Les gendarmes de la compagnie de gendarmerie de Rezé ont saisi herbe et résine de cannabis, ainsi que de la cocaïne, à l’issue d’une opération de contrôle dans des bus, vendredi 5 avril 2019, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
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Les gendarmes de la compagnie de gendarmerie de Rezé ont saisi herbe et résine de cannabis, ainsi que de la cocaïne, à l’issue d’une opération de contrôle dans des bus, vendredi 5 avril 2019, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
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à Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat
Ministère de la Justice du Canada
Groupe de la révision des condamnations criminelles
284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage)
OTTAWA, Ontario – K1A OH8
Numéro de Dossier : 19-341066
Réf: NS 55- 11 – 012 -VAL
Maître,
J’ai bien reçu votre long courrier du 28 septembre 2004, mais, il m’apparaît toutefois que des affirmations importantes de votre part ne sont que suppositions, qui pourtant vous entraînent à des conclusions qui vous amènent au rejet de ma demande.
Si vous le voulez bien, reprenons votre analyse page par page:
Il est bon de souligner que l’enquête a généré une preuve de plus de 60 000 pages concernant surtout la partie québécoise de l’organisation italo-canadienne chargée de réceptionner une partie de la marchandise.
Dans les quelques 3 000 pages qui m’ont été fournies par le gendarme Fournier, seules preuves auxquelles j’ai eu accès, il s’avère que je n’ai trouvé aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandez Reumbeaut en place à Montréal au moment des faits.
J’ai pourtant eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, j’ai pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Oserais-je vous demander les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour condamner Carlos Hernandez-Reumbeaut ? (Relaxé et aujourd’hui libre en Colombie !)
Vous me présentez comme le blanchisseur de fortes sommes d’argent sur un compte ouvert a Gibraltar mais, cette opération avait été signalée à mon officier traitant, Monsieur Christian Gatard ainsi qu’à Joseph Le Luarn, le patron de la DNRED France. Que devais-je faire de plus ?
D’ailleurs, un procès verbal a été établi par les douaniers de Gibraltar contre le chauffeur du véhicule qui transportait cette importante somme d’argent. Les Douaniers de Gibraltar n’ont verbalisé que l’importation illicite de matériel électrique….Quelques mètres de câbles électriques !!! L’argent, comme on le sait est toujours le bienvenu à Gibraltar! La DNRED avait déclenché ce contrôle pour connaître l’identité du passeur.
Vous me présentez comme l’instigateur principal d’une opération de narcotrafic écartant totalement ma qualité d’agent infiltré pour le compte de la DNRED française, seule raison expliquant ma présence au sein de cette organisation.
A qui ferez-vous croire que j’aurais pu prendre le contrôle de Locatelli et de l’ensemble de son organisation ?
Vous soulignez à juste titre que ma seule préoccupation fut de ne pas me faire condamner à un temps minimum à servir en prison, malgré le désir ardent des gendarmes Fournier, Degresley et du Procureur Bertrand qui voulaient à tout prix une réclusion criminelle à perpétuité.
L’Honorable Juge F. Arseneault a précisé d’ailleurs dans son jugement que la Couronne ne demandait pas de minimum à servir, mais alors que, depuis mon retour en France, j’ai informé, j’informe et je continuerai à informer les autorités judiciaires françaises de ces propos tenus, je n’ai obtenu jusqu’à ce jour de la part des magistrats français que des : « C’est vous qui le dites ! » et le refus de prendre en compte cette décision de justice.
Les quelques commentaires que j’ai formulés à la demande du juge n’était que circonstanciels et ne servaient qu’à soutenir ce plaidoyer de culpabilité fictive qui arrangeait surtout le procureur Bertrand. Le document que j’ai remis au juge m’avait été suggéré par Carlos Hernandez Reumbeaut à la prison de Renous, pour demander la clémence de la Cour, et il m’avait fait rédiger cette déclaration fictive sur le fond.
