AERO-NARCOTRAFIC (Coke en stock – XCV): une nouvelle mise en scène au Venezuela

coke en stock

Ma série d’articles sur le trafic de drogue au Venezuela (1) a été un franc succès : j’ai même eu le droit à des réactions… amusantes. Telle celle de Michel Collon, l’homme qui voulait remettre il y quelque temps le prix Nobel à Ahmadinejad  (ici sponsorisé par le sinistre Croah de Joe le Corbeau) ou plus exactement une réaction de Jean Araud, qui écrit chez Collon (2). Oh un gars dont l’indépendance ne fait aucun doute à lire ses activités actuelles : « il travaille pour le ministère de la Femme. il y coordonne un travail de lutte contre la désinformation que les grands médias internationaux véhiculent dès que l’on a affaire au Venezuela. » peut on lire ici. On retrouve le même dans le « fameux » Cercle des Volontaires » du rouge-brun Raphael Berland (celui qui invite facilement la négationniste María Poumier) pour affirmer chez Berland qu’il « vit des journées exceptionnelles à Caracas », ou « il n’a vu aucune violence ». L’homme est aveugle, ou ne connait pas les statistiques, c’est sûr. Caracas avec 119 meurtres par 100 000 habitants était en 2012 a troisième ville la plus dangereuse au monde après San Pedro Sula (au Honduras et Acapulco. Et ça empire (on est aujourd’hui à 125 pour 100 000 à Caracas), Valencia et Maracaibo s’ajoutant à la liste. De quoi dissuader les touristes, en effet. Plantons donc tout d’abord le décor… n’en déplaise à Michel Collon et ses amis …

La violence endémique au pays est bien dissimulée, nous dit aussi MadmoiZelle.com : « une partie du problème est liée à la violence et aux criminels eux-mêmes, qui ne cessent de se multiplier : la violence est en augmentation depuis des années (+14% en 2012) notamment à cause de la quasi-impunité de ces crimes. Très souvent, il n’y a aucun suivi, aucune enquête, donc forcément les criminels ne se sentent pas menacés et n’hésitent pas à recommencer. En cela la politique n’aide pas ; l’insécurité, principal cheval de bataille de l’opposition, est étouffée par le gouvernement, qui depuis 9 ans a interdit de diffuser régulièrement toute information officielle sur les chiffres de la criminalité et la violence. Les journalistes se rendent eux-mêmes tous les lundis matins à la morgue de Bello Monte, principale morgue de Caracas, pour tenter d’obtenir des informations de première main’ ». Un régime qui n’étouffe pas que ça… les chiffes sont atterrants : rien que pour le mois d’août, 368 corps ont été apportés à la morgue de Bello Monte (un quartier de collines à Caracas même) raconte cet été même El Nacional.

crime-dd647A se demander comment Jean Araud fait donc pour ne pas la voir, cette violence !!! « Caracas est la ville la plus dangereuse du pays. Si la majorité des crimes sont commis dans les « Barrios », bidonvilles locaux disséminés dans la ville, aucun autre quartier n’est réellement épargné par ce fléau. Le quartier de Chacaito (avenue de « Sabana Grande » notamment), pourtant situé dans l’est de la capitale, zone plus résidentielle et considérée comme relativement moins dangereuse que l’ouest et le centre, n’est pas non plus sans risque. Plusieurs de nos compatriotes ont été victimes d’agressions dans ce quartier. » Le gouvernement français, donne comme consigne à ses ressortissants de faire attention, à Caracas mais aussi dans «  les autres grands centres urbains (qui) ne sont pas épargnés ». L’une des zones les plus dangereuses décrites étant le « les zones frontalières avec la Colombie et le Brésil, particulièrement dangereuses en raison des activités de la guérilla colombienne ainsi que des mafias spécialisées dans le trafic de stupéfiants, la contrebande d’essence et les enlèvements. » On y vient, effet… a ce générateur de violence qu’est le trafic de drogue.

Aeronave-abatida-f18eeLe 24 mai dernier s’est produit un événement désormais habituel là-bas. Un crash d’avion, lié à un trafic de drogue. Ou en tout cas présenté comme tel par les autorités, toujours les seules habilitées à en parler, dans le pays. Ça s’est passé à Ricaurte, dans près de Cojedes, au Venezuela, endroit où la ville principale s’appelle… Libertad. C’est situé au Nord du pays, mais l’avion, selon les autorités, venait de Manaus, au Brésil. Par la route, 2352 km, et un peu plus de 1600 en avion (en ligne droite). Ce dernier étant un Embraer EMB-820C, la version sous licence brésilienne du Piper Navajo, appareil qui semble avoir la prédilection des trafiquants brésiliens en ce moment : souvenez-vous du PT-LHO (choisi sur Wikipedia ?) découvert en Apure, muni de bidons d’essence supplémentaires pour augmenter son rayon d’action, comme j’avais ci vous le montrer. L’avion a au départ une portée de 1,875 km, mais pas à charge maximale. Dans ses soutes, avant et arrière, l’avion peut emporter 600 livres (soit 272 kg) de bagages ; comme on le sait.

autol_good-75534Pour ce qui est de l’avion tombé ce 24 mai dernier, et présenté encore une fois comme « abattu » par la chasse bolivarienne, il n’y pas de doute : c‘est bien un Embraer… venu du Brésil, une information confirmée par Le député fédéral brésilien Marcelo Rezende Salvio Vieira le surintendant régional de la police fédérale dans l’Etat d’Amazonie, qui affirme aussi que le Brésil n’enquêtera pas, car l’avion était en règle là-bas. Sur place, au Venezuela, en effet, on a vite semble-t-il déjoué la fausse immatriculation arborée par l’avion détruit.  Cétait un simple autocollant affichant le numéro YV1246 (vénézuélien) qui recouvrait l’original, qui était bien le PT-RCN brésilien (montré ici par Irwin Ascanio, le responsable de la lutte antidrogue, qui enlèvera lui-même l’autocollant pour mieux le montrer). Vu de plus près, l’autocollant semble fort peu adhésif, pourtant, et ressemble plutôt à une feuille de papier froissé : c’est de la bâche adhésive, tout simplement.

