimulée dans un chargement de 59 boîtes de chocolat.

«Lors d’un examen par rayons X, les agents des services frontaliers ont décelé des anomalies au fond de certaines des boîtes, a fait savoir l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) dans un communiqué.

Une inspection plus approfondie a permis de découvrir de présumés stupéfiants dans 29 des 59 boîtes.»

Au total, les 29 boîtes suspectes renfermaient pas moins de 199 paquets de 1,05 kg de haschich.

La drogue a été remise à la Gendarmerie royale du Canada, qui a immédiatement ouvert une enquête.

Aucune arrestation n’a encore eu lieu en lien avec cette importante saisie.

En 2013, l’ASFC a fait 2051 saisies de drogue au Québec, dont 198 à l’aéroport Montréal-Trudeau.

SOURCE: http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2014/07/20140724-154121.html

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DOUANE Française – Bordeaux : 1,5 tonne de résine de cannabis saisie

DOUANE

Avatar de Marc FievetThe international informant

Bordeaux : 1,5 tonne de résine de cannabis saisie
Bordeaux : 1,5 tonne de résine de cannabis saisie | © Douane
La saisie est intervenue lors d’un contrôle à la circulation sur l’autoroute A63.

Le 21 juillet 2014, les agents de la brigade d’Arcachon ont réalisé une saisie de 1,5 tonne de résine de cannabis lors d’un contrôle à la circulation sur l’A63. Le véhicule routier immatriculé en Espagne se dirigeait vers le Nord de la France. L’ouverture du moyen de transport a permis de constater la présence, sur deux niveaux, de dix palettes de plaques de plâtre présentant des signes de vétusté. Le service a alors décidé d’approfondir le contrôle en procédant au dépotage du chargement.

Après le passage et le marquage du chien anti-stupéfiants de la brigade de Bordeaux sur les palettes, les agents ont constaté que les plaques de plâtre étaient évidées. Celles-ci contenaient des pains de résine de cannabis conditionnés sous différentes formes.

C’est au…

Voir l’article original 71 mots de plus

L’Albanie met en péril le PIB marocain!

ALBANIE-I

Tiers du PIB de l’Albanie

Selon un rapport de la police italienne, Lazarat produit 900 tonnes de cannabis par an, d’une valeur estimée à la revente d’environ 4,5 milliards d’euros, soit près du tiers du produit intérieur brut (PIB) de l’Albanie.

Village de 2200 habitants, Lazarat est devenu depuis des années un grand marché de travail pour des milliers d’ouvriers saisonniers qui viennent de différentes régions du pays pour travailler dans les champs du cannabis.
Plus de dix tonnes de marijuana et des dizaines de milliers de plants de cannabis ont été saisis et détruits courant juin 2014.
SOURCE: http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Dix-tonnes-saisies-dans-le–royaume-du-cannabis–27659308

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Narcotrafic: le DEA se ravise et veut relancer la coopération avec le FSKN!

Lutte antidrogue: les USA veulent reprendre la coopération avec la Russie

Dossier: La lutte contre la drogueFSKN

22:41 08/07/2014
MOSCOU, 8 juillet – RIA Novosti

L’Agence antidrogue américaine (DEA) souhaite reprendre la coopération avec la Russie dans la lutte contre le narcotrafic, a annoncé mardi à RIA Novosti le directeur du Service fédéral russe pour le contrôle des stupéfiants (FSKN), Viktor Ivanov.

« Les structures américaines ne cachent pas leur désir de poursuivre la coopération qui s’est avérée très efficace », a déclaré M. Ivanov.

Selon lui, la situation en matière de production et de trafic d’héroïne aux Etats-Unis ne cesse de se dégrader.

« Pour y remédier, nos collègues américains proposent de reprendre les opérations conjointes et les échanges d’informations », a ajouté le directeur du FSKN.

Les Etats-Unis ont unilatéralement suspendu la coopération avec la Russie dans la lutte contre la drogue en représailles à la position de Moscou sur les événements en Ukraine. Le directeur du FSKN a alors accusé Washington d’hypocrisie, car ce dernier a suspendu la coopération antidrogue avec la Russie, tout en la poursuivant avec l’Iran visé par des sanctions en tout genre en raison de son programme nucléaire.