J’avais prévu de faire une déclaration nettement différente et lorsque j’ai soumis cette idée au Consul général de France, Monsieur Olivier Arribe, de Moncton, NB, il m’a déconseillé d’agir comme je le souhaitais, m’incitant à ne pas remettre en question les propos tenus par Monsieur Christian Gatard lors de sa visite au pénitencier de Renous. (« Et surtout, ne t’avise pas d’emmerder les Autorités canadiennes si tu veux garder le soutien des autorités françaises ! » SIC)
Vous prétendez que je prétends avoir plaidé coupable sur l’insistance des autorités douanières françaises. Je pense qu’à la lecture d’une copie d’un courrier envoyé par mon avocat à la chancellerie française le 10 juillet 2003 (Copie N° 1, Pages 6,7 & 8)), vous pourrez admettre que si j’ai plaidé coupable, c’est bien à la demande des autorités douanières françaises.
Vous prétendez que ma fille prétend que j’aurais dû être informé avant mon départ du Canada des conditions auxquelles les autorités françaises me feraient servir ma sentence. J’affirme que je n’ai jamais signé le moindre document m’informant des conditions françaises qui m’attendaient et je pense que vous pouvez accepter qu’il faudrait être intellectuellement déficient et particulièrement stupide de rentrer en France pour servir une sentence dans des conditions de détentions moyenâgeuses tout en augmentant sa durée. Acceptez que je n’accepte point que vous prétendiez que je prétende. C’est un fait indiscutable. Jamais, je n’aurais accepté un transfert qui aggravait, de fait, une sentence déjà exemplaire dans sa durée. La « Life sentence » reçue avait pour fin de peine au Canada le 5 août 2012…La France m’a condamné à une peine se terminant le 5 août 2017 !
A mes questions, maintes fois formulées, à Olivier Arribe, le Consul de France, j’ai eu pour toute réponse : « Marc, ne faites pas de difficultés, acceptez de partir sur la France où là, au moins, vous aurez des interlocuteurs qui pourront prendre en compte votre situation. »
D’ailleurs, j’en ai parlé aussi aux deux agents de la RCMP de Montréal qui ont passé plus de quatre heures avec moi, le 8 juillet 1998, à la prison qui m’accueillit pour 48 heures avant mon transfert, lors de mon transit au Québec, qui eux aussi m’ont dit : « C’est mieux de vous taire et d’attendre que les douanes françaises vous fassent sortir discrètement ! »
Jusqu’à ce moment-là, tout correspondait aux engagements pris par mon officier traitant auprès de mon épouse par ces mots qu’il lui tint quelques jours après sa venue au Canada et pour lui annoncer l’envoi d’un viatique de 100 000 F.: « Pour Marc, c’est mieux de plaider coupable, faites en sorte qu’il le comprenne; qu’il pense à votre sécurité ! Il faudra environ un an pour le faire rentrer du Canada et après, en six mois, on arrangera sa situation ! » (SIC)
Je maintiens que jamais, les autorités douanières françaises n’ont respecté les procédures juridico administrative en ce qui me concerne. Est-ce une raison suffisante pour que je sois considéré comme un narco ?
Vous prétendez que j’ai parlé au procureur Bertrand de ma qualité d’aviseur, agent infiltré pour le compte des autorités douanières françaises. Sachez que c’est faux ! Jamais je n’ai dit, ni abordé avec Maître Bertrand ce volet de mon action. L’enregistrement qui a été réalisé peut d’ailleurs vous permettre de constater de la véracité de mes dires.
Pour moi, agent infiltré, le but n’était pas de faire rater un procès, croyant encore que Carlos Hernandez Reumbeaut ne pourrait que se servir de ma position d’agent infiltré pour s’en sortir….Je n’imaginais pas que j’aurais droit par la suite aux menaces de mort transmises par les gendarmes Fournier et Degresley pour que je me taise, permettant ainsi l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut !
