Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les autorités de Porto Rico ont intercepté près des côtes une embarcation qui transportait 500 kg de cocaïne et arrêté trois Dominicains qui se trouvaient à bord, ont annoncé les garde-côtes américains aujourd’hui dans un communiqué.
L’opération s’est déroulée le 18 mars au sud-est de Porto Rico, alors que les garde-côtes effectuaient une patrouille de routine. La drogue, d’une valeur à la revente de 16 millions de dollars, était enveloppée dans 14 paquets.
Les trois suspects ont été remis à la DEA, l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue.
Depuis janvier 2014, les garde-côtes ont saisi 15 tonnes de cocaïne dans la région de Porto Rico et des îles Vierges américaines, selon le communiqué des autorités.
Porto Rico est une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis.
Le 21 mars 2015, le Germinal est intervenu sur un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade.
le Germinal
Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont alors été interceptés et leur embarcation saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.
Environ 124 kg de cocaïne et 33 kg de marijuana ont été récupérés par le Germinal et seront remis à l’OCRTIS pour destruction. Les 7 présumés narcotrafiquants seront placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaires sous l’autorité du procureur de la république.
Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de monsieur Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles.
Ce succès illustre une fois encore, l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.
Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 à plus de 1,2 tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.
Miami – Une tonne de cocaïne a été saisie à bord d’un bateau au large des côtes panaméennes et quelques 360 kilos de cocaïne dans un cargo-citerne sur le fleuve Miami River en Floride, ont annoncé mardi les Douanes américaines.
Le 19 mars, un avion des garde-frontière américain a repéré une embarcation suspecte au sud-est de la capitale panaméenne et averti les autorités du pays centre-américain, a précisé la Customs and border protection dans un communiqué (CBP).Les occupants du bateau ont alors commencé à larguer en mer la marchandise mais les autorités panaméennes sont néanmoins parvenues à saisir une tonne de cocaïne d’une valeur marchande de 164 millions de dollars. Trois personnes ont également été interpellées.
La saisie a eu lieu dans le cadre de l’opération internationale Martillo, qui a pour but de combattre le trafic de drogue dans le bassin des Caraïbes et sur les côtes de l’Amérique centrale.
Entre octobre 2013 et septembre 2014, un total de 57 tonnes de cocaïne ont été saisis et 135 opérations menées dans cette zone selon les Douanes américaines.
Le 27 février, les Douanes ont également saisi quelques 360 kilos de cocaïne d’une valeur marchande de 9 millions de dollars dans un cargo-citerne sur le fleuve Miami River en Floride.
La marchandise, conditionnée en 310 paquets, avait été dissimulée dans un compartiment scellé par une chape de béton à l’intérieur d’une citerne d’un navire de 55 mètres de long.
Si piensa hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y coloque un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. http://www.teleSURtv.net
°°°°°°°°°°°°°
Le navire transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.-AFP
Plus de cinq tonnes de cocaïne ont été saisies au large du Nicaragua et du Costa Rica sur un navire qui se rendait aux États-Unis, a annoncé ce samedi le parquet de Colombie.
«Au terme d’une enquête menée conjointement par l’Agence anti-drogue américaine (DEA)» et les autorités colombiennes, «un navire transportant de la cocaïne a été repéré à Buenaventura (principal port colombien sur la côte pacifique, NDLR) et intercepté entre le Nicaragua et le Costa Rica», a déclaré la directrice nationale de la police judiciaire, Alexandra Ladino.
Le navire, qui battait pavillon panaméen, transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.
«On sait que ce bateau se rendait directement aux États-Unis» et les 14 personnes qui se trouvaient à bord seront prises en charge par la justice de ce pays, a précisé Mme Ladino.
Parmi eux figurent huit Colombiens, trois Panaméens, un Péruvien, un Equatorien et le capitaine du bateau de nationalité cubaine.
