AVISEUR INTERNATIONAL

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RUSSIE: les douaniers russes saisissent 500 kilos de cocaïne dans un chargement de viande du Brésil

18:00 18.09.2015URL corto

Los aduaneros de la ciudad rusa de Kaliningrado detuvieron un lote de carne picada de producción brasileña en la que encontraron 490 kilos de cocaína.

“Durante el control aduanero del contenedor con carne picada congelada, proveniente de Brasil, (…) se hallaron ‘bricks’ con un total de 490 kilos de cocaína”, dice el comunicado de la aduana.

Hace tres semanas en el mismo puesto de control se interceptó otra carga con 172 kilos del estupefaciente, también proveniente de Brasil.

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VENEZUELA: porte-avions de la drogue et tremplin vers l’Europe et l’Afrique

Coke en stock (LXXXII) : le Venezuela, porte-avions de la drogue

Encore un avion « abattu » ?

On en été resté là, pendant quelques mois, jusqu’en ce jour où où le ministre des armées, l’ineffable Vladimir (Padrino Lopez) annonçait encore une fois la même chose encore : la chute présumée d’un avion de narcotrafiquant qui aurait été « abattu » par l’intraitable aviation bolivarienne ; à qui aucun avion porteur de drogues ne faisait plus peur, visiblement, comme le clamaient en cœur avec Lopez les officiels, sûrs de leur « terrifiante » aviation dotée de K-8 chinois. Effectivement, l’image montrée est éloquente : l’appareil est effectivement réduit à des cendres, à peine si on le reconnaît (la queue relevée en T semblant bien être celle d’un Beechcraft Super King 300, comme on peut le constater… un appareil connu (très connu, même, des vénézuéliens, comme on va le voir).

Un avion absolument pas « abattu » !

Un premier blogueur curieux et attentif s’étonne là encore de la version donnée  : l’appareil est resté bien en ligne, et n’a pas impacté le sol (il n’y a pas de cratère de visible) : son train est encore sorti (il s’est effondré dessus en brûlant) et surtout… ses hélices sont en drapeau (leurs pales grises ont deux traits blancs à leur sommet) signe qu’il s’était posé d’abord plutôt tranquillement et qu’il a été incendié après. Un terrible incendie, qui a ravagé tout le fuselage et laissé seulement visibles les fuseaux moteurs, bien noircis… et la queue, restée relativement intacte. D’après les vestiges, on a bien affaire à un Super King Air 300. Mieux encore, avec la découverte d’un second blogueur, qui laisse plutôt sans voix. Les vestiges visibles des dessins figurant sur la queue pointent en effet selon lui… vers le fameux YV2351 qui a servi à faire le show à Tareck El Aissami, (voir l’épisode précédent) !!! Indubitablement, on a affaire au même appareil, et donc à une sérieuse mise en scène, car l’avion a à nouveau été sorti de la base militaire de la Carlota pour être disposé en plein Apure !!! Quelle mascarade ! Le gouvernement vénézuélien n’hésite donc pas à sacrifier des appareils valant encore quelques centaines de milliers de dollars pour faire croire à l’efficacité de sa lutte contre le trafic de drogue, mettant de ce fait sérieusement en doute cette dernière !!! En conclusion, le Beechcraft aura assuré aussi deux fois le show !!!

Le Venezuela, porte-avions des appareils bourrés de coke

Le fait est, et c’est indéniable, que le Venezuela est devenu un véritable porte avion pour porteurs de drogues, avec des appareils parfois dissimulés dans la jungle, en attendant qu’on vienne tout simplement les utiliser. C’est ce qu’on avait déjà découvert le 20 septembre 2012 lorsque le « Service d’Intelligence bolivarienne » (ou Sebin), tombe (par hasard ?) sur un avion abandonné, un Cessna 421 blanc et bleu, immatriculé B-KDP, dissimulé sous des filets de camouflage sous les arbres, en plein parc national Aguaro Guariquito, près de la municipalité Sebastian Francisco de Miranda, dans l’État de Guarico. Autour de l’avion, il y a 22 fûts de kérozéne dont 7 encore pleins et 15 trouvés vides. L’appareil n’était qu’à quelques mètres d’une piste de décollage et d’atterrissages clandestins ! L’avion avait tout du candidat à la traversée de l’Atlantique, comme ses confrères décrits ici. Ce n’était pas le premier ainsi découvert « prêt à l’emploi » sous un filet de camouflage. Le 27 octobre 2011, c’est un Beechcraft King Air 200 qui avait été trouvé de la même façon au lieu dit de “Las Matas” a 54 miles à l’est d’Elorza.. L’avion immatriculé N-871C, d’une valeur de 2,5 millions de dollars attendait sagement son tour… l’avion avait été volé quelques jours auparavant vers 3 heures du matin, alors que l’aéroport d’El Higüero (Joaquín Balaguer), en République Dominicaine, était encore fermé (ici en photo, à Punta Cana, autre fief du transit de la drogue).

Une épidémie de bimoteurs en Apure

Et les bimoteurs ou même les biréacteurs tombent comme à Gravelotte, dans l’état d’Apure. Venant directement de Colombie. Ou plutôt se posent, et sont incendiés par l’armée, mais sont présentés comme ayant été abattus par l’armée. Des blogueurs suspicieux le relèvent vite en effet, en remarquant sur la plupart des photos des bimoteurs présentés comme « abattus », le train de l’avion, encore visible malgré la quasi-incinération est sorti et les hélices restées en drapeau, signe que l’appareil s’est posé tranquillement avant d’être incendié. L’armée bolivarienne maquille manifestement les faits, en prétendant avoir « abattu » ces avions, qui se sont soit posés sous la contrainte, soit plutôt ont été découverts après coup, ce que l’on suppose davantage avec la volonté montrée de vouloir en faire à tout prix des victoires aériennes. Et comme aucune boîte noire n’est jamais montrée ni étudiée sur les biréacteurs incendiés (les petits bimoteurs à hélice n’en ayant pas), on se convainc vite que là encore, c’est bien l’armée qui efface les traces d’un trafic compromettant pour elle, davantage que des appareils poursuivis par des hypothétiques avions vénézuéliens. Les vénérables F-16, achetés par le prédécesseur de Chavez en 1983 paraissent fort mal lotis pour en effectuer la chasse, et quand aux fameux K-8 chinois montrés en exemple par ce même Chavez, la flotte s’en est réduite, avec le crash d’un appareil lors… d’une démonstration aérienne destinée à fêter l’anniversaire des forces aériennes bolivariennes.

