FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

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Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

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Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

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Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

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Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

– Il va bien ?

– Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

– Ouais.

– Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

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En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

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Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

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ITALIE (Palerme): un journaliste en première ligne contre le trafic de drogue

Vittorio Brumotti est un animateur télé et une star du VTT Trial en Italie. Habitué aux actions coups de poing et médiatisées, il s’est rendu avec une équipe dans le Zen, dans la banlieue nord de Palerme, zone de non droit où les trafiquants de drogue font la loi et sèment la mort.

Il n’hésite pas à les perturber dans leur trafic pour dénoncer cette mafia, se faisant attaquer à coup de pierres avant de provoquer l’intervention des forces de l’ordre.

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https://www.breizh-info.com/2018/03/07/91772/palerme-journaliste-premiere-ligne-contre-trafic-de-drogue

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FRANCE (Drôme): 30 kilos d’herbe de cannabis saisis sur l’A7 à Tain-l’Hermitage par les douaniers

Dans la nuit de dimanche à lundi, les douanes de Montpellier ont intercepté, à hauteur de Tain-l’Hermitage, sur l’A7, une voiture chargée de drogue.

Au total, 30 kilogrammes d’herbe de cannabis ont été saisis par les douaniers. Un homme de 32 ans, domicilié dans la Loire, a été interpellé

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http://www.ledauphine.com/drome/2018/03/06/30-kilos-d-herbe-de-cannabis-saisis-sur-l-a7-a-tain-l-hermitage

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BRÉSIL (Barra de Bugres): 500 kilos de cocaïne arrivaient de Bolivie par avion

Un avion transportant 500 kg de cocaïne a été intercepté mardi par l’armée de l’air brésilienne (FAB), dans le district de Nova Fernandópolis, dans la municipalité de Barra do Bugres, à 169 km de Cuiabá.

L’avion PR-EBF avait quitté la Bolivie sans plan de vol.

Selon le FAB, trois aéronefs de défense aérienne FAB A-29 Super Tucano et un aéronef radar E-99 ont été utilisés pour surveiller et intercepter l’aéronef.

 

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NARCOTICS (OCRTIS France): 3 tonnes de cannabis qui risquent de peser lourd dans la défense de François Thierry

7 février 2015 – Port espagnol d’Adra

Ce soir-là, peu avant minuit, un bateau de pêche enregistré au Maroc, le Zaidi 3, s’amarre dans la partie la plus isolée du port. En à peine une demi-heure, 110 ballots de résine de cannabis (plus de 3,3 tonnes) sont déchargés du bateau avant d’être empilés dans un camion.

Cinq policiers espagnols observent discrètement la scène sans intervenir, se rappelant peut-être l’époque du GAL.. Mais aujourd’hui, c’est à la demande expresse de l’OCRTIS (L’office des stups français) qu’ils vont surveiller le déchargement puis escorter le camion jusqu’à la frontière, où des policiers français doivent prendre le relais.  La marchandise va ainsi remonter jusqu’à un entrepôt situé au Grand-Quevilly, dans la région de Rouen, sous le contrôle étroit de l’Office des stups.

Opérations «Myrmidon»

Dans sa demande officielle de livraison surveillée adressée le 11 décembre 2014 à son homologue espagnol, le patron de l’OCRTIS François Thierry évoque l’action de «différents groupes de trafiquants résidant dans les régions de Montpellier et Bordeaux» et livre des détails sur le dispositif en cours : «Les clients français font l’objet d’enquêtes judiciaires en France, et cette phase cruciale permettra de procéder à des arrestations et au démantèlement de plusieurs organisations.»

En réalité, le bilan s’avérera bien plus maigre que prévu. Sur plus de 3 tonnes de cannabis importées à cette occasion sous l’égide de la police française, seuls 210 kg seront saisis quatre mois plus tard par les douanes. Même pas un dixième de la quantité totale.