« Suivant cette logique, le FSKN et son directeur sont plus dangereux que le programme nucléaire iranien. N’est-ce pas de l’hypocrisie politique? », a conclu M. Ivanov.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140708/201757338.html

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DNRED: la revue de presse internationale (de la Russie au Chili en passant par la Roumanie, tout le monde en parle de la DNRED)

Полиция Италии изъяла 43 тонны каннабиса у берегов Сицилии

РИА Новости Украина–27 juin 2014
… DNRED) французского ведомства, отвечающего за разведку, контроль и борьбу с мошенничеством в сфере таможенных и акцизных …
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NARCOTRAFIC: lorsque la DNRED de la Douane française faisait saisir 32 tonnes de cannabis afghan: 5 tonnes pour le British Customs et 27 tonnes pour la Gendarmerie royale canadienne (RCMP)!

Eté 1993

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Quelques problèmes en mer d’Oman!

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter vagues, vent et courants de la mousson qui s’est établie dans l’océan indien.

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L’organisateur Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi la cargaison embarquant avec le télex du « Melor », pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures de Marconi qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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DNRED: retour sur l’Opération Dinero

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson! Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».

Quelques approximations, mais globalement c’est conforme!

 

« Anguilla…91 kilomètres carrés de sable et d’hôtels au cœur des Antilles. La pêche et le tourisme sont les deux mamelles de l’économie. Colonie de la couronne britannique, l’île dispose d’une large autonomie. On y trouve aussi des banques. Mais jamais on n’avait vu dans les Caraïbes une banque semblable à celle qui y a été ouverte en 1994.
A la différence de la plupart des autres banques, celle-là n’était constituée que d’un ordinateur, d’un télécopieur et de sept clients. Elle ne fonctionnera que six mois. Mais pendant ce bref laps de temps, 52 millions de dollars appartenant qu cartel de Cali furent blanchis par son intermédiaire.
Si le nom de cette banque a été maintenu secret, le plan qui a abouti à sa création est connu sous le nom d’  « opération Dinero ».
Fondée et administrée par la Drug Enforcement Agency, elle instituait un précèdent de taille : pour la première fois, le gouvernement américain finançait la création d’une institution financière à seule fin de prendre des blanchisseurs au piége.
Tout avait commencé en 1991, quand des agents infiltrés de la DEA, s’étant fait passer pour des blanchisseurs, collectèrent des fonds en espèces appartenant à des trafiquants de New York, de Houston, de Los Angeles et de Miami. L’un d’eux leur suggéra en passant de fonder une banque. L’idée fit son chemin, et le procureur général des Etats-Unis conféra personnellement les autorisations nécessaires à la DEA pour que l’agence puisse blanchir des fonds issus du NARCOTRAFIC.
Les Britanniques furent informés de ce plan et acceptèrent d’y coopérer, mais le gouverneur général d’Anguilla fut la seule personnalité de l’île à être mise au fait de l’opération. La DEA estimait trop dangereux de mettre trop d’autochtones « dans le coup ».
Au débLes Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
Ensuite, ces agents créèrent une banque à part entière au moyen d’une douzaine de sociétés écrans et ouvrirent plus de 50 comptes d’entreprise dans d’autres banques, afin que leur établissement soit en mesure de fournir à ses plus gros clients toutes sortes de facilités en matière d’opérations de change, de chaque de caisse et de virement par câble.
Le cartel mordit à l’hameçon et entra donc en relations d’affaires avec la DEA. À un moment donné, un de ses émissaires déclara même à nos faux banquiers que ses chefs appréciaient tellement la façon dont se déroulaient  les choses à Anguilla qu’ils espéraient bien pouvoir y blanchir environ 500 millions de dollars. Ils souhaitaient également que la banque émette des prêts destinés à l’achat de navires et cautionnés par des dépôts d’espèces.
Chaque dépôt, chaque transfert télégraphique permettait à la DEA – assistée par l’IRS[1] et le FBI –  de collecter des preuves et des noms. C’est ainsi que l’enquête fit surgir ceux de deux importants contacts italiens du cartel : Pasquale Locatelli et Roberto Severa.
Locatelli évadé par hélicoptère d’une prison française où il purgeait une peine de vingt ans pour commerce de drogue, avait des affaires un peu partout en Europe et au Canada. Il était spécialisé dans le transport de la cocaïne colombienne vers la France, la Roumanie, la Croatie, l’Espagne, la Grèce et le Canada. En conséquence directe de l’Opération Dinero, l’un de ses navires fut arraisonné par les forces de l’OTAN alors qu’il cherchait à contourner l’embargo sur la Croatie ; à son bord, on trouva des conteneurs remplis d’armes légères et de munitions.
Quant à Severa, un des parrains du narcotrafic romain, on découvrit qu’il blanchissait des fonds par le biais d’un réseau de supermarchés et de parcs de stationnement. Ce réseau avait des ramifications jusqu’à New York, au Canada et en Colombie.
Peu après que la DEA eut décidé d’abattre ses cartes et de fermer la banque, il fut procédé à 88 arrestations dans cinq pays. Les agents américains avaient blanchi prés de 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. L’essentiel était reparti depuis longtemps vers la Colombie et le Venezuela, où il avait aussitôt disparu. Faire une croix sur de telles sommes représentait une décision difficile à prendre pour les services américains, qui savaient toutefois qu’à la moindre tentative de confiscation ; l’entière opération aurait capoté. Or celle-ci avait pour objectif d’arrêter le plus grand nombre possible de trafiquants. Les agents de la DEA réussirent tout de même à récupérer quelques millions de dollars, 9 tonnes de cocaïne et trois tableaux de grande valeur – un Picasso, le Saint Paul de Rubens et un portrait d’homme signé Joshua Reynolds.
Sans doute plus important encore, l’analyse des comptes des sept clients qui utilisaient la banque à des fins de blanchiment donna aux services  de répression du trafic une vision claire des affaires financières internationales du cartel. Notons aussi que les généreuses commissions versées par les trafiquants à nos pseudo banquiers suffirent à amortir tous les frais de l’Opération Dinero.
A Washington aujourd’hui, vous ne trouverez personne pour vous dire si la banque de l’Opération Dinero est le seul, ou le dernier, établissement financier administré par DEA. Il y en a probablement d’autres. L’idée consiste sans doute à donner à réfléchir aux narcotrafiquants désireux de se lancer dans le blanchiment sous le soleil des Caraïbes. Vont-ils traiter avec une banque, ou avec le gouvernement américain ? Dans le second cas de figure, les termes du contrat sont limpides, ils risquent d’en prendre pour vingt ans, et sans intérêts ?

