A Receita Federal apreendeu 350 kg de cocaína que estavam dentro de um contêiner no Porto de Paranaguá, na manhã desta quarta-feira (11).
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A Receita Federal apreendeu 350 kg de cocaína que estavam dentro de um contêiner no Porto de Paranaguá, na manhã desta quarta-feira (11).
La présentatrice Azucena Uresti a été directement menacée de mort par un homme prétendant appartenir «au cartel de la drogue le plus puissant du Mexique».
L’avertissement provient d’une vidéo rendue publique, sur laquelle on peut voir un homme masqué, rapporte la BBC. Il se réclame du cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG).

La Secretaría Nacional Antidrogas (Senad) informó ayer sobre la incautación total de 504 kilos de cocaína tras el operativo denominado Nido de Dragones, llevado a cabo en el interior de la estancia Yaguarundi, en la ciudad de Capitán Bado, Departamento de Amambay, donde dos ciudadanos brasileños fueron detenidos.
Selon les autorités espagnoles de la ‘Guardia civil’ qui ont participé à cette arrestation, la femme de 79 ans était bien à la tête d’un groupe de narcos, mais également la propriétaire d’une société-écran, destinée à faciliter l’importation de cocaïne au départ de la République Dominicaine.
De la coke a été retrouvée au domicile des trois personnes arrêtées.
Le groupe de narcotrafiquants occupait un rôle de « grossiste » pour livrer des réseaux de distribution dans le sud de l’Espagne.
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Quelques heures après la saisie de près de deux tonnes de drogue sur la côte de Manabí, la police anti-drogue a saisi une autre cargaison d’alcaloïdes dans le port maritime de Guayaquil, ce lundi 2.
Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies ce lundi dans ledit terminal portuaire.
Selon Yuri Narváez, chef anti-drogue de la zone 8, la cocaïne a été saisie après deux interventions.
Le premier chargement de drogue a été trouvé à l’intérieur d’un conteneur qui transportait du bois. Au total, 2 123 kilos de cocaïne ont été camouflés dans 2 141 paquets à l’intérieur de sacs de jute noir.
La destination de la cargaison était la Belgique.
Narváez a expliqué que cette saisie a été effectuée après un travail d’enquête par diverses unités anti-narcotiques. De même, dans les panneaux frigorifiques d’un autre conteneur, 24 colis rectangulaires contenant 27 kilos de coke, destinés à la Russie, ont été détectés.
Au cours des deux opérations, un total de 2 150 kilos de cocaïne ont été saisis.

La Police fédérale (PF), la Police fédérale des routes (PRF), la Police militaire du Mato Grosso (PMMT) et le Groupe spécial frontalier (GEFRON), dans une action commune, le jeudi 29 juillet 2021, ont procédé à l’arrestation d’un homme qui conduisait un camion transportant environ 870 kilos de cocaïne.
Ce qui pourrait être le plus grand laboratoire clandestin de drogues de synthèse jamais découvert aux Pays-Bas a été mis au jour dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud-est, a annoncé la police néerlandaise.
Le laboratoire pouvait fabriquer plus de 100 kilos de drogues de synthèse quotidiennement, d’une valeur marchande d’un million d’euros par jour.
Conteneurs « intelligents », caméras à distance et inspections améliorées pour lutter contre l’utilisation des conteneurs pour transporter cocaïne, héroïne et autres stupéfiants.

Un autre forum français du Darknet serait-il sur le point de tomber ?
Les cyberdouaniers de la DNRED seraient ils à la manœuvre ?
The West Azarbaijan province Intelligence Office statement which was released on Saturday said that a shipment of 80 kg heroin was discovered by their forces and was confiscated from the drug traffickers before they could smuggle it into Turkey and then to the European countries.
The statement said that the drug traffickers were trying to hide the shipment in a truck and smuggle it to European countries.
Maku is in the south of West Azarbaijan Province which borders Turkey.
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With hashish coming in from Morocco, cocaine from South America and marijuana from the Spanish mountains, Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it.
Nacho Carretero and Arturo Lezcano investigate
One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a café under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. It’s an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The café’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.
That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble… It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.
It was in the 1960s, during Spain’s development boom, that the Costa del Sol became southern Europe’s tourist hotspot. Working-class holidaymakers thronged the public beaches and an emerging class of jet-setters found a piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.”
The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area. To the south, less than ten miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.
The mobsters blend in with their millionaire neighbours
Marbella is not so much a rich place as a place full of rich people. A quick search yields 3,974 results for homes listed at more than €1m – that’s 100 more listings than the entire city of Madrid – in a city where the per capita income (€21,818) is less than the Spanish average.
In recent years, the situation has deteriorated
Bosses now bring their “soldiers” with them. “Young gangsters, armed and really dangerous”, said a member of Greco Costa del Sol. A member of the Camorra, the Naples Mafia organisation, who has lived in Marbella for years agrees. Francesco, who did not want to give his real name, had agreed to meet at a restaurant in Puerto Banús, where he always has a table waiting.
“The young guys who are coming here now don’t live by any codes, they don’t have any respect… These guys running around with their little bum bags, while their bosses are in Dubai.”
Parmi les personnes arrêtées, quatre employés de Bénin Terminal, filiale du groupe Bolloré, deux de l’armateur MSC, et d’autres d’entreprises de manutention et de transit.
Ce jeudi 15 juillet s’est ouvert à Cotonou le procès dit « cocaïne », qui fait suite à une saisie record de drogue, dans un conteneur le 18 mai dernier, dans le port de Cotonou. Le patron de la brigade des stupéfiants et 11 autres complices sont impliqués.
Deux mois après la saisie de 145 kg de cocaïne dans un conteneur au port de Cotonou, le procès de douze personnes s’est ouvert ce jeudi à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).Mais le parquet a demandé à la Criet de se déclarer incompétente, car c’est la chambre correctionnelle de la Criet qui était saisie, et non la chambre criminelle. Or les faits principaux relèvent bien de crimes et non de délits, estime le parquet.
Le juge a donc renvoyé l’affaire au 5 août, date à laquelle il se prononcera sur sa compétence. Soit il conservera le dossier, soit il le renverra vers une commission d’instruction qui décidera de le confier à une autre chambre. En attendant, les 12 prévenus restent en détention.
Le conteneur rempli de cocaïne se trouvait dans un lot de 20 conteneurs de sucre en provenance du Brésil et arrivé à Cotonou après un crochet par l’Espagne. Parmi les personnes arrêtées, quatre employés de Bénin Terminal, filiale du groupe Bolloré, deux de l’armateur MSC, et d’autres d’entreprises de manutention et de transit.