US authorities confiscated a $180 million shipment of cocaine from Colombian drug traffickers aboard a boat on the Pacific Ocean bound for the United States, the Colombian attorney general’s office said on Saturday.
Après plus d’un an et demi d’enquête, un vaste trafic de cocaïne a été démantelé dans les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes. Plus d’un kilo de cocaïne, 12 000 euros en liquide, des voitures et des biens immobiliers ont été saisis.
Douze personnes ont été placées en garde à vue.
Par Olivia Malongo
Publié le 20/03/2015 | 16:55, mis à jour le 20/03/2015 | 17:50
On le surnomme le gang des quinquas. « Des quinquagénaires extrêmement prudents et aguerris », selon les gendarmes. Douze personnes qui avaient organisé un vaste trafic de cocaïne sur trois départements : les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes. Ce trafic a été mis au jour en septembre 2013 dans le golfe de Saint-Tropez. Il a fallu un an et demi d’enquête pour remonter le réseau. Les interpellations ont eu lieu mardi dernier : douze personnes ont été placées en garde à vue, dont sept qui sont maintenant écrouées.
Des fils de membres de la French Connection
Deux des membres du réseau sont des enfants des anciens de la French Connection, dont Homère Filippi, un des commanditaires de l’assassinat du juge Michel le 21 octobre 1981 à Marseille. Parmi les autres personnes impliquées, il y un restaurateur de Sainte-Maxime dans le Var.
Les gendarmes ont saisi 1,5 kg de cocaïne (qui représente une valeur de 90 000 euros), 12 000 euros en liquide, des voitures et des biens immobiliers.
Un laboratoire a été découvert à Cabriès dans les Bouches-du-Rhône, du matériel servant à la transformation du produit a pu être saisi.
L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est incarcéré depuis début août dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne.
La personnalité énigmatique de Jonathan Guyot, alias « Raptor », ou encore « Guillotine », livre peu à peu ses zones d’ombre. L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est le principal suspect dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, survenu l’été dernier. Alors que Le Point.fr révélait il y a peu le tableau de notes exemplaire du fonctionnaire, qui faisait figure de flic « irréprochable », un nouveau témoignage relayé par Le Parisien lève un peu davantage le voile sur le profil mystérieux du « ripou » présumé.
Patrick B., 31 ans, policier au sein de la brigade de nuit du commissariat du XIXe siècle, a ainsi révélé fin janvier aux juges d’instruction, d’après les informations du Parisien, que Jonathan Guyot l’avait contacté en avril 2014 pour lui demander de « vendre de la drogue » pour son compte.
« Nous n’étions que tous les deux, il m’a fait comprendre qu’il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came, il n’a pas précisé les produits ni les quantités », indique Patrick B. « Je me suis demandé ce qu’il se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l’argent », poursuit le policier.
Une opération « tranquille et sans risque »
Mais Patrick B. ne s’arrête pas là et entre dans les détails, permettant aux enquêteurs de faire le lien avec un second vol jusqu’alors non élucidé. « Jonathan m’a dit qu’il avait environ un demi-kilo d’herbe de cannabis et environ un kilo de résine de cannabis à faire partir. J’espérais la moitié des gains, mais rien n’a été évoqué. Évidemment, il m’avait bien dit que je toucherais quelque chose », explique encore le policier.
Ce dernier, qui s’inquiète alors des conséquences éventuelles, demande à Jonathan Guyot s’ils ne risquent pas de se faire attraper. « Il m’a dit que c’était tranquille et sans risque. Qu’il n’y avait qu’un peu de matière », raconte Patrick B. Le policier précise que Jonathan Guyot ne lui a pas dit d’où provenait la drogue, mais qu’il se doutait qu’il l’avait obtenue par son travail.
« En termes d’échantillon, il m’a filé une belle barrette de 10-12 g », poursuit le policier, qui avoue avoir « essayé de trouver des clients » via ses indicateurs. Mais Patrick B. se…….
