FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : tout ce qu’il faut savoir sur l’économie du narcotrafic

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NARCO-BUSINESS : comment les Occidentaux ont laissé l’Afghanistan redevenir le pays de la drogue ?

C’est un paradoxe très pénible : ces vingt dernières années, les autorités afghanes, les Britanniques et les Américains ont laissé se reconstituer la production massive d’opium en Afghanistan, que les talibans avaient auparavant presque éradiquée, explique Bernard Frahi, le Contrôleur général honoraire de la police nationale*.

Le 11 septembre 2001 avait sonné le glas de l’obscurantisme taliban en Afghanistan. Il est pourtant un domaine où les talibans avaient surpris positivement : le mollah Omar, chef suprême des talibans, avait imposé la prohibition totale de la culture du pavot à opium dans les territoires sous leur contrôle, soit plus de 90 % du pays et 95% des surfaces cultivées du pavot. En mai 2001, les talibans avaient quasi-éliminé la production d’opium la faisant chuter à 185 tonnes contre 4600 tonnes en 1998. Ce reliquat était concentré dans les territoires du nord-est du pays placés sous le contrôle de l’Alliance du Nord, ennemis des talibans.

Or, par une sinistre ironie, pendant les 20 années de la présence américaine, production et trafic d’opium se sont reconstitués.

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Évolution de la surface dédiée à la culture du pavot entre 2019 et 2020 dans les provinces afghanes. Unodc.org (mai 2021).

En 2020, le pays comptait 224.000 hectares de pavot, soit une hausse de 37% par rapport à 2019, selon l’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (UNODC). Cela représente une production d’opium de 6300 tonnes ! Et le pays a commencé à se diversifier dans le cannabis (deuxième producteur mondial en 2017) et dans les méthamphétamines, provoquant d’ailleurs de nouveaux dégâts sanitaires liées à la toxicomanie au sein de la population.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : en la « Operación Zurek », cae una banda de polacos que enviaba droga al norte de Europa

La Guardia Civil consiguió desmantelar, tras una ardua investigación, una poderosa organización criminal polaca que, asentada en la provincia de Málaga, operaba también en Murcia, Cádiz y Granada. Las pesquisas se iniciaron cuando los agentes tuvieron conocimiento, a través de la policía de ese país centroeuropeo, de que una peligrosa banda dedicada al transporte de droga hacia el norte del continente estaba asentada en Andalucía.

En total se detuvo a once personas: cinco polacos y seis españoles. Además, se incautaron 564 kilogramos de marihuana y se desmanteló esta importante organización criminal que, se calcula, transportaba al norte de Europa una tonelada de marihuana al mes. En la denominada ‘Operación Zurek’ participaron guardias civiles de las Comandancias de Murcia, Alicante, Cádiz, Málaga y Granada, así como agentes de la policía polaca.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED- CELTICS) : les moyens humains mis en œuvre sont-ils suffisants ?

Et ça continue….!

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En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

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SANTO DOMINGO 🇩🇴 (aéroport international de Cibao) : les cigares étaient farcis à la cocaïne

Au total, 335 emballages vraisemblablement de cocaïne, camouflés dans des cigares, ont été saisis à l’aéroport international de Cibao, à la suite d’une opération menée par la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD) avec l’appui du Corps spécialisé de sécurité aéroportuaire et sous la coordination du ministère.

La cargaison repérée dans plusieurs boîtes dans la zone de cargaison du terminal avec un poids préliminaire de 4,51 kilos devait etre expédiée à Miami, aux États-Unis.

Deux hommes de nationalité dominicaine qui se sont présentés à l’aéroport avec l’intention d’envoyer les paquets de tabac ont été arrêtés dans l’affaire.

Dans un communiqué de presse, il est expliqué que la substance était recouverte de papier carbone, pour empêcher les rayons X de découvrir le contenu à l’intérieur.

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AFGHANISTAN 🇦🇫 (quant aux narcotalibans) : Kabul occupée, Kabul libérée et Kabul sanctionnée

Article de Patrice MOYON dans Ouest France sous le titre:

Drogue, complicité, extorsion de fonds… Comment les talibans ont acheté leur victoire

Du sang et des larmes. Il y a quelque chose de poignant dans l’actualité afghane de ces derniers jours. Comme ces habitants de la capitale accrochés aux ailes d’un avion américain sur la piste de décollage. Ou le départ précipité du Président Ashraf Ghani qui dit avoir voulu éviter un bain de sang​.