La grande esbrouffe du pouvoir

Non, résolument, tout est du flanc, et fort peu de crashs montrés dénotent d’une chute de l’appareil (ici à gauche un avion retrouvé – incendié au sol- à Pedro Camejo danss l’Apure) un ou deux exemples seulement montrent un avion lourdement tombé à plat, moteurs enfoncés dans la boue (comme celui ci-dessus avec un avion piloté par un jeune pilote colombien : celui-là est vraiment tombé de haut, tel quel , et pourrait avoir été abattu : mais c’est pratiquement le seul dans ce cas Cet avion, un Beechcraft Super King Air avait ainsi annoncé comme volé le 25 mai dernier à Atlixco au Mexique dans l’état de Puebla. Son propriétaire, qui venait juste de l’acheter sur une adjudication du gouvernement mexicain (le Secrétariat des Finances et du Crédit public ou SHCP, l’avion aurait donc pu faire l’objet déjà d’une saisie précédent pour trafic de drogue !) avait été menacé chez lui (ou plutôt on l’avait appelé pour dire que son enfant avait été enlevé, ce qui était faux !) s’il ne donnait pas par téléphone à l’aéroport les codes permettant de faire voler l’avion. L’homme déposera le 27 mai une plainte au commissariat portant le numéro 1127/2014 pour dénoncer les faits. Le 28 mai, on retrouve l’appareil crashé, profondément enfoncé dans la boue d’un terrain de l’Apure au Venezuela, l’occasion pour l’impayable général Vladimir Padrino López, de faire le fanfaron et Twitter une photo avec la légende : « Une fois de plus notre FANB (la force aérienne bolivarienne) a fait respecter notre souveraineté. Un King-Air 300 abattu au sud-est de Bruzual, Apure ». Celui-là, en effet, pourrait l’avoir été…

L’affaire n’est pas pour autant terminée, une famille mexicaine cherchant depuis le 26 son fils, le pilote professionel Mario Nocove Fernando Muñoz découvrant l’information s’inquiétant du silence de leur enfant. C’est le 13 juin où le journal El Universal a publié un (excellent) article intitulé : « Apure, zone à risque pour les avions ». Le fils aurait été contacté en mai pour faire un voyage en Colombie, puis pour se rendre ensuite à Mexico où il a été hébergé à dans l’hôtel Century Zona Rosa, d’où il avait affirmé être fatigué par les trajets aériens. Le 26, son ex épouse l’avait eu une dernière fois au téléphone… il appelait, selon, elle de Bogota même, où elle-même réside . Le 6 juin, le père de Fernando se rendait auprès de son ex belle fille, qui reçevait toujours des coups de fils de personne ayant croisé son fils, dont un dénommé « Kiko » qui lui a appris la mort de son fils… à Bruzual. Lors d’un rendez-vous avec le dénommé « Koko », le père apprenant par la même occasion qu’il y a quatre endroits concernés par le trafic et où se trouverait sans doute le corps de son fils : le premier est bien sûr le Mexique, le second la zone de Bruzual les, troisième et quatrième étant Guasdualito au Venezuela et Arauca, en Colombie, décrivant ainsi les points-clés du trafic. Le trajet effectué par le bimoteur était sans aucun doute celui d’Arauca-Bruzua, le trajet « parallèle » étant de Bogota-Guasdalito.

Une découverte de plus

Avec toujours la façon de montrer les choses allant dans le sens d’avions « interceptés en vol », ce qui est rarement le cas. Le 9 février, un hélicoptère (Puma) de l’armée venezuélienne survolant l’Apure se fait accueillir par une volée de mitraille. L’engin est alors au dessus de Cararabo, à 25 km seulement de la frontière, à proximité de Cinaruco, dans la petite municipalité de Pedro Camejo de Apure.  Aucun blessé chez les militaires, qui posent leur Puma à côté d’un nouveau venu : un Embraer 820, avec de « fausses immatriculations » selon les venezuéliens. Effectivement : sur les côtés du fuslage (où l’on peut voir des impacts de balles en réponse des militaires), on découvre des… autocollants découpés à la va-vite et mal collés, annonçant le YV-2155 (c’est le numéro d’un Cessna 402B en fait). Sa silhouette est reconnaissable de loin : c’est le Piper PA-31 Navajo construit sous licence au Brésil (le reportage photo est ici) !  Dedans, l’armée découvre, encore sagement ficelés, des paquets faisant plus d’une tonne au total de cocaïne. Et aux côtés de l’avion intact, des bidons d’essence pour le remplir : visiblement, celui là avait envie de redécoller !  Le communiqué des vénézuéliens évite soigneusement, comme on peut le voir d’indiquer l’origine exacte de l’appareil. Faut dire que c’est une… nouveauté (les Embraer de ce type sont plus rare que les Piper d’origine). Mais une recherche approfondie nous fait découvrir l’oiseau qui a gardé sa livrée d’origine : c’est bien le PT-LHO, photographié ici au São José do Rio Preto Prof. Eribelto M. Reino… au Brésil !!! Un Embraer N°820122 qui se trouve facilement, car, surptise, il figure sur Wikipedia  ! Les trafiquants ont-il eu recours à l’Encyclopédie du net pour le choisir, voilà qui est quelque peu surprenant !

Les erreurs à répétition de Padrino

Quant au ministre de la défense vénézuélienne, Vladimir López Padrino, devrait surtout réviser ses gammes, car ça cafouille toujours autant au sommet de l’Etat, dès qu’il s’agit d’expliquer les « interceptions » d’avions de la drogue.. Le 13 juin 2014, il annonce ainsi que ses avions ont « abattu » un « Beechcraft C90 king Air » dans l’Etat d’Apure. Pour fêter ça, il poste sur son compte twitter une photo où il spécifie lui-même le type de l’appareil « abattu ». L’homme est un habitué : il avait déjà fait de même en décembre 2013 avec un autre appareil, visiblement posé au sol et non abattu. Manque de chance pour lui, cette-fois ci ça n’est absolument pas un C-90 à turbopropulseurs, et certainement pas non plus un avion « abattu », mais une fois encore un appareil incendié une fois au sol, visiblement. Les moteurs encore reconnaissables sont des moteurs classiques de type Lycoming en cylindres à plat. Les caractéristiques, plutôt, d’un Piper Navajo. La roulette avant encore munie de son compas d’amortisseur et les entrées d’air des moteurs confirment en effet le type de l’appareil. Même boulette en septembre, mais pas sur le même registre, avec un avion qui s’est écrasé à Casigua el Cubo près de Jesús María Semprún, à 60 km environ du lac Maracaibo.

Des cadavres pris en otage !

Cette fois-ci, c’est bien un Beechcraft, immatriculé YV1537, et on ne parle plus cette fois d’avion « abattu ». Il venait de décoller d’Anaco, près de Santa Bárbara, dans l’Etat de Zulia. Mais on indique tout d’abord que « pour des raisons de sécurité les sauveteurs ne peuvent pas atteindre le site, car seule la Sebin est autorisée à le faire, car c’est dans une région près de la frontière colombienne, et apparemment des information indiquent que l’avion est lié au trafic de drogue »’. Les indications suivantes précisant que les trois occupants de l’appareil ont été retrouvés morts. « Ils ont trouvé les corps sous les décombres de l’avion. Efrain Alberto Blanco Castro était le pilote le navire. Il était accompagné par Gerardo José González Villarroel en tant que copilote et José Luis Turnes Muria en tant que passager. Une source policière a déclaré que l’Armée et la Sebin ont bouclé environ 10 km autour de la zone de l’incident ». Un cliché montre en effet l’appareil, dont le corps central a été incendié, à la suite du crash, pense-t-on. Un site internet, étrangement, montre une autre photo du crash ; mais avec les mêmes commentaires : or c’est un tout autre crash, celui survenu en novembre 2013 en Bolivie à un avion d’Aerocon Airlines, un Swearingen 227 fort reconnaissable par ses grandes jambes de train. On en reste là, quand le 25 septembre qui suit, coup de théâtre : Efrain Castro et Alberto González Blanco José Gerardo Villarroel, âgés respectivement de 54 et 26 ans, signalent à leurs proches qu’ils sont tous deux vivants, et communiquent à la presse une bien étrange histoire : ils afffirment que « leur passager, José Luis Turnes, a tenté de s’emparer de l’aéronef Beechcraft King 90, numéro YV1537, appartenant à l’entreprise Restinca, (il est répertorié comme appartenant effectivement à « Repuestos y servicios tecnicos industriales c.a. ») alors qu’ ils étaient à environ 20 minutes de vil après le décollage, entre Anaco et Santa Bárbara del Zulia, vendredi à 17h30. L’histoire contée par White et Villarroel dit que Turnes les a menacés avec une arme et forcés à atterrir sur un chemin de terre, à 6 km de Casigua Le Cube. Il a également obtenu d’éteindre le dispositif qui permet la localisation de l’avion. Ils ont dit qu’ils ont ensuite été aveuglés par un bandeau et placés dans un véhicule, avant d’être libérés à San Fernando. Ils n’indiquent pas pourquoi. L’aéronef a subi un dysfonctionnement après l’atterrissage. Les sources du service de sauvetage que l’appareil a été remorqué avec un tracteur vers une zone boisée et incendié ». L’avion, encore une fois a été incendié alors qu’il était au sol. Pourquoi donc Padrino a-t-il menti, en laissant les familles des « disparus » dans l’incertitude, on ne le saura jamais. Début mars de la même année, il avait déjà posté sur son compte twitter une photo d’appareil incendié à Guasdualito, en Apure, dont on ne distinguait plus que la queue noircie, en affirmant qu’il avait aussi été abattu (notez le « copyright Vladimir Padrino »… ). Sans préciser autre chose sur l’avion, un Beechraft C-90 dont on ignore encore tout à ce jour… un de plus ! Pas davantage en effet de renseignements dans la bible « AviationSafetyNetwork » !!! Même pas le numéro de série !!!

