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Chuck Rosenberg (http://www.dea.gov/about/leadership.shtml) , le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine, assure que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquent la récolte de renseignements.
(Il n’y a pas qu’au Mexique, souvenez-vous de l’opération DINERO – NS 55 DNRED)
Le gouvernement américain est convaincu que le parrain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, en fuite depuis son évasion spectaculaire d’une prison de haute sécurité du Mexique en juillet, se trouve toujours en territoire mexicain, a déclaré mercredi le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine.
« Quel est pour lui l’endroit le plus sûr et le mieux protégé ? Probablement Sinaloa », a dit Chuck Rosenberg lors d’un point avec des journalistes. Joaquin Guzman est originaire de l’Etat de Sinaloa, où il a bâti son empire de la drogue.
Récolte de renseignements compliquée
Chuck Rosenberg a ajouté que les agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) partageaient leurs informations avec leurs homologues mexicains mais que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquaient la récolte de renseignements. « Nous avons des sources au Mexique avec lesquelles nous pouvons travailler étroitement. Cela ne s’étend pas à l’ensemble du gouvernement », a-t-il dit.
Joaquin Guzman est recherché par les Etats-Unis pour trafic de cocaïne et blanchiment d’argent, entre autres crimes. Le FBI et l’US Marshals Service, bras armé du département de la Justice, participent à la traque tout comme le département d’Etat, qui a offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information pouvant conduire à sa capture.
Vol de cocaïne au « 36 » : « On veut fabriquer un coupable sur des indices »
Nous avons rencontré Me Bertrand Burman, l’avocat du suspect Jonathan Guyot fin juin à Paris. Il dénonce une enquête à charge.
Me Bertrand Burman, avocat du suspect Jonathan Guyot
PHOTO Simone Perolari
Propos recueillis par Stéphane Sellami
Dans quel état psychologique se trouve votre client ?
« Il remonte légèrement la pente. Sa tentative de suicide (le 31 mars, NDLR), ce n’était pas pour attirer l’attention. Il était dans le désespoir et la déchéance.
Depuis le début de son incarcération, le 6 août 2014, il a été placé à l’isolement total. Il est seul en cellule et en promenade. Il a aussi été privé de tout contact avec sa femme et son enfant depuis un an. Il peut désormais voir son fils, mais pas sa femme, puisqu’elle a été mise en examen dans le même dossier.
Nie-t-il toujours être l’auteur du vol de la cocaïne au sein de la police judiciaire parisienne ?
Il conteste les faits et, très concrètement, le fait majeur, à savoir d’être l’homme que l’on voit entrer et sortir dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014 des locaux du 36, quai des Orfèvres, à Paris. Cet homme, ce n’est pas lui ! D’ailleurs, les enregistrements de vidéosurveillance ne sont pas explicites sur ce point. Et les reconnaissances de mon client par ses anciens collègues sur les images extraites de ces vidéos sont fluctuantes et parcellaires.
Des éléments à charge ont pourtant été recueillis contre votre client…
Dans ce dossier, les enquêteurs n’arrivent pas à répondre à la question de savoir ce qui s’est passé précisément ce 24 juillet, vers minuit, au sein du 36, quai des Orfèvres. Donc ils se sont intéressés au train de vie de mon client, et ont relevé des points tendancieux. Il y a notamment cette somme d’argent retrouvée sur lui au moment de son arrestation. Il s’en est expliqué, mais je ne peux être plus précis sur ce point, au regard du secret de l’instruction en cours.
Votre client a notamment multiplié les versions sur l’origine de cet argent…
A-t-il bien ou mal fait ? Il n’a pas agi au mieux mais pour lui, il ne s’agissait pas de biaiser avec la justice. Mon sentiment dans ce dossier, c’est que l’on veut fabriquer un coupable sur des indices et que l’on ne veut pas travailler sur l’hypothèse que cela pourrait être quelqu’un d’autre. On lui demande de prouver son innocence, alors que c’est à la justice d’établir son implication.
Pourquoi a-t-il dénoncé des malversations au sein de son ancienne brigade ?
