Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Barcelona (España).- La Guardia di Finanza y la Agenzia della Dogana de Savona (Italia), en colaboración con Guardia Civil y la Policía españolas, incautaron ayer en el puerto italiano de Vado Ligure 122 kilos de cocaína en un barco procedente de la República Dominicana que había hecho escala en Tarragona (España).
Según informó hoy la subdelegación del Gobierno en Tarragona (noreste), el pasado 18 de agosto llegó al puerto esta ciudad un buque de bandera italiana procedente de la República Dominicana que descargó en uno de sus muelles varios contenedores para su distribución.
En su mayoría era mercancía declarada como fruta fresca originaria de Colombia, Costa Ricay la República Dominicana, y posteriormente el buque continuaba viaje hacia el puerto de Vado Ligure y con destino final el puerto de Civitavecchia, ambos en Italia.
Durante las investigaciones aduaneras realizadas en España, se supo que en una de las bodegas del buque podría haber una cantidad indeterminada de cocaína, que podrían haber cargado en el puerto colombiano de Turbo, aprovechando la carga de mercancía legal.
Las autoridades inspeccionaron el lugar y ante la posibilidad de que la droga estuviera entre la fruta, que se hallaba en contenedores cerrados herméticamente y con nitrógeno para evitar su oxidación, se optó por preservar la carga hasta su destino final.
Se precintaron las bodegas y se comunicó a las autoridades italianas la decisión tomada, para que una vez llegado al puerto de destino se hicieran cargo del final de la operación. (EFE)
Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé d’octobre 2013 à ce jour par le général David Petraeus, ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”
Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.
Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer entièrement l’opinion publique.
Narcotrafic entre Toulouse et l’Amérique du Sud démantelé
Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne entre Toulouse et l’Amérique du Sud. (photo d’illustration : Fotolia)
C’est une belle affaire que viennent de boucler les hommes du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse. Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées pour « infractions à la législation sur les stupéfiants ».
Tout a commencé il y a huit mois, en janvier 2015. La brigade des stupéfiants et la brigade de recherche et d’intervention du SRPJ se penchent alors sur un trafic de cocaïne, qui sévirait depuis plusieurs mois entre la grande agglomération toulousaine et l’Amérique du Sud.
Après huit mois de travail, les enquêteurs parviennent à identifier les acteurs de ce trafic et à définir les rôles de chacun.
Un trafic bien organisé
Dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août, ils décident de passer à l’action et interpellent cinq personnes : quatre à Toulouse (notamment à Empalot) et une dans le Tarn-et-Garonne.
Trois hommes et deux femmes – originaires des Pays-Bas, du Suriname, de République dominicaine et de Toulouse – sont ainsi soupçonnés d’avoir participé au trafic.
L’affaire était bien rodée : deux des individus interpellés ont été identifiés comme étant des mules, qui faisaient passer la drogue d’un continent à l’autre ; un autre stockait la marchandise à Toulouse tandis que les deux derniers l’écoulaient sur le territoire.
Des papillotes de cocaïne
Au total, les hommes du SRPJ ont saisi 2,6 kg de cocaïne, pour une valeur de plus de 150 000 euros. « Une partie de la marchandise était conditionnée en “bouchées” de chocolat de type papillotes », précise une source proche du dossier.
Une arme de poing et quatre véhicules ont également été saisis.
Après un passage devant un juge d’instruction, les cinq individus ont été mis en examen et incarcérés. « C’est un beau réseau qui tombe », se sont félicités les enquêteurs.
La police portugaise a saisi 1,4 tonne de cocaïne dissimulée à bord d’un navire de pêche en provenance d’Amérique du sud et arraisonné dimanche au large de l’île de Madère, a-t-elle annoncé aujourd’hui. Sept hommes, âgés de 27 à 79 ans, ont été arrêtés et placés en détention provisoire, a précisé la police dans un communiqué, ajoutant que la drogue se trouvait « cachée dans un compartiment scellé, sur un bateau de pêche d’environ 33 mètres de long ». Les autorités portugaises n’étaient pas en mesure de dévoiler la nationalité des personnes interpellées ni le pays de départ du bateau.
Lundi, les forces de l’ordre portugaises avaient déjà effectué une saisie de 327 kilos de cocaïne à bord d’un voilier intercepté au large de l’archipel des Açores. Les saisies de drogue sont fréquentes au Portugal, une des portes d’entrée du marché européen par voie maritime. Parmi les plus importantes saisies de cocaïne ces dernières années figurent celles de 1,2 tonne dissimulée dans un conteneur au port de Lisbonne, en décembre 2012, et de 1,7 tonne à bord d’un bateau de pêche, en juillet 2011.
Fue en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, donde la mafia « ndrangheta » tiene un fuerte control; la cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros
La policía de Italia secuestró 49 kilos de cocaína pura en un barco de cargas que amarró en un puerto de la ciudad de Reggio de Calabria y provenía de la Argentina, informaron hoy agencias internacionales.
La cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros, si es vendida al por menor.
La droga viajaba embutida en cajas que contenían calamares congelados e iba destinada a la venta en la península, donde podría alcanzar un precio total superior a los 10 millones de euros, según afirmó el fiscal Federico Cafiero De Raho.
El barco amarró en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, el cual, según las autoridades, se encontraría en gran parte bajo la influencia de la « ndrangheta », rama de la mafia italiana en Calabria.
Los policías italianos intensificaron los controles en todo el puerto pero hasta la mañana del lunes no había detenidos vinculados al decomiso de la cocaína, agregó el fiscal.
Quand le DI de la DNRED, Joseph Le Luarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!