Le tremplin vers l’Europe et l’Afrique

Au bilan final, le 3 novembre dernier, José Ignacio Mayorca, du magazine vénézuélien El Nacional, parlait désormais du Venezuela comme le « trampoline » des vols de drogue vers le monde entier, le tremplin plus exactement. Les avions y rebondissent en venant de Colombie ou du Pérou, où viennent charger leur cargaisons de coke en venant du Mexique, pour y repartir aussitôt (ou dans les pays voisins). « Le rapport et les comptes du ministère de l’Intérieur, Justice et Paix de 2013 indiquent qu’au cours de cette année (…) l’impunité pour les vols illicites dans cette période a été de 63% (…). Nous sommes devenus comme un tremplin pour la drogue (…). La FANB a trouvé des preuves que les pilotes des vols illicites, font ces voyages la nuit et se posent sur les pistes dans des États comme ceux de Bolívar et Falcon, guidées par des systèmes de positionnement par satellite. Sur des pistes improvisées balisées avec des ampoules ou des torches « . Le même journaliste, en parlant du dernier Gulfstream II atterri en pleine piste de terre, décrit dans ces récents épisodes, évoquait « une opération illégale majeure « . On ne saurait moins dire. Demain nous plongerons un peu plus encore dans les compromissions gouvernementales vénézuéliennes, si vous le voulez bien, qui mettent en danger sa démocratie, en laissant les militaires véreux faire ce qu’ils souhaitent (à savoir s’enrichir !). Nous sommes loin encore, pourtant, d’en avoir fini avec les avions de la drogue au Venezuela…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

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VENEZUELA (Coke en stock – XCVII): la semaine des crashs successifs

coke en stock, trafic

3 septembre 2015

Le crash qui nous intéresse n’a pas été le seul de la semaine où il s’est produit, ce qui en fait un événement encore plus à part. Si le premier n’est pas directement à relier à notre incident de Cojedes, un second, qui s’est produit à peine deux jours avant, pourrait très bien y être associé. Entre les deux en effet, de nombreux paquets de drogue ont soit disparu, soit ont été transférés. Car on a beaucoup de mal à croire que d’un appareil réduit à l’état de miettes, autant de paquets de cocaïne aient pu être extraits intacts… C’est l’un des points les plus intrigants de notre nouvelle étude du jour… mais revenons d’abord sur ces deux prédécesseurs de cette semaine de mai dernier… où il a plus des avions …

Les photos du crash, proposées exclusivement par des médias arrivés après la prise en mains des pouvoirs locaux et nationaux sont fort évocatrices. L’appareil a été réduit en miettesbizarrement présentées sous deux tas bien distincts, et les paquets habituels de coke ont été étalés pour en montrer leur nombre conséquent consituant un troisième tas à scruter. Certains paquets de coke étalés portent de façon visible le label « Golty » (d’autres « BOSS » ou une étoile jaune à cinq branches avec un P dessus) : c’est un pied de nez des fabricants colombiens au producteur de ballons de football du même nom, une entreprise portant le nom d’Escobar & Martínez S.A, qui distribue les ballons officiels en Colombie !!! Visiblement, la coke à bord n’a rien de brésilienne !!!

crash-19-dcf4dL’affaire n’est pas commune, et en mélange plusieurs en fait. Car avant d’étudier les restes du crash, il convient de revenir sur les jours précédents, où deux crashs consécutifs ont eu lieu. Le premier est très impressionnant... mais ces images ont été fournies par les forces aériennes colombiennes et non par le Venezuela. On y voit un petit jet, un Hawker 800 XP, suivi par une caméra à vision nocturne, tenter de s’échapper en rasant les vagues, une source de chaleur forte émanant de son réacteur droit. Jusqu’à l’impact avec les flots, qui se situe à 40 secondes de la séquence d’une minute environ. Le crash s’est produit le 20 mai, soit quatre jours avant celui dont je parle. Les sites divers relatant l’accident ne parlent pas de quelconque tir de la part des avions colombiens. plage_debris-c3c4eL’avion est un Hawker 800, annoncé comme ayant emporté une tonne de cocaïne (iici on annonce un Hawker 600). L’avion avait décollé du Venezuela, dans l’Apure. Le lendemainon découvre trois corps avec les vestiges rejetés sur la côte colombienne. Un premier passeport retrouvé donne le nom de José Hugo Urquidi Canton, 60 ans, né à Puebla. Une personne impliquée dans un procès commerciale en 2007, par un tribunal de l’État de Nuevo Leon (c’est au Mexique). « L’autre document a été trouvé dans la poche du pantalon qu’avait laissé l’un des trois corps retrouvés vendredi sur les plages de Fray Domingo et Puerto Velero. cocains_CR7-aa0beC’est un certificat au nom de Behiker Castaneda Medina, 24 ans, de Cravo Norte, dans le département d’Arauca » (en Colombie). Sur Facebook il apparait comme employé d’une « Maison de la Culture ». Au lendemain du crash, deux plages se retrouvent jonchées de paquets de coke et les corps y apparaissent. Certains paquets sont siglés CR7, en hommage à Cristiano Ronaldo… décidément, les colombiens adorent le foot. D’autres sont décorés d’images de Tiiti ou de Bugs Bunny. C’est le schéma de la chute du 30 janvier 2015 qui recommenceun crash de Challenger dont je vous ai parlé ici-même. A ce jour, le numéro de l’appareil reste indéterminé. Seule une image de débrit flottant donne les couleurs de ses filets de décoration : or c’est une bonne pêche, car il semble bien que ce morceau provienne de l’embase de la queue, avec son entrée d’air. Un endroit portant rarement de la décoration.