Les talibans narcotrafiquants

L’effondrement de l’Afghanistan ne doit rien au hasard. La victoire éclair des talibans est aussi le fruit de tractations conduites derrière les portes ​comme le souligne Bilal Sarwary un journaliste afghan. Des complicités achetées avec l’argent de la drogue. Pour financer leur effort de guerre, les talibans ont fait de ce pays la plaque tournante du trafic d’héroïne.

Des gangsters théocratiques », ​comme les définit Lynne O’Donnel qui a couvert avec le photographe Massoud Hossaini l’actualité de ces trois derniers mois en Afghanistan. Les talibans sont à la tête d’un puissant cartel de la drogue qui inonde le monde d’héroïne et méthamphétamine.

Quels sont leurs revenus ? Selon un rapport confidentiel de l’Otan dévoilé par Radio Free Europe, en 2019-2020, ils s’élevaient à 1,37 milliard d’euros, en progression de 400 % par rapport à 2016.

Pour se financer, outre l’argent de la drogue, les talibans peuvent s’appuyer sur l’exploitation clandestine de mines de pierres précieuses dans les territoires occupés, l’extorsion de fonds en échange d’une protection et le prélèvement de droits de douane dans les zones frontalières. Une véritable économie s’est mise en place avec des courants d’import-export destinés à asseoir l’indépendance économique de ce mouvement.

Ce rapport souligne également que les donations étrangères (particuliers et États) s’élèvent à 240 millions de dollars. De quoi permettre de financer le silence et des complicités comme cela a été le cas ces dernières semaines.

L’achat de complicités

Les talibans ont acheté des ralliements. ​Des proches de l’ancien vice-président Amrullah Saleh, réfugié dans la vallée du Panshir pour résister aux talibans, accusent l’ancien Président Ashraf Ghani, en fuite, d’avoir ces derniers mois effectué des nominations dont l’objectif était de laisser la voie libre aux talibans.

Peut-être pour protéger les siens au sens large. Pachtoune, originaire du Lôgar, Ashraf Ghani appartient au clan Ahmadzai. L’Afghanistan est une mosaïque de peuples comme le rappelle l’hymne national en les listant : Pachtounes (majoritaires), Tadjiks, Hazaras, Ouzbeks, Turkmènes

Tout se négocie. Les Afghans ne sont pas à vendre mais ils peuvent se louer​, dit-on parfois. Au mois de janvier, à Kaboul, un ancien cadre haut placé des services de renseignement afghans évoquait des retournements d’alliance obtenus contre des villas et des voitures à Doha la capitale du Qatar.

Au mois de juillet, afin de placer un collet autour de l’économie afghane et percevoir les droits de douane, les talibans ont lancé un vaste mouvement d’encerclement en prenant le contrôle des principales frontières.

Sans rencontrer de résistance, les complicités avaient été achetées. Sinon, comment expliquer que le poste frontière avec l’Iran ait pu tomber alors qu’il était attaqué par une quarantaine de talibans sur des motos​, témoigne Abdul, un habitant d’Hérat. Ismaïl Khan qui était chargé d’organiser une résistance face aux talibans a été capturé par ces derniers à la suite d’une trahison des autorités afghanes.

Et puis, le temps c’est de l’argent.

Lors des négociations à Doha en 2019, les talibans savaient les Américains sous pression. Pour Donald Trump, il fallait leur signature avant les élections présidentielles. Ils ont joué la carte de cette urgence pour obtenir un accord de retrait en février 2020 des États-Unis et la libération de 5 000 prisonniers. Avec en prime, la promesse de faire pression sur le gouvernement afghan pour demander et obtenir la libération de 5 000 prisonniers talibans.

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Histoire et géopolitique du trafic des opiacés en Asie du Sud-Est

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NARCOTRAFIC : historique de l’implication de la CIA 

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FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : désœuvrement et manque de repaires ont fait le lit du narcotrafic

« La drogue est un incendie qui couve à peu près partout sur le territoire« , estime le journaliste Frédéric Ploquin qui conclut cet interview par : « En dehors du fait de multiplier les policiers, il faut essayer d’offrir aussi à cette jeunesse une autre porte de sortie que de ressembler à Scarface, et de gagner beaucoup d’argent pour avoir des filles, des fringues et la belle vie. Ce n’est pas ça la vie. On le voit bien, c’est même la mort. »

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AFGHANISTAN 🇦🇫 : le contrôle du marché de la drogue, l’autre victoire des talibans