De notre envoyé spécial à Toulouse
Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Luarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une » affabulation rocambolesque » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ». Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.
Una fiscal federal local lo acusa por el despacho de una carga de 762 kilos de droga hallada en Bilbao en 2010. Hay otros seis imputados.
Dos imputados.
Héctor Roberto y Patricio Gorosito son dos de los siete imputados por la fiscal Saccone en la causa por traficar 762 kilos de cocaína a España.
La fiscal federal de Rosario Adriana Saccone imputó a Patricio Daniel Gorosito, el hombre que levantó el Club Real Arroyo Seco y que es juzgado en estos días como organizador de un contrabando de cocaína desbaratado en Portugal, por otro embarque de drogas destinado a Europa, cargamento que fue decomisado en un puerto del norte de España.
Se trata de un caso ocurrido en julio de 2010, que motivó la apertura de una causa en Rosario porque esa partida, consistente en 762 kilos de cocaína secuestrados en el puerto de Bilbao, habría sido despachada desde un puerto de esta zona. Eso generó la competencia en los Tribunales de Oroño al 900.
Junto a Gorosito, según fuentes judiciales, la fiscal Saccone imputó a otras seis personas. Entre ellas se encuentra Carlos Salvatore, considerado cerebro financiero y estratega de la organización dedicada a la comercialización de drogas, con residencia en la ciudad de Buenos Aires. También está acusado Héctor Roberto, un hombre de Arroyo Seco que era empleado de Gorosito y que actualmente está en juicio. El juzgado encargado de llevar el caso es el Federal Nº 3 de Rosario a cargo de Carlos Vera Barros. El caso está radicado en la secretaría B de ese juzgado.
Este expediente en apariencia sin movimiento se reactivó a partir de una instrucción de la Procuraduría de Narcocriminalidad (Procunar) dado que el caso tiene cinco años y recién ahora se producen imputaciones que llevarán al juez a tomar indagatorias.
En barco. La operación en cuestión generó el secuestro de 762 kilos de cocaína en un polígono industrial del puerto de Bilbao, concretado por la Guardia Civil de España, a fines de julio de 2010. El despacho iba en sacos de carbón vegetal, según informó entonces la dependencia policial española, procedente de Argentina. El descubrimiento produjo seis detenidos a inicios de agosto de 2010: cuatro en la ciudad de Burgos y dos en Málaga.
Las bolsas de carbón en la que se encontraba la droga pertenecían a la empresa Agroforestal del Litoral, antecesora de Carbón Vegetal del Litoral. Esta última firma tenía sede en Quitilipi, Chaco, y fue la pantalla desde la cual se exportó más de una tonelada de cocaína a Europa, en una operación que condujo a la detención de Patricio Gorosito en marzo de 2012 en España.
Desde Chaco. Por este hecho Gorosito y otras cuatro personas son juzgadas en estos días por el Tribunal Federal Oral de Resistencia, en la provincia mencionada, por contrabando agravado de drogas, en la causa conocida como Carbón Blanco. Pasado mañana este juicio entra en etapa de alegatos.
El desarrollo de esta causa penal en Chaco sacó a la luz la existencia de la que existía en Rosario por el secuestro de la cocaína en Bilbao ocurrido casi dos años antes, en un trámite que casi no tuvo movimientos en cinco años.
Los denunciados en el caso de Bilbao fueron Leonardo Hugo Prodan, Rolando Angel Di Renzo, Patricio Gorosito, Mariela Rull, Sebastián Longo, Lucas Balestrini y Carlos Salvatore. Este último es un abogado porteño muy conectado con Gorosito que aparece como jefe de la organización y actor fundamental para el lavado de activos de la banda. A tal punto prosperó con sus emprendimientos cuestionados Salvatore que le trabaron a él solo un embargo por la fabulosa suma de 790 millones de pesos.
Prodán y Di Renzo fueron condenados por la Justicia portuguesa a nueve años de prisión en la causa Carbón Blanco. Ambos son del sur de la provincia de Santa Fe. Los atraparon en la localidad de Cabanas do Chao, en las afueras de Lisboa, con paquetes de la firma Carbón Vegetal del Litoral SRL, que contabilizaban 380 kilos de cocaína, el 8 de marzo de 2012. Hubo un segundo hecho cinco días después cuando en el puerto de Buenos Aires se requisaron dos contenedores de la misma firma y se halló otro embarque destinado a Portugal con 519 kilos de cocaína. Finalmente, el 11 de abril de 2012 se secuestraron otros 150 kilos de cocaína en un contenedor de la misma empresa también en Lisboa. Todo este contrabando se le adjudica a la organización de Salvatore y Gorosito.
Información. Para mejorar sus condiciones procesales Prodan y Di Renzo aceptaron en 2012 colaborar con la pesquisa en Portugal aportando información sobre la organización. En la sentencia elaborada en Portugal hay tramos en los que Prodan se refiere a los hechos de 2010 por los cuales se abrió una causa en los tribunales federales rosarinos. Prodán señala que Salvatore era quien le daba todo tipo de indicaciones sobre qué tipo de galpón pretendía, con accesos fáciles para la recepción de la mercadería. Prodan declaró que en julio de 2010 tuvo « un problema en España » debido a que les sustrajeron una gran cantidad de cocaína (762 kilos) de un contenedor de carbón que había sido expedido por su firma, « Agroforestal del Litoral ». Según declaró cuando se contactó telefónicamente con Salvatore fue víctima de amenazas de muerte de parte de éste en caso que denunciara a alguien.
Lo interesante de la referencia es que la situación alusiva a este contrabando de cocaína es la denunciada en los Tribunales Federales de Rosario.