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A peine le crash annoncé, notre irrésistible ministre de la défense vénézuélienneVladimir Padrino López, annonce que l’appareil « a été attaqué par la force aérienne du vénézuela« …et notre homme d’y aller d’un laïus encore une fois surréaliste : « une fois que tous les moyens ont été épuisés, notre aviation militaire fonctionne comme établi dans le droit international et dans notre droit, et l’avion Hawker des trafiquants a été touché par des cartouches d’explosif incendiaire de 20 mm » déclare-t-il avec l’emphase qui le caractérise. On appuie son délire par communiqué officiel :« un avion de type Hawker 800 , qui a quitté le Venezuela à destination de l’Amérique centrale a été détecté dans plus tôt aujourd’hui (mercredi) (…) quand il est entré illégalement dans l’espace aérien colombien en essayant d’aterrir à l’aéroport de Santa Marta « . Le Ministre de la Défense du Venezuela a déclaré que « l’avion a été frappé par deux tirs très près de Barinas (sud-ouest) et un troisième sur la côte orientale du lac (nord-ouest). « A partir de ce moment, l’avion a commencé à descendre rapidement » et « l’armée vénézuélienne a perdu sa trace » affirme Padrino. La « précision » de la taille du canon de l’avion supposé avoir tiré n’est pas anodine : le F-16 en possède bien un, rotatif, de canon de ce calibre. Retenons donc l’idée en tout cas, que les appareils de Padrino ne lancent pas de missiles mais tirent au canon… pour lui, en tout cas,l’avion ne provenait pas du Venezuela…. selon Padrino, l’appareil portait le sigle « N-NPFT » : un indicatif inopérant, il aurait dû le savoir. A noter que toute la phase finale de l’avion a été filmée par des colombiens, qui n’ont pas parlé de « tirs » en ce qui les concerne. On évoque plutôt chez eux une surchauffe moteur….

carlos-9935dCar des Hawker 800, ça court un peu les rues. Des curieux en ont trouvé un de fort intéressant. En fouinant dans les archives de l’avocat vénézuélien Mariano Diaz, accusé de blanchiment, ils ont trouvé un lien avec Juan Carlos Araujo, un entrepreneur de spectacles arrêté à Caracas après avoir été accusé d’avoir dirigé un réseau de trafic de cocaïne ayant tenté d’envoyer 450 kilos de cocaïne à destination de la République Dominicaine. Avec lui, également arrêté, un Garde National Bolivarien, (GNB), Pablo José Silva Loyo. Sur les photos de la saisie on pouvait voir au fond l’avion qui avait servi à transporter les valises  : ce n’était pas un jet, mais un Gulfstream I à hélices (du moins c’est ce qui avait été visible sur le cliché car on parlait alors d’un « jet »). Mariano Díaz et son associé Juan Carlos Ferros, actionnaires de la société Ferrdi Sport avaient un lien en effet avec Solid Show. La société Ferrdi Sport avait été créée dans le Delaware, ce paradis pour tous les trafics, en septembre 2012. Or la société détenait un… Hawker 800, immatriculé N745UPd’une valeur de 3 millions de dollars. Et ce n’est pas tout : jet_gris-a2f9bDiaz avait comme protecteur José Vicente Rangel, il défendait Wilmer Ruperti., lié à Chavez en personne. D’autres, dont des banquiers, avaient été l’objet de pareils « protections », mais Diaz se vantait surtout de bénéficier ce celle de Hugo Carvajal, et s’affairait autour d’Oberto Anselmi. Une photo volée montre une réunion entre Mariano Diaz, Juan Carlos Araujo, Luis Anselmi, Oberto et son frère Ignacio. Mais était-ce Hawker-là qui était tombé ? Non pas : cet été encore, il circulait entre la Floride (à partit d’Opa Locka), la Colombie et Nassau.

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Il n’y a pas eu que le Hawker qui a précédé notre Embraer du jour. Beaucoup plus intrigant pour la suite de notre histoire, un petit Cessna T210, portant les initiales XB-NVX, (il était donc mexicain) ayant décollé de Chiapas, avait fait un atterrissage d’urgence dans la ville de Cojedes, après une panne de carburant. Doté d’un train rentrant, il n’a pas l’air de s’en être servi : il s’est posé sur le ventre, ou plus exactement sur son seul train gauche, le seul montré sorti.  On a déjà vu ce genre d’engin évoluer aux mains des trafiquants péruviens dont c’est l’avion préféré. Débarqué au même endroit, oui, que pour le crash qui nous intéresse aujourd’hui. Les deux occupants de l’avion, enfuis, sont vite retrouvés et arrêtés : il s’agit de Jaime Alexander Duarte Lopez, 23 ans, et de Reynaldo Mendoza Reza, 63 ans, qui avouent rapidement avoir été embauchés par une organisation criminelle dont le chef serait surnommé « El Pariente ». L’appareil transportait 500 kilos de cocaïne, selon Sergio Rivero Marcano, le chef du commandement des opérations de la Garde Nationale bolivarienne. paquets_coke-292bbDans l’avion accidenté ont été trouvés deux appareils GPS, deux téléphones satellitaires, un pistolet calibre .38 automatique Colt mais aussi 2800 dollars, des pesos mexicains, plus un radeau de fortune (l’avion devait survoler la mer…), des passeports et des documents personnels. Il n’y aucune trace de paquets de coke, comme on le montre habituellement, mais on en retrouve sur un autre cliché, dans un autre article, montrant des paquets serrés dans une camionnette, en date du 22 mai. Ce ne sont pas ceux du Cessna accidenté ; mais ceux récupérés en mer, à la suite du crash du Hawker 800, disent les vénézuéliens. Les autorités tiennent à préciser que «  lors de la vérification de la documentation des citoyens détenus, il a été révélé que le pilote dispose d’un visa américain, et le passager de plusieurs enregistrements d’entrée au Guatemala, au Brésil, en Argentine, en Uruguay, en Espagne (?) et au Honduras… »

conquest-296b5L’endroit en tout cas semble « attractif » pour les trafiquants ; le 1er avril 2015, un autre appareil, le Cessna 441 Conquest II XB-KGS, (« spotté » ici à Mexico) s’était écrasé, presqu’au même endroit. A bord, il y avait 863 paquets de cocaïne. Le 8 avril qui avait suivi, on avait appris que l’on avait retrouvé sur un des corps le passeport de Norberto Filemón Miranda Pérez, l’ancien chef de la Direction générale des services aériens (DGSA) du Bureau du procureur général de la République mexicaine (PGR). Un Miranda Perez qui était à la tête de la Direction générale des services aériens de la PGR lors de l’administration de l’ancien président Felipe Calderon !!! Un procureur, Jesús Murillo Karam, nommé lors du changement de gouvernement, avait mis en doute le fonctionnement même du PGR l’accusant à plusieurs reprises d’utiliser des avions pour transporter illégalement de la drogue . Un cas pendable avait été découvert, avec la découverte dans le bureau de l’ancien chef de la DGSA de trois valises contenant environ 60 kilos d’alcaloïde, à l’intérieur de l’agence officielle même !!! L’homme a été arrêté et 15 fonctionnaires également. L’avion crashé rappelons-le, avait été vendu par l’équivalent des domaines, géré… par le PGR (c’était l’ancien XB-KFC devenu XC-AA12) !!! La gangrène mexicaine s’est infiltrée partout dans le pays !

avionetaesta-ce350Pour présenter le cas du jour, au Venezuela, on a à nouveau réuni une belle brochette de généraux (ci-dessous à gauche) : le commandant du Commandement des Opérations D, Sergio Rivero Marcano, le Chef du Commandement antidrogue du GNB, Hector Hernandez Dacosta, le commandant du Secteur du Commandement de la Garde Nationale bolivarienne No. 32, Fraino Miguel Angel Arellano, le gouverneur de l’Etat de Cojedes Erika Farias et le chef de la Zone n ° 34, Abraham Valladares. Ce sont les cavaliers du lieutenant-colonel Engelberth Franco Garcia, commandant du détachement « N° 329 La Rural » qui ont détecté l’emplacement du crash du Cessna qui a précédé celui qui nous intéresse. conference-2-8c61dDeux jours avant le héros du jour, en somme, 500 kilos de coke trouvés dans un avion ayant fait intact un atterrissage forcé ont disparu, à Cojedes. Ou les militaires, si prompts à étaler leurs prises, ont oublié de le faire, ce jour là… ce qui semble bien étonnant. En revanche, ils ont pensé à photographier les deux narcotrafiquants qui en étaient descendus, et retrouvés à 5 km de là.