DECOMISAN 450 PAQUETES DE COCAINA EN UN AVION QUE ATERRIZO EN EL AILA PROCEDENTE DE VENEZUELA
PRIMICIAS DIGITAL
17 March 2015
SANTO DOMINGO.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) informó que, conjuntamente con otras instituciones de seguridad y bajo la dirección jurídica del Ministerio Público, decomisó este martes 450 paquetes de un polvo blanco presumiblemente cocaína o heroína y apresó a unas 10 personas, incluidos cinco venezolanos que transportaron el alijo en un avión procedente de Caracas, Venezuela.
Los extranjeros arrestados son cuatro hombres y una mujer quienes trajeron el cargamento en un avión YV544T, modelo LJ25 que aterrizó en el Aeropuerto Internacional de las Américas (AILA) piloteado por dos de los cinco venezolanos en cuestión, donde también llegaron los otros tres, quienes viajaron como pasajeros.
Los 450 paquetes de la sustancia decomisada estaban distribuidos en nueve bultos.
Los miembros del Centro de Información y Coordinación Conjunta (CICC) de la DNCD y las otras autoridades destacadas allí entraron en acción momentos después que un capitán y un segundo teniente recibieran los 9 bultos de mano de un empleado de una compañía aérea.
La inteligencia de la DNCD tenía informaciones sobre la llegada de la aeronave con el cargamento de droga procedente de la capital venezolana.
Entre los detenidos también figuran cuatro militares, dos de ellos miembros Centro Especializado de Seguridad Aeroportuaria y de Aviación Civil (CESAC) y un agente del mismo organismo. En tanto que se persigue activamente a otros implicados para ser puestos a disposición de la justicia, vía el Ministerio Publico.
Esta operación contó con la oportuna colaboración del Departamento Nacional de Investigaciones (DNI), el CESAC y otras agencias de seguridad destacadas en Aeropuerto Internacional de las Américas.
Trois personnes dont des employés de sociétés d’import/export ont été jugées par le tribunal correctionnel de Fort-de-France.
Elles étaient poursuivies pour trafic de drogue.
L’affaire démarre le 24 octobre 2013. Ce jour-là, des membres d’une société de transport découvrent un colis suspect dans l’un des conteneurs en partance pour la métropole. Ce colis destiné à unhabitant deBrétigny sur Orge (Essonne) ne semble pas suivre le circuit classique. À l’intérieur du paquet, les enquêteurs vont retrouver près de 3 kilos de cocaïne (2,740 kg). Les investigations vont remonter jusqu’àStéphane A., employé à la société de fret. Ce dernier, licencié par son employeur depuis les faits, reconnaît avoir déposé le paquet dans le conteneur. Une mission qu’il aurait acceptée à la demande de Robert L., salarié d’une autre société de l’aérogare defrêt. Cet autre protagoniste du dossier dit qu’à l’époque, il rencontrait des difficultés financières. Un individu qu’il ne connaît pas lui aurait proposé 10 000 euros pour faire partir le colis vers la métropole. L’analyse du colis va permettre de retrouver les empreintes deKévin B, à l’intérieur du paquet. Un jeune de 28 ans déjà connu des services. Si les deux employés reconnaissent leur implication dans les faits, Kévin B. nie farouchement les accusations qui pèsent contre lui.
S’adressant à Robert L., le président du tribunal déclare : « Toutes les personnes en Martinique qui ont des soucis financiers ne font pas comme vous. »
Le magistrat rappelle que Stéphane A. roulait en Porsche Cayenne. Il constate également que Kévin B, qui touche le RSA, vient en Martinique au moins deux fois par an. « Je ne fréquente pas les femmes qui n’ont pas d’argent » , va-t-il déclarer durant l’instruction pour expliquer son train de vie. Il dit utiliser les femmes, entre autres, pour s’acheter des vêtements de marque. Des déclarations qui ne semblent avoir que peu d’impact sur le tribunal. Il faut dire que lors de son interpellation il était en possession de 1990 euros dans sa sacoche. Pour justifier la présence de ses empreintes sur le colis, là encore, il livre au tribunal une version assez pittoresque.