Durante el juicio en Portugal Di Renzo comentó que en 2006 conoció a Prodan en Rosario y ambos montaron la empresa para exportar carbón. Uno se encargaba del mercado argentino y el otro trabajaba para colocar la carga en Europa.
Aparentemente, en 2007 pidieron un préstamo a Gorosito con un interés del 4 por ciento mensual pero el fracaso que hubo en las operaciones impidió que pudieran devolver los montos del préstamo y los intereses.
En 2010 Di Renzo, con la identidad falsa de José Ignacio Cawen Semiglia se estableció en Portugal para analizar el mercado en ese país y la posibilidad de alquilar galpones para trabajar con comodidad. Hacia finales de 2011, luego de hacer la descarga de varios contenedores que no contenían droga, dado que su finalidad era detectar los mecanismos de seguridad, la Policía de Seguridad de Portugal fue informada de que encontraron cocaína en un cargamento chaqueño. Este hallazgo fue crucial para perseguir a la organización en Portugal.
La pesquisa dio lugar al decomiso del primer embarque de droga en marzo de 2012. Fue el fin de las operaciones de la organización y el comienzo de las detenciones.
Le syndicat de pilotes SNPL France ALPA s’est indigné hier d’un « verdict injuste et inhumain » envers les pilotes français en République Dominicaine, où quatre hommes ont été condamnés vendredi à 20 ans de prison pour tentative de convoyage de 700 kg de cocaïne à bord d’un jet privé.
Quatre Français, le pilote Pascal Fauret, son copilote Bruno Odos, le passager Nicolas Pisapia et l’homme d’affaires Alain Castany ont été condamnés à vingt ans de prison pour trafic de drogue vendredi à Saint Domingue, suite à leur arrestation en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana où les autorités du pays avaient trouvé 26 valises pleines de drogue à l’intérieur d’un Falcon 50. Les deux pilotes (et leurs compatriotes) ont passé quinze mois en détention provisoire, avant d’obtenir une liberté provisoire en juin 2014 avec impossibilité de quitter le territoire ; ils ont toujours clamé leur innocence, niant avoir eu connaissance de la nature de la cargaison, mais ont été reconnus « coupables du crime d’association en vue de […] posséder des drogues illicites ». Ils ont immédiatement fait appel. Dix Dominicains étaient également jugés : six d’entre eux ont été acquittés, quatre autres condamnés avec des peines allant de 5 à 10 ans de prison.
Dans son communiqué du 17 août 2015, le SNPL s’indigne du verdict infligé à Pascal Fauret et Bruno Odros « alors qu’ils exerçaient simplement leur métier de pilote de ligne ». Il explique que leurs défenseurs « ont pourtant démontré à la Cour que le vol était un vol commercial et que dans ce cadre, les pilotes, conformément aux règles internationales ne pouvaient être tenus pour responsables du contenu des bagages de leurs passagers ». Il a également été prouvé selon le syndicat que « la responsabilité du passage des bagages aux contrôles de sûreté avait été confiée par contrat à une société d’assistance aéroportuaire comme il est d’usage constant dans le transport aérien ». Enfin le procureur dominicain « n’a apporté aucune preuve à charge contre les pilotes qui ont eu pour seul tort d’exercer leur métier et de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment ». Malgré « tous ces éléments à décharge et l’absence totale de preuves à charge, nos deux collègues ont été condamnés à 20 ans de réclusion et laissés en liberté en attendant le procès en appel », un verdict « injuste et inhumain » qui indigne le SNPL.
Ces deux pilotes « paient très cher l’incapacité de l’état Dominicain à assurer les contrôles de sûreté des bagages et des passagers qui sont pourtant de son seul ressort dans le cadre d’un vol commercial ». Si ces contrôles avaient été assurés correctement, assure le SNPL, « les bagages ne seraient jamais arrivés jusqu’à l’avion ». Le SNPL considère que « la sécurité juridique des pilotes et des équipages en général n’est pas garantie en République Dominicaine », et les incite donc « dès aujourd’hui à faire preuve de la plus grande circonspection dans la réalisation de ces vols ». Au-delà, le syndicat « réfléchit dès aujourd’hui aux mesures concrètes qui devront inévitablement être mises en œuvre pour assurer la sécurité des équipages programmés sur cette destination ».
La policía antinarcóticos de Colombia incautó unas 1,8 toneladas de cocaína en un muelle marítimo de la caribeña ciudad de Cartagena, escondida en un contenedor con cueros que tenía como destino Holanda, informaron este viernes las autoridades.
La droga, que totalizaba 1.816 kilos, « fue hallada en 66 cueros contaminados y el cargamento tenía como destino la ciudad de Róterdam », según un comunicado de una fiscalía adscrita a la Dirección Nacional Especializada Antinarcóticos y Lavado de Activos, a cargo de las pesquisas.
Los investigadores realizaron entrevistas, así como inspecciones y registros fotográficos, con el fin de establecer la identidad de los presuntos responsables, « para su respectiva judicialización por el delito de tráfico, fabricación o porte de estupefacientes agravado », agregó el texto.
Colombia es el principal productor mundial de coca, insumo clave para la elaboración de la cocaína. Según un reciente informe de Naciones Unidas, el país produjo unas 442 toneladas de esa droga en 2014, 52% más que el año anterior.
Les quatre Français impliqués dans l’affaire « Air Cocaïne » ont été condamnés vendredi soir à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, a annoncé le tribunal de Saint-Domingue, à l’issue des délibérations.