IRS : (US) Internal Revenue Service : Administration Fiscale

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!

Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs » et paru en septembre 1995 aux éditions  « Presses de la Cité » avec pour N° ISBN le : 2-258-04057-4 et N° code barres le : 9 782258 040571.

SOURCE: http://marcfievet55.skyrock.com/3211350207-Les-Blanchisseurs-de-Jeffrey-Robinson.html
Lorsque l’agent NS 55 de la DNRED a rencontré, puis infiltré l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli au début de 1993, l’opération DINERO du DEA (Drug Enforcement Agency) était déjà commencée depuis plusieurs mois…

http://books.google.fr/books?id=0HDzY6YPX-MC&pg=PT133&lpg=PT133&dq=op%C3%A9ration+dinero+marc+fievet&source=bl&ots=yVcc1VcgvJ&sig=8bhh-GrTmAnFsH6p3Yot-9RC630&hl=fr&sa=X&ei=9BCYUfaaFvDb4QS63oCACw&ved=0CDEQ6AEwAQ
Drogues Store: Dictionnaire rock, historique et politique des drogues – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=235949077X
Arnaud Aubron – 2012 – Reference
FIÉVET,. Marc. L’année 1994 fut délicate pour Pasquale Claudio Locatelli, un parrain … L’opération «Dinero », qui impliquait les forces de police de pas moins …
et
http://www.nytimes.com/1994/12/17/us/fake-bank-set-up-by-us-agents-snares-drug-money-launderers.html
Fake Bank Set Up by U.S. Agents Snares Drug-Money Launderers …www.nytimes.com/…/fake-bank-set-up-by-us-agents-…‎En cacheTraduire cette page
17 déc. 1994 – Mr. Locatelli, who escaped from a French jail by helicopter in a wild … Officials involved in the latest investigation, called Operation Dinero, said …U.S. Says Sting Pierced Cali Operations – Los Angeles Timesarticles.latimes.com/1994-12…/mn-9981_1_cali-carte…‎En cacheTraduire cette page
http://articles.latimes.com/1994-12-17/news/mn-9981_1_cali-cartel
17 déc. 1994 – Operation Dinero established a direct link between the Cali cartel and an Italian organized crime group headed by Pasquale C. Locatelli, which …Nation .Nil .Us Agents Nail Cali Drug Carte Fake Bank .Laundered …news.google.com/newspapers?nid=2457… – Traduire cette page
http://news.google.com/newspapers?nid=2457&dat=19941216&id=ewFgAAAAIBAJ&sjid=Tw4NAAAAIBAJ&pg=1451,375821
Begun in January 1992 opera tion Dinero » was described by a dozen US and … Administration holds a news conference Friday to discuss operation Dinero. » Photo) . Pasquale Locatelli, identified by Constantine as the head of a new Italian …
http://books.google.fr/books?id=syvKmh-ld7EC&pg=PA261&lpg=PA261&dq=op%C3%A9ration+dinero+Locatelli&source=bl&ots=-kRPJv4qm-&sig=-9EvkzMXmuZZ_ExJAGQEktRwANc&hl=fr&sa=X&ei=8AyYUfCcH-mF4AS_mIGQDQ&ved=0CEIQ6AEwAw#v=onepage&q=op%C3%A9ration%20dinero%20Locatelli&f=false
L’argent sale: dans les réseaux du blanchiment – Page 261 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=2738499988
Philippe Broyer – 2000 – Money laundering
L’opération « Dinero » a été conduite par différents services américains … mis fin aux activités de l’organisation dirigée par Pasquale Locatelli ; ce puissant clan …DEA – Publications – Briefing Book – Operation Dinerowww.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/…/4_5.htm‎En cache
Pages similairesTraduire cette page
http://www.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/briefing/4_5.htm
Operation Dinero began in the DEA Atlanta Division during 1992 when DEA Special Agents penetrated the Cali mafia and were commissioned by the …International Narcotics Control Strategy Report (1995) – Page 47 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=0788120573 – Traduire cette page
DIANE Publishing Company – 1995 – Political Science