Mais pourquoi diantre les avoir photographiés de dos ??? Demain, nous étudierons plus en détail ces mystères… si vous le voulez bien.

rappel de lecture :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxviii-un-second-164974

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvix-le-precedent-165608

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxx-l-heritage-du-160160

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxi-l-esbrouffe-160211

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiii-au-venezuela-160235

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiv-pris-la-main-160456

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxv-un-temoignage-165293

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvi-l-implication-165185

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvii-un-procureur-160617

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxviii-chavez-le-160616

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxix-la-corruption-165661

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xc-la-route-de-l-165730

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xciii-on-revient-165740

Le journal citoyen offre la possibilité d’émettre des opinions.  Celles-ci sont propres à leurs auteurs.
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MEXIQUE: 13 nouvelles arrestations après l’évasion spectaculaire de «El Chapo»

V.F. | 20 Sept. 2015, 08h41 | MAJ : 20 Sept. 2015, 10h44

"Parmi Parmi les 13 nouvelles arrestations liées à l’évasion du baron de la drogue Joaquin «El Chapo» Guzman figurent l’ancienne responsable des prisons fédérales et un ex-directeur de la prison.
AFP

Les autorités mexicaines ont procédé samedi à 13 nouvelles arrestations dans le cadre de l’enquête sur l’évasion spectaculaire du baron de la drogue Joaquin «El Chapo» Guzman.Un coup de filet retentissant puisque parmi les personnes interpellées figurent l’ancienne responsable des prisons fédérales et un ex-directeur de la prison où était incarcéré El Chapo.

Treize au total ont été interpellés dont Celina Oseguera, l’ancienne coordinatrice nationale des prisons fédérales, indique le bureau du procureur général. Les autorités ont également interpellé l’ancien directeur de la prison de haute sécurité de El Altiplano, Valentin Cardenas Lema, où était incarcéré «El Chapo», ainsi que la directrice juridique de l’établissement, Leonor Garcia. Les 10 autres suspects interpellés sont des gardes et d’autres personnels de cette prison, où ils seront désormais incarcérés, ainsi que Valentin Cardenas. Celina Oseguera et Leonor Garcia sont détenues dans la prison pour femmes de Tepic, dans l’Etat de Nayarit (ouest).

Le gouvernement mexicain avait démis de leurs fonctions Oseguera et Cardenas quelques jours après l’évasion du leader du cartel de Sinaloa, le 11 juillet dernier. Au total 20 personnes ont été arrêtées depuis le début de l’enquête sur cette évasion. Les enquêteurs affirment que «El Chapo» possédait des informations clés pour faciliter son évasion, et qu’il a bénéficié de complicités internes. Sa rocambolesque évasion, à travers un tunnel creusé sous la douche de sa cellule, a porté un coup sévère à la crédibilité du gouvernement d’Enrique Pena Nieto. Joaquin «El Chapo» Guzman avait été arrêté seulement 17 mois plus tôt.

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Des têtes tombent après l’évasion d’«El Chapo»

L’essentiel – ‎Il y a 6 heures ‎
L’ex-responsable des prisons fédérales et un ex-directeur de prison figurent parmi les personnes soupçonnées d’avoir aidé le baron de la drogue Joaquin «El Chapo» Guzman à s’évader. 1|11. 04.08 s «El Chapo» est parvenu à s’enfuir d’une prison de …
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BOLIVIA (aero-narcotrafico): secuestran una avioneta con cocaína en Santa Cruz

NARCOTRÁFICO. Dentro de la avioneta, la Policía encontró paquetes de cocaína lista para la venta.LOS NARCOTRAFICANTES HUYERON Y NO HAY DETENIDOS

20 Septiembre 2015ABI

NARCOTRÁFICO. Dentro de la avioneta, la Policía encontró paquetes de cocaína lista para la venta.

El Ministerio Público, en coordinación con la fuerza antidroga, secuestró ayer, sábado, una avioneta, una camioneta y 213 kilos de pasta base de cocaína en un operativo realizado en proximidades de la población de San José de Chiquitos del departamento de Santa Cruz.

« Los narcotraficantes al verse sorprendidos abrieron fuego hacia los efectivos antidroga y luego se dieron a la fuga (…). Al interior de la avioneta, con matrícula CP 2630, se encontró seis bolsas de yute con 35 paquetes cada una, haciendo un total de 213.300 gramos de cocaína », informó el fiscal Edil Robles.

Agregó que junto a la droga se procedió al secuestro de la avioneta y una camioneta Land Cruiser con placa de control 1291 AYU.

Según Robles, el operativo se realizó tras una denuncia sobre vuelos sospechosos en San José de Chiquitos.

En otro caso, Robles informó que se descubrió un laboratorio de cristalización de cocaína en la población de Mora, municipio de Cabezas, distante a 150 kilómetros de la ciudad de Santa Cruz.

Dijo que la data de funcionamiento de ese laboratorio es entre seis y ocho meses, con una capacidad de producción de 150 kilos por día y compuesto por diez ambientes.

http://www.correodelsur.com/seguridad/20150920_secuestran-una-avioneta-con-cocaina-en-santa-cruz.html

MAS: http://www.eldeber.com.bo/santacruz/hallan-avioneta-camioneta-y-213.html

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España (Operación « Paraka »): detienen a tres argentinos con casi 1.600 kilos de cocaína

Caen en España tres argentinos con 1,5 toneladas de cocaína
ExhaustifLa Voz del Interior

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Operación « Paraka ».Creen que formaban parte de una banda internacional que llevaba la droga de Sudamérica a Europa en barcos. Investigan si los cargamentos salían de Buenos Aires.