Rép. Dominicaine/cocaïne : quatre Français condamnés à 20 ans de prison
Publié le 14/08/2015 à 19h06
Alain Castany (g), Jean-Pascal Fauret (c) et Bruno Odos (d), s’entretiennent avec leur avocats durant une pause au cours du procès le 14 août 2015 à Saint-Domingue où ils sont accusés de trafic de cocaïne (AFP – ERIKA SANTELICES)
Nicolas Pisapia un des quatre Français accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, s’exprime après une audience au tribunal de Saint Domingue le 13 août 2015 (AFP – ERIKA SANTELICES)
Pascal Jean Fauret (g) et Bruno Odos, deux pilotes français lors d’une audience le 4 février 2014 à Higuey en République dominicaine (AFP/Archives – Erika Santelices)
Le pilote français Jean-Pascal Fauret accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, sort de la salle d’audience le 13 août 2015 à Saint-Domingue (AFP – ERIKA SANTELICES)
Quatre Français ont été condamnés vendredi à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, les plus lourdes sanctions dans un procès qui impliquait 14 personnes au total.
Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany ont été reconnus « coupables du crime d’association en vue de (…) posséder des drogues illicites », a lu la secrétaire du tribunal à l’issue des délibérations qui ont duré 10 heures.
L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, a intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana (est) un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kg de cocaïne à son bord.
Sur les 10 Dominicains poursuivis pour complicité, six ont été acquittés, quatre autres écopant de peines allant de cinq à 10 ans de prison.
L’avocate des pilotes, Me Maria Elena Gratereaux, a annoncé qu’elle ferait appel, de même que Nicolas Pisapia. M. Castany a lui quitté la salle immédiatement après la lecture de la décision.
Les quatre Français, qui comparaissaient libres après 15 mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité, le resteront jusqu’à ce que la sentence soit définitive, mais ne pourront pas quitter la République dominicaine.
Dans leurs plaidoiries, les avocats des quatre hommes avaient tous demandé leur acquittement, alléguant que rien ne prouvait qu’ils savaient que de la drogue se trouvait à bord de l’avion.
– ‘Triple catastrophe’ –
Mais vendredi, le procureur Milciades Guzman a une nouvelle fois affirmé le contraire, assurant que les valises contenant la drogue étaient « arrivées par un trou percé dans le grillage (ceignant le tarmac) jusqu’à l’avion, en présence des pilotes ».
Invités à s’exprimer une dernière fois devant leurs juges, les quatre Français avaient chacun pris la parole.
« Je veux simplement répéter une fois de plus que je suis innocent », a déclaré en espagnol Nicolas Pisapia, 40 ans, accusé par le procureur d’être le cerveau de l’opération.
« Après deux ans, je n’ai entendu que des mensonges dans la bouche du ministère public », s’est défendu Alain Castany, un apporteur d’affaires de 69 ans travaillant avec la compagnie ayant affrété l’appareil.
M. Odos, 55 ans, a lui affirmé vivre depuis 2013 un cauchemar, avant de répéter : « Je suis innocent de tout ce dont on m’accuse ».
Enfin, M. Fauret, 56 ans et père de quatre enfants, a évoqué « une triple catastrophe », professionnelle, économique et familiale.
– Vols suspects en France –
Le procureur avait requis 20 ans de prison à l’encontre des quatre Français et d’un agent de la police antidrogue dominicaine, demandant des peines plus légères pour trois autres accusés et l’acquittement des six derniers.
Le sénateur Olivier Cadic, représentant les Français établis hors de France, a déploré la sentence dans un communiqué, critiquant « l’acharnement du procureur » et assurant que « le ministère public n’a jamais pu démontrer l’implication ou la complicité » des quatre Français.
Dans la foulée de l’opération de police du 19 mars 2013, une quarantaine de personnes – agents des douanes, de la police et des services de sécurité aéroportuaires – avaient été arrêtées. La majorité d’entre elles ont été relâchées au fil des mois.
En France, une enquête a également été ouverte après l’interception de l’avion en République dominicaine. Mais dès janvier 2013, les gendarmes étaient sur la piste de « comportements suspects » de passagers d’un Falcon 50 ayant atterri un mois plus tôt à Saint-Tropez (sud-est).
Le 9 décembre 2012, un douanier en poste à Toulon (sud-est), soupçonné aujourd’hui de complicité, était allé accueillir l’avion, avec à son bord Pascal Fauret, Bruno Odos et Nicolas Pisapia. Il avait fait entrer sur le tarmac deux véhicules qui avaient emporté dix valises déchargées de l’appareil.
Selon l’enquête, deux autres déchargements identiques avaient eu lieu en 2012. Un autre était prévu pour le 18 mars 2013.
Mais la défense des Français a fait feu de tout bois pour que ces faits ne soient pas utilisés par l’accusation durant le procès.
Depuis 2008, au moins trois Françaises ont séjourné dans les geôles dominicaines, toutes affirmant que la drogue trouvée dans leurs bagages y avait été introduite à leur insu. Elles ont aujourd’hui recouvré la liberté, après parfois plusieurs années de détention.
Une Britannique de 27 ans a été condamnée par le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants. La jeune femme a transporté de la cocaïne entre Sainte-Lucie et la Martinique avant d’envisager revenir à Londres, via Paris.
A la barre des comparutions immédiates, Lehann S., une citoyenne britannique de 27 ans, ne reconnaît plus rien. Le 13 juin dernier, elle a été interpellée par les douaniers à l’aéroport Aimé-Césaire avec 4,450 kilos de cocaïne dans ses bagages. Elle devait se rendre à Paris, pour rejoindre Londres par la suite. Durant son audition, la jeune femme a reconnu transporter de la drogue mais indiqué qu’elle en ignorait la quantité. « Je n’ai jamais dit ça. Je ne savais rien de tout ça. Il y a eu un problème de traduction » , affirme-t-elle, devant ses juges.