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Un avion visible ici, au Manaus Aeroclube de Flores (un aérodrome assez actif à une seule piste, ici sa page Facebook, celle de passionnés d’aviation où règne une sympathique ambiance) une photo prise le 21 février 2015, à peine trois mois avant où il se présentait dans la livrée dans laquelle il s’est écrasé, ou presque. A un détail près… A signaler que l’approche de l’aérodrome de Manaus, situé au bord de la ville, est plutôt dangereuse. De gros porteurs s’y posent pourtant tel ce Boeing 767 Cargo d’Absa vu ici en phase de descente.

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Pour clore le débat, sur la provenance de l’appareil, rien de tel que sa plaque de fabrication, qui ôte tous les doutes : pas de problème puisqu’on nous la propose officiellement, photographiée en gros plan :

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Fernando_e_Sorocaba-18564Avant d’appartenir à une école de pilotage, l’avion avait été loué par deux vedettes locales brésiliennes, un duo (plutôt pénible à écouter) intitulé Fernando et Sorocaba, qui ont abandonné l’appareil pour un Beechcraft C-90 plus puissant, immatriculé PT-FES vu ici au décollage sur la piste de Raimundo de Andrade devant des fans extasiés. On peut voir ici le cockpit, et là l’arrivée de l’appareil. Les deux loustics collectionnent les vols sur avion-taxi, comme ici sur un Beech 200, toujours à Raimundo de Andrade. Au Brésil, l’avion d’affaires de ce type est courant, tant il existe de petits aérodrome herbeux. Et là aussi, on y abandonne parfois de superbes montures. Surtout les trafiquants !!! Le Beechcraft King Air B-200 GT PR-ARN, datant de 2007 (N° BY-021, ex N34651 par exemple, vu ici au décollage de São José do Rio Preto-SP, en 2009. Un reportage assez ahurissant de la télévision brésilienne du 20 décembre 2010 nous l’annonçait comme… abandonné sur un aérodrome privé d’Iturama par une firme censée être une société fabricante de sucre et d’alcool. down1-0d060Le Brésil est confronté à des trafiquants, qui ne font pas tous dans la drogue et qui n’hésitent pas à abandonner leurs appareils quand il le faut, comme leurs collègues andins : ceux du Twin Commander 500-S, immatriculé PT-DRO ayant tenté de se poser en pleine nuit sur une piste à à 3 km de la ville de Piracuruca avaient été obligés de le faire… vu l’état de leur avion, au train brisé. L’avion appartenait à la société Marnanglo Empreendimentos e Participaçôes S / C / Ltda. Une société mise hors de cause, la personnalité du véritable utilisateur étant celle d’un ancien vérificateur fiscal condamné par la Cour fédérale à São Paulo pour inconduite. down2-4c7b7En mars 2013, il avait déjà été visé par l’opération de police « Persona », qui avait montré qu’avec un partenaire, il avait créé un groupe avec plusieurs sociétés destiné à des importations frauduleuses, qui ont laissé un déficit de 3,3 milliards de reals en impôts. À l’époque, avaient été saisis de 86 milliards de reals de marchandises. Cette fois-ci, l’appareil avait bien transporté de la coke : à bord avaient été trouvés des fragments de cocaïne, deux équipements GPS (Global Positioning System), neuf bidons d’essence et des tuyaux de carburant. L’avion avait une fausse immatriculation, collée à l’adhésif…

chinita-92fc1L’immatriculation qui masque l’originale de notre cas d’étude du jour, étrangement, rappelle des choses. En 2009, un document judiciaire chargeait deux vénézuéliens, Alfredo Rolando Martinez (alias Freddy Doe) Luis González, responsables de l’entreprise Taller Aeronautico Maracaibo installés à l’aéroclub de l’aéroport international de La Chinita (indicatid SVMC), qui avaient été accusés de trafic de cocaïne. Des traces évidentes de coke et de chlorhydrate avaient été relevées sur trois de leurs avions. Le numéro YV1410, de modèle Piper Seneca II, N° de série 34-757286, certificat d’immatriculation 6644, le YV1246, de marque Cessna Modèle 210N, numéro de série 21064761, mais aussi le YV1217, detention_avions-81199un Cessna T210M, numéro de série 21062899, précédemment enegistré HK-4576 (avec comme propriétaire en 2008 Ramirez Perez Jose Antono). Le Cessna, ex N110M de 1982 provenait de la société International Oilfield Chemicals inc à Lafayette, USA.  Avant le procès, d’autres noms de trafiquants avaient alors été cités par le chef de l’antidrogue vénézuélienne, Néstor Reverol, et d’autres avions encore, tel le YV2186 et le YV2513 (le YV2513 ou le YV1028P?), lors d’une présentation médiatisée du 2 Juin, 2009, comme le pouvoir vénézuélien en a pris l’habitude. Les gens qui ont choisi l’immatriculation de l’appareil qui s’est récemment écrasé n’avaient donc, on suppose, aucune connaissance de l’existence de son ancien confrère, un Cessna 210N, immatriculé pareil, et saisi voici six ans par les autorités pour trafic de drogue !!! Une inconscience révélatrice ? A croire, en tout cas qu’il y en a beaucoup, d’appareils, qui, saisis par les autorités vénézuéliennes, sont restés sur place, immobilisés, au point que plus personne ne sache exactement leur immatriculation, ou leur nombre exact. Certains ont même complètement… disparu !