De acuerdo al World Drug Report de las Naciones Unidas, el mismo gramo de cocaína que en América del Sur cuesta entre 2 y 3 dólares alcanza precios astronómicos (más de 200 dólares) en países como Kuwait, donde el traficante se arriesga a la pena de muerte. Europa, y principalmente España, es un mercado que marca un punto medio: el gramo de cocaína se cotiza cerca de los 50 dólares y el narcotraficante –en el peor de los casos– puede esperar la cárcel pero no la horca.
Ante este panorama, las bandas tienen a la Península Ibérica (España y Portugal) entre sus objetivos preferidos, y los narcos argentinos no son la excepción. Esto quedó nuevamente demostrado por una información difundida ayer: según revelaron oficialmente las autoridades españolas, la Guardia Civil desbarató una banda que había logrado entrar a ese país más de una tonelada y media de cocaína. Entre sus miembros había tres argentinos, por lo que se investiga si la droga pudo haber salido por mar desde el Puerto de Buenos Aires.
La modalidad usada por esta banda era una combinación de métodos ya conocidos: la cocaína llegaba hasta las costas de España en buques de gran calado, pero era descargada a embarcaciones deportivas antes de entrar a los puertos.
De acuerdo al parte difundido ayer por la Guardia Civil española, durante el operativo – bautizado “Paraka”– se detuvo a un total de 10 personas: además de los argentinos cayeron cuatro ciudadanos españoles, un paraguayo, un holandés y un inglés. Los procedimientos fueron realizados en paralelo en la Comunidad de Madrid, Galicia, País Vasco, Aragón y Cantabria. En ellos los agentes secuestraron 1.598 kilos de cocaína, 11 kilos de hachís, 12 vehículos, tres inhibidores de frecuencias, diverso material electrónico e informático, sistemas de navegación utilizados para transportar la droga en distintas embarcaciones y 21.500 euros en efectivo.
Durante la investigación, la Policía española estableció que la organización estaba perfectamente estructurada y que cada uno de los sospechosos –muchos de los cuales no se conocían entre sí– cumplía un rol muy específico dentro de la banda.
Los responsables de la red realizaban frecuentemente …..

LEER: http://www.clarin.com/policiales/narcotrafico-espana-1-600_kilos-cocaina-argentinos_0_1433856695.html

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PEROU (Narcotrafic): la police péruvienne saisit plus de 400 kg de cocaïne!

Lors de deux opérations distinctes, sur deux bateaux, la police a mis la main sur de la cocaïne en route vers le Mexique.

VIDEO: http://www.rtl.be/videos/video/549324.aspx

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BELGIQUE (Brussels Airport): 56 kilos de cocaïne trouvés dans un container à bagages

Le container est arrivé via un vol régulier en provenance de la République Dominicaine.
 Photo d’illustration © Belga

Photo d’illustration © Belga

Les services de douane ont découvert mercredi 56 kilos de cocaïne dissimulés dans un container à bagages arrivé à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) via un vol régulier en provenance de République dominicaine, a indiqué jeudi le SPF Finances.

Le modus operandi indique qu’il s’agit vraisemblablement d’un « airport-crime », soit un délit commis au sein de l’aéroport. Des collaborateurs de sociétés de manutention ou de restauration qui ont accès aux zones « air-side » de l’aéroport sont approchés par des organisations criminelles et recrutés afin de faire entrer illégalement de la drogue qui sera cachée dans l’avion ou dans le matériel de catering ou de manutention.

La méthode dite « airport-crime » est un mode de trafic de drogue qui a été découvert pour la première fois à Zaventem, en 2005. En 2012, lors d’une constatation similaire, 90 kg de cocaïne avaient été saisis par la Douane.
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BELGIQUE (Brussels Airport): trois kilos de cocaïne découverts dans des bagages

Rédaction en ligne
Mis en ligne vendredi 18 septembre 2015, 11h00

Trois kilos de cocaïne ont été trouvés jeudi à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) dans les bagages d’un ressortissant italien âgé de 68 ans. L’homme sera déféré vendredi devant le juge d’instruction. Le parquet de Hal-Vilvorde a requis un mandat d’arrêt pour possession et importation de produits stupéfiants en réunion.

Le suspect est arrivé à l’aéroport de Zaventem par un vol en provenance du Brésil via Lisbonne.

http://www.lesoir.be/992653/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2015-09-18/brussels-airport-trois-kilos-cocaine-decouverts-dans-des-bagages

SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): une condamnation pour garder le Falcon 50 ?

Des policiers dominicains posent devant les 680 kg de cocaïne saisie à bord du Falcon 50 des quatre Français, le 21 mars 2013.Les quatre Français impliqués dans la plus grosse opération antidrogue de la police dominicaine ont été condamnés à vingt ans de prison en août. Ils ont fait appel et le Falcon 50 dans lequel ont été découverts 700 kilos de cocaïne est resté dans son hangar…

« Extrait de « 13h15 le samedi » du 19 septembre.

Mis à jour le 19/09/2015 | 18:37 , publié le 19/09/2015 | 18:00

Le procureur dominicain pouvait-il perdre à l’issue du procès intenté contre les quatre Français accusés de trafic de drogue après leur arrestation sur l’aéroport de Punta Cana en mars 2013, et dans le Falcon 50 desquels, vingt-six valises contenant 700 kilos de cocaïne ont été trouvées ? Les deux pilotes, l’organisateur du vol et leur passager nient depuis toujours toute implication dans ce trafic.

Les enjeux de ce procès paraissent bien trop importants. Il y a bien sûr l’honneur de la République dominicaine, mais aussi l’avion d’affaires… Après plus de deux ans dans un hangar, sa remise en état de vol et sa restitution coûteraient beaucoup d’argent aux Dominicains… En août dernier, les accusés vont attendre plus de dix heures le verdict d’un procès dont l’impartialité est contestée par les avocats des accusés.
« Il ne faut plus venir ici »

Après cette attente interminable, le jugement est prononcé : « Le tribunal déclare les accusés coupables de trafic de substances illicites et de trafic international. Ces crimes sont sanctionnés d’une peine de vingt ans de prison. » Condamnés à la peine maximale ! Le tribunal a donc suivi intégralement le réquisitoire du procureur accusé de falsification de preuves et de tentative de corruption par les défenseurs.

Les co-accusés dominicains sont acquittés ou condamnés à des peines réduites. Les Français font appel, restant libres jusqu’au nouveau procès. « On reproche à un pilote d’être dans l’avion. Il ne faut pas venir en République dominicaine », dit consterné Pascal Fauret au magazine « 13h15 le samedi » tandis que l’autre pilote, Bruno Odos, confirme : « Oui, il ne faut plus venir ici. »

En condamnant les Français, les juges permettent à la République dominicaine de garder le Falcon 50…

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/video-13h15-air-cocaine-une-condamnation-pour-garder-le-falcon-50_1090847.html

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ITALIA: quasi mille chili di cocaina in 3 anni Gli esordi di Locatelli, re dei narcos

Nella sentenza che lo condanna in via definitiva a 26 anni il primo grande traffico di «Mario di Madrid», con base a Milano. E spunta una nuova inchiesta a Bergamo

Quasi una tonnellata di cocaina movimentata in tre anni, dalla fine del 1989 all’inizio del 1992. Gli albori della carriera di Pasquale Claudio Locatelli, da Brembate Sopra, sono nero su bianco nella sentenza della Corte di Cassazione che ha confermato la sentenza di primo grado del tribunale di Milano: 26 anni di reclusione, per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di stupefacenti, con l’aggravante degli ingenti quantitativi.
Per Mario di Madrid, così ribattezzato dopo la sua ascesa da mediatore del narcotraffico mondiale soprattutto in Spagna, è la prima condanna definitiva in Italia. Tempi lunghi, anche a causa delle numerose eccezioni che il boss della coca ha sempre sollevato: fissare la competenza territoriale sui fatti a lui contestati, a cavallo tra più continenti, non è mai stato facile. I 26 anni di reclusione sono comunque il verdetto più alto rimediato finora da Mario di Madrid, che ha fatto anche scattare l’estradizione in Italia, nel carcere di Rebibbia, su richiesta della Dda di Milano e della procura di Bergamo.
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ITALIA (estradato Pasquale Claudio Locatelli): la storia del « secondo » di Pablo Escobar

Estradato
Il sessantatreenne, uomo di fiducia del capo del « cartello di Medellin », rintracciato dai carabinieri di Milano in un carcere spagnolo. Venerdì in Italia per scontare ventisei anni di carcere

Milano 7 agosto 2015

Questa volta difficilmente riuscirà a fuggire. Questa volta, forse definitivamente, pagherà il suo conto con la giustizia italiana.