Mon client refuse de porter la responsabilité d’une brigade de manière générale sur tout ce qui peut s’y passer en particulier. Mais il n’est pas là non plus pour accuser qui que ce soit de quoi que ce soit. »
Un an de rebondissements
4 juillet 2014 : 52 kilos de cocaïne saisis. En région parisienne, quatorze suspects sont interpellés tandis que la brigade des stupéfiants saisit 52 kilos de cocaïne (à g.) dans un ancien local à poubelles de la rue Ordener, à Paris (18e).
Nuit du 24-25 juillet 2014 : vol au quai des Orfèvres. Un policier entre dans les locaux de la police judiciaire à Paris (1er) et ressort avec deux sacs dont le contenu ressemble fortement, selon un fonctionnaire chargé de la sécurité des lieux, à « des pains de cocaïne ».
2 août 2014 : le « STUP » Jonathan guyot est arrêté. Jonathan Guyot, 34 ans, brigadier-chef aux « stups » de Paris, est arrêté à Perpignan. Il a été reconnu par des collègues, sortant du « 36 » avec les sacs, la nuit du vol. On retrouve chez lui 16 000 euros, en liasses de billets de 20 euros.
3 janvier 2015 : un butin dans le lac de Créteil. Donovan Guyot, le frère de Jonathan, aurait été chercher un sac dans le lac de Créteil, appartenant à son aîné, contenant 150 000 euros. Il n’aurait trouvé que 50 000 euros, remis à un ami de l’escroc Christophe Rocancourt.
27 janvier 2015 : les révélations d’un policier. Un policier affecté à Paris (19e), Patrick B., proche de Jonathan, avoue qu’il lui a demandé d’écouler de la drogue, en avril 2014. Elle serait issue d’un précédent vol dans la salle des scellés, au 3e étage du fameux escalier de la PJ.
février-mars 2015 : trois proches libérés. Donovan Guyot ainsi que deux amis d’enfance de Jonathan, Touati M. et Nicolas J., mis en examen pour avoir gardé puis dissimulé de l’argent pour son compte, sont remis en liberté après deux mois de détention.
31 mars 2015 : tentative de suicide. Jonathan Guyot, détenu depuis plus de sept mois à la prison de Fleury-Mérogis, absorbe des cachets afin de mettre fin à ses jours. Rapidement secouru, il est hospitalisé avant d’être reconduit dans sa cellule.
17 avril 2015 : nouvelle mise en examen. Guyot est mis en examen pour « détournement de biens par personne dépositaire de l’autorité publique ». Un policier du 19e arrondissement, Patrick B., l’a accusé, à la fin du mois de janvier, de vouloir écouler de la drogue saisie.
La Guardia Civil ha desmantelado dos laboratorios en los que se adulteraba esta sustancia
Se han encontrado 2,3 kilos de cocaína, 11,6 de hachís y 7,3 de material de corte
Imágenes de las detenciones esta madrugada en el marco de la Operación VERCO
Guardia Civil
La Guardia Civil, en el marco de la Operación VERCO, desarrollada en las provincias de Toledo y Madrid ha procedido a la detención de 33 personas pertenecientes a una organización dedicada a la distribución de cocaína a los que se les imputan los delitos contra la salud pública por tráfico de drogas.
En la operación se han desmantelado dos laboratorios utilizados para la adulteración y corte de la cocaína y se ha procedido al registro de 10 domicilios donde se ha intervenido 2,3 kilogramos de cocaína y 11,6 kilos de hachís, más de 7,5 kilos de sustancias de para el corte de la droga, útiles para el corte, envasado y distribución, 5 vehículos, 38.739 euros en efectivo, un revólver y dos rifles de aire comprimido, todos de gas y aire comprimido, teléfonos móviles y material informático.
La operación se inició en septiembre de 2014 cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de la existencia de un posible punto de venta de sustancias estupefacientes en un domicilio de la localidad de Villanueva de Alcardete (Toledo).
Fruto de esta información, los agentes localizaron a un grupo de personas en diferentes localidades de la provincia de Toledo que podría estar dedicándose a la comercialización y distribución de cocaína adulterada por lo que se estableció un dispositivo de seguimiento y control.
Una vez identificados los miembros de esta red, así como el punto de suministro de cocaína, los agentes procedieron a realizar una primera fase de explotación de la operación, donde se procedió a la detención de 12 personas y al registro de 9 domicilios en las localidades de Madrid, Aranjuez, Seseña, Villanueva de Alcardete, Puebla de Almoradiel y Villacañas.
