Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
À la suite d’un renseignement anonyme, le GLSES (groupe de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine) de la Division Centre a découvert mardi de la résine et de l’herbe de cannabis dans un appartement de Saint-Fons.
Un homme de 35 ans, soupçonné de garder la drogue pour le compte d’un tiers, a été interpellé boulevard Yves Farge et un individu qui se trouvait dans l’appartement a tenté de se débarrasser de marchandise en jetant des plaquettes de cannabis par la fenêtre.
Le 3 septembre 2017, la GRC avait procédé à l’arrestation de deux hommes et trois accusations étaient déposées contre Jacques John Grenier, 68 ans, de Hubbards en Nouvelle-Écosse.
possession dans le but d’en faire le trafic;
importation d’une substance réglementée;
complot pour importation d’une substance réglementée.
Luc Chevrefils, 59 ans, de Montréal, fait quant à lui face à deux chefs d’accusation, mais a plaidé non-coupable:
possession dans le but d’en faire le trafic;
complot pour importation d’une substance réglementée.
La drogue avait été trouvée cachée dans la structure d’un lit à bord du Quesera, un petit bateau de 8 mètres qui arrivait de Saint-Martin, dans les Caraïbes.
L’embarcation avait été achetée par Grenier en août 2016 et était immatriculée au Canada.
Les autorités avaient saisi 273 kg de cocaïne sur un bateau dans le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. Photo : Agence des services frontaliers du Canada
À l’entrée de la cité HLM des «Boute-en-train» , coincée entre le périphérique et le reste de cette ville de Seine-Saint-Denis, se trouve un immense graffiti bien visible.
Dessiné par les dealers du quartier, il indique aux clients qu’ici on peut se procurer de la drogue.
La DEA avait révélé les liens entre mafia américaine et européenne.
Jean-Claude Pijuant avait été condamné à 15 ans, en 2004, en son absence dans une vaste affaire de trafic de drogue entre le Maroc, la France et la Hollande.
L’enquête de la PJ de Montpellier et des agents de la DEA américaine avait abouti à la saisie à Port-Camargue en 1996 d’un voilier rempli de 2,7 tonnes de résine de cannabis.
Tous les services de la PJF Mons-Tournai (enquêteurs, laboratoire,…) ont été engagés.
Avec l’appui fourni par les unités spéciales, les polices judiciaires fédérales de Namur, Charleroi et Luxembourg, les maîtres-chiens drogues, le service central chargé de la fausse monnaie et les zones de police locale concernées (ZP Peruwelz-Bernissart, ZP Mons-Quévy, ZP Boraine, ZP Hauts-Pays, ZP Namur), les services des Douanes… ce sont près de 300 personnes qui ont participé à l’opération.
Sous la direction du juge d’instruction montois, l’enquête est poursuivie par la section « Stupéfiants » de la Police Judiciaire Fédérale de Mons-Tournai. Des échanges d’information sont en cours avec Europol, les polices albanaise et italienne. Des devoirs d’enquête supplémentaires pourraient avoir lieu à l’étranger.
Pour Christian Henry, seuls des coups de filet de ce type peuvent réellement déstabiliser une organisation criminelle. « Arrêter un dealer, c’est finalement laisser la place à deux ou trois autres. C’est sans fin. Une enquête comme celle-ci nous donne beaucoup plus de travail, mais elle a l’avantage de faire vaciller une organisation criminelle. Ici on a voulu couper la tête d’un réseau« .
En Ariège, du côté de Mazères, les gabelous décident de contrôler un camion et… après quelques vérifications administratives, ils découvrent une cache sous le plateau avec 198 kg de cannabis !
Le chauffeur, un Colombien de 32 ans qui vit à Barcelone, a juré qu’il devait rouler jusqu’à Toulouse puis recevoir un coup de fil pour poursuivre sa route…
Affaire désormais suivie par la PJ de Toulouse. Le Colombien dort en prison!
Huit Taïwanais arrêtés en Indonésie après la saisie d’une tonne de méthamphétamines en provenance de Chine ont été condamnés jeudi à la peine de mort pour trafic de drogue par un tribunal de l’archipel d’Asie du Sud-Est.