I carabinieri del nucleo investigativo di Milano hanno identificato Pasquale Claudio Locatelli, sessantatré anni, originario di Brembate Sopra, criminale famoso per essere stato a lungo l’uomo di fiducia di Pablo Escobar, il boss del narcotraffico a capo del cartello colombiano di Medellin.

I militari lo hanno individuato nel carcere spagnolo di Puerto Santa Maria, dov’era detenuto da ormai cinque anni. Venerdì, lo stesso Locatelli sarà estradato a Milano, dove deve scontare – su ordine della procura del capoluogo – una condanna definitiva a ventisei anni di carcere per traffico internazionale di stupefacenti.

I carabinieri sono riusciti a trovarlo seguendo le tracce lasciata dalla compagna dell’uomo, la sessantaseienne Loredana Ferraro, anche lei colpita da un ordine di cattura per una condanna a dodici anni per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di cocaina.

Gli investigatori hanno scoperto che la donna andava a trovare regolarmente il compagno nel carcere spagnolo e hanno fatto scattare l’operazione.

Locatelli è “famoso” non solo per aver legato il suo nome a quello di Escobar. Il criminale bergamasco, infatti, è diventato negli anni anche l’uomo delle evasioni impossibili, essendo riuscito per ben due volte a sparire nel nulla.

Il primo colpo, nel lontano ’89, fu la fuga da un carcere francese. Un gruppo di fuoco entrò in azione, uccidendo un gendarme, e riuscì a liberarlo, garantendogli poi una lunga latitanza in Spagna. Trovato, venne estradato in Francia e poi di nuovo spostato via mare da Marsiglia a Barcellona. Ma proprio durante il trasferimento riuscì a scappare attraverso un oblò della nave.

N.F.

http://www.treviglio.tv/web/index.php?option=com_content&view=article&id=3949:qarrestatoq-pasquale-claudio-locatelli-la-storia-del-qsecondoq-di-pablo-escobar&catid=40:articoli-politica&Itemid=220

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DNRED (Douane française): DROGUES, LUTTE ET INFILTRATIONS

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

DÎNER-CONFÉRENCE

Cet événement est situé à Saintes (17100)

INFOS GÉNÉRALES DE L’ÉVÉNEMENT

Date : Le 18/09/2015

Titre : DÎNER-CONFÉRENCE DROGUES LUTTE ET INFILTRATIONS
Description :
A 19h00 conférence-dîner, dans le cadre des rencontres du Saint-Georges Club,

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par Marc Fievet, ancien agent infiltré de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières).

En présence de Jean-Henri Hoguet, ancien Directeur National du Renseignement et Enquêtes Douanières.

Conférence et dîner de 30 à 35 €.
Conférence seule 7 € avec verre de l’amitié.
Réservations obligatoire exclusivement au 05 46 93 50 99

Adresse : Relais du Bois St-Georges – 132 cours Genet – Tel : 05 46 93 50 99
source
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Voir l’article original

LUXEMBOURG (Go fast intercepté sur l’A6): 1 kg de cocaïne saisi

Au terme d'une course-poursuite, douanes et police ont intercepté ce qui s'est révélé un go fast des Pays-Bas à la France. (illustration François Aussems)
Au terme d’une course-poursuite, douanes et police ont intercepté ce qui s’est révélé un go fast des Pays-Bas à la France. (illustration François Aussems)
Un contrôle anti-stupéfiants, mené par l’administration des douanes et le département « inspection anti-drogues et produits sensibles », a eu lieu mercredi soir sur l’aire d’autoroute de Capellen (A6). L’opération s’est soldée par un gros coup de filet : 1 kg de cocaïne a été saisi.Peu avant 22h30, mercredi, deux agents des douanes repèrent un véhicule avec deux personnes à son bord. Lorsque le motif du contrôle est exposé au conducteur, ce dernier redémarre en trombe et prend la fuite. Il est aussitôt pris en chasse par deux patrouilles, avec l’appui du centre national des douanes et de la police grand-ducale.

LIRE: http://www.lequotidien.lu/faits-divers/go-fast-intercepte-sur-la6-1-kg-de-cocaine-saisi/

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Incautan 211 kilos de cocaína en un buque de bandera española en Perú

  • Tenía como destino al puerto mexicano de Manzanillo
  • La droga iba en bultos de un compartimiento cercano a la pala del timón del buque y a un venezolano que no pertenecía a la tripulación

El buque 'Hispania Spirit', en la Bahía de Vizcaya, en una...

El buque ‘Hispania Spirit’, en la Bahía de Vizcaya, en una foto de 2006.CARLOS GARCÍA

EFELima

Un buque de transporte de gas, de bandera española, fue inmovilizado en el puerto peruano de Pisco por autoridades locales debido al hallazgo de 211 kilos de cocaína y la detención de un venezolano, ajeno a la tripulación, informó hoy la Marina de Guerra del Perú.

La Capitanía del puerto de Pisco, a 250 kilómetros al sur de Lima, dispuso ayer una inspección del buque gasífero « Hispania Spirit« , que estaba fondeado en la bahía y tenía como destino al puerto mexicano de Manzanillo, debido a una información de actividades sospechosas, según una nota de prensa de la Marina.

Durante la inspección, el personal del Grupo de Operaciones Guardacostas de la Dirección General de Capitanías y Guardacostas encontró bultos en un compartimiento cercano a la pala del timón del buque y a un venezolano que no pertenecía a la tripulación.

Los guardacostas dispusieron la inmovilización de la embarcación a la espera de las autoridades del Ministerio Público y de la Policía Nacional del Perú, los cuales confirmaron que el material encontrado era cocaína y tenía un peso de 211 kilos.

El material encontrado y la persona intervenida fueron puestos a disposición del Ministerio Publico (Fiscalía), agregó la información oficial.

fuente: http://www.elmundo.es/internacional/2015/09/10/55f0ccf9268e3eea128b4596.html

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HAÏTI: Obama maintient Haïti sur la «black-list» du narcotrafic pour 2016

Haïti - USA : Obama maintient Haïti sur la «black-list» du narcotrafic pour 201615/09/2015 10:32:50

Dans un mémorandum signé par le Président Américain Barack Obama, pour le Secrétaire d’État sur la détermination présidentielle sur le transit majeur de la drogue ou les principaux pays producteurs de drogues illicites pour l’année fiscale 2016, il est indiqué « […] je soussigné identifier les pays suivants comme pays de transit majeur de la drogues et/ou principaux pays producteurs de drogues illicites : l’Afghanistan, les Bahamas, le Belize, la Bolivie, la Birmanie, la Colombie, le Costa Rica, la République dominicaine, l’Équateur, El Salvador, le Guatemala, Haïti, le Honduras, l’Inde, la Jamaïque, le Laos, le Mexique, le Nicaragua, le Pakistan , le Panama, le Pérou et le Venezuela.

La présence d’un pays sur la liste qui précède n’est pas un reflet des efforts de la lutte contre la drogue de son gouvernement ou de son niveau de coopération avec les États-Unis.