Sachez aussi que lorsque je suis arrivé au Canada, après avoir eu droit à une magnifique orchestration médiatique ; cet accueil orchestré par la GRC avec les Médias m’avait paru assimilable à un communiqué de presse policier de nature à influencer le sort d’un procès en provoquant un procès préalable dans l’opinion publique. Doit-on considérer ceci comme une atteinte à la bonne administration de la Justice, car les informations orientées données par la GRC, seront amplifiées, déformées et utilisées pour dramatiser une situation d’un point de vue journalistique. Je n’ose m’aventurer à parler de libellé diffamatoire comme le définit l’Art. 298.
D’autre part, je me suis fait « subtilisé » par le Gendarme Fournier mon dossier de défense, qui m’aurait autorisé à le qualifier de « dossier juridique intercepté », je citerai le cas // « Michaud contre sûreté du Québec » – JE 93 – 209 – CS. Tous les documents personnels du requérant ont été saisis par les policiers afin d’y trouver des éléments incriminants à l’encontre de ce dernier, mais la Cour supérieure a jugé qu’il était tellement évident que certains de ces documents étaient de nature à contenir des informations confidentielles et privilégiées qu’il est inconcevable qu’on les ait saisis sans procéder par le biais de l’Art. 488-1 // (Ce dossier ne me sera rendu que cinq mois après le procès par Les gendarmes Fournier et Degresley.)
Le Gendarme Fournier qui m’a dit être très surpris de mon arrivée au Canada puisqu’il n’avait pas encore fait les documents d’extradition.
Durant les semaines de total isolement, dans une cellule ne portant aucun numéro, au pénitencier de Maximum sécurité de Renous, j’eus un seul contact téléphonique avec le sergent Degresley de la Bathurst Drug Section, Royal Canadian Mounted Police, 900 Vanier Blvd, BATHURST, New Brunswick Canada – E2A 3N2 qui m’affirma qu’il étudiait ma situation mais qu’il ne pouvait pas prendre de décisions dans l’immédiat en me disant : « On n’achète pas un sac de patates sans savoir ce qu’il y a dedans ! » (SIC) Propos non suivis par d’autres contacts !
Il est vrai que la RCMP-GRC savait parfaitement que tout son dossier de plus de 65 000 pages ne tiendrait pas si je dévoilais mon action d’agent infiltré, ayant signalé mon infiltration auprès de mon service, la DNRED, et ayant signalé la totalité des personnages composants cette organisation, y compris aux autorités douanières anglaises. Carlos HERNANDEZ-REUMBEAUT avait été signalé au Custom anglais dés juin 1992. Dois-je vous rappeler que la défense d’Entrapment existe et pour conforter cette défense d’Entrapment (Art. 8), je citerais :
» R c Leduc 1993 – 3 RCS 641″ – Le pouvoir d’ordonner un arrêt des procédures pour cause d’abus de procédure ne doit être exercé que dans les cas les plus clairs et lorsqu’il; est démontré que la conduite reprochée a violé les principes de justice fondamentale qui sous-tendent le sens collectif du franc-jeu et de la décence; Le fait de forcer l’accusé a subir son procès ne doit pas être oppressif où vexatoire. »
Egalement dans R. c. Lazaratoz – RJPQ 83 127C.S.: «En matière d’Entrapment, le remède approprié consiste à ordonner l’arrêt des procédures et non à acquitter l’accusé. »
Lors du procès, Maître Bertrand, pour la Couronne a demandé une sentence exemplaire qui pourrait servir de leçon et d’avertissement, précisant que » Aucun des autres coaccusés n’a jamais été identifié comme une tête dirigeante, nul n’a été impliqué dans le financement autant que Monsieur FIÉVET et nul n’a participé au transbordement. C’est très rare que nous puissions mettre la main sur une tête dirigeante, et que, même le clan italo-québécois DIVITO ne constituait pas une éminence criminelle de l’envergure de Marc FIÉVET » (SIC)
Sans vouloir diminuer l’importance du remarquable travail d’intelligence de la GRC, d’après, Maître Bertrand, j’étais la tête dirigeante… Ou Maître Bertrand mentait magistralement ou il fut désinformé délibérément! Comment peut-on imaginer que j’étais le « boss » d’une opération de narcotrafic de cette importance pour laquelle je n’avais pas les connexions, pas les moyens financiers et en ayant prévenu mon service de l’identité et de l’activité des gens qui composaient l’organisation que j’infiltrais!