La segunda fase de la operación se desarrolló durante el mes de julio, en las provincias de Toledo y Madrid, donde se detuvo a 21 personas así como a la práctica de un registro domiciliario en la localidad de Villacañas. Modus operandi
El proveedor de la cocaína era un varón residente en la localidad de La Puebla de Almoradiel (Toledo). Los encargados de su eran una pareja residente en el Ensanche de Vallecas (Madrid).
Para el transporte de la sustancia, la organización adoptaba fuertes medidas de seguridad, llegando a utilizar como cobertura el embarazo de una mujer.
Otra persona era el responsable surtir de cocaína al resto del grupo, que en colaboración con su pareja, adquiría partidas de esta droga a través de dos intermediarios con el objetivo de aumentar tanto su cantidad como los beneficios económicos que obtenía, adulterando y cortando la cocaína antes de su distribución a terceros, disponiendo para ello de un laboratorio que se localizó en el trastero de su vivienda ubicada en el barrio de Vallecas (Madrid).
Asimismo, esta pareja regentaba un locutorio en la localidad de Madrid, a través del cual blanqueaban los beneficios económicos de la distribución de drogas que obtenían.
Con la actuaciones llevadas a cabo los agentes han conseguido desarticular íntegramente una red de tráfico de drogas.
La operación ha sido llevada a cabo por agentes de la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Guardia Civil de Toledo.
Los detenidos y efectos intervenidos han sido puestos a disposición del Juzgado de Instrucción nº 1 de los de Quintanar de la Orden (Toledo), quien ha decretando la Autoridad Judicial el ingreso en prisión de 10 de estas personas, quedando el resto en libertad con cargos.
Dimanche soir le programme de Lanata « Journalisme pour tous » a sorti une grave accusation contre Anibal Fernandez le secrétaire du gouvernement (poste de coordination interministérielle occupé dans le passé par le candidat présidentiel S. Massa): Un des condamnés du triple assassinat de trafiquants d’éphédrine qui avait fait du bruit en 2008 l’a mis en cause comme étant le commanditaire et principal bénéficiaire du trafic. Compte tenu du CV du personnage, ce genre de témoignage tardif est à prendre avec précaution (on se souvient du faux témoignage de Telleldin payé 400 000 dollars de fonds secrets par le juge Galeano, qui va d’ailleurs enfin passer en jugement ainsi que l’ex-président Menem et d’autres complices du sabotage de l’enquête initiale sur l’attentat de l’AMIA).
10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat… 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée.
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Dix kilos d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. C’est la saisie record réalisée, mercredi soir, à Brest, par la police judiciaire. La garde à vue d’un couple de Finistériens a été prolongée, hier soir.
Au terme de plusieurs mois d’enquête, un couple de Finistériens a été interpellé, mercredi soir, à Brest, permettant à l’antenne Brest-Quimper de la police judiciaire de mettre un terme à un vaste trafic de drogue. L’homme et sa compagne étaient surveillés depuis plusieurs mois par les enquêteurs de la PJ, après l’ouverture d’une enquête préliminaire, puis dans le cadre d’une information judiciaire ouverte il y a un an au tribunal de grande instance de Quimper, pour trafic de stupéfiants, par la juge d’instruction, Céline Mathieu-Varennes. Deux interpellations aussitôt suivies d’une série de perquisitions réalisées dans l’agglomération brestoise. Mercredi matin, le couple était de retour de la région parisienne où il aurait fait l’acquisition de l’importante quantité de drogue saisie. 800.000 € à la revente 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée. La drogue était arrivée à Brest par la route, transportée dans un véhicule précédé par une voiture ouvreuse, les deux véhicules communiquant ………
Un homme de 26 ans tentait d’entrer au Canada au volant d’un camion le 27 juillet dernier, selon les autorités. Les agents des services frontaliers ont fouillé le véhicule et ont découvert 52 paquets de cocaïne présumée « dans trois polochons et un fourre-tout qui se trouvaient dans les aires d’entreposage du camion ».
Lavdrim Mehmeti, un résident de Scarborough dans l’est de Toronto, est accusé d’importation et de possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic.