Nouvelle prise pour les douaniers de Narbonne dans l’Aude! Les agents de la BSI de Narbonne ont découvert 1.068 kg de cannabis dans un camion transportant des caisses en bois vides de l’Espagne vers la Grèce.rbonne
Le 14 avril, vers 14h30, dans le flot de véhicules roulant sur l’A9 entre Perpignan et Montpellier, les douaniers ont intercepté un camion frigorifique immatriculé en Espagne et l’ont escorté jusqu’à une aire de repos pour le contrôler.
L’examen approfondi du chargement composé de palettes, surmontées pour chacune de quatre caisses en bois, a permis de mettre au jour des sacs en plastique noir contenant de la résine de cannabis et des sacs argentés renfermant de l’herbe de cannabis, soit 1.045 kg de résine de cannabis et 23 kg d’herbe, selon la douane.
Las autoridades marroquíes confiscaron 653 kilos de hachís dentro de un camión perteneciente de una sociedad española en el puesto aduanero de Guerguerat, en el extremo sur del Sáhara Occidental y fronterizo con Mauritania.
The largest haul of the drug ever detected in a European port.
The drugs were hidden between 1,080 boxes of bananas shipped from the port of Turbo in Colombia.
The joint operation between Spanish police and customs has led to the arrest of six people, including two in the French city of Lyon, three in Malaga and one in Algeciras.
Details of the operation were revealed by Spain’s Interior Minister Juan Ignacio Zoido during a press conference in Algeciras.
Les agents du SVA (Département des Douanes de l’Agence Fiscale) et les agents de la Brigade antinarcotique de la Police Nationale ont réalisé dans le port d’Algeciras la saisie de 8 740 kilogrammes de cocaïne qui étaient cachés dans un conteneur de bananes en provenance du port de Turbo en Colombie, transporté sur le navire «Lucie Schulte» sous pavillon de Singapour.
Des agents du SVA (service de surveillance douanière de l’Agence fiscale) et de la police nationale ont contrôlé les opérations commerciales de la société qui a envoyé les marchandises en Colombie et de la société importatrice en Espagne. À la suite de ces enquêtes conjointes et grâce à une collaboration internationale, une cargaison suspecte de stupéfiants a été signalée au port d’Algésiras.
L’expédition suspecte se composait de trois conteneurs, dont la fouille a finalement été effectuée le dimanche 22 avril, discrètement dans le port d’Algésiras.
L’action a été menée par des agents du SVA (la surveillance douanière de la Délégation spéciale de l’Agence fiscale d’Andalousie) et des agents de la Police nationale, et à la suite de cette opération, ils ont appréhendé 8 740 kilos de cocaïne sous une première couche de bananes. La cocaïne était cachée parmi plusieurs des 1 080 boîtes de bananes contenues dans le conteneur provenant d’une entreprise colombienne et qui avait été chargé dans le port de Turbo (Colombie). La cocaïne appartiendrait au « cartel del Golfo« .
Une fois la drogue déchargée, immédiatement après l’arrestation, le Bureau du Procureur spécial antidrogue a été autorisé à autoriser la livraison contrôlée du conteneur, afin d’identifier les responsables de l’opération, et d’établir une surveillance parallèle dans la destination prévisible du conteneur.
Enfin, le suivi du conteneur a conduit les investigateurs vers la destination prévue, un bâtiment industriel à Malaga, où trois personnes de nationalité espagnole ont été arrêtées en relation avec la société importatrice.
Deux francais arrêtés
Deux autres hommes d’affaires membres de l’organisation qui avaient fui ont également été arrêtés à Lyon. Ce sont deux personnes de nationalité française, résidents à Malaga, dont la détention a été possible grâce à un mandat d’arrêt européen et aux efforts des Douanes Françaises et de la ‘OCN de Sirene España‘.
A ce jour, 11 personnes ont été arrêtées dont un Guardia civil en poste au port d’Algeciras.
PORT EVERGLADES – Près de 14 tonnes de drogue ont été saisies par les gardes-côtes américains alors que des trafiquants présumés tentaient de ramener leur chargement dans le sud de la Floride mardi.
Près de 25 000 livres de cocaïne et 2 600 livres de marijuana ont été trouvées à bord de 17 bateaux arrêtés par l’USCG, rapporte WSVN 7News Miami.
Ce lundi, les gendarmes ont intercepté des voitures soupçonnées d’être engagées dans un trafic de stupéfiants entre la Belgique et la région rouennaise.
Deux conducteurs ont été interpellés sur les secteurs de Gournay-en-Bray et sur la région rouennaise.