Vu la tournure des événements et la visite des autorités françaises, j’optais donc pour ce plaidoyer de culpabilité totalement silencieux qui m’offrait au moins la sécurité pour les miens et moi-même, tout en souhaitant ne demander au procureur que ne me soit pas imposé de minimum à la perpétuité que le Gendarmerie Royale et son procureur Bertrand voulaient à tout prix.
Avant la déclaration de mon plaidoyer de culpabilité, j’ai donc demandé à rencontrer le Procureur Bertrand devant les gendarmes Fournier et Degresley qui enregistrèrent la totalité de la conversation. Jamais, je n’ai révélé mon rôle d’agent infiltré pour le compte des douanes françaises et lorsqu’à la fin de mes demandes de non minimum à servir sur la perpétuité et de non retenu sur le territoire canadien, j’ai voulu donner quelques informations au Procureur Bertrand, le gendarme Fournier m’a coupé immédiatement en me disant que ça ne servirait à rien si ce n’est qu’à compliquer les choses.
Vous précisez que le Procureur de la Couronne Bertrand, en sa qualité d’officier de justice, aurait averti la cour s’il avait considéré qu’un tel fait aurait pu affecter ma responsabilité pénale et aurait alors dû être porté à la connaissance du tribunal en l’espèce. Le procureur Bertrand, s’il savait mon appartenance à la DNRED française ne pouvait pas de lui-même, vu sa qualité d’officier de justice, me sachant sans avocat, écarter cette information auprès du juge, qui n’aurait pas hésité alors à me poser des questions. Je pense qu’avec les gendarmes Fournier et Degresley, s’il était au courant, il a délibérément tu cette part importante de mes possibilités de défense et d’explication de mon implication dans ce réseau et en bas de page 9, lorsque vous me dites que j’ai reconnu moi-même l’avoir informé dans un courrier écrit à Me Bernard Aubé le 21 mars 2002, il convient d’abord de relire le paragraphe de cette lettre que vous citez pour déclarer que j’ai informé le procureur Bertrand:
« Pourtant aujourd’hui vu la situation que je vis, je souhaite rouvrir ce procès pour que les éléments restés dans l’ombre et délibérément cachés par le représentant de la couronne, le procureur Michel BERTRAND et les gendarmes DEGRESLEY et FOURNIER apparaissent enfin au grand jour et que la justice ne soit plus la parodie qu’elle fut à BATHURST. »
Voilà donc le paragraphe que vous avez retenu pour déclarer que j’avais informé le procureur Bertrand alors que je ne faisais qu’une supposition que le Procureur, bien qu’informé par ses gendarmes, (ce qui me semblait normal), avait délibérément choisi de taire ma qualité qui « foutait en l’air » son procès ! Je répète et j’affirme que je n’ai jamais personnellement parlé au Procureur Bertrand de mon infiltration ni de mon action pour les douanes françaises, répondant en cela aux désirs de la DG des douanes françaises représentées par Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux qui me dirent aussi: « Et surtout, ne t’avises pas d’emmerder les Canadiens si tu veux garder le soutien des autorités françaises à ton retour. » (SIC) Pour moi, il n’était pas besoin de me faire un dessin pour m’expliquer que c’étaient ces « emmerdes-là » que ne voulaient pas les autorités canadiennes; et, en ma qualité d’agent infiltré engagé dans la lutte contre le narcotrafic, il n’était pas concevable que je mette en péril ce procès. Pour tout le monde, côté canadien, il était souhaitable et indispensable que je passe pour le numéro 2 de l’organisation que j’avais infiltré!