[…]

Sept nations d’Amérique centrale et quatre des Caraïbes sont inclus dans la détermination de cette année comme principaux pays de transit de la drogue qui influent sur les activités illégales de la drogue et la consommation aux États-Unis. Selon les données de saisie de cocaïne destinées aux marchés américains, on estime que 86% a transité par le couloir de l’Amérique centrale et les 14% restants ont transité via les Caraïbes en 2014.

Au cours des dernières années, Haïti a démontré une sérieuse volonté politique comme un partenaire régional pour contrer les activités criminelles transnationales. En 2014, par exemple, avec l’assistance technique et le soutien financier des États-Unis, Haïti a pris des mesures significatives pour améliorer les capacités de son Bureau de Lutte Contre le Trafic de Stupéfiants (BLTS). L’aide des États-Unis continue à aider à améliorer la capacité d’Haïti à résoudre le problème de la drogue, en particulier en renforçant la capacité opérationnelle de sa force de l’ordre nationale ; en fournissant des améliorations de l’infrastructure et de l’équipement et en facilitant la formation. Le renforcement des institutions est également en cours pour renforcer les capacités d’interdiction maritime d’Haïti, qui est un outil fondamental étant donné le grand pourcentage de drogues de contrebande via ses voies navigables. En collaboration avec le Garde côtière américaine et la Drug Enforcement Administration, deux opérations en Haïti ont permis la saisie de près d’une tonne de cocaïne et près de cinq tonnes de marijuana. En 2014, Haïti a également signé une loi criminalisant formellement la corruption publique, établissant des sanctions standards pour les pratiques de corruption par les fonctionnaires d’Haïti. »

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-6681-haiti-usa-obama-maintient-haiti-sur-la-black-list-du-narcotrafic.html
http://www.haitilibre.com/article-2462-haiti-usa-obama-met-une-fois-de-plus-haiti-sur-la-black-list-du-narcotrafic.html
http://www.haitilibre.com/article-1216-haiti-usa-barack-obama-met-haiti-sur-la-black-list-du-narcotrafic.html

HL/ S/ HaïtiLibre

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DOUANE FRANCAISE (Aéroport de Nice): des aérosols bourrés de coke

Retards possiblesLes douaniers ont appréhendé, dimanche à l’aéroport de Nice, une femme de 38 ans et un homme de 39 ans, tous deux de nationalité brésilienne. Ils transportaient 6,3 kilos de cocaïne dans des aérosols.

Ils arrivaient de Belo Horizonte et devaient se rendre en Italie. Elle à Milan avec ses bombes de laque, lui à Leccia avec ses bombes de mousse à raser.

lire plus: http://www.nicematin.com/nice/des-aerosols-bourres-de-coke-a-laeroport-de-nice.2339431.html

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PANAMA: tres colombianos detenidos con 1 tonelada de cocaína

Aeronaval de Panamá decomisó a 3 colombianos casi una tonelada de cocaína

Además destruyó 3.254 arbustos de marihuana durante un operativo en Isla del Rey, del Archipiélago de Las Perlas.

Por: EFE

El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) de Panamá decomisó casi una tonelada de cocaína a tres colombianos, a los que detuvo a bordo de una lancha en aguas del océano Pacífico.

El Senan indicó en su cuenta de la red social Twitter que los suramericanos fueron interceptados por sus fuerzas cuando « los (supuestos) narcotraficantes intentaban trasegarla en lancha por aguas del Pacífico ».

leer: http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/aeronaval-de-panama-decomiso-3-colombianos-casi-una-ton-articulo-585932

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ITALIA: sequestrati 119 Kg cocaina a Gioia Tauro

Erano in borsoni nascosti in container proveniente dal Brasile

(ANSA) – GIOIA TAURO (REGGIO CALABRIA), 14 SET – Centodiciannove chilogrammi di cocaina purissima sono stati sequestrati nel porto di Gioia Tauro dal Comando provinciale di Reggio Calabria della Guardia di finanza, unitamente a funzionari dell’ufficio antifrode dell’Agenzia delle dogane. La droga era nascosta all’interno di tre borsoni nascosti in un container che trasportava caffè, proveniente da Santos (Brasile) e destinato al porto di Trieste. La droga, al dettaglio, avrebbe fruttato circa 24 milioni di euro.

http://www.ansa.it/sito/notizie/cronaca/2015/09/14/sequestrati-119-kg-cocaina-a-gioia-tauro_0f32b311-b520-4d29-8093-3baaa9b7feb9.html

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PORTUGAL (narcotrafic): les autorités portugaises et espagnoles ont annoncé aujourd’hui avoir saisi 1,9 tonne de cocaïne à bord d’un bateau de pêche,

El pesquero "Onda Nazarena" , apresado con casi 2 toneladas de cocaína en la costa lusa de Peniche.Cae una red gallego-colombiana tras el abordaje de un barco con 1.900 kilos de coca en Portugal

El grovense Carmelo Lois y el colombiano Torres, pendiente de juicio por otra operación en Vigo, entre los 15 detenidos -Un vigués sin antecedentes, en la cúpula de la trama

fuente: http://www.farodevigo.es/sucesos/2015/09/11/cae-red-gallego-colombiana-abordaje/1311676.html
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Pescadores de Peniche apanhados com 64 milhões em cocaína Operação conjunta entre Portugal e Espanha levou à detenção de quatro homens. Foram apanhados 15 suspeitos no total.

Ler mais em: http://www.cmjornal.xl.pt/exclusivos/detalhe/pescadores_de_peniche_apanhados_com_64_milhoes_em_cocaina.html

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Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 10/09/2015 à 13:40
Publié le 10/09/2015 à 13:35

Les autorités portugaises ont annoncé aujourd’hui avoir saisi 1,9 tonne de cocaïne à bord d’un bateau de pêche, dans le cadre d’une opération conjointe avec les autorités espagnoles qui a conduit à l’arrestation de 15 personnes et au démantèlement d’un réseau de trafiquants en Galice. Dans un communiqué, la police judiciaire portugaise a précisé qu’une enquête, « menée par les autorités portugaises et espagnoles, a permis de démanteler l’une des plus importantes organisations criminelles » de la région espagnole de Galice.

« Cette structure avait des liens étroits avec des organisations colombiennes qui introduisaient de très importantes quantités de cocaïne sur la péninsule ibérique », ont ajouté les autorités.
Selon la télévision portugaise Sic Noticias, l’embarcation a été arraisonnée au large de Peniche, sur la cote ouest du pays. « Quatre Portugais et un étranger » ont été arrêtés sur le bateau, selon la police. « Les autorités espagnoles ont ensuite mené des opérations en Galice, dans les Asturies et à Madrid, conduisant à l’arrestation de dix individus », a détaillé le communiqué.

Sur les 15 personnes interpellées, âgées de 25 à 75 ans, 12 ont été placées en détention provisoire. Les forces de l’ordre ont aussi annoncé avoir saisi le bateau de pêche, un hors-bord, environ 70.000 euros en liquide, des munitions et des équipements de télécommunication.

Les saisies de drogue sont fréquentes au Portugal, l’une des portes d’entrée du marché européen par voie maritime.
Parmi les plus importantes saisies de cocaïne ces dernières années figure celles de 1,7 tonne en juillet 2011 et de 1,4 tonne en août dernier, là aussi à bord de bateaux de pêche. En novembre 2005, dans la région de Lisbonne, la police portugaise avait saisi 6,1 tonnes de cocaïne, une quantité record pour le Portugal.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/10/97001-20150910FILWWW00171-deux-tonnes-de-cocaine-saisies-au-portugal.php
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