Avec la victoire des talibans, il est donc peu probable que l’économie de la drogue connaisse un ralentissement. Certes, les combattants islamistes, qui avaient banni la culture du pavot en 2001 quelques mois avant l’intervention américaine, restent officiellement opposés aux drogues illicites, mais les moteurs sous-jacents restent trop puissants et la manne financière trop importante. En conséquence, le conflit actuel devrait contribuer à alimenter le marché mondial de l’héroïne, dont près de 90 % est produite en Afghanistan, ainsi que le problème croissant de la drogue dans la région.La longue guerre en Afghanistan a atteint un tournant le dimanche 15 août lorsque les talibans ont investi le palais présidentiel à Kaboul après la fuite du président Ashraf Ghani qui a reconnu leur victoire. Cette prise de pouvoir intervient à l’issue d’une offensive au cours de laquelle une douzaine de villes majeures du pays sont tombées aux mains des combattants islamistes en quelques jours.

Cependant, l’échec du processus de paix ne suffit pas à expliquer la situation : des facteurs économiques influencent également les événements en cours, dont le commerce de l’opium et de l’héroïne que la dizaine de milliards de dollars investis par Washington depuis 2002 dans la lutte anti-drogue n’ont pas réussi à endiguer.

L’histoire se répète

Cela nous ramène à Zaranj. Ce n’est pas une coïncidence si les talibans se sont d’abord concentrés sur les villes frontalières, car celles-ci ont une importance économique considérable. Les combattants contrôlent désormais une dizaine de points de passage internationaux. Outre Zaranj, ils ont Spin Boldak, une porte vers le Pakistan, Islam Qala, le principal point de passage vers l’Iran, et Kunduz, qui leur confère le contrôle des routes vers le Tadjikistan.

L’histoire récente a largement démontré l’importance de ces villes. Lorsque les factions en guerre en Afghanistan ont cessé de recevoir une aide militaire et financière, principalement de la part des Russes, à la fin des années 1980, puis de la part des Américains, le contrôle du commerce est devenu essentiel.

Évolution de la surface dédiée à la culture du pavot entre 1994 et 2020 en Afghanistan (en hectares). Unodc.org (mai 2021).

Cela comprenait notamment l’économie de la drogue, qui s’est développée massivement à partir du début des années 1990 pour aujourd’hui générer environ 2 milliards de dollars de chiffre d’affaires, un montant qui représente 10 % du PIB national. Selon d’autres estimations, entre 4 et 5 millions de personnes (sur une population totale de 25 millions d’habitants environ à l’époque) étaient impliquées dans la filière dans les années 2000.

Ce phénomène se reproduit aujourd’hui. Dans les années 1990, par exemple, Zaranj était une sorte de Far West qui s’est développé comme plaque tournante du commerce illicite, s’appuyant sur des connexions transfrontalières de longue date entre les tribus baloutches spécialisées dans la contrebande de carburant, de drogues et de personnes.

Des activités similaires s’y poursuivent aujourd’hui : l’opium et l’héroïne, provenant des champs de pavot des provinces voisines de Farah et du Helmand, passent en contrebande de l’autre côté de la frontière. Tout comme le trafic d’êtres humains, qui est en plein essor.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : a-t-on déjà entendu Jérôme Fournel aborder le cas d’Erwan Guilmin, l’ex DOD de la DNRED ?

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue

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Où l’on reparle du « SECRET DEFENSE » et des exploits d’Erwan Guilmin et de Jérôme Fournel.

DNRED 🇫🇷(DOD Paris – Douane française): Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil, est un menteur

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Un peu plus sur Jérôme Fournel

FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions! 

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AFGHANISTAN 🇦🇫: le ‘business’ des talibans ne connaît pas la crise

Vêtus de leur habit traditionnel, les talibans n’affichent pas leurs signes extérieurs de richesse. Pourtant, leur entreprise ne connaît pas la crise, comme l’a prouvé un chercheur de l’Université du Nebraska.

En 2019-2020, ils auraient encaissé 1,6 milliard de dollars américains. Ils ont aussi leurs «mégariches», comme le mollah Yaqoob, fils du fondateur, le mollah Omar. Environ 416 millions proviennent du trafic de l’opium tiré du pavot. Chaque maillon de la chaîne est taxé à 10%. Cette dîme touche cultivateurs, laboratoires et négociants.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 : saisie record de 9,6 tonnes de cocaïne en provenance de Colombie

La police équatorienne a saisi 9,6 tonnes de cocaïne en provenance de Colombie, a annoncé la ministre de l’Intérieur Alexandra Vela, selon qui il s’agit d’un record pour le pays. «Une saisie historique a été réalisée aujourd’hui», a déclaré Mme Vela lors d’une conférence de presse.