Concernant les déclarations des douanes françaises qui précisent qu’elles n’étaient au courant que des activités pour lesquelles j’étais payé…Ce genre de déclaration ne peut convaincre personne. Comment imaginer que mes informations n’aient pas permis de me faire suivre par l’ensemble des services spécialisés dans la lutte contre la drogue. Vous le soulignez d’ailleurs vous-même, j’étais manifestement bien connu de l’ensemble des services européens.
Je peux sans problèmes vous faire parvenir la liste des opérations non rémunérées par les services officiels et qui ont pourtant permis d’importantes saisies.
Vous prétendez que mon dépôt de plainte conforte encore plus votre décision de rejet de ma demande. Vous me permettrez de trouver totalement surréaliste et invraisemblable que vous supposiez un seul instant que la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières des douanes françaises soit impliquée dans un trafic quelconque de drogue. C’est hallucinant que vous puissiez seulement énoncer ce genre de propos. Jamais, le Ministre Michel CHARASSE, le directeur des Douanes Jean Dominique COMOLLI et les dirigeants de la DNRED ne m’ont demandé de faire du trafic de drogue. Les Douanes françaises m’ont seulement recruté pour infiltrer des réseaux de narcotrafiquants existants, pour en tirer le maximum d’informations qui permettaient d’obtenir des résultats spectaculaires.
La déclaration de l’attaché des Douanes françaises à Madrid, Monsieur Jean Paul Garcia ne laisse absolument aucun doute sur le fait que j’agissais comme agent infiltré. “The Defence in its alegations, opposes the extradition, stating that the defendant is a customs informer, acting as an undercover agent, verified by documents and by a statement made by Jean Paul GARCIA, Customs Attaché at the French Embassy in Madrid, ant that according to his statement he declared this in the name of the director General of Customs in France.” Cette déclaration a été faite devant les magistrats de l’Audience nationale de Madrid.
Effectivement, s’il est vrai que j’étais beaucoup plus intéressé par la réalisation d’une grande « sauterie » (arrestation générale) en France, ça ne transforme pas pour autant les Douanes françaises et moi-même en trafiquant de drogue.
Je continue à regretter que les cibles que nous avions en Europe continuent à s’ébattre librement sans avoir jamais eu à répondre des trafics qu’elles continuent d’organiser en toute impunité et je ne comprends toujours pas que moi, l’agent infiltré, je pourrisse en prison. Me reste en travers de la gorge, l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut. Mais pour la justice du Nouveau Brunswick, qu’importe le flacon puisqu’elle connût l’ivresse d’une « Life sentence » avec moi.
Je maintiens mon souhait d’un procès où l’ensemble des éléments délibérément tus à Bathurst soit mis en évidence et exposé devant une Cour formée d’un juge avec Jury durant lequel je citerai comme témoins les personnalités suivantes:
Messieurs…
La GRC, après l’arraisonnement du PACIFICO, avait vendu du matériel de bord avant de le vendre aux enchères. Le montant de plus d’un million de dollars avait permis de servir à diminuer les frais que la GRC avait engagés dans son enquête contre les « DIVITO » durant plus de 4 ans.
Réviser cette sentence, aurait seulement abouti à déclencher une cascade de révision sur la base de l’Entrapment et au remboursement du Pacifico.
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Nouveau paroxysme d’une campagne rocambolesque en Ukraine: les candidats au second tour de la présidentielle ont passé ce 5 avril des tests de dépistage de drogue et d’alcool. Ils sont apparus tout sourires et les manches retroussées en direct sur les réseaux sociaux, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.