YV1315_4-21721Le 24 juillet dernier, le Ministère des Transports annonçait d’ailleurs en écho à cette constatation la liste (impressionnante) des avions « abandonnés » (3), selon lui, au Venezuela. Mal lui en a pris : on pense à une clarification, sur l’intensité du trafic de drogue, et c’est tout l’inverse en fait, tant le répertoire offert est truffé d’erreurs flagrantes. Sont notamment comptabilisés comme « abandonnés » des avions complètement en miettes ou même disparus…. Cela ressemble à un beau mic-mac, en effet : il y en aurait 500 exemplaires en effe laissés sur place par leur propriétaire... selon les autorités. Or la liste est pour le moins…fantaisiste. Figurent par exemple le Cessna 310R (YV1975) parti de Puerto Ordaz et crashé en Apure : l’avion, pris dans des turbulences le 26 août 2008, s’était désintégré et ses morceaux éparpillés sur 1,5 km !! Comme exemple d « abandon » on pourrait trouver mieux !!! Le YV2193 y est aussi cité, un Cessna modèle 182P, qui avait été contraint d’atterrir sur la route dans à San Sebastian de los Reyes… avant de s’enficher dans l’arrière d’un camion : l’avion avait été détruit : drôle « d’abandon », encore une fois ! correspondances-dfab6-af4f5Le YV2615, un Britten-Islander de 1968 (le N°20) avait lui complètement disparu avec 6 personnes à bord début 2013 au large du parc de l’archipel de « Los Roques » (ici son dernier décollage, avec sa porte mal fermée !). On le retrouvera le 27 juin 2013 gisant par 73 mètres de fond : un total « abandon », passagers compris, pour cette fois-là ? Pour le numéro YV2527 cité, ce n’est guère mieux : cest un hélicoptère Bell 206B complètement détruit, lui encore, à Las Malvinas II, près de San José de Guanipa, dans l’état d’Anzoátegui, en 2012. L’YV2663 est lui un Cessna 402B qui a plongé en pleine mer le 9 février 2012 à Punto Fijo, dans l’état de Falcon : un appareil « abandonné » aux poissons du coin ? Dans la liste on trouve aussi un autre tas de ferraille qui pourra difficilement revoler : le Britten Islander YV2238, accidenté le 16 janvier 2015 lors d’un atterrissage violent sur l’île Gran Roque. Idem pour le YV1315 au même endroit, avec cette fois un beau plongeon le 10 octobre 2014… 2531_repere-b5ed5l’avion avait été littéralement coupé en deux avant d’aller à la baille ! il n’y avait eu que des blessés (sept), un vrai miracle ! Etc et etc… le sommet étant atteint, je pense, avec le Beechcraft 200 immatriculé 2531, qui avait servi à faire un show médiatique sur une prétendue saisie de drogue (lire ici la version de Daniel Hopsicker), et que des observateurs avaient retrouvé plus tard… incendié : on ne peut mieux comme abandon (4) !! Bref, un ministère qui compte comme « abandonnés » par leur propriétaire des avions détruits, irréparables ou même complètement disparus, voilà qui ne fait pas franchement sérieux….

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Et ce qui vaut pour les petits vaut aussi pour les plus gros : est cité par exemple dans la liste le YV2749, qui est en fait un DC-9-32 comme l’est aussi le YV368T, lui aussi cité. Or ce sont des appareils commerciaux de la société Avesa Airlines, photographiés ici en 2007 à La Guaira avec un troisième collègue en cours de démontage de réacteurs…  la firme vénézuélienne existe toujours, et elle a été obligée de changer en 2014 ces derniers DC-9 contre des MD-88 plus récents, provenant de Floride, et d‘Opa-locka  !!! Ce sont nullement des abandons, mais bien des appareils réformés !!! Et que dire du YV397T : un Boeing 737 certes de 35 ans d’âge, mais toujours vaillant chez Rutaca Airlines, qui ne présente parmi ses appareils aucun avion réformé ou scrappé. Pour ne rien améliorer, est aussi listé l’YV379T et le YV369T, tous deux encore en état de fonctionnement, avec le même propriétaire bien actuel ! Le 2 mai dernier encore, un MD-88 d’Aeropostal, numéroté YV485T, subissait une explosion de réacteur au moment de l’atterrissage a l’aéorport Internacional Jacinto Lara… Idem pour le cas du DC-9 YV136T datant de 1976, ex Finnair, qui avait subi un « hard landing » à Puerto Ordaz comme on dit sobrement dans sa fiche de décès : un atterrissage tellement brusque le 13 juillet 2011 que ses deux réacteurs étaient tombés, le fuselage se tordant par la même occasion. Il y avait ce jour là 130 personnes à bord ! Un vrai miracle ! Direction la casse (avant, « l’abandon »... ») !

photo_broyage-626f0Le plus amusant, dans cette annonce, est que le Ministère du Pouvoir Populaire pour le Transport Aérien et Aquatique (MPPTAA), l’organisation des aéroports bolivariens (BAER), dans la foulée déclaré « l’expulsion des aéronefs déclarés juridiquement abandonnés », au terminal international « Jacinto Lara » situé à Barquisimeto, dans l’Etat de Lara mais aussi sur l’aérooport « Oscar Machado Zuloaga » de Miranda ; celui de la La Chinita » à Zulia et à l’aéroport international « Arturo Michelena » de Valence, dans l’État de Carabobo. Joint à l’article de presse, on pouvait en effet voir une pelleteuse munie d’une mâchoire s’en prendre à un birmoteur Piper. D’autres aéroports font l’objet d’un « nettoyage » d’épaves. A la Chinita, SVMC (les DC-9 de Zuliana y sont), il y a fort à faire,comme le montre ce reportage vidéo comme ici au SVMI (l’aéroport Int’l Maiquetía Simón Bolívar).

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Celles-ci sont broyées par une pelleteuse, les morceaux rassemblés en tas (comme ci-dessus) avant d’être jetés dans une benne de un semi-remorque de ferrailleur. L’aéroport de José Antonio Anzoátegui fait de même. L’opération fait l’objet d‘une communication officielle du BAER. Le pouvoir en place annonce la destruction de 69 épaves. Par rappport à la liste des manquants, c’est une goutte d’eau ridicule. Celle-ci en affiche… 1068. Les écuries d’Augias de l’aviation vénézuélienne sont encore loin d’être nettoyées… !!!

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Des avions « abandonnés », ou réduits à des tas de ferraille, des avions broyés, comme celui qui nous intéresse aujourd’hui (visible ci-dessus qui semble effectivement aussi avoir été victime de l’opération de « nettoyage » des débris), et que nous allons étudier en détail très bientôt, si vous le voulez bien… un peu de patience… que diable !

(1) pour tout dire, j’ai commencé cette série début 2010 chez Agoravox avec la découverte en novembre 2009 du Boeing 727 retrouvé incendié à Tarkint au Mali, sous le nom de Morice. Un sujet riche : j’en suis à bientôt 100 articles en effet. Dès le premier article, j’ai aussitôt été l’objet d’un post-mining qui aujourd’hui ne m’étonne plus, quand je vois les personnes que cela a pu concerné. L’article d’abord refusé (alors que j’étais un des premier à avoir analysé l’évènement) a été ensuite accepté, des mois après, quand les auteurs des attaques et des votes négatifs en masse ont été virés du site. Ici, j’avais alors résolu de m’appeler Momo, pour éditer notamment une longue série de 17 épisodes décrivant Dieudonné et ses turpitudes, longue enquête bloquée chez Agoravox pour les raisons que vous pouvez facilement soupçonner. Le site Cent Papiers étant tombé entre temps en rade, et moi-même ayant perdu ma connexion « Momo », j’ai recréé rapidement un « fantôme de Momo », d’où l’appellation actuelle. N’en déplaise à certains; Morice=Ghostofmomo » en effet. Je garde ainsi ma liberté de parole, que ça plaise ou non… (surtout ici aux partisans du régime vénézuélien, parodie de démocratie), voici donc le 95eme épisode d’une série sur le trafic de cocaïne dans le monde, dans lequel je ne retiens en général que le trafic aérien (seul, je ne peux pas tout traiter en effet !!).