Un changement de version que le tribunal peine à croire. Son voyage a été payé par un ami : une nuit passée dans un luxueux hôtel parisien, un autre séjour tous frais payés à Sainte-Lucie et environ 3500 euros remis pour transporter « quelque chose » .
« Non mais vous croyez aux contes de fées ou quoi ? » , lance le président du tribunal. « Je me suis sentie piégée par mes deux amis. J’ai simplement voulu rendre service car il a été gentil avec moi » , explique la prévenue.
La jeune femme devait passer des vacances en Martinique mais, une fois sur place, se serait, en réalité, rendue à Sainte-Lucie. « Je ne connais personne en Martinique et je ne parle pas français » , déclare la mise en cause. Ce n’est pourtant pas son premier séjour en Martinique. Elle était déjà venue sur l’île en mars dernier.
NAÏVE OU CONSENTANTE ?
La jeune femme fond en larmes à l’audience, en entendant les réclamations des douanes : 177 000 euros d’amende. Elle possède un casier judiciaire vierge. Sans emploi, Lehann S. souhaite rentrer chez elle, revoir sa famille et continuer sa vie. Le procureur n’a aucun doute sur la culpabilité de la prévenue. « Elle minimise les faits. Elle a été payée pour le trafic. Elle ne travaille pas, elle a agi par appât du gain » , insiste le représentant du parquet. Le ministère public requiert 2 ans de prison ferme.
L’avocat de la prévenue appuie la version de sa cliente. « Elle a été naïve, elle croit toujours au prince charmant. Elle n’a pas le profil d’une mule. Elle a simplement fait confiance aux mauvaises personnes » , plaide Me Munoz. Le tribunal condamne Lehann S. à 18 mois de prison ferme et 177 000 euros d’amende douanière. La jeune femme est maintenue en détention.
De la cocaïne saisie sur un voilier au large de la Martinique et entreposée sur la base militaire de Fort-de-France, le 17 avril 2015. (Photo douane française. AFP)
ENQUÊTE
La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé pour provocation policière la procédure ayant abouti à la saisie de 132 kilos de poudre à Orly. En cause : un coup un peu trop bien monté par les stups.
C’est un des derniers tabous dans les affaires de stups : la provocation policière, ou comment monter un dossier de toutes pièces pour réaliser une grosse saisie ou faire tomber un réseau. Cette pratique, formellement proscrite par le code de procédure pénale, est difficile à établir faute d’éléments probants. C’est pourtant pour cette raison que la cour d’appel de Paris vient d’annuler l’intégralité d’une procédure visant un vaste trafic de drogue entre la métropole et les Antilles. Dans un arrêt cinglant daté du 2 juillet, auquel Libération a eu accès, la chambre de l’instruction a pointé les «incohérences» du dossier et souligné le rôle «déterminant» de l’Office central de répression contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans la mise en place du trafic. L’affaire, partiellement révélée par le Parisien, a mis en émoi les services enquêteurs, inquiets de voir certaines de leurs méthodes désavouées par la justice.
Un «oncle» au fret
Ce 26 mars 2014, il est environ 10 heures quand une quinzaine de policiers de l’OCRTIS se positionnent discrètement aux abords des quais de livraison du fret de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Une heure plus tard, un homme gare sa camionnette, descend récupérer plusieurs malles au guichet, puis les charge à l’arrière. Peu après, un autre individu entre à son tour dans le véhicule. Certains caïds du Val-de-Marne le connaissent sous le nom de Pedro, alias «le Portugais». Il a joué un rôle-clé dans l’acheminement de la drogue qui vient d’être récupérée. Mais à cet instant précis, son acolyte ignore encore que Pedro est aussi un informateur de l’OCRTIS. Un «indic». Après avoir récupéré un sac dans le coffre, Pedro repart tranquillement à moto. Quelques secondes plus tard, les policiers font irruption et interpellent le conducteur de la camionnette. A l’intérieur : 132 kilos de cocaïne quasiment pure. Dans les heures qui suivent, une dizaine de personnes seront interpellées et mises en examen entre la région parisienne et la Martinique. A l’époque, aucun média n’a relaté cette impressionnante saisie. Étrange quand on connaît la propension du service à communiquer sur ses plus belles affaires.
Officiellement, celle-ci a démarré quelques mois plus tôt. Le 30 janvier 2014, l’antenne de l’OCRTIS à Fort-de-France (Martinique) reçoit un renseignement anonyme selon lequel «une équipe locale de trafiquants serait en train d’organiser un trafic de stupéfiants d’envergure avec une équipe de malfaiteurs de la région parisienne». Il s’agirait, par avion, d’importer en Martinique du cannabis en provenance de la métropole, de l’échanger sur place contre de la cocaïne, puis de faire revenir la poudre. En réalité, l’information ne vient pas des Antilles, mais de la prison de Fresnes, d’où Pedro vient de sortir. Au cours de sa détention, il a fait la connaissance d’un gros bonnet du Val-de-Marne, Christophe M., qui se targue d’avoir des relations en Martinique. Escroc patenté, Pedro collabore aussi, à l’occasion, avec la police. Il a déjà refourgué certains de ses tuyaux à la PJ de Rennes dont il est un indic répertorié depuis plusieurs années. Mais il n’a encore jamais rencardé l’OCRTIS, contrairement à son ami Franck, bien connu du service (1). Ce dernier accepte de jouer l’intermédiaire en faisant remonter l’info de Pedro à l’Office des stups de Nanterre, qui se montre aussitôt très intéressé.