Le comédien Volodymyr Zelensky et le président sortant Petro Porochenko ont passé la première des trois semaines de l’entre-deux tours à se chamailler par vidéos interposées sur les conditions d’un éventuel débat qui leur permettrait d’exposer leur vision pour ce pays en guerre et confronté à de lourdes difficultés économiques.
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La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Pour un contrôle dépistage de nos élus en France
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Gioia Tauro (Reggio Calabria).
Nuovo importante colpo messo a segno dai militari del Comando Provinciale di Reggio Calabria in sinergia con l’Agenzia delle Dogane e dei Monopoli di Gioia Tauro e sotto la costante direzione del Procuratore della Repubblica di Reggio Calabria, Dott. Giovanni Bombardieri.
In un container in transito nel porto della piana, proveniente da Paranagua e formalmente diretto a Port Said West (Egitto), sono stati individuati e sequestrati 450 chilogrammi di cocaina suddivisi in 420 panetti.
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De huit à dix-huit mois de prison ferme
Au regard de leur comportement dans le box des prévenus, ces deux jeunes ne semblent guère effrayés par ce risque, l’un venait d’ailleurs en récidive et venait d’être condamné voici quinze jours à Caen.
La somme totale de 2 000 € en espèces qui a été saisie sur eux semble leur importer davantage. « Il provient de mon livret jeune duquel je venais de faire plusieurs retraits », assure l’un. « Je gagnais 150 € par jour, en travaillant de midi à minuit. C’est un ami rencontré à Brest qui m’a dit qu’il y avait du boulot de guetteur à Kercado. J’en avais besoin car je n’ai pas de travail », précise l’autre.
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L’intime conviction des magistrats de la Cour d’assises spéciale a permis de prononcer les sentences des accusés dans cette affaire très, trop médiatisée pour que la sérénité ait pu s’installer dans cette salle d’assises durant ces 7 dernières semaines.
Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos: 6 ans
Frank Colin: 12 ans
Fabrice Alcaud: 6 ans
Pierre-Marc Dreyfus: 6 ans
François-Xavier Manchet: 5 ans
Ali Bouchareb: 18 ans
Michel Ristic, considéré comme l’homme de main d’Ali Bouchareb, a été acquitté.
Henri Bartolo, l’ancien gérant de discothèque, a été acquitté.
Comme je le soulignais voici quelques jours, des leçons vont-elles être tirés de cette affaire et une vigilance accrue sera-t-elle mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires?
Ça ne peut passer que par un renfort douanier. Puisse le DG Rodolphe Gintz en tenir compte!
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C’est le lieu qui a de quoi surprendre: la camionnette circulait sur une petite route de la vallée des Aldudes quand les douaniers l’ont arrêtée avec à son bord des valises de cannabis.
Une route peu fréquentée qui permet le passage entre l’Espagne et la France, à distance du péage de Birriatou.
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Rostock (dpa) – Après la découverte de cocaïne dans des cartons de bananes à Aldi en Poméranie occidentale, la police enquête sur des cas similaires dans d’autres États fédéraux.

L’enquête a repris, menée par un groupe d’enquête composé du bureau d’enquête criminelle de l’État (LKA) et du bureau d’enquête des douanes de Hambourg.
Les cartons de bananes avec les paquets de cocaïne seraient arrivés par bateau d’Amérique latine mais pour des raisons tactiques, le porte-parole n’a pas voulu dire par quels ports ils étaient arrivés.
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Selon la LKA, il s’agit probablement de la plus importante quantité de cocaïne jamais trouvée dans le Mecklembourg en Poméranie occidentale.
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La défense a demandé jeudi à Aix-en-Provence l’acquittement de huit des neuf accusés de l’affaire « Air Cocaïne », s’indignant des carences d’une enquête hors-norme, au terme de sept semaines de procès.