(2) avec deux articles censés répondre aux miens…

http://www.michelcollon.info/Venezuela-un-article-d-Agoravox.html

http://www.michelcollon.info/Venezuela-un-article-d-Agoravox,5205.html?lang=fr

C’est amusant de constater que l’auteur s’appuie pour la Colombie sur les dires remontant à 1998 de Paul Coverdall, sénateur américain républicain, responsable du fameux Peace Corps créé en 1961 par John Fitzgerald Kennedy et nommé par Bush (père) et plus tard a soutenu directement le fils dans sa campagne électorale contre McCain… ou quand les rouges-bruns s’appuient sur du bleu.

Dans le second volet, la phrase hilarante du « guérillero médiatique » (c’est comme ça quil se décrit) est « Mais comme le show doit continuer, Washington et ses larbins vénézuéliens apatrides s´entêtent à poursuivre leurs tentatives cycliques d´impliquer le gouvernement vénézuélien avec le narcotrafic, un moyen comme un autre de justifier tout type d´interventions, incluant coup d´état ou invasion made in USA. Les épisodes se succèdent donc au rythme d´objectifs soigneusement choisis. » Selon Araud, il ne faut donc pas être « apatride » au Venezuela , alors quil est lui-même français, pour parler correctement du pays, et comme il le laisse entendre, je serais le « larbin » des USA, après avoir dénoncé sans répit ici les activités de la CIA, celles de G.W.Bush pendant la guerre en Irak ou mon nombre d’articles conséquent sur la militarisation des esprits aux USA ou les gabegies du Pentagone…. « larbins apatrides » on croirait entendre le PCF des années 50, voire un clone de Dieudonné … !!!

(3) la liste complète est là :

http://www.inac.gob.ve/informacion/AvisoDeclaratoria

(4) lire ici la terrible charge contre le gouvernement, accusé d’avoir assassiné deux personnes susceptibles d’être compromettantes : Edilberto Rosales Escalante, le conducteur de la Ford F-350 (N°A76AEOB) qui avait recueilli le chargement de cocaïne et Luis Alberto Fuentes Garde nationale Pernia, le second pilote qui savait qui était le fournisseur et qui servait d’intermédiaire avec les trafiquants. Selon lui, l’avion avait fait pas moins de 5 aller-retours entre La Carlota et Cabo San Roman. La lutte antidrogue, le CICPC étant selon l’auteur le grand manipulateur de l’opération, ainsi que le ministre Tarek Zaidan El Aissami Maddah, devenu depuis gouverneur d’Aragua, largement impliqué dans l’affaire. L’homme est lié à « El Pollo » Carjaval (voir mes articles).

 

PS : Il semble bien en effet que notre lecteur assidu n’ait pas tout lu. Alors voici donc les articles concernés :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxviii-un-second-164974

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvix-le-precedent-165608

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxx-l-heritage-du-160160

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxi-l-esbrouffe-160211

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiii-au-venezuela-160235

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiv-pris-la-main-160456

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxv-un-temoignage-165293

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvi-l-implication-165185

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvii-un-procureur-160617

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxviii-chavez-le-160616

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxix-la-corruption-165661

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xc-la-route-de-l-165730

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xciii-on-revient-165740

on peut lire aussi :

http://www.insightcrime.org/news-analysis/is-venezuela-becoming-the-most-dangerous-nation-in-latin-america

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NARCOTRAFICO: nueva modalidad para traficar cocaína, ahora se exporta en gel [VIDEO]

Viernes, Octubre 16, 2015 – 11:15

Ocultos en canecas que supuestamente solo contenían pulpa de fruta fue hallado un gel que resultó ser 350 kilos cocaína, los cuales tienen un valor en el mercado europeo de unos 17 millones de dólares.

El oficial destacó la pericia de uno de los uniformados, quien al extraer la pulpa de fruta observó que en el fondo de 114 las canecas había un elemento diferente al reportado, con apariencia de silicona envuelta en plástico transparente con forma circular y olor característico a estupefaciente.

Por esta razón se procedió a realizarle la prueba de identificación preliminar homologada (PIPH),  que confirmó que se trataba de cocaína.

El general Restrepo también resaltó que este hallazgo afecta ostensiblemente el sistema criminal del narcotráfico en el transporte de sustancias estupefacientes hacia el exterior desde los departamentos de Cauca y Valle.

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Mas

NARCOTRAFICO: nuevo tipo de cocaína plástica pone en alerta a EE. UU. y autoridades

Nuevo tipo de coca plástica alerta a DEA y a Policía AntinarcóticosMuestras incautadas en Buenaventura serán enviadas a laboratorios de la DEA.

Por:   |

11:01 a.m. | 16 de octubre de 2015

 

El comandante de la Policía Antinarcóticos, general Ricardo Alberto Restrepo, y agentes antimafia de Estados Unidos le admitieron a EL TIEMPO que nunca habían visto el tipo de cocaína incautada ayer en el puerto de Buenaventura (Valle).

En el fondo de 114 canecas, que supuestamente contenían pulpa de guayaba, y que iban a ser exportadas a Barcelona (España), encontraron placas transparentes de goma, similares a un gel, que en realidad serían la nueva modalidad de envío de cocaína a Europa y Estados Unidos.

“No conocíamos esta técnica para convertir la cocaína en goma transparente, casi imposible de detectar. Vamos a enviar varias muestras a laboratorios federales de Estados Unidos para analizarlas y alertar a las autoridades portuarias de América y de Europa”, aseguró un agente federal que participó en el operativo de incautación liderado por la Policía Antinarcóticos y por oficiales de la Dijín. La cocaína, 350 kilos en total, iba camuflada en 22 toneladas de fruta procesada.

 Los exportadores

Según labores de inteligencia de la Policía, la droga llegó al puerto en un camión refrigerado afiliado a la empresa Copetrán, de placas YAP 409.

“La mercancía, supuestamente pulpa de fruta, fue declarada por un hombre que se identificó como José Manuel Velasco”, aseguró uno de los oficiales que participó en el operativo.