DES FAIBLESSES DANS LE DOSSIER ?
Dans ses réquisitions, le ministère public ironise sur les déclarations de Kévin B. En fait, ce dernier affirme avoir touché au colis chez un individu à Godissard qui a des armes et plusieurs paquets de cocaïne. Mais dont il va taire le nom par peur de représailles. À 4 euros le gramme, le magistrat estime que ce trafic était bien lucratif pour les protagonistes. Pour le ministère public, Kévin B est le personnage principal de cette affaire. Il soutient que son casier judiciaire est un élément à charge. Il réclame 2 ans de prison ferme pour ce prévenu et 1 an de prison avec sursis pour Stéphane A. et Robert L.
En défense, Me Célénice, l’avocat du prévenu qui a déposé le colis de drogue dans le conteneur, dit que les faits sont reconnus par son client. Il précise que la Porsche Cayenne a 9 ans d’âge et qu’elle a été achetée d’occasion. « Il ne faut pas s’arrêter sur ce véhicule, il a fait le choix d’investir plus sur la voiture que sur son habitation » . Il réclame la clémence du tribunal pour Stéphane A.
De son côté, l’avocate de Kévin B., va s’atteler à démontrer les faiblesses de ce dossier. « C’est une enquête inachevée. Vous êtes garant d’une bonne justice. Toutes les pistes n’ont pas été fouillées » tonne l’avocate. Elle considère que des empreintes sur un papier de plastique ne sont pas suffisantes pour faire condamner son client. Finalement Stéphane A. écope de 12 mois de prison avec sursis, 15 mois avec sursis pour Robert L. et 18 mois de prison ferme pour Kévin B., considéré comme le personnage principal de cette affaire.
Un total de 47 paquetes de cocaína, decomisó hoy miércoles la Policía Nacional, luego de revisar varios contenedores que están en la Empresa Nacional Portuaria (ENP), situada en Puerto Cortés, Honduras.
Desde tempranas horas de este día, los uniformados requisaron los compartimientos de carga, porque tenían indicios que en los mismos se trasladaba la droga.
Al revisar descubrieron varias maletas, en cuyo interior se encontraron unos alijos de la presunta droga.
El vocero de la Secretaría de Seguridad, comisionado Leonel Sauceda, confirmó que el decomiso se efectuó gracias a una operación montada hace días atrás, en la que recibieron información sobre el cargamento ilícito.
Detalló que la primera acción consistió en el aislamiento de dos contenedores procedente de Panamá que estaba ubicados en los predios de la ENP.
“Se han encontrado dos maletas y al inspeccionar la primera, se ha logrado establecer que hay 24 paquetes, al parecer de supuesta cocaína…”.
El oficial agregó que siguiendo con las requisas realizadas por el personal de la Policía de Honduras, asesorado por sus pares de la Embajada Americana, detectaron 23 paquetes más en la segunda maleta.
Dijo que una vez que Medicina Forense realice las pruebas correspondientes se establecerá plenamente que se trata de cocaína.
No descartó la posibilidad de hallar más droga, armas y quizá dinero en efectivo en los contenedores, lo cual será corroborado una vez que concluya la acción policial.
Noticias Relacionadas
Revisan contenedor que está en la ENP en busca de cocaína
Policía aeronaval de Panamá captura lancha con 250 paquetes de droga
La policía antinarcóticos de Guatemala decomisó 83 kilos de cocaína ocultos en tres maletines que estaban en un contenedor procedente del Puerto Balboa de Panamá, informó este miércoles una fuente oficial.