La Armada colombiana se incautó de 1 307 kilos de cocaína que eran transportados en una embarcación por el mar Caribe y que, al parecer, eran trasladados a República Dominicana, informó hoy (1 de agosto del 2015) esa institución. La operación se inició cuando un avión estadounidense detectó la embarcación sospechosa a 16 millas náuticas (unos 30 kilómetros) de la costa del departamento de La Guajira (norte), según un comunicado de la Armada. La aeronave dio aviso a la Fuerza Naval colombiana, que envió al área una unidad de Guardacostas, agregó la información. A bordo de la embarcación viajaban tres personas, dos colombianos y un dominicano que fueron detenidos y puestos a disposición judicial al igual que los bultos en los que transportaban la cocaína. Se presume que el cargamento pertenecía a la banda criminal que dirige alias ‘Chucho Mercancía’, quien es considerado uno de los narcotraficantes más buscados del norte de Colombia.
Son diez los españoles detenidos, en su gran mayoría jóvenes y sin antecedentes penales, por estar vinculados a una organización dedicada a la distribución de sustancias estupefacientes, cuyas profesiones no estaban vinculadas socialmente al tráfico de drogasEl Equipo Contra el Crimen Organizado de la Guardia Civil ha desarticulado una organización criminal en el marco de la ‘Operación Alimoche’, por la que ha detenido a diez españoles en Pontevedra, Ourense y Madrid, que se dedicaban a introducir a través del Puerto de Marín (Pontevedra) grandes cantidades de cocaína procedentes de Sudamérica.
Puerto de Marín (Pontevedra)
Según ha informado el Instituto Armado, la investigación, que está dirigida por el Juzgado de Instrucción número ocho de Vigo y coordinada por el fiscal Antidroga de Pontevedra, se desarrolló durante casi dos años y permitió localizar a esta organización, que operaba « desde hacía años » por todo el territorio español, introduciendo la droga por medio de contenedores marítimos.
El grupo presentaba dispersión geográfica y unas características por las que no llamaba la atención de los cuerpos y fuerzas de seguridad. Así, sus miembros eran en su mayoría jóvenes y sin antecedentes penales, que realizaban diferentes actividades laborales no vinculadas socialmente al narcotráfico, entre los que se encuentran un bombero y varios empresarios.
La Guardia Civil ha manifestado que los puntos fuertes de la organización era que disponían de un tejido empresarial en Sudamérica y España y de grandes conocimientos en comercio internacional, así como de un importante conocimiento en praxis policial y una « perfecta coordinación y reparto de funciones ».
Hasta el momento han sido detenidas 10 personas y se prevén nuevas detenciones en los próximos días. Asimismo, se han practicado cuatro registros domiciliarios en los que se han intervenido dinero en metálico, documentación y material informático, 100 gramos de cocaína, sustancias de corte de la droga, y balanzas de precisión, entre otros efectos.
Además del Equipo Contra el Crimen Organizado de Galicia (ECO Galicia), en la investigación han participado diferentes unidades de la Guardia Civil, como el Equipo Delincuencia Organizada y Antidroga de la Unidad Orgánica de Policía Judicial de Pontevedra y otras unidades de la Comandancia de Pontevedra.
Ourense y Madrid eran los puntos estrella de distribución
El Instituto Armado ha indicado que la operativa y estructura de la organización fue descubierta en marzo de 2014, cuando la mayor parte de sus miembros se encontraron en la localidad de Marín y, mientras unos establecieron puntos fijos de vigilancia y móviles de contravigilancia, otros accedieron a la terminal de contenedores del puerto.
Estos últimos, que estaban vinculados laboralmente el puerto, buscaron un contenedor procedente del Puerto de Callao, en Perú, que contenía fruta enlatada. Así, violentaron los precintos y lo abrieron con el fin de recuperar 60 kilos de cocaína –valorada en unos dos millones de euros–. No obstante, no encontraron la droga porque había sido intervenida por las autoridades peruanas antes de partir a España.
Pese a ello, los organizadores gestionaron un nuevo envío de otro contenedor, en este caso desde Colombia y directamente a una empresa española, en lugar de mediante el método de ‘rip off’, dado « el último fracaso ». Para ello, en julio de 2015 tres de los ahora detenidos viajaron al país sudamericano para cerrar el acuerdo, que se vio frustrado tras la operación llevada a cabo por la Guardia Civil.