Los documentos fueron hechos a nombre de la empresa Agencia Colombiana de Aduanas Ltda., con sede en Buenaventura. EL TIEMPO estableció que, según documentos oficiales, el exportador de la pulpa es la firma Rojarmaes S.A.S. Se trata de una cultivadora de frutas creada en el 2013 con sede en Cartago (Valle), que cuenta con certificaciones internacionales de calidad.

Y como importador aparece Juvaem Congelados S.L., con domicilio en Carles Regas Cavalleria, Barcelona (España).
Según su sitio web, se dedica a la distribución de concentrados y pulpa de fruta en Europa. Los representantes de estas empresas serán citados por las autoridades para establecer si fueron utilizados por la mafia para mover la mercancía.

EL TIEMPO contactó a la firma Rojarmaes, en la que manifestaron que su jefe de seguridad se iba a comunicar, pero  no se había obtenido ninguna respuesta.

“Los remitentes de la mercancía también tienen sedes en Cali y Pereira y han enviado grandes cantidades de mercancía al exterior; por eso creemos que no es la primera vez que sale este tipo de cocaína, totalmente desconocida para nosotros”, explicó el oficial antinarcóticos.

El barco alemán

La nave en la que estuvo a punto de ser embarcada la droga se llama Cap Isabel y pertenece a una sociedad naviera con sede en el puerto de Hamburgo (Alemania): Hapag Lloyd. Ya tenían destinado un contenedor con capacidad de 40 pies cúbicos que fue requisado un par de horas antes de que zarpara el barco.

“Uno de los escáneres de rayos X dejó al descubierto la sustancia extraña”, explicó la Policía Antinarcóticos. Agregó que, según el decreto 2155 del 2014, todos los puertos del país deberán implementar esta inspección no intrusiva para detectar este tipo de cargamentos.

UNIDAD INVESTIGATIVA
u.investigativa@eltiempo.com

http://www.eltiempo.com/politica/justicia/cocaina-plastica-nuevo-modalidad-de-envio-de-la-droga/16404885

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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FRANCE (Dijon): la brigade des douanes saisit 2.5 kg de cocaïne sur l’A31

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Les douanes de Dijon ont saisi près de 2.5kg de cocaïnePar Philippe Renaud, France Bleu Bourgogne jeudi 15 octobre 2015 à 18:43

Les douanes de Dijon ont saisi près de 2.5kg de cocaïne – Douanes de Dijon

Dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre, les douanes de Dijon ont saisi 2.5 kg de cocaïne, après le contrôle, sur l’A31, d’une voiture immatriculée en Belgique. Les deux passagers du véhicule seront jugés ce vendredi en procédure de comparution immédiate.

Lors de ce contrôle de la brigade de Dijon des douanes, les deux individus à bord, un français et un belge, déclarent venir de Belgique pour  se rendre en Italie pour raisons familiales. Pendant la fouille de la voiture, les douaniers découvrent  au niveau des sièges avant, à portée de main du chauffeur et du passager, deux paquets indéterminés. A l’intérieur de ces paquets, plusieurs couches de plastique… et  deux pains de matière blanche. Le test confirme qu’il s’agit  bien de cocaïne de grande pureté.  Et pas qu’un peu, il y a en tout pour 2 kilos et 440 grammes.

La marchandise est estimée à près de 160 000 euros à la revente.* Les deux individus* ont été placé en retenue douanière puis  ramenés à la brigade pour y être entendus. Sur décision du parquet de Dijon, ils *sont remis à l’issue de la procédure douanière à la brigade de recherche de Gendarmerie _d’Is-sur-Tille.** Ils seront jugés ce vendredi 16 octobre en procédure de comparution immédiate_*.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-brigade-des-douanes-de-dijon-saisit-2-5-kg-de-cocaine-sur-l-a31-1444927416

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COLOMBIE (Pablo Escobar): le roi de la cocaïne

DEAD’après l’un des agents de la DEA interviewé par VICE : « Les gens de Medellín l’adoraient. Ils voulaient travailler pour lui, lui ressembler. Il a construit des églises, donné beaucoup d’argent aux pauvres. Il avait cette aura digne d’un Robin des bois. Mais si vous regardez l’autre aspect d’Escobar, il est aussi l’inventeur du « narco-terrorisme ».»

Pour la DEA, Escobar était une affaire personnelle. D’après Steve Murphy, l’agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook dans Narcos, la série à succès de Netflix, « ils [le cartel de Medellín] étaient les gros caïds, à cette époque. On entendait sans cesse parler de Pablo Escobar. »

Javier Pena, agent de la DEA interprété dans la série par Pedro Pascal, se rappelle que la police lui confiait constamment : « Nous ne faisons pas ça pour avoir de la dope, ni pour prendre de l’argent. Nous sommes là pour tuer Pablo Escobar. »

LIRE plus et video:
Colombie. Pablo Escobar : l’histoire du roi de la cocaïne (ép. 1/3)

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« Air Cocaïne » : condamnés plus lourdement parce que Français ?

VIDÉO. Le tribunal dominicain a en partie justifié la sévérité de la peine du fait de l’origine des accusés. Un scandale ? Par

Publié le 02/10/2015 à 12:49 – Modifié le 02/10/2015 à 13:27 | Le Point.fr

FRANCE (Orly): les douaniers saisissent 13,5 kilos de cocaïne

Saisie de 13,5 kilos de cocaïne le 5 octobre 2015 à Orly.La cocaïne provenait de République dominicaine…

Saisie de 13,5 kilos de cocaïne le 5 octobre 2015 à Orly. – Douane française

A.Ch.

Les douaniers français ont saisi, lundi 5 octobre, près de 13,5 kg de cocaïne à l’aéroport d’Orly. La drogue était transportée par trois voyageurs en provenance de République dominicaine. Évaluée à plus de 860.000 euros, la cocaïne a été détectée lors du passage au contrôle de deux hommes et une femme arrivant à Paris par un vol en provenance de Saint-Domingue.
Valise à double fond

Lors du contrôle, le plus jeune des deux hommes a affirmé ne pas avoir de marchandises à déclarer et a affirmé que ses compagnons de voyage étaient sa femme et son oncle. Mais le passage des bagages aux rayons X a révélé des zones suspectes dans les valises : la fouille approfondie a permis de découvrir trois plaques de cocaïne compactée et enveloppée d’un film noir dans le double fond des trois valises. Chaque valise contenait environ 4,5 kg de cocaïne, soit près de 13,5 kg au total.