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NARCOTRAFICO: una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

La DNRED à l’origine de cette deuxième importante saisie.

Publié le : mercredi 2 juillet 2014 |
 
Après la saisie historique de 42,7 tonnes, la douane française est à nouveau à l’origine de cette opération, en coopération avec la Guardia di Finanza.

Le 28 juin 2014 après-midi, la Guardia di Finanza a effectué une nouvelle saisie de 28 tonnes de cannabis dans le canal de Sicile à bord d’un navire nommé le « JUST NORAN », sans pavillon mais immatriculé en Moldavie, en provenance du Maroc (Casablanca) et à destination de la Turquie (Mersin). Une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) est à l’origine de cette saisie.

Suite à la fouille complète du navire, 28 tonnes et 200 kilos de résine de cannabis d’une valeur de 5Nouvelle saisie majeure de cannabis en Méditerranée : 28 tonnes interceptées6,4 millions d’euros ont été saisies. Cette saisie fait suite à l’arraisonnement de l’Arberdeen et à la saisie de 42 tonnes et 672 kilos de résine de cannabis en début de semaine.

Les 10 membres de l’équipage, pour la plupart de nationalité libyenne, ont été remis aux autorités judiciaires italiennes.

Saisie majeure de 28 tonnes de cannabis en Méditerranée | © Guardia di Finanza

La douane française a mené des investigations sur ces deux navires interceptés la semaine dernière. Elle a notamment signalé ces deux cibles à ses partenaires européens via le réseau douanier de renseignement maritime MARINFO, mais aussi via le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N).

Cette affaire illustre l’efficacité de la coopération entre les services européens afin de lutter contre les trafics de stupéfiants.

Au total, ce sont plus de 70 tonnes de drogue qui ont été interceptées, en une semaine, sur renseignements des services douaniers français, causant ainsi un important préjudice aux organisations criminelles qui se livrent à ce trafic.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12076-nouvelle-saisie-majeure-de-cannabis-en-mediterranee-28-tonnes-interceptees

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Una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

02 de julio de 2014 • 07:43

La cooperación entre las autoridades aduaneras de Francia e Italia ha permitido confiscar 28,2 toneladas de resina de cannabis en el canal de Sicilia, que iban a bordo de un barco procedente de Marruecos y con destino a Turquía, informó hoy la Dirección General de Aduanas francesa.

LEER: http://noticias.terra.cl/mundo/europa/una-operacion-franco-italiana-intercepta-282-toneladas-de-resina-de-cannabis,860f01ecf96f6410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le monde Selon l’ONUDC, 38.000 tonnes de cannabis ont été produits par le Royaume marocain en 2012