Depuis plusieurs mois, le service est en effet confronté à une inflation de grosses saisies de cocaïne. Un des principaux trafiquants français, Kevin D., a été arrêté l’année précédente. Mais le dealer aurait laissé dans son sillage plus d’une tonne de coke en Martinique. Pour les policiers, la piste de Pedro est peut-être une occasion de remonter jusqu’à ce stock. Le service donne donc son feu vert. Dès lors, les deux indics auront le même officier traitant à l’OCRTIS. Quelques semaines plus tard, Pedro reprend contact avec le trafiquant rencontré à Fresnes, Christophe M., afin de le «tamponner». Il lui indique avoir la possibilité de faire passer facilement de la drogue entre la métropole et la Martinique grâce à son oncle, qui occupe un poste important au fret d’Orly. Un «oncle» qui n’est autre que Franck, son vieux comparse. Ce dernier, explique-t-il, a la possibilité d’échapper aux contrôles des douanes. Ses derniers associés ayant essayé de le doubler, il cherche de nouvelles personnes de confiance, capables d’expédier et de réceptionner les colis de stupéfiants. Christophe M. se montre intéressé mais veut des garanties et exige de rencontrer l’oncle avant de constituer une équipe. Plusieurs rendez-vous vont alors être organisés afin de gagner la confiance des trafiquants. A chaque étape, les deux comparses en réfèrent à leur officier traitant. «Avant tous les rendez-vous, je demandais à l’OCRTIS ce que je devais dire ou ne pas dire», témoignera l’un d’eux face au juge.
Les derniers détails sont calés avec Christophe M. dans un bar de Montparnasse. Une autre équipe est envoyée en Martinique afin de superviser l’opération. Le premier envoi a lieu le 21 janvier 2014 : 60 kg de shit partent de Paris jusqu’à Fort-de-France, échangés sur place contre 30 kg de cocaïne. Deux semaines plus tard, la poudre est rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS, qui a mis les douanes dans la boucle et indique même à ses deux taupes les tranches horaires durant lesquelles les dealers doivent livrer la marchandise au fret. Légalement, les services de police sont autorisés à effectuer de telles «livraisons surveillées» sous le contrôle d’un magistrat. Sauf que celle-ci n’apparaîtra nulle part dans la procédure. Qu’importe, l’objectif est atteint : l’équipe du 94 récupère la dope, persuadée d’avoir trouvé un excellent filon. Un nouveau voyage est aussitôt programmé le mois suivant, avec des quantités plus importantes. Mais, cette fois, la livraison est stoppée net par les policiers à Orly. Fin du premier acte.
Pesée des malles
Le dossier, jusqu’ici géré par le parquet de Créteil, bascule à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris. Très vite, les deux juges d’instruction tiquent sur certaines incohérences. A aucun moment les noms de Pedro et Franck n’apparaissent dans les procès-verbaux, malgré leur rôle central. Les écoutes téléphoniques permettant de les identifier ont toutes été tronquées. Plus surprenant encore : la présence fugace de Pedro dans la camionnette, le jour de l’interpellation, n’est mentionnée nulle part, alors même qu’une quinzaine de policiers ont assisté à la scène. «Sans nos recoupements et ceux des magistrats instructeurs, les indics n’auraient jamais été identifiés dans la procédure», s’insurge Me Caroline Apiou, avocate de Christophe M. Saisie par les juges, la Section de recherches de la gendarmerie de Paris est alors chargée de l’enquête dans l’enquête.
Rapidement, d’autres incohérences apparaissent, comme la disparition de près de 8 kg de coke entre la pesée des malles en Martinique et leur saisie à Orly. Au fil des investigations, plusieurs suspects sont disculpés faute de preuves. Protégé pendant plusieurs mois, Pedro finit par être interpellé en novembre 2014 et ne met pas longtemps à lâcher le morceau. «J’ai agi sous les ordres de l’OCRTIS», confirme-t-il dans le bureau du juge. Comme son complice, il est inscrit au «fichier Siat» (Service interministériel d’assistance technique), qui permet d’identifier et de rémunérer légalement les sources policières. Pedro et Franck ont ainsi touché respectivement 4 000 et 17 000 euros «en rétribution des prestations fournies à l’Office». Franck sera finalement interpellé le 12 mai 2015, plus d’un an après la saisie d’Orly. En perquisitionnant son domicile, les gendarmes découvrent 95 000 euros en espèces, 18 montres et six téléphones portables. Face au juge, l’homme confirme que l’OCRTIS a bien piloté le dossier depuis le début. «S’il n’y avait pas eu l’OCRTIS qui avait poussé à la roue pour accepter toutes les demandes des trafiquants, personne ne serait là aujourd’hui.»
Auditionnés à leur tour, trois policiers de l’Office défendront pied à pied leur enquête, estimant que la procédure a été «régulière» et que la plupart des suspects interpellés étaient bien impliqués dans un trafic antérieur. La chambre de l’instruction a estimé, au contraire, qu’aucun élément ne permettait de l’affirmer. «C’est assez effrayant de constater qu’une affaire orchestrée depuis le début aurait pu donner lieu à une condamnation à deux chiffres», s’est ému Me Yves Leberquier, avocat d’un des suspects, après la décision de la cour d’appel. Le parquet général, qui avait requis la validation de la procédure, s’est immédiatement pourvu en cassation. Mais la jurisprudence de la chambre criminelle est constante : il y a provocation policière lorsque la police prête, «de manière active, son concours à une provocation ayant pour but d’inciter un délinquant à commettre une infraction». Avec pour conséquence la nullité de l’entière procédure.