El titular de la Subdirección General de Análisis e Información Antinarcótica (SGAIA), Elmer Sosa, dijo a periodistas que la droga fue descubierta la noche del martes durante una inspección de rutina en la Empresa Portuaria Quetzal, en el Pacífico, unos 110 km al sur de la capital guatemalteca.
Plus de 300 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à une vingtaine de millions d’euros, ont été découverts dans un magasin en Allemagne cachés dans des caisses de bananes, a-t-on appris ce mardi auprès de la police.
La drogue a été découverte lundi par les employés d’un magasin de primeurs de Völklingen, une petite ville de Sarre, qui ont immédiatement alerté la police, selon la même source, qui n’a pas souhaité donner plus de détails.
Selon le quotidien Bild, qui a révélé l’affaire, les caisses de bananes arrivaient d’Amérique du Sud et avaient transité par le port de Rotterdam, aux Pays-Bas.
Il s’agirait de cocaïne pure dont le montant s’élèverait à environ 20 millions d’euros, rapporte Bild.
La méthode pour ce trafic ne semble pas nouvelle puisque l’an dernier déjà 130 kg de cocaïne avaient été saisis dans des caisses de bananes destinées à une chaîne de magasins discount de Berlin.
Le site Sud-Ouest.fr indique ce matin que les douaniers bayonnais ont intercepté une voiture transportant 82 kilos de cocaïne dans la nuit de samedi à dimanche.
Remontant d’Espagne, le véhicule était conduit par un père allemand, accompagné de sa fille. Les deux membres de la famille retournaient en Allemagne.
Ils ont été placés en rétention douanière dans un premier temps, puis en garde à vue, toujours en cours. Ils devraient être transférés au parquet de Bayonne, et pourraient selon Sud-Ouest être jugés demain.
Trois individus ont été écroués dans l’attente de leur transfèrement et de leur présentation devant le juge d’instruction de Mulhouse (Haut-Rhin) en charge de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Le quatrième homme a lui été remis en liberté, faute de charges suffisantes, a-on précisé de même source.
L’enquête avait débuté au mois de décembre à la suite du démantèlement à Mulhouse d’un réseau de trafiquants de drogue. Les enquêteurs alsaciens s’étaient aperçus qu’un fournisseur aux Pays-Bas avait des contacts avec un Nîmois, lequel venait s’approvisionner régulièrement. Le travail des enquêteurs a alors permis d’identifier deux trafiquants ainsi que leur « nourrice » à Tarascon, la personne chargée de stocker la drogue contre rémunération. Les stupéfiants étaient destinés à alimenter le Gard et le Vaucluse, a indiqué la même source.
1,139 kilo de cocaïne et près de 60.000 euros saisis
Samedi, les policiers des antennes de Nîmes et d’Avignon de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) ainsi que ceux de la Brigade de recherche et d’intervention de Montpellier, qui ciblaient l’imminence d’une livraison, ont lancé les opérations d’interpellations de la « nourrice » à Tarascon et des trafiquants présumés qui revenaient des Pays-Bas en gare d’Avignon. Mais les policiers qui attendaient deux hommes sont finalement tombés sur trois individus, « un invité surprise », selon la formule d’une source proche de l’enquête sur lequel ils n’avaient pas travaillé et qui a été relâché lundi faute d’élément, a-t-on encore indiqué de même source.
Lors des perquisitions, 1,139 kilo de cocaïne, 557 g d’héroïne, la somme de 59.640 euros, 2 armes de poing, 4 téléphones, une clé USB, un disque dur externe et une balance de précision ont été saisis, a indiqué la même source.
Mardi 3 mars, l’ONU a publié un rapport dans lequel l’organisation internationale signale que l’Amérique centrale n’est pas seulement l’une des principales routes du trafic de drogue, mais que la consommation même sur le territoire, ainsi que la production, est en augmentation. La violence engendrée par le contrôle de ce trafic lucratif est également une source de préoccupation constante. « Les problèmes de sécurité liés au trafic de drogue, comme les forts niveaux de violence, le blanchiment d’argent, la corruption et d’autres activités illicites, sont des questions urgentes pour les pays d’Amérique centrale et de la zone caraïbe », précise l’organisme autonome qui opère au sein de l’ONU, la JIFE en espagnol (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).