Les gendarmes ont saisi dans l’une des voitures 27,5 kilos de stupéfiants« probablement de l’héroïne et du produit de coupe » indique le parquet de Rouen dans un communiqué.
ENCORE dans des conteneurs de bananes
La cocaïne était dissimulée dans des conteneurs de bananes qui arrivaient tout droit de Colombie. Il s’agit là de la plus grande saisie de l’histoire du narcotrafic en Espagne.
Le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé mercredi une saisie de 8,7 tonnes de cocaïne cachées dans des conteneurs de bananes en provenance de Colombie, présentée comme « la plus grande de l’histoire du narcotrafic » en Espagne.
Un millier de caisses de bananes.
La saisie a eu lieu le 22 avril dans le port d’Algésiras, dans le sud du pays, selon le ministère. Au moins cinq personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’opération, en Espagne et en France. La drogue avait été répartie dans plus d’un millier de caisses de bananes, et certains paquets de cocaïne avaient été étiquetés « IPhone », selon les images communiquées par le ministère de l’Intérieur, qui affirme qu’il s’agit du record de saisie de drogue « transportée dans un conteneur » en Europe.
La Chine a saisi 1,3 tonne de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud, dans la plus grande prise de cette drogue jamais effectuée à l’échelle nationale, ont annoncé les autorités. Les autorités présentent cette prise comme « la plus grande quantité de cocaïne à avoir jamais été saisie dans le pays ».
La drogue provient d’un pays d’Amérique du Sud non identifié et avait été débarquée dans un port de la province.
Fin de partie pour un trafiquant présumé d’héroïne et de cannabis, à Montauban. Plus de 400 grammes d’héroïne et de 800 grammes de cannabis ont été retrouvés chez un homme âgé d’une cinquantaine d’années, vivant dans un appartement de la rue Léon-Maleville, dans le quartier du théâtre Olympe-de-Gouges, en plein centre-ville de Montauban.
Selon le ministère de la santé américain, des études ont montré que le cannabis avait des effet positifs pour la lutte contre le cancer (les cancers de la prostate, du sein, du côlon-rectum et du poumon sont les plus fréquents…). En effet, les vertus du cannabis peuvent aider à soulager certains symptômes du cancer et des effets de la chimiothérapie améliorant ainsi la qualité de vie des patients et ce grâce aux cannabinoïdes, un groupe de substances chimiques qui activent les récepteurs cannabinoïdes présents dans le corps humain et chez les mammifères.<
« Des drogues dures circulent sur la ZAD, y compris de l’ecstasy, des métamphétamines ou de l’héroïne », nous confirme un proche du dossier. « C’est lié à la fois au fait que les zadistes veillent jour et nuit pour résister aux forces de l’ordre et au fait que nombre d’entre eux étaient déjà drogués avant d’arriver sur la ZAD. Comme ils ne sont pas tous pauvres, loin de là, et qu’ils disposent de divers moyens de payer leur consommation, ils continuent. Des camarades les ravitaillent ».
Routes coupées, affrontements entre gendarmes et irréductibles zadistes, casse mémorable dans Nantes, l’opération d’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes lasse les riverains – cependant bien conscients de la nécessité d’en finir avec la zone de non-droit – et encore plus les Nantais confrontés à un afflux des troupes de choc de l’extrême-gauche française, sarouels et cagoules au vent, djembés en bandoulière.
Mais s’il y a des gens qui sont ravis que cela continue, ce sont les dealers de la banlieue nantaise.
En effet, selon nos informations, jamais la vente de drogue n’a aussi bien marché dans les banlieues nantaises, et ce grâce aux défenseurs de la ZAD qui consomment beaucoup et font des aller-retours entre la ZAD et Nantes pour ravitailler leurs camarades. «J’ai rencontré un zadiste qui était enlisé dans mes terres », confirme un agriculteur installé près de la ZAD, «il m’a paru drogué jusqu’aux yeux – révulsés – et très énervé. Il m’a confirmé que comme beaucoup, il se droguait pour tenir ».
Avec 29 des squats de la ZAD – situés principalement dans le centre-est de la ZAD, les gendarmes ont aussi détruit, dès mardi 10 avril, un nombre important de plants de cannabis en pleine floraison, éparpillés dans les chemins entre les cabanes. Privés d’une bonne part de leur approvisionnement local, les zadistes irréductibles sont forcés de s’approvisionner à l’extérieur. Mais pas seulement en beu (herbe de cannabis) ou en shit (résine).
Émilie Lambert
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.