Interrogé en août 2017 sur cette étrange disparition, François Thierry a juré avoir fait le nécessaire en informant les autorités locales. «Il a été annoncé de manière certaine à la PJ de Rouen et au parquet de Rouen l’arrivée d’une quantité importante de cannabis ainsi que l’adresse de l’entrepôt et il leur appartenait d’y donner les suites classiques», a-t-il affirmé face aux juges.

«On a passé la main à la PJ locale, je ne peux pas être comptable de ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les services destinataires des informations qu’on leur donne.» a martelé François Thierry.

Pour le patron de la PJ de Rouen, Jérôme Martin: «Je ne sais absolument rien de cette opération, à cette date, nous n’avons aucune information, ni moi ni aucun de mes collaborateurs, sur une arrivée de produits stupéfiants dans la région rouennaise, il est évident que sur une quantité de stupéfiants aussi importante, le parquet aurait été immédiatement avisé et une grosse partie du service mobilisé pour des surveillances continues.»

Où sont passées les 3,3 tonnes importées sous la protection de l’Office des stups ? A qui cette drogue était-elle destinée ?

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Des juges «pas informés»

Selon les explications fournies à la justice par François Thierry, cette importation avait d’abord pour objectif de crédibiliser Sofiane Hambli (photo) en tant que logisticien afin de lui permettre d’infiltrer une organisation rivale. Baptisée «Janissaire», l’opération ultra-secrète, présentée comme «inédite en Europe», visait à mettre en œuvre «une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement».

Sauf qu’aucun réseau n’a été démantelé et que la mystérieuse opération continue d’intriguer les magistrats.

En clair, ni les magistrats ni les services de police concernés par l’importation n’en auraient été informés.

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COLOMBIE (Uraba): saisie de plus de 5 tonnes de cocaïne au clan del Golfo

Plus de cinq tonnes de cocaïne du Clan del Golfo, principal gang de narco-trafiquants de Colombie, ont été saisies dans le nord-est du pays, à la frontière avec le Panama.

C’est la marine colombienne, appuyée par la police, qui a saisi ces 5,2 tonnes de drogue dans l’Uraba.

Le Clan del Golfo, dirigé par Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», s’est aussi specialisée dans des actes d’extorsion et l’exploitation de mines clandestines.

source: Tribune de Genève

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CALIFORNIE (Salton City): les agents d’ « El Centro Border Patrol station » intercepte une camionnette Honda chargée de stups

La patrouille frontalière du secteur d’El Centro a arrêté un homme soupçonné de contrebande d’un demi-million de dollars de stupéfiants dans son camion, samedi matin, au poste de contrôle de la route 86.

Vers 11h25, un homme de 34 ans s’est approché du poste de contrôle dans une camionnette Honda. Suite à l’intervention d’une équipe de détection canine qui marquera au niveau du lit du pick-up, une inspection secondaire sera effectuée et, les agents ont trouvé cinq paquets dans un compartiment secret entre la cabine et le lit du camion.

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INDONÉSIE (Jakarta): Heru WINARKO est le nouveau patron de l’agence antidrogue

Mercredi dernier, l’ancien directeur de l’Agence nationale indonésienne des stupéfiants (BNN), Budi Waseso, a pris sa retraite et remis les rênes de l’agence antidrogue à son successeur, Heru Winarko, qui avait précédemment été l’adjoint à la loi de la Corruption Eradication Commission ( KPK).

Le mandat de Budi à la tête de BNN restera probablement dans les mémoires pour deux raisons: son projet de construire une prison insulaire pour les trafiquants de drogue, gardée par des crocodiles et la forte augmentation du nombre de trafiquants de drogue abattus par la police, prétendument tous en résistant à l’arrestation.

Alors que certains sont optimistes que l’expérience de Heru avec le KPK contribuera à améliorer l’intégrité de BNN, le nouveau tsar de la drogue a indiqué qu’il continuerait la politique de Budi de demander aux agents de tirer immédiatement sur les trafiquants de drogue.