***
En Amérique Centrale, les bandes criminelles liées à la drogue font régner la terreur
Le Honduras détient en effet un bien triste record, ce pays enregistre l’indice le plus élevé d’homicides, c’est ce que révélait déjà le dernier rapport plutôt alarmant du bureau de l’ONU contre les drogues et les délits publié en 2014.Le rapport présenté la semaine dernière fait évidemment mention de l’exploitation de cette région par des bandes criminelles locales ou encore internationales qui font transiter les stupéfiants depuis les pays producteurs en Amérique du Sud jusqu’aux pays consommateurs en Europe et aux États-Unis. 80 % de la cocaïne qui arrive clandestinement sur le territoire nord-américain passe par l’Amérique centrale, un marché illégal qui suscite beaucoup de convoitises et qui est à la source d’une violence incontrôlée entre les différentes bandes criminelles qui tentent d’asseoir leur mainmise sur ce trafic. Une violence sans limite qui terrorise et menace directement la population, « les zones les plus préoccupantes sont situées sur le littoral du Honduras, à la frontière entre le Guatemala et le Honduras, mais aussi au Guatemala le long des frontières entre le Belize et le Mexique ». Dans cette étude sans concession, l’ONU évoque l’existence d’environ 900 bandes criminelles aussi appelées en Amérique centrale « maras », ce qui représente environ 70 000 trafiquants. « Au Salvador, au Guatemala, et au Honduras, 15 % des homicides sont en rapport avec ses bandes qui entretiennent des liens importants avec des activités liées au trafic de drogue », le trafic de cocaïne a particulièrement augmenté en particulier à la frontière entre le Guatemala et le Honduras, un fait qui s’explique par l’intensification de la lutte contre le narcotrafic sur le territoire mexicain. Le trafic d’héroïne se fait chaque jour aussi un peu plus inquiétant tout comme celui des méta-amphétamines.
*** La situation des Droits de l’homme au Mexique et au Venezuela inquiète les Nations Unies
Jeudi 5 mars, c’est le représentant des Nations unies pour les droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein qui a, de son côté, dénoncé devant le Conseil des droits de l’homme de l’organisation de l’ONU les faits de violence et de violations des droits de l’homme enregistrés dans 38 pays dont le Mexique et le Venezuela. Le Commissaire a alors affirmé« je suis toujours très préoccupé par la détérioration de la situation des droits de l’homme au Venezuela, particulièrement en raison des répressions dures du gouvernement contre les manifestations et expressions pacifistes de désapprobation ». Une condamnation des répressions menées à l’encontre des opposants au gouvernement en place du président de la République, Nicolas Maduro (dans un contexte de crise économique et sociale), qui ont fait ces derniers mois plusieurs blessés et une victime mortelle au mois de février, un adolescent de 14 ans abattu par les forces de l’ordre :« le recours à des armes létales contre des manifestants est très préoccupant », a-t-il ajouté lors de son discours.
TORONTO, le 16 mars 2015 /CNW/ – Gendarmerie royale du Canada et Agence des services frontaliers du Canada
Des membres du Détachement de l’aéroport de Toronto de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ont arrêté deux résidants de la région du grand Toronto (RGT) pour importation illégale d’environ 20 kilos de cocaïne présumée.
L’enquête a commencé le 5 mars 2015 au moment où des agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) de l’Aéroport international Toronto Pearson, District des opérations commerciales, ont intercepté une importante quantité de cocaïne présumée dissimulée dans un chargement de pièces de plastique en provenance de Trinité-et-Tobago. Les agents de l’ASFC ont communiqué avec la GRC pour lui faire part de leur découverte, ce qui a mené à une enquête locale afin d’identifier les personnes responsables de l’importation illégale de la cocaïne présumée.