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BRASIL 🇧🇷 (Porto de Paranaguá) : 350 kg de cocaínaencontrada em um carga de madeira que teria como destino o porto de Le Havre, na França

A Receita Federal apreendeu 350 kg de cocaína que estavam dentro de um contêiner no Porto de Paranaguá, na manhã desta quarta-feira (11).

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MEXIQUE 🇲🇽 (cartels et médias): Azucena Uresti a été menacée de mort par le cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG). 

La présentatrice Azucena Uresti a été directement menacée de mort par un homme prétendant appartenir «au cartel de la drogue le plus puissant du Mexique».

L’avertissement provient d’une vidéo rendue publique, sur laquelle on peut voir un homme masqué, rapporte la BBC. Il se réclame du cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG). 

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : depuis près d’un mois, grand bal des tartuffes au Parlement marocain

« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …

217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.

Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.

Il n’y a pas de fumée sans feu

Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.

Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.

C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !

Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.

Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.

Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème.

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PARAGUAY 🇵🇾 (operativo denominado Nido de Dragones) : más de 500 kg de cocaína es el decomiso en Amambay

La Secretaría Nacional Antidrogas (Senad) informó ayer sobre la incautación total de 504 kilos de cocaína tras el operativo denominado Nido de Dragones, llevado a cabo en el interior de la estancia Yaguarundi, en la ciudad de Capitán Bado, Departamento de Amambay, donde dos ciudadanos brasileños fueron detenidos.

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PORTUGAL 🇵🇹 : une trafiquante de drogue de 79 ans a été arrêtée

Selon les autorités espagnoles de la ‘Guardia civil’ qui ont participé à cette arrestation, la femme de 79 ans était bien à la tête d’un groupe de narcos, mais également la propriétaire d’une société-écran, destinée à faciliter l’importation de cocaïne au départ de la République Dominicaine.

De la coke a été retrouvée au domicile des trois personnes arrêtées.

Le groupe de narcotrafiquants occupait un rôle de « grossiste » pour livrer des réseaux de distribution dans le sud de l’Espagne.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (port maritime de Guayaquil) : saisie de plus de deux tonnes de cocaïne…dans des conteneurs

Quelques heures après la saisie de près de deux tonnes de drogue sur la côte de Manabí, la police anti-drogue a saisi une autre cargaison d’alcaloïdes dans le port maritime de Guayaquil, ce lundi 2.

Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies ce lundi dans ledit terminal portuaire.

Selon Yuri Narváez, chef anti-drogue de la zone 8, la cocaïne a été saisie après deux interventions.

Le premier chargement de drogue a été trouvé à l’intérieur d’un conteneur qui transportait du bois. Au total, 2 123 kilos de cocaïne ont été camouflés dans 2 141 paquets à l’intérieur de sacs de jute noir.

La destination de la cargaison était la Belgique.

Narváez a expliqué que cette saisie a été effectuée après un travail d’enquête par diverses unités anti-narcotiques. De même, dans les panneaux frigorifiques d’un autre conteneur, 24 colis rectangulaires contenant 27 kilos de coke, destinés à la Russie, ont été détectés.

Au cours des deux opérations, un total de 2 150 kilos de cocaïne ont été saisis.

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BRÉSIL 🇧🇷 (municipalité de Medicilândia – État du Pará) : saisie de 870 kilos de cocaïne dans un camion qui arrivait du Mato Grosso

La Police fédérale (PF), la Police fédérale des routes (PRF), la Police militaire du Mato Grosso (PMMT) et le Groupe spécial frontalier (GEFRON), dans une action commune, le jeudi 29 juillet 2021, ont procédé à l’arrestation d’un homme qui conduisait un camion transportant environ 870 kilos de cocaïne.

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PAYS-BAS 🇳🇱: découverte d’un énorme laboratoire de drogues de synthèse

AFP/Marcel Van Hoorn

Il s’agirait du plus grand et plus professionnel site de production de drogues de synthèse jamais découvert aux Pays-Bas

Ce qui pourrait être le plus grand laboratoire clandestin de drogues de synthèse jamais découvert aux Pays-Bas a été mis au jour dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud-est, a annoncé la police néerlandaise.

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Le laboratoire pouvait fabriquer plus de 100 kilos de drogues de synthèse quotidiennement, d’une valeur marchande d’un million d’euros par jour.

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NARCOTRAFIC MARITIME : la réaction du géant du transport maritime MSC

Conteneurs « intelligents », caméras à distance et inspections améliorées pour lutter contre l’utilisation des conteneurs pour transporter cocaïne, héroïne et autres stupéfiants.

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