« J’ai aussi de l’expérience avec les trafiquants, s’ils résistent et ont une arme, oui il n’y a pas d’autre choix que de les flinguer », a déclaré Heru lors d’une conférence de presse au bureau de BNN à Jakarta. par Kompas.

President Joko Widodo (right) shaking hands with the new head of the National Narcotics Agency (BNN) Heru Winarko. (Photo: Cabinet Secretariat Office)

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INDE (Chennai airport):huit kilogrammes d’éphédrine saisis par des fonctionnaires du Bureau de contrôle des stupéfiants

CHENNAI 

Huit kilogrammes d’éphédrine ont été saisis par des responsables du Bureau de contrôle des stupéfiants sur un homme à l’aéroport.

Une équipe de la BCN a intercepté Mohammed Lafir (35 ans) à l’aéroport alors qu’il tentait de faire parvenir 8 kilos d’Ephedrine à Kuala Lumpur, a déclaré le directeur de zone du NCB, A Bruno, dans un communiqué de presse.

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INDE: deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam arrêtés à Thane

THANE: Deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam ont été arrêtés et 6,5 kg de ganja leur ont été confisqués par la cellule anti-narcotiques de la gare de Thane près de Mumbai samedi. La police a déclaré que le duo ont été identifiés comme Victor Joseph, 47 ans et Balla Badarao, 32.

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EUROPE (Narcotrafic): le port d’Anvers (Belgique) est la porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Il y a plus d’une semaine, la police belge a retrouvé 4 500 kilos de cocaïne dans un conteneur du port d’Anvers, la ville la plus importante de la région flamande.

La cocaïne était cachée dans une cargaison de bananes de Colombie.Pour savoir à qui elle s’adressait, la police belge a laissé sortir le conteneur et l’a suivi jusqu’à sa destination à Oss aux Pays-Bas.

À ce moment, la police néerlandaise est intervenue, arrêtant quatre hommes et deux femmes. L’énorme opération conjointe de la police belge et hollandaise n’est pas la première du genre, et ce n’est pas la première fois qu’une cargaison arrive au port d’Anvers, deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam (Pays-Bas).

Anvers est considérée comme la «porte d’entrée de la cocaïne en Europe» depuis plusieurs années et les tonnes de drogues saisies chaque année ne cessent d’augmenter. Cela s’explique en partie par le fait qu’Anvers est un port de destination pour divers produits d’Amérique latine, où la cocaïne est produite en grandes quantités, et il est donc plus facile pour les cartels sud-américains de cacher de grandes quantités de drogues au milieu d’autres marchandises. De plus, le port d’Anvers est particulièrement vulnérable.
Il couvre plus de 120 kilomètres carrés, comprend des voies d’accès publiques et est également assez proche de Rotterdam – les deux villes sont à une centaine de kilomètres – où opèrent de nombreuses organisations de trafic de drogue en Europe.

Il y a ensuite une dernière chose: les autorités belges affirment que dans le trafic, un certain nombre d’entrepreneurs locaux corrompus, de fonctionnaires et de policiers ont fini par faciliter le transit de la cocaïne.

Au cours des dernières années, la police belge a essayé de différentes manières d’endiguer l’énorme trafic de cocaïne qui traverse le port d’Anvers, avec des résultats désormais plutôt modestes.

Le maire d’Anvers, Bart De Wever (photo de gauche), a toutefois récemment annoncé la création d’une nouvelle équipe anti-drogue chargée de démanteler le système de blanchiment d’argent mis en place par les trafiquants et de détecter les policiers et les fonctionnaires corrompus.

La nouvelle équipe – dirigée par le chef de la police locale, Stanny De Vlieger (photo de droite) – s’appelle Kali, du nom de la divinité féminine hindoue à quatre bras, mais aussi de «Cali», un cartel de la drogue colombien bien connu.

Kali collabore avec la police néerlandaise et l’American Drug Enforcement Administration, plus connue sous le nom de DEA, l’agence anti-drogue américaine.