La Benemérita ha señalado que ésta « no era la única forma de narcotráfico desarrollada por los investigados », que en Ourense y Madrid tenían establecidos sendos puntos de distribución de sustancias estupefacientes.
Así, ha explicado que en julio de 2014 detectaron que varios miembros de la organización viajaron en dos vehículos desde Madrid hasta Francia, y aunque a la vuelta uno de los vehículos funcionó como ‘lanzadera’, consiguieron interceptar al segundo, que en el registro se descubrió que tenía, en un doble fondo, un paquete con medio kilo de cocaína.
Face à la chute du prix de l’héroïne, le milieu albanophone a décidé de se diversifier en investissant dans la «coke». Ce faisant, les trafiquants des Balkans s’attaquent à un marché traditionnellement contrôlé en Suisse romande par les Africains de l’Ouest, rapporte le site de 20 Minutes. Ce glissement constaté depuis deux ans par la police genevoise fait craindre au commissaire d’Annemasse, Philippe Guffon, une «guerre de territoires». Lors de récents coups de filets au sein du milieu albanais en Thurgovie et à Annemasse, les policiers ont saisi, outre d’importantes quantité d’héroïne, de la cocaïne. Depuis quelque temps, le produit phare des réseaux balkaniques ne fait plus recette. Son prix a chuté à 20 francs le gramme de part et d’autre de la frontière,
Publié le 28/07/2015 | 11:06, mis à jour le 28/07/2015 | 11:25
D’après Midi Libre, six personnes ont été interpellées en juin, à Montpellier, pour trafic de cocaïne. Les enquêteurs ont saisi 1,2 kg de poudre blanche et ont arrêté deux Guyanais qui servaient de mules pour transporter la drogue. L’un d’eux avait ingéré plus de 70 ovules de cocaïne.
An undercover police investigation saw eight men – including a 78-year-old kingpin – put behind bars after planning to cook up a variety of drugs, including crystal meth, ecstasy and amphetamines. « Determined, resourceful and veteran drug dealer…
The 27-year-old Bristol man had Ecstasy, amphetamines, magic mushroom, LSD and cannabis bush and resin on him when he was checked by door staff at The Brunswick in the city, Gloucester Crown Court was told.
Time and time again residents tell us how fed up they are of drug dealers using homes in their community as a den from which to peddle drugs and commit criminal acts, so I hope this shows residents that we will take positive and decisive action.
The sorry case of popular reggae singer and guitarist, Majekodunmi Fasheke, popularly known as Majek Fashek, who is currently a wreck as a result of drug addiction speaks volumes. He was seen roaming the streets of Lagos … Cannabis and Indian hemp …
Brothers Mohammed Furqan Amjad and Mohammed Zishan Amjad, along with Shiraz Afzal and Anwar Ahmed, were the organisers behind the supply of the drugs and distributed them via a variety of drug dealers throughout Brierfield and the North-West.
DEVIZES police have welcomed the jailing of drug dealer Robert Stubberfield who walked into a police station to complain he had been named on social media for being wanted.
Day by day, Rockwell dealt with the complications of having not only meth users next door, but dealers as well. From hungry children showing up to her door asking for something to eat to finding out items had been stolen from her yard to the …
« The punishment under the Kuwaiti laws for violation of drug related crimes are often very severe and may lead to life imprisonment or even execution.
The reasons for the surge in the popularity of LSD are unclear, but one expert said the rise in ecstasy use could be explained by an increase in the availability of relatively pure MDMA – that drug’s active ingredient. … The drugs most likely to be …
“(But) dealers and those responsible for the manufacture (particularly through sophisticated drug labs) and/or importation of materials or precursor drugs should receive the full force of the law and receive no leniency.
A Gloucester drug dealer was caught red-handed when he contacted the police after his house was burgled. … A probation spokeswoman added: « His main problem is a £20 a day amphetamine addiction which is entrenched and he has had for 20 years.