Les arrestations ont eu lieu mardi, notamment dans une villa derrière la zone de Gramont, à Toulouse./DDM illustration
Les enquêteurs de la brigade des Stups ont réalisé un joli coup cette semaine en arrêtant une équipe d’Albanais qui depuis plusieurs mois fournissait de la cocaïne au milieu toulousain. Cette opération de police menée par les enquêteurs de la sûreté départementale a permis de saisir 1,3 kg de poudre et plus de 9 000 €. Hier matin trois individus considérés comme «les suspects principaux» ont été présentés au parquet puis au juge d’instruction. Mis en examen, ils ont été incarcérés. Les policiers travaillaient depuis plusieurs semaines sur cette équipe. Leur attention avait été attirée lors d’une précédente enquête. Une femme âgée de 45 ans a été arrêtée mi-juin. Elle effectuait régulièrement des voyages en Hollande pour s’approvisionner et revendre de la poudre à des habitués gros consommateurs. Mais cette femme qui est depuis incarcérée avait également des contacts toulousains auprès d’individus fournissant de la cocaïne. Depuis les enquêteurs des Stups avaient gardé «branché» les suspects, essayant de comprendre le fonctionnement de cette équipe. Des Albanais parlant très peu le français et qui semblaient capable de fournir des quantités importantes d’une poudre «de bonne qualité», souligne un enquêteur.
Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache
Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache hat auf einem U- Boot im Pazifischen Ozean mehr als sechs Tonnen Kokain sichergestellt. Es handle sich um den größten Drogenfund der US- Behörde auf einem derartigen Schiff, so die Küstenwache. Die Crew des zwölf Meter langen Schmugglerbootes wurde festgenommen.
Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache hat auf einem U- Boot im Pazifischen Ozean mehr als sechs Tonnen Kokain sichergestellt. Es handle sich um den größten Drogenfund der US- Behörde auf einem derartigen Schiff, so die Küstenwache. Die Crew des zwölf Meter langen Schmugglerbootes wurde festgenommen.
Während eines Beobachtungsflugs war die US- Marine auf das rund zwölf Meter lange Boot in Gewässern südlich von Mexiko aufmerksam geworden und hatte die Einsatzkräfte alarmiert. Die Küstenwache rückte daraufhin an und stoppte das U- Boot. Die vier Männer, die sich an Bord befanden, wurden festgenommen, berichtete das Online- Magazin « Stars and Stripes ».
Foto: APA/EPA/US Coast Guard
Anschließend öffneten die Beamten das Boot und entdeckten rund acht Tonnen Kokain. Bei der Bergung sank jedoch ein Teil der im U- Boot verbliebenen Drogen mit dem Unterwassergefährt auf den Grund. Bei dem Boot handelte es sich vermutlich um ein selbst gebautes Modell. Der Vorfall ereignete sich dem Bericht der Küstenwache zufolge bereits im Juli.
Im Einsatz gegen Drogenschmuggler
Die US- Küstenwache und die Marine führen seit April an der Pazifikküste verstärkte Patrouillen gegen Drogenschmuggler durch. Es gelingt den Behörden allerdings selten, eine derart große Menge an Drogen sicherzustellen, da die Schmuggler ihre Boote zumeist versenken, wenn sie entdeckt werden.
De la cocaïne saisie sur un voilier au large de la Martinique et entreposée sur la base militaire de Fort-de-France, le 17 avril 2015. (Photo douane française. AFP)
ENQUÊTE La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé pour provocation policière la procédure ayant abouti à la saisie de 132 kilos de poudre à Orly. En cause : un coup un peu trop bien monté par les stups.
C’est un des derniers tabous dans les affaires de stups : la provocation policière, ou comment monter un dossier de toutes pièces pour réaliser une grosse saisie ou faire tomber un réseau. Cette pratique, formellement proscrite par le code de procédure pénale, est difficile à établir faute d’éléments probants. C’est pourtant pour cette raison que la cour d’appel de Paris vient d’annuler l’intégralité d’une procédure visant un vaste trafic de drogue entre la métropole et les Antilles.
Deux vedettes rapides transportant 1,3 tonne de cocaïne et naviguant vers l’Amérique centrale ont été interceptées dans l’océan Pacifique, au large de la Colombie, a indiqué aujourd’hui la police colombienne dans un communiqué. L’opération, réalisée mardi, a permis l’interpellation des sept personnes, deux Equatoriens et cinq Colombiens, à bord des embarcations.
Les deux vedettes, immatriculées en Equateur, ont été interceptées au large de la province colombienne de Nariño (sud), frontalière avec l’Equateur, et se dirigeaient « vers l’Amérique centrale », selon les autorités. Le major Jorge Rodriguez, directeur des enquêtes criminelles et d’Interpol à la police nationale, a expliqué devant des journalistes que ce coup de filet permettrait probablement de démanteler un réseau de trafiquants disposant de sites de production de drogues dans le sud de la Colombie et ayant tissé des alliances avec le cartel de Sinaloa, au Mexique.
« L’enquête a permis, au cours de l’année, la saisie, auprès de cette structure (criminelle), de plus de 10 tonnes de cocaïne », s’est félicité le major. La Colombie est le plus grand producteur de cocaïne au monde, avec 442 tonnes produites en 2014, selon l’ONU, une hausse de 52% par rapport à l’année précédente.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Incauta Colombia 1.3 toneladas de cocaína en ruta a Centroamérica
AFP | Jueves 06 Agosto 2015 | 13:52 hrs
Bogotá— Autoridades de Colombia incautaron 1.3 toneladas de cocaína que eran transportadas en dos lanchas rápidas hacia Centroamérica por el Océano Pacífico, informó este jueves la Policía Nacional en un comunicado.