La parole sera vendredi aux accusés, pour leurs derniers mots. Les six juges professionnels de la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône se retireront ensuite pour délibérer.
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La collecte d’informations confidentielles recueillies à l’insu de tous est une pratique très ancienne qui pose des difficultés particulières à une démocratie censée agir en toute transparence…
Il faut distinguer dans le renseignement la collecte et l’exploitation. Une information ne devient du renseignement que lorsqu’elle est exploitée. Bien évidemment, la collecte de l’information est un art que nous pratiquons tous […]Notamment avec les outils numériques.
En revanche, nous ne pratiquons pas le renseignement, parce que nous ne l’exploitons pas à des fins stratégiques.
« Le secret a pour but de protéger l’État et nos sources » par Bernard Bajolet, ancien directeur de la DGSE
Témoignage d’un ancien agent du service de la DGSE
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Comment les services secrets sont-ils mis à contribution pour appuyer l’action de l’Etat ? Les missions des agents : collecte d’information, recrutement dans les pays sensibles, opérations de déstabilisation. Au nom de l’intérêt supérieur de la nation, tous les coups sont-ils permis ? En France, c’est la Direction générale des services extérieurs – la fameuse DGSE – qui est chargée de ces missions. Dans les années 90, la DGSE aurait recruté en ex-Yougoslavie un chef de guerre dont elle aurait financé les activités. Or, le Parlement européen lui impute de nombreux crimes de guerre. En 1988, une militante anti-apartheid a été assassinée en plein Paris. Plusieurs mercenaires français ont été mis en cause mais l’affaire n’a jamais été élucidée. Une enquête sur les jeux troubles des services secrets français.
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En France, 8 services s’occupent de recueillir des informations, auxquelles s’ajoutent les renseignements recueillis par l’OCRTIS, les GENDARMES…et les informations transmises par EUROPOL et le DEA !
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Sous la tutelle du ministère de la Justice et des libertés:
Le bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP)
Sous la tutelle du Ministère des Armées:
La direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), chargée de l’espionnage et du contre-espionnage à l’extérieur du territoire national
La direction du Renseignement militaire (DRM), chargée du renseignement tactique et stratégique sur les théâtres et futurs théâtres d’opérations de l’armée
La direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD), chargée de la sécurité des installations et du personnel militaires
Sous la tutelle du ministère de l’Intérieur:
La direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), chargée du contre-espionnage et de la lutte antiterroriste
Le service central du renseignement territorial (SCRT)
Sous la tutelle du ministère de l’économie et des finances:
La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), chargée des enquêtes douanières et des mouvements de marchandises douteux
Le TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), chargé du renseignement sur les circuits financiers douteux et clandestins
La France dépense environ trois milliards par an pour ses services de renseignement
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Le quartier de Kérihouais à Hennebont. Ils y sont nés ou y vivent depuis quelques années. Des habitants veulent aujourd’hui se faire porte-parole pour dénoncer la dérive de leur quartier et appeler à l’aide.
Ils ont souhaité nous rencontrer hors du quartier pour parler librement. Kérihouais, ils y sont nés ou y vivent depuis quelques années. Des habitants veulent aujourd’hui se faire porte-parole pour dénoncer la dérive de leur quartier et appeler à l’aide.
Et désormais, les armes sont arrivées. On ne sort plus de peur de se prendre une balle perdue.
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La police a mené deux opérations simultanées, mardi, tôt le matin, dans le quartier de Kérihouais. Dès 6 h, l’opération de police a permis d’interpeller un jeune homme de 20 ans, à son domicile, dans le cadre d’une commission rogatoire. Il a été placé en garde à vue.
Une autre opération de contrôle s’est déroulée au même moment, sur réquisition du procureur de la République. « Nous sommes présents tous les jours dans le quartier. Cette fois, dans le contexte ambiant des derniers jours, il s’agissait aussi d’affirmer et de réaffirmer notre présence auprès de la population », explique le commissaire Amaury Le Néel, chef de la sûreté départementale à Lorient.