Agés de 30, 43 et 74 ans, les trois personnes ont été confiées à l’Office national de répression du trafic illicite de stupéfiants. Une information judiciaire a été ouverte par le Parquet de Créteil.

http://www.20minutes.fr/societe/1707071-20151012-orly-douaniers-saisissent-135-kilos-cocaine

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NARCOS: le trafic de cocaïne en Colombie résumé en une infographie

La série Narcos, lancée par Netflix fin août dernier, a remis en lumière l’essor sans précédent du trafic de cocaïne en Colombie, au moment de l’apogée du cartel de Medellin. Une infographie retrace son histoire en 10 chiffres clés. 

Narcos, dont on vous analysait le générique la semaine dernière, repose en grande partie sur des faits historiques. La série a pour ambition de dépeindre trafic de drogue colombien depuis l’avènement de Pablo Escobar, en évoquant aussi ses lourdes conséquences aux États-Unis.

Parfois, les chiffres sont plus parlants que les mots. Cette infographie détaillée revient sur les méthodes du cartel de Medellin. Fondé par Escobar, il a industrialisé le trafic de cocaïne, qui s’est alors exportée comme jamais dans son histoire. Fini les planques dans les cages à poisson, désormais les hélicos, les camions et les trains prennent le relais.

https://i0.wp.com/image.slidesharecdn.com/slidesharefinal-150914160219-lva1-app6892/95/cokenomics-le-cartel-de-medelln-7-638.jpg

En regardant ces chiffres, on comprend mieux l’importance de la lutte du gouvernement américain contre le trafic de drogue en Colombie. Entre 1974 et 1980, la consommation de cocaïne est passée de 5.4 millions à 22 millions aux États-Unis ! Le cartel de Medellin devient le premier employeur colombien, avec 750 000 employés : mieux qu’Apple ou Amazon de nos jours. Son big boss, Pablo Escobar, se classe même 7ème fortune mondiale par Forbes en 1989.

Plus de 20 ans après sa mort (le 2 décembre 1993), le fantôme de Pablo Escobar plane encore aux États-Unis, où 90% des billets présentent des traces de cocaïne.

SOURCE et voir plus: http://biiinge.konbini.com/series/narcos-trafic-cocaine-colombie-resume-infographie/

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FRANCE (Toulouse): de la cocaïne dans des pots d’échappement

Par Jean-Marc Perez et Julien Laignez, France Bleu Toulouse et France Bleu jeudi 15 octobre 2015 à 8:01

© Radio France – Jeanne Marie Marco

Interpellés par la PJ toulousaine, un homme de 34 ans et un mineur de 17 ans ont été mis en examen et incarcéré pour trafic de stupéfiants. Ils cachaient la drogue dans des pots d’échappement de scooters.

C’est en enquêtant sur une tentative de meurtre sur un jeune antillais en décembre 2014 à la sortie d’une boîte de nuit que les policiers ont découvert le pot aux roses. En mars dernier au cours de leurs investigations dans un appartement du quartier de Borderouge à Toulouse ils sont intrigués par la présence de… pots d’échappement de deux roues soigneusement démontés et emballés.

10.5 kilos de cocaïne

A l’intérieur de ces pots d’échappement les policiers découvrent des sachets de poudre blanche, dix kilos et demi de cocaïne au total mais aussi 40.000 euros en liquide. La locataire de l’appartement est aussitôt interpellée et la PJ entame une nouvelle enquête. Celle-ci a abouti la semaine dernière à l’interpellation à Toulouse et Aix en Provence d’ un homme de 34 ans et  d’un mineur âgé de 17 ans. Tous deux ont été mis en examen  et placés en détention provisoire à l’issue de leur garde à vue.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/toulouse-de-la-cocaine-dans-des-pots-d-echappement-1444888882

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ITALIA (Narcotrafico): Il re dei narcos Pasquale Claudio Locatelli: «Violati i miei diritti» E vuole un altro processo

Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero

Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli

«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».

Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.

user_17_mammagiallapLocatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.

NARCOTRAFICO MARITIMO (Colombia): la Armada Nacional incautó en aguas del Pacífico 600 kilos de cocaína que tres individuos transportaban en una motonave.

Armada incautó 600 kilos de cocaína en Tumaco

Elcolombiano.com | Publicado el 13 de octubre de 2015
 La Armada Nacional incautó en aguas del Pacífico 600 kilos de cocaína que tres individuos transportaban en una motonave.

El cargamento incautado tiene un costo aproximado, según las autoridades, a los 20 millones de dólares en Estados Unidos.

La embarcación fue localizada en la madrugada de este martes en el sector de Cabo Manglares, en la costa del departamento de Nariño, detalló la Armada en un comunicado.

Precisamente por desarrollarse la operación en zona fronteriza, una unidad de la Armada ecuatoriana “apoyó” el despliegue de los guardacostas colombianos, agregó la información.

La motonave estaba tripulada por dos individuos ecuatorianos y un colombiano que “al notar la presencia de las autoridades emprendieron la huida y lanzaron los paquetes de estupefacientes al mar”.

Al inmovilizar la lancha y registrarla, los agentes encontraron “15 bultos de aproximadamente 40 kilogramos cada uno” que tras ser sometidos a pruebas químicas dieron positivo para un total de 600 kilos de cocaína.

Los tripulantes fueron detenidos y pasaron a disposición judicial acusados por el delito de porte y tráfico de sustancias estupefacientes, concluyó el comunicado.

En lo corrido del año las unidades de la Fuerza Naval del Pacífico han incautado cerca de 42 toneladas de cocaína en esta región del país.

Juan Esteban Vásquez Fernández

source: http://www.elcolombiano.com/armada-incauto-600-kilos-de-cocaina-en-tumaco-AK2873516

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BELGIQUE (Anvers): découverte de 44 paquets de cocaïne, pesant au total 48 kilos a bord du « Prima Star » qui provenait de Santa Marta en Colombie

Afficher l'image d'origineDans le port d’Anvers, 48 kilos de cocaïne ont été saisis mercredi, a indiqué vendredi le parquet anversois. Un contrôle de routine d’un navire par les douanes a débouché sur la découverte de 44 paquets de cocaïne, pesant au total 48 kilos.

Le navire en question, le Prima Star, provenait de Santa Marta en Colombie. L’enquête est menée par la police judiciaire fédérale d’Anvers.