Cette opération combinée entre les différents services de l’Etat a été initiée par l’OFAST
Les deux occupants d’un voilier, de nationalité bulgare, ont tenté de mettre le feu à leur embarcation mais les marins de la frégate de surveillance ont réussi à récupérer 310 kilos de cocaïne, épargnés par les flammes.
La majorité des avions qui s’écrasent ou que l’on retrouve incendiés dans le Peten proviennent en effet du même pays et désormais de la même région : l’Etat de Zulia (tout le pourtour du lac Maracaïbo).

On y retrouve tous types d’avions, apportant la cocaïne à la tonne.
Parmi eux de vieux coucous vaillants, des biréacteurs habitués (Hawker, Gulfstream, Sabreliner) des avions rapides bimoteurs à hélices (Beechraft Baron ou Fairchild Swearingen), voire d’anciens acrobates, tous déjà cités ici, ou même un miraculé comme vous allez le découvrir…
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Heureux hommes que les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret, respectivement âgés de 61 et 60 ans, qui après avoir été condamnés en première instance à six ans de prison, le 5 avril 2019 et, contre lesquels lundi, l’avocat général Pierre Cortes, par un raisonnement logique avait requis six ans de prison contre eux deux, ont donc été acquittés.
Ils sont sortis, sans un mot, du palais de justice d’Aix-en-Provence, totalement sonnés par ce verdict annonçant la fin d’un cauchemar, qui avait débuté en mars 2013 sur l’aéroport de Punta Cana en République Dominicaine alors que 26 valises contenant 700 kilos de cocaïne venaient d’être embarquées dans leur Falcon 50.
Souvenons nous pourtant de Marc Fievet, cet agent infiltré condamné lui, à perpétuité puis à 20 ans en France, sans prise en compte de son temps de détention passée en Espagne, Angleterre et Canada, qui aurait aimé être jugé par une cour d’assises spéciale d’appel, si les autorités douanières ne lui avaient pas déconseillé tout appel qui, d’après elles, retarderait son élargissement pour privilégier le recours en grâce présidentiel.
La suite, on la connait, le Directeur général de l’époque, un dénommé François Auvigne refusa d’assumer les engagements pris par la Douane française et, somma le directeur de la DNRED Jean Puons de ne plus l’importuner avec cette affaire.
François Auvigne laissa pourrir délibérément Marc Fievet, 9 ans encore dans les meilleurs établissements pénitentiaires français.
Depuis sa sortie en 2005, Fievet se bat pour faire reconnaitre cette triste affaire juridico-administrative malgré le fait que le « Secret défense » soit toujours appliqué sur son dossier.
Un tribunal francés absolvió este jueves a los dos pilotos del caso « Air cocaína », poniendo así fin a ocho años de un enredo judicial que comenzó en República Dominicana con la incautación de 700 kg de droga en un jet.
Bruno Odos y Pascal Fauret, de 61 y 60 años respectivamente, habían sido condenados en primera instancia a seis años de cárcel en abril de 2019. El lunes el fiscal general Pierre Cortes pidió seis años de prisión para los dos.
La Policía Nacional a saisi à Valladolid 378 kilos de cocaïne qui sont arrivés « par erreur » dans une entreprise de distribution par camion en provenance du port de Valence.
Photo: Lebanon’s Internal Security Forces
Trois personnes ont été arrêtées au Liban après que la police eut découvert 100 000 comprimés de Captagon que le trio prévoyait d’introduire en Arabie saoudite, ont annoncé les Forces de sécurité intérieure (FSI).
La saisie est la dernière en date suite à une série d’opérations antidrogue menées par les services de sécurité libanais à la suite d’une interdiction par l’Arabie saoudite d ‘importer des produits libanais en avril après que des milliers d’amphétamines aient été trouvées cachées dans des grenades.
L’opération Jared, au cours de laquelle trois «grands laboratoires» ont été détruits par les forces armées, a été menée dans la municipalité de Samaniego, dans le département de Nariño, près de la frontière avec l’Équateur.
«La cocaïne, les machines et autres éléments trouvés valaient plus de neuf millions de dollars. Les stupéfiants étaient prêts à être emballés et transportés sur la côte pacifique colombienne (…) pour être envoyés au Mexique et aux États-Unis», a précisé le procureur général, Francisco Barbosa.