Le 10 mars 2015, les enquêteurs de la GRC ont arrêté deux suspects de sexe masculin à Brampton, en Ontario. Suivant les arrestations, la GRC a exécuté des mandats de perquisition donnant lieu à la saisie d’autres éléments matériels permettant d’étayer les accusations.
La GRC a porté des accusations contre les personnes suivantes dans le cadre de cette enquête :
Abraham AL ZAIM (m) (26 ans) de Toronto;
Jonathan GAFAR (m) (26 ans) de Toronto.
Accusations :
Paragraphe 6(1) – Importation de drogues au Canada (Loi réglementant certaines drogues et autres substances);
Paragraphe 5(2) – Possession en vue du trafic (Loi réglementant certaines drogues et autres substances);
Alinéa 465(1)(c) Complot (Code criminel).
AL ZAIM et GAFAR ont été libérés sous caution. Les deux comparaîtront devant la Cour de Brampton, le 10 avril 2015.
La prohibition de la drogue, intervenue au cours du XX, a créé des routes qui mènent des lieux de production aux marchés de consommation. En Amérique latine, le nombre de grands pays producteurs de drogues (hors les drogues de synthèse) est relativement faible et ces plantes ont longtemps fait (et font encore) partie du patrimoine culturel de nombreuses minorités ethniques, comme les Quechuas ou les Aymaras de Bolivie. Ce sont principalement la coca (Bolivie, Pérou et Colombie) et la marijuana (Mexique) qui y sont produites. Nous nous intéresserons d’abord aux pays producteurs puis, aux conflits qui naissent de ces productions illicites.
La culture de la coca reste aujourd’hui un quasi-monopole de trois pays andins : la Bolivie, le Pérou et la Colombie. Pour répondre au « boom de la cocaïne » des années 60 dans les pays du Nord, les pays andins développent leur production. Protégée par la guérilla du Sentier Lumineux au Pérou, la dictature militaire en Bolivie et les cartels de Medellin et de Cali en Colombie, cette culture a permis à des populations déshéritées d’augmenter leurs revenus, mais attiré aussi la convoitise de groupes armés. Au cours des années 90, les Etats-Unis élaborent une stratégie pour lutter contre la cocaïne colombienne, l’Air Bridge Denial. Il s’agit de couper les trafiquants colombiens de leurs zones d’approvisionnement (essentiellement le Pérou et la Bolivie). Le plan se solde par un échec : les trafiquants colombiens réagissent en développant sur leur propre territoire les superficies de cocaïers, passées de 70 000 ha en 1995 à près de 170 000 ha en 2001. Avec l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir en 2005, des débouchés licites pour l’écoulement de la coca ont été cherchés et depuis la production stagne. Tout au contraire, elle connaît une forte augmentation au Pérou, en passe de devenir le 1er producteur mondial de coca devant la Colombie, dans les prochaines années.
Quant au cannabis, la production est évaluée, en 2003, à 42 100 t dans le monde dont 41% produite sur le continent américain. Le Mexique se place en 1ère place des pays producteurs américains.
Drogue, mafias et corruption
Après la chute des cartels de Medellin et de Cali, le trafic international de cocaïne a continué son expansion. Les trafiquants colombiens ont adapté leur organisation par la décentralisation et la délocalisation. Des cartelitos de taille modeste ont pris la place des cartels et des réseaux se sont développés, notamment en Europe, à tel point qu’aujourd’hui les organisations colombiennes contrôlent toute la chaine de l’importation à la distribution. Au Mexique, le pouvoir politique lui-même favorisait certains cartels et le narcotrafic est devenu un pilier de l’économie mexicaine. Depuis que le PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel) n’est plus au pouvoir (années 2000), et ne favorise plus l’un d’entre eux, les cartels mexicains se livrent une guerre sans merci.