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Trois dockers ont été arrêtés mardi à Anvers dans le cadre de deux enquêtes judiciaires, rapporte le parquet d’Anvers.
On les soupçonne de collaborer avec des gangs qui introduisent de la drogue en contrebande via le port.
L’un des trois travailleurs portuaires a été la cible d’une attaque à son domicile en 2017.
La police et le parquet déclarent encore que ce coup de filet a pu réussir grâce à la coopération des autorités portuaires.
Ils ajoutent que toute personne qui souhaite partager anonymement des informations sur des faits similaires peut se rendre sur le site web www.onzehavendrugsvrij.be.
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Samedi 30 mars, vers 22 h 30, à Kercado, alertée par des riverains, une patrouille de la brigade anticriminalité interpelle un jeune âgé de 18 ans, originaire de Caen, en flagrant délit de vente de cannabis.
Plaqué à terre, il se rebelle repousse du pied un agent contre un mur et le blesse. Le deuxième policier est touché au coude et à un doigt. Ils ont un jour d’ITT.
Le Caennais avait été recruté pour venir trafiquer à Vannes, dans un centre éducatif fermé non loin de Caen, par un mineur de Kercado, âgé de 14 ans.
Dans la foulée, la police interpelle dans un hôtel en périphérie de Vannes trois autres jeunes de 17 et 18 ans : un du Calvados, un deuxième de Brest et le troisième de Rennes.
source: ouest-france.fr
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On comprend mieux pourquoi deux trafiquants de drogue présumés voulaient absolument échapper à des policiers, vendredi en fin d’après-midi, dans le quartier de Malbosc, à Montpellier, au point de n’avoir pas hésité à foncer délibérément et à percuter sur le trottoir, une brigadière de police de la brigade des « stups » de la sûreté départementale du Rhône, à Lyon.
Ils ont voulu sauver 506 kilos de cannabis, en vain, la drogue a été saisie.
Dans la foulée, les policiers ont saisi aussi 280.000 euros en cash!
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Les investigations menées par le détachement la Section de recherches de Saint-Martin en co-saisine avec l’OCRTIS, Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants, permettent de localiser un des mis en cause en Guadeloupe continentale.
Le 29 janvier 2019, il est repéré dans le secteur du Gosier.
Il se donnera la mort pour échapper à son interpellation. Une vaste opération judiciaire est alors déclenchée simultanément en Guadeloupe et à Saint-Martin.
Elle conduit à l’interpellation de onze individus et donne lieu à la saisie de plusieurs véhicules, bateaux et fortes sommes numéraires en espèce.
4 personnes sont placées en détention provisoire.
L’information judiciaire ouverte auprès de la Juridiction inter-régionale spécialisée de Fort-de-France se poursuit.
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Jolie prise pour les douaniers de la BSI de Lons-le-Saunier.
Ils ont contrôlé le 14 février sur l’A39 un poids-lourd lituanien en route pour l’Estonie.
Dans la remorque… dix-sept tonnes de feuilles de tabac et un CMR bidon.
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Presque trois ans après la saisie rocambolesque de 1,7 tonne de coke sur une plage des Landes, un des acteurs du trafic a été arrêté en Argentine.
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Une bande de dealers de Grimaud et La Garde-Freinet a été démantelée et interpellée après plusieurs mois d’enquête. Ils alimentaient le Golfe en cocaïne, cannabis et héroïne.
Trois hommes ont été interpellés ces dernières semaines pour trafic de stupéfiants dans le Golfe, par la brigade de recherches de Saint-Tropez.
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Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…
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Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.
P.M Duhamel
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Le DI Pouyanné m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.
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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O. Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.
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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:
paru dans « le Parisien »
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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!
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Le DG François Mongin n’a rien fait!
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3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules
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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.
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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!
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