La operación fue realizada el martes en aguas del Pacífico, donde fueron interceptadas las dos naves y detenidos sus siete tripulantes, de los cuales dos eran ecuatorianos y cinco colombianos.
Las dos lanchas eran de matrícula ecuatoriana y fueron interceptadas gracias a labores conjuntas de la Policía y la Armada de Colombia, en aguas del Departamento de Nariño (sur, fronterizo con Ecuador), desde donde se dirigirían « hacia Centroamérica », según las autoridades.
El mayor Jorge Rodríguez, director de la División de Investigación Criminal e Interpol de la Policía Nacional, explicó a periodistas que la operación permitirá probablemente desmantelar una organización narcotraficante que maneja sitios de producción de droga en el sur de Colombia y que tiene alianzas con el mexicano ‘Cártel de Sinaloa’.
« La investigación ha permitido, a lo largo de este año, la incautación a esta estructura (criminal) en particular de más de 10 toneladas de cocaína », explicó Rodríguez, quien no quiso develar el nombre de la banda narcotraficante afectada.
Los siete capturados, las lanchas y la droga quedaron a la orden de la justicia colombiana.
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, insumo clave para la elaboración de la cocaína, y según un reciente informe de la ONU, el país produjo unas 442 toneladas de esa droga en 2014, un 52 por ciento más que el año anterior.
Au total, 205 kg de drogue sous forme de cocaïne ont été saisis aux iles Canaries (Espagne), ont indiqué vendredi des sources sécuritaires, soulignant que 36 personnes ont été arrêtées lors de cette opération. Lancée en 2012, l’opération s’est également soldée par la saisie de 120 kg de haschisch, 17 kg d’amphétamine et 130 kg de substances utilisées dans la fabrication de drogue, a précisé un communiqué de la Garde civile espagnole. Les perquisitions effectuées par la Police ont révélé que ce réseau, considéré parmi les plus actifs en matière de trafic de cocaïne aux Iles Canaries, introduisait cette drogue depuis le Brésil en vue de la commercialiser en Espagne.
Sequestrata dai funzionari del servizio antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza. Nascosta in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, la droga avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro
I funzionari del servizio Antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania hanno sequestrato all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza, oltre 54 Kg di cocaina purissima.
La droga, occultata in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, una volta immessa sul mercato avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro.
L’operazione denominata «Mexcal», coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia della Procura della Repubblica di Firenze, si è conclusa con il fermo di 11 persone accusate di associazione per delinquere finalizzata al traffico internazionale di sostanza stupefacente.
Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi contre l’Isérois Bruno Odos et son ami le Rhodanien Pascal Fauret ainsi que contre deux autres français. Ils sont accusés de trafic de drogue en République dominicaine.
France 3 Alpes avec AFP
Publié le 08/08/2015 | 10:01, mis à jour le 08/08/2015 | 11:30
« Le ministère public a présenté ses conclusions et a demandé 20 ans pour chacun de nos clients », a indiqué Me Maria Elena Gratereaux, avocate de Bruno Odos et Pascal Fauret, deux pilotes d’un avion Falcon 50 intercepté le 19 mars 2013 alors qu’il était sur le point de décoller de l’aéroport de Punta Cana et dans lequel se trouvaient plusieurs valises contenant 680 kilos de cocaïne.
La même peine a été requise contre l’intermédiaire Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia, ainsi qu’un officier de la police anti-drogue. Les quatre Français sont accusés par le procureur Milciades Guzman d’avoir formé, avec leurs 10 coaccusés dominicains membres de différents organes de sécurité publique ou aéroportuaire, un réseau international de trafiquants de drogue.
Edité par David DOUÏEB avec AFP
le 08 août 2015 à 10h50
Le 18 juillet dernier, les garde-côtes américains ont réussi à intercepter un navire semi-submersible dans l’océan Pacifique. Il contenait près de 7,3 tonnes de cocaïne. Mais une partie de la cargaison a été perdue !
Alors qu’ils patrouillaient dans l’océan Pacifique, des garde-côtes américains ont été alertés de la présence d’un navire semi-submersible suspect, à plus de 300 kilomètres du Mexique. Lors du contrôle de l’embarcation, ils ont découvert une cargaison de 7,3 tonnes de cocaïne. Les quatre personnes qui se trouvaient à bord ont été arrêtées.
2 tonnes de cocaïne perdues au fond de l’océan
Les garde-côtes avaient laissé 2 tonnes de cocaïne dans le semi-submersible, imaginant que cela faciliterait son remorquage. Mais l’embarcation a fini par couler, emportant avec elle le reste de la cargaison dans les profondeurs de l’océan. Un acte manqué pour les garde-côtes américains qui ont assuré dans un communiqué que la cocaïne perdue était « irrécupérable« .
La nouvelle mode des navires submersibles
Depuis 2010, les autorités américaines ont de plus en plus souvent affaire à des navires submersibles ou semi-submersibles, utilisés par les trafiquants pour le transport de la drogue. D’après le New-York Times, ces narco sous-marins seraient « capables de transporter 10 tonnes de cocaïne. Ils remonteraient à la surface la nuit pour recharger les batteries de leur moteur diesel et pourraient ainsi naviguer sous la surface de l’eau, de l’Equateur à Los Angeles ».