Servant à financer des groupes armés et une corruption endémique, les revenus de la drogue ne profitent guère à ceux qui la produise.
El peor uso indebido de las drogas es usarlas como pretexto para mantener la guerra y el comercio de armas, despojando a poblaciones enteras de sus recursos y patrimonios. Es necesario escuchar qué tienen que aportar los especialistas e incluir las opiniones de los diferentes actores para conformar una política integral que contemple todas las demandas de la sociedad.
La reforma a la política de drogas a nivel mundial avanza, mientras en México se encuentra en un impasse; esto debido a que quienes toman las decisiones en nuestras políticas a veces no disponen de la suficiente información de lo que está sucediendo en otras latitudes. Por lo que surgen esfuerzos desde la ciudadanía y la academia, que con sus actividades culturales, profesionales y de activismo social, buscan darle un giro a cómo tratar con menudo y tan polémico asunto.
Les français, plus gros consommateurs de cannabis en Europe, détiennent leurs coffee-shops en plein air. Des lieux à la frontière de Paris, comme Saint-Ouen, alimentent généreusement le trafic de stupéfiant en transformant des parties entières des villes en endroits de vente et stockage de drogue.
À la sortie de métro, les guetteurs se tiennent sur la place pour informer les dealeurs de l’arrivée des forces de l’ordre. Nous les reconnaissons facilement grâce à leurs longues parkas noires, leurs cagoules ou leurs lunettes de soleil. Nous demandons à un des hommes où se trouve le « plan » pour se procurer du cannabis. Il nous indique un bâtiment, rue du Dr Baeur, près de l’école primaire.
À notre arrivée, une queue s’est déjà formée. À 11h55, les clients attendent patiemment que les ravitailleurs arrivent avec les pochons, de 5 grammes et les barrettes de 2 grammes à 60 grammes. Ce magasin à ciel ouvert…
Un patrullero de la Agencia Tributaria intervino el sábado un alijo de 300 kilos de cocaína tras una persecución « a toda velocidad » por el golfo de Valencia, según ha informado la Agencia Tributaria, responsable de la vigilancia aduanera. La droga iba a bordo de un yate, llamado Infraganti, cuyos tripulantes lanzaron al agua los fardos al verse perseguidos, según Hacienda.
Alijo de cocaína interceptada en el mar por la Agencia Tributaria.
La operación se inició a las 2 de la madrugada del sábado 7 de marzo, cuando el radar del barco de vigilancia detectó en aguas cercanas a Valencia « un movimiento sospechoso y la cámara térmica del mismo confirmó que se trataba de una embarcación de recreo que navegaba por la zona sin luces ».
El patrullero inició un « discreto control de vigilancia y seguimiento ». Los agentes observaron que el yate detenía los motores y sus tripulantes recogían del agua « varios bultos de cierto tamaño ». Al aproximarse a la embarcación, el yate « emprendió la huida a toda velocidad » al tiempo que los presuntos narcotraficantes lanzaban por la borda fardos grandes y otros más pequeños, « similares en tamaño a teléfonos móviles ».
Yate de bandera española y nombre Infraganti que supuestamente recogió la droga.
Los agentes de Aduanas dieron finalmente caza al yate, lo abordaron y detuvieron a tres personas de nacionalidades serbia, montenegrina y croata. « Los funcionarios de la Agencia Tributaria revisaron con minuciosidad la nave en busca de cualquier objeto sospechoso, y extendieron la búsqueda a la zona donde habían sido lanzados al agua varios bultos, que fueron encontrados flotando ».
Los fardos resultaron llevar 300 kilos de cocaína. « Por su naturaleza y origen de producción », cree Hacienda, debieron ser acercados a la costa por un « buque nodriza procedente de Sudamérica ». Los tripulantes del yate fueron puestos a disposición del juez, que ordenó su ingresó en prisión.