I can’t even remember cause I hate these guys so much cause it’s all describing the house where you keep your money and your drugs so it’s all about the drug dealer life and that kind of glorification of that. You know, there’s always been the “I …
In the United States, officials adopted a more capitalist model, turning a blind eye while athletes, who had seen in competition just how freakishly muscular their opponents had grown, were allowed to seek out dealers in gyms, sympathetic doctors or …
Two key criminals from Greater Manchester helped a North Wales drugs baron run his business from behind bars. Paul Michael Mercer, 47, from Haughton Green Road, Denton, and Heath Noel Bowling, from Stockport, 42, were both ‘chief lieutenants’ of a …
A DRUG dealer responsible from supplying Cornwall and Devon with cocaine and amphetamine has been jailed after two years on the run.
Daniel Shaun Harris, 45, from East Sussex, has evaded capture since January 2013 but was today sentenced to nine and a half years in prison at Taunton Crown Court.
Harris, from East Sussex, was a defendant in Operation Rosco, a long term covert investigation into the supply of cocaine and amphetamine into Cornwall and Devon.
The other main defendants were sentenced at Plymouth Crown Court in September last year and with today’s sentencing it brings the total custodial sentences imposed to 80 years for the main conspirators.
Harris alias Hyde had originally been arrested with other conspirators in April 2012. He was released on Police bail, which he subsequently breached in January 2013 by failing to appear.
Despite extensive enquires including inclusion on Crimewatch he remained at large.
In February this year Harris was eventually located at an address in Amsterdam. He was found to be in possession of a revolver, false documents, a large quantity of cash and a suitcase containing vacuum sealing equipment, bags and traces of white powder. He was arrested and detained in custody.
Quatre Français sont toujours en procès en République dominicaine pour trafic de drogue, dont les deux pilotes rhônalpins Pascal Fauret et Bruno Odos. Leur procès va durer plus longtemps que prévu, puisque la cour vient de fixer des audiences supplémentaires.
Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue
Pascal Fauret et Bruno Odos, les pilotes, Alain Castany, l’intermédiaire, et le passager Nicolas Pisapia sont jugés à Saint-Domingue pour constitution d’un réseau de trafic de drogue international. La cour a décidé de procéder à quatre audiences supplémentaires. La dernière est prévue le 13 août. Leur sort devrait être décidé à cette date.
Arrêtés en mars 2013 et toujours pas fixés sur leur sort
Dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, les quatre Français sont arrêtés à bord d’un Falcon 50 en partance pour Punta Cana, en République dominicaine. Plus de 680 kilos de cocaïne ont été découverts dans l’avion, dans plusieurs valises. Les deux pilotes, qui ont toujours nié les faits, encourent jusqu’à 20 ans de prison.
Deux Français ont pris leur défense en avançant qu’aucun mécanisme légal ne rendait les pilotes responsables des marchandises transportées. L’un, Philipe Eneman, est commandant de bord chez Air France et le second, Christophe Naudin, est un criminologue spécialiste de la sécurité du transport aérien.
Les avocats de la défense ont ajouté que c’est la compagnie qui les employait qui avait demandé l’autorisation de vol.
Ce procès mouvementé a déjà été reporté à maintes reprises (lire ici), suite à des problèmes de procédure et des interventions juridiques présentées par l’ensemble des parties.
28/07/2015 12:20Detuvieron al conductor de un camión y 3 tripulantes de una lancha.
Foto: COLPRENSA
La Armada Nacional de Colombia incautó en las últimas horas 4 toneladas de marihuana en el departamento de Valle del Cauca y un cargamento con 46 kilos de cocaína y 789 de marihuana cerca de un puerto.
En los operativos quedaron detenidos el conductor de un camión y 3 tripulantes de una lancha en donde fue encontrada la droga.
El principal productor
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, utilizada para la elaboración de la cocaína.
Según un reciente informe de la ONU, el país produjo unas 442 toneladas en 2014, 52% más que el año anterior. (AFP-NA)
Les douaniers ont saisi 43,7 kilos de cocaïne dans un véhicule en provenance de Belgique et immatriculé en Espagne.