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le mondeMalgré la baisse régulière et rapide des superficies sur lesquelles s’etend la culture de résine de cannabis, le Maroc reste le premier producteur mondial de celle-ci, relève le rapport 2014 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (l’ONUDC), présenté jeudi dernier à Hanoi au Vietnam.
Avec 38.000 tonnes de cannabis produits sur une superficie de 52.000 hectares en 2012, le Maroc continue à dominer un marché de 177 millions  de consommateurs de cannabis dans le monde, sous forme d’herbe ou de résine. Ce chiffre est situé, d’après ledit rapport,  au milieu d’une fourchette allant de 125 à 227 millions de consommateurs, soit entre 2,7 et 4,9% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans.
Le rapport 2014 de l’ONUDC rapporte que plus de 170 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde contre 17 millions pour la cocaïne. Le nombre  total de consommateurs est de 243 millions.
Malgré la diminution de la popularité de la résine de cannabis  en Europe, et le niveau important des saisies de résine et herbe de cannabis, le hachich continue de dominer le marché mondial  des drogues, révèle l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime qui a publié jeudi son rapport 2014.
LIRE:
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La culture du pavot à opium a fortement augmenté en 2013, essentiellement en Afghanistan, révèle l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime qui publie jeudi son rapport annuel.
L’Afghanistan, qui produit 80% de l’opium consommé dans le monde, a vu sa production bondir de 36% l’an passé, avec une surface cultivée de 296.720 hectares, soit « la plus étendue depuis 1998« , souligne l’ONUDC (voir le graphique dans le carrousel photo). Parallèlement, la culture de la cocaïne, essentiellement cultivée en Amérique Latine, reculait pour retrouver ses niveaux de 1989.
En savoir plus sur:
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NARCOTRAFIC MARITIME: nouvelle saisie importante de cannabis (+ de 20 tonnes) en Méditerranée au large de Pantelleria par la « Guardia di Finanza »

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Le cargo, battant pavillon du Togo,  constamment surveillé,  faisait route de Gibraltar vers la Mer Noire et transportait  plus de 20 tonnes de haschisch.

A la suite de surveillance aérienne de l’ATR 42 de la Guardia di Finanza sur le canal de Sardaigne et le détroit de Sicile, le cargo a été intercepté au large de Pantelleria.

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L’opération a été menée par la DCSA (Direzione centrale dei servizi antidroga) de Rome en étroite liaison avec le centre Maritime d’analyses et d’ opérations de Lisbone (Lisboa, Portugal).

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Quand on constate la lâcheté de deux directeurs généraux de la douane française, les dénommés Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne

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secret-defense

Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005


NOR : CSDX0508078V


Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

Le président,

P. Lelong

SOURCE: http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

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A lire:

infiltre2

Préfacé par Jean Henri Hoguet – ex DI-DNRED

Postfacé par Yves Bonnet – ex Directeur de la DST

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Plus d’infos aves le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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Narcotrafic – Stupéfiants: important coup de filet de l’OTSC (service antidrogue)

Avatar de Marc FievetThe international informant

Stupéfiants: important coup de filet de l’OTSC (service antidrogue)
15:40   27/05/2014  

198745658A l’issue de l’opération spéciale « Canal – Chausse-trappe du Sud », réalisée par les pays membres de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), les policiers ont saisi plus de 12 tonnes de drogue, a annoncé mardi le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN).

« Les actions coordonnées des forces de l’ordre des pays participant à l’opération ont permis de saisir 12,5 tonnes de drogue dont plus de 10 tonnes d’opiacés d’origine afghane, 900 kilos de haschisch, 250 kilos d’héroïne, 19 kilos de drogue synthétique et près de 700 kilos de marijuana », précise le communiqué.

13.700 actions pénales ont été ouvertes et plus de 1.500 personnes sont poursuivies en justice, selon le communiqué du FSKN.

L’opération a impliqué plus de 21.000 policiers russes, arméniens, biélorusses, kazakhs, kirghizes, et tadjiks.

Des observateurs afghans, iraniens, pakistanais et chinois assistaient …

Voir l’article original 31 mots de plus

Narcotrafic: belle saisie de 42,7 tonnes de cannabis par la police financière italienne suite directives données par la DNRED

Avatar de Marc FievetThe international informant

aberdeenSaisie de 42,7 tonnes de cannabis sur l’Aberdeen

Cette énorme saisie de résine de cannabis, une des plus importantes jamais réalisées en Europe, a été effectuée lundi au large de la Sicile par la police financière italienne, dans le cadre d’une enquête menée par les douanes françaises.

GARCIAC’est suite à « un travail minutieux d’enquête » des agents de la DNRED* (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), et au bon relationnel entretenu avec les services étrangers par le patron de la DNRED, Jean Paul Garcia  que  la coopération entre les services européens  a permis cette saisie historique. Les douaniers ont flairé le bon coup, dans un cargo de 110 mètres, au large de la Sicile et alerté leurs homologues italiens pour arraisonner le navire lundi après-midi.

La douane française a travaillé en collaboration avec le réseau Marinfo, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse…

Voir l’article original 463 mots de plus