Le parquet d’Anvers avait révélé jeudi avoir démantelé, dans le cadre d’un autre dossier, un important trafic de cocaïne à Anvers. Ces dernières semaines, neuf suspects, dont plusieurs dockers, ont été interpellés dans le cadre de cette affaire. Ils auraient importé des centaines de kilos de cocaïne.

source: http://www.rtbf.be/info/societe/detail_48-kilos-de-cocaine-saisis-au-port-d-anvers?id=9103807

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FRANCE (Loon-Plage): 20 kg de cocaïne découverts dans un chargement de bananes

Publié le 13/10/2015 
Le sac contenant vingt kilos de cocaïne, pour une valeur d’environ 1,5 million d’euros, a été retrouvé au milieu de bananes provenant du Surinam.

PAR ALEXIS CONSTANT

C’est une belle prise pour les douanes de Dunkerque.

Lundi après-midi, un sac contenant 20 kg de cocaïne a été retrouvé dans un conteneur chargé de bananes et entreposé dans la société Dunfresh à Loon-Plage, spécialisée dans le stockage réfrigéré de produits frais, via le transport maritime.

Le chargement de bananes provenait du Suriname, petit pays coincé entre le Brésil et la Guyane.

La valeur de la drogue est estimée à environ 1,5 million d’euros. L’enquête a été confiée aux hommes de la police judiciaire de Lille.

En l’état, les investigations ne permettent pas de dire où la drogue devait être livrée, ni par qui, ni quels sont les commanditaires.

http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-20-kg-de-cocaine-decouverts-dans-un-ia17b47606n3101204

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FRANCE (narcotrafic aérien): un douanier placé en garde à vue pour importation de cocaïne

valeursactuelles.com

Roissy : un douanier en garde à vue pour importation de cocaïne (image d'illustration)

 

Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP

Roissy : un douanier en garde à vue pour importation de cocaïne (image d’illustration)

 

Trafic de cocaïne. Un fonctionnaire des douanes est soupçonné d’avoir été une pièce maîtresse d’un réseau de trafiquants de cocaïne entre la République Dominicaine et la France. Il vient d’être arrêté.

Un agent des douanes en fonction à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a été placé en garde à vue en début de semaine. D’après RTL, qui révèle l’information, ce sont les policiers de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS), qui dépend de la police judiciaire, ont arrêté ce fonctionnaire de Bercy. Il est soupçonné d’être « un maillon essentiel d’un vaste trafic de cocaïne entre la République Dominicaine et la France ».

D’après la radio, « son rôle était de ‘sécuriser’ les envois de drogue en provenance des Caraïbes et surtout leur réception sur le tarmac de Roissy dans les soutes des avions ». L’homme aurait assumé plusieurs livraisons au cours de l’année.

A son domicile, les policiers ont mis la main sur « plusieurs centaines de milliers d’euros ».

SOURCE: http://www.valeursactuelles.com/societe/un-douanier-place-en-garde-a-vue-pour-importation-de-cocaine-56383

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Un douanier de l'aéroport de Roissy est en garde à vue pour trafic de cocaïne. © DAMIEN MEYER / AFP

Un agent des douanes de l’aéroport de Roissy a été placé en garde à vue, lundi 12 octobre, par les policiers de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la direction centrale de la police judiciaire. Selon une information de RTL, l’homme est soupçonné « d’être un maillon essentiel d’un vaste trafic de cocaïne entre la République Dominicaine et la France ».

Deux enquêtes

Joint par La1ère.fr, la direction générale des douanes se dit « associée aux investigations et explique avoir ouvert une enquête disciplinaire en parallèle de l’enquête judiciaire ».

http://www.la1ere.fr/2015/10/13/un-douanier-de-roissy-en-garde-vue-pour-trafic-de-drogue-avec-la-republique-dominicaine-295523.html

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Roissy : un douanier en garde à vue pour importation de cocaïne
INFO RTL – Le douanier est soupçonné d’être un maillon essentiel d’un vaste trafic de cocaïne entre la République Dominicaine et la France.

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): saisie aux Antilles de 808 kg de cocaïne

Vidéo : Saisie aux Antilles de 808 kg de cocaïne
Cette saisie d’une valeur estimée à plus de 53 millions d’euros a été réalisée à bord d’un voilier au nord-est de la Guadeloupe.

Cette saisie est le fruit d’une enquête menée sur une année par les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED).

Le voilier de 15 mètres battant faussement pavillon américain a été arraisonné samedi 3 octobre 2015 au matin par la frégate de surveillance « Le Ventôse », dans le cadre d’une action de coopération internationale associant la France, les États-Unis et le Canada. Les moyens des forces armées aux Antilles et de la Douane ont été mobilisés sous l’autorité du Préfet de la Martinique, délégué du Gouvernement pour l’action de l’État en mer.

 

 

Le navire, les trois personnes mises en cause et les stupéfiants ont été ramenés à Fort-de-France où ils ont été remis aux services de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) chargés des suites de l’enquête judiciaire par le Procureur de la République de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France.

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’État chargé du Budget soulignent que « la précision des informations exploitées par les services douaniers a donné une orientation déterminante à cette opération coordonnée de lutte contre le trafic international de drogue en Caraïbe ».

Après les saisies de 2,2 tonnes et de 212 kgs effectuées en avril dernier en Martinique, celle de 3,2 tonnes réalisée le 23 avril au large de l’Écosse, celle de 1,1 tonne appréhendée à Horta (Açores) le 27 mai, ainsi que celle de 100kg réalisée en juin dernier au sud-est de la Martinique, cette nouvelle interception de cocaïne illustre la détermination et l’efficacité de la douane française dans la lutte contre le trafic de produits stupéfiants sur la zone Antilles-Guyane.

Contacts presse

Auteur : Bureau de l’information et de la communication
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FRANCE (Aéroport d’Orly): triple saisie de cocaïne par les douaniers

Triple saisie de cocaïne par les douaniers d'Orly
 Photo d’illustration | © Douane
La drogue, dissimulée dans le double-fond de valises, est évaluée à plus de 860 000 euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Lundi 5 octobre 2015, les douaniers d’Orly ont saisi près de 13,5 kg de cocaïne lors du contrôle d’un groupe de trois voyageurs en provenance de République Dominicaine.

La drogue est évaluée à plus de 860 000 euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

A l’arrivée d’un vol en provenance de Saint-Domingue, les douaniers contrôlent deux hommes et une femme. Le plus jeune des deux hommes, qui affirme ne pas avoir de marchandises à déclarer, présente les autres voyageurs comme étant sa femme et son oncle.