Par Thomas Millot
Publié le 29/07/2015
Les faits remontent au 21 juillet dernier, lorsque les douanes arrêtent sur l’A22 un véhicule immatriculé en Espagne avec une seule personne à son bord. « Des indices recueillis lors de l’examen minutieux de l’habitacle du véhicule les incitent à approfondir le contrôle. Ils découvrent alors dissimulés en divers endroits, 42 paquets cellophanés de couleur blanche s’avérant contenir un total de 43,7 kg de cocaïne« , indiquent les douanes. La valeur à la revente est estimée à 2,6 millions d’euros.Il est par ailleurs précisé que 2,7 kilos de produit de coupage et deux armes ont par ailleurs été découverts dans la voiture.
Une partie de la drogue était cachée dans l’habitacle
Le conducteur de la voiture, un ressortissant espagnol, a été remis à la police et une information judiciaire a été ouverte le 25 juillet pour association de malfaiteurs, importation de produits stupéfiants en bande organisée, détention et transport de produits stupéfiants, contrebande aggravée de marchandises prohibées et transport non autorisé d’armes de catégorie D.
Au cours des dernières semaines, les services lillois ont procédé à la saisie de près de 70 kg de cocaïne.
Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
Direction régionale des douanes et droits indirects de Lille : Alain BROUX : 06.64.55.72.05
El Heraldo / Un cargamento de clorhidrato de cocaína de alta pureza fue incautado dentro de una embarcación de mediana capacidad, cuando salía de La Guajira probablemente hacia Centroamérica.
El alijo fue hallado por personal de la Armada Nacional, en coordinación con el CTI de la Fiscalía, que interceptaron la embarcación Reina I, a 35 millas náuticas de las playas de la capital guajira y la hicieron regresar. Posteriormente fue bajado el cargamento del alcaloide.
La droga estaba almacenada en costales de fibra plástica y compactada en panelas que tenían un peso aproximado a un kilogramo.
Los policías y los guardacostas pudieron contar en los patios del Palacio de Justicia un total de 447 unidades compactadas de la droga.
En el operativo fueron capturados Ildefonso Manuel Fernández, Fredys Jiménez, Ramón Segundo Curiel, Jovany José Santiago y Anderson Fonseca, quienes según las autoridades estaban custodiando la droga.
Colombia.- La Policía colombiana incautó este lunes 403 kilos de cocaína que estaban ocultos en un contenedor que transportaba galletas y que tenía como destino Sidney, la ciudad más poblada de Australia, informó esa institución.
El cargamento fue descubierto en el puerto de la ciudad de Buenaventura, la mayor terminal marítima de Colombia sobre el Pacífico, según un comunicado de la Policía.
Les autorités du Mexique ont découvert de la pâte de cocaïne mélangée, par un procédé technique sophistiqué, à de la pulpe de mûre congelée importée de Colombie par une société fantôme, a indiqué une source officielle.Il s’agit d’une «découverte sans précédent au Mexique quant à la manière de dissimuler la cocaïne. Une cargaison de 24 tonnes de pulpe de mûre congelée et conditionnée dans 120 colis a été inspectée alors que l’on tentait de l’introduire dans le pays», a indiqué hier soir le Service de l’administration fiscale du Mexique (SAT) dans un communiqué, sans préciser la quantité de drogue découverte. La cargaison a été interceptée dans le port deManzanillo, au nord-ouest du pays.lire plus:http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/07/28/97001-20150728FILWWW00144-de-la-cocaine-cachee-dans-des-mures.php
Los primeros indicios apuntan a que la droga pertenecía al Clan Úsuga. Foto: AFP/Archivo
Un cargamento de aproximadamente 800 kilos de cocaína fue incautado este miércoles en la ciudad de Bogotá, informaron las autoridades colombianas.
Los primeros indicios apuntan a que la droga pertenecía a la banda narcotraficante Clan Úsuga y sería enviado a México.
El cargamento fue descubierto en el tanque de un camión de carga usualmente utilizado para el transporte de gasolina, cuando ingresaba a Bogotá proveniente del departamento de Putumayo, fronterizo con Ecuador, dijo la Policía Nacional en un comunicado.
El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) decomisó mil 160 paquetes de supuesta cocaína y 31 paquetes de supuesta marihuana cerca de Punta Mariato, en las costas del Pacífico de Veraguas.
La operación se concretó el sábado 25 de julio, cuando personal del Senan, al frente de la operación, dio con el hallazgo de 55 sacos en tierra firme.