Le passage de leurs bagages aux rayons X permet aux douaniers de détecter des zones suspectes dans chacun d’entre eux. La fouille approfondie permet alors la découverte d’un double-fond dans l’armature en plastique des trois valises. A l’intérieur, les agents trouvent trois plaques de cocaïne compactée et filmée de plastique noir. Au total, ils extraient près de 4,5 kg de cocaïne de chacune d’entre elles, soit un total de près de 13,5 kg.

Les trois individus, âgés de 30, 43 et 74 ans ont été confiés à l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) et une information judiciaire a été ouverte par le Parquet de Créteil.

Les quantités de cocaïne saisies par les agents des douanes à Orly ont significativement augmenté ces dernières années, passant de 110 kg en 2012, à 420 kg en 2014.

La saisie en images sur

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12575-triple-saisie-de-cocaine-par-les-douaniers-d-orly

Contact presse

  • Nicolas BARRAUD, Service de Presse de la douane : 01 57 53 42 11
  • Christophe BERTANI, Direction régionale des douanes d’Orly : 01 49 75 84 13
Auteur : Direction régionale de Orly
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ANTILLES (narcotrafic): plus d’une demi-tonne de cocaïne saisie

Afficher l'image d'originePlus d’une demi-tonne de cocaïne pure ont été saisis au large des Antilles sur un voilier battant pavillon belge par la frégate de surveillance « Ventôse » de la Marine nationale, selon la préfecture de Martinique.

L’interception du voilier s’est déroulée jeudi dernier à 400 milles nautiques (740 km) de l’Arc Antillais alors que le bateau entamait sa traversée pour l’Europe, selon un communiqué du préfet de Région (Martinique). Ce sont « 535 kg de cocaïne pure » qui ont été découverts, soit l’équivalent après coupage de « plus de 2,6 millions de sachets de 1 gramme sur le marché de détail », selon le communiqué. L’intervention a été décidée par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis. Les deux narcotrafiquants présumés qui se trouvaient à bord « se sont montrés coopératifs » lors de la prise de contrôle du voilier, selon la même source. La fouille de l’embarcation a permis de découvrir deux caches distinctes.

La drogue a été prise en charge par les policiers de l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS à Fort-de-France (Martinique) afin d’être détruite. Une enquête judiciaire a été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS de Fort-de-France) par le procureur de la République. Il s’agit là de la quatrième saisie réalisée en moins de 15 jours par les Forces Armées aux Antilles (FAA), pour un volume de près de 2,1 tonnes de stupéfiants interceptés.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/13/97001-20151013FILWWW00317-antilles-plus-d-une-demi-tonne-de-cocaine-saisie.php

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Une demie tonne de cocaïne interceptée en mer

(Vidéo : M.Monjardé © Marine nationale) Mardi 13 Octobre 2015 – 15h27
Une demie tonne de cocaïne interceptée en mer

La frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue, jeudi dernier, à 400 milles nautiques (740km) de l’arc Antillais pour intercepter un voilier, originaire de Belgique, suspecté de trafic de stupéfiants. Cette opération est la 4e prise en moins de 15 jours.

Encore une grosse prise pour la marine nationale. La 4e en moins de quinze jours. Une demie tonne de cocaïne à destination de l’Europe a été interceptée, jeudi dernier, à 400 milles nautiques (740km) de l’arc antillais, par le Ventôse, sur un voilier originaire de Belgique.

L’opération a été mise en place à l’initiative de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S).

Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe.
plus: http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/regions/dans-la-caraibe/une-demie-tonne-de-cocaine-interceptee-en-mer-343376.php

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NARCOTRAFIC maritime: des centaines de kilos de cocaïne saisis sur un voilier dans les Caraïbes

Edité par Georges BRENIER
le 09 octobre 2015 à 20h19 , mis à jour le 09 octobre 2015 à 20h38.

Voilier sur la mer (image d'illustration)
Voilier sur la mer. / Crédits : Thinkstock

Plus de 800 kilos de poudre blanche étaient conditionnés dans des ballots dissimulés dans la cabine du skipper, au large de l’île d’Antigua. Les trois trafiquants présumés ont été mis en examen et incarcérés.

 Selon nos informations, plus de 800 kilos de cocaïne ont été saisis dans les Caraïbes par la marine française en fin de semaine dernière. La drogue était cachée dans un voilier qui naviguait au large de l’île d’Antigua et qui se dirigeait vers la République dominicaine.

808 kilos de poudre blanche étaient ainsi conditionnés dans des ballots dissimulés dans la cabine du skipper. Son accès avait été masqué par une trappe scellée sur le pont de ce bateau sans pavillon. La saisie a été effectuée par un navire de la marine nationale, le 3 octobre 2015.

Les trois membres d’équipage, de nationalité hondurienne, ont été placés en garde-à-vue par les policiers de l’antenne Caraïbes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire française. Les trois trafiquants présumés ont été mis en examen et incarcérés.

source: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/info-tf1-des-centaines-de-kilos-de-cocaine-saisis-dans-un-voilier-8668250.html

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FRANCE (Toulouse): 10 kilos de cocaïne saisis à l’aéroport par les douaniers

Par LeFigaro.fr
Mis à jour le 09/10/2015 à 09:13
Dix kilos de cocaïne ont été découverts dimanche dernier par les douaniers de l’aéroport de Toulouse Blagnac dans des bagages en provenance du Brésil rapporte aujourd’hui France Bleu. La droque était dissimulée dans une valise et dans du matériel informatique. Un militaire, âgé de 28 ans et un ex-parachutiste du 1er RTP de Cugnaux ont été mis en examen pour trafic de drogue.

C’est l’interrogatoire du militaire de 28 ans qui a permis aux enquêteurs de la SRPJ la mise au jour d’autres complicités dans l’affaire. Notamment celle de l’autre militaire, caporal chef en activité au 1er RTP, lui aussi interpellé.

Les deux hommes ont été mis examen pour importation et cession de produits stupéfiants et placés en détention provisoire. L’enquête se poursuit. La PJ cherche à savoir depuis combien de temps ce réseau était actif et si la cocaïne était revendue au sein du régiment, rapporte aujourd’hui la radio France Bleu.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/09/97001-20151009FILWWW00056-toulouse-10-kilos-de-cocaine-saisis-a-l-aeroport.php
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