Le travail de l’équipe de Kali n’est pas des plus simples, car le trafic de drogue au port d’Anvers est lié à ce qui se passe à des milliers de kilomètres, dans les pays producteurs de cocaïne d’Amérique latine.

En Colombie, par exemple, la production a augmenté depuis que le gouvernement en 2015 a décidé d’arrêter la pulvérisation aérienne d’un herbicide particulier sur les plantations de cocaïne parce qu’il y avait suspicion que cet épandage pouvait causer le cancer; jusque-là la pulvérisation avait été l’un des outils le plus important du programme antidrogue du gouvernement colombien.

Le Wall Street Journal rapportait: « La production de la région a augmenté si vite que si les trafiquants faisaient de leur mieux pour cacher les drogues dans des boîtes de fruits ou des unités de réfrigération, ils les mettaient simplement dans des sacs entre les caisses de banane « .

De plus, certains responsables américains ont expliqué que le trafic est compliqué par le fait que plusieurs trafiquants «indépendants» ont émergé, qu’ils agissent en dehors des cartels et que, dans un certain sens, ils sont plus imprévisibles et difficiles à retracer.

La vulnérabilité du port d’Anvers a également soulevé des inquiétudes quant à la sécurité.

En 2013, une enquête antidrogue menée conjointement par la police des Pays-Bas et de la Belgique a révélé que, pendant deux ans, les systèmes informatiques des entreprises qui opéraient dans le port et les terminaux où les conteneurs arrivaient, ont été piratés à plusieurs reprises.

Les trafiquants ont utilisé les codes de sécurité volés pour voler les conteneurs contenant les drogues en toute impunité. L’équipe de Kali, a déclaré De Vlieger, prévoit de collaborer avec des experts en informatique et en attendant, les protocoles de sécurité portuaire ont été renforcés.

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COLOMBIA: incautan una tonelada de cocaína en frontera con Ecuador

Las fuerzas militares de Colombia y Ecuador le asestaron un duro golpe a las estructuras del narcotráfico en operan en el océano Pacífico, en la frontera entre Colombia y Ecuador.

En el sector fronterizo bahía Ancón de Sardinas, les fueron incautados 1.175 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluadas en 38 millones de dólares en el comercio internacional.

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http://m.elcolombiano.com/colombia/fuerzas-militares-de-colombia-y-ecuador-dan-golpe-al-narcotrafico-en-el-pacifico-LA8299841

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DROGUES: pour les policiers néerlandais, les Pays-Bas sont devenus un « Etat narco »

Le syndicat néerlandais de la police (NPB) en est convaincu, depuis qu’il a interrogé quelques centaines de ses membres: les Pays-Bas sont devenus en trente ans un « Etat narco ».

Dans un pamphlet d’une dizaine de pages diffusé à la mi-février, les policiers affirment que la production et le commerce – en ligne, notamment – de narcotiques ont atteint un tel niveau que le royaume figure en tête du classement mondial du chiffre d’affaires lié au cannabis, à la production de drogues synthétiques et à l’importation de cocaïne, qui transite notamment par le port de Rotterdam.

 

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http://mobile.lemonde.fr/m-actu/article/2018/03/05/pour-les-policiers-neerlandais-les-pays-bas-sont-devenus-un-etat-narco_5265700_4497186.html?xtref=

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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FRANCE (Montpellier): elle cachait la drogue dans le garage de son employeur handicapé

Les morceaux de résine de cannabis étaient planqués dans un sac, coincé entre une commode et une tête de lit, emballés avec du scotch marron, dans le garage montpelliérain d’un homme handicapé.

C’est la fille de ce dernier qui a fait la découverte et prévenu immédiatement les policiers.

Au total, il y avait 7,150 kg de stupéfiants. C’était le 1er novembre 2017.

LIRE: http://www.midilibre.fr/2018/02/07/montpellier-elle-cachait-la-drogue-dans-le-garage-de-son-employeur-handicape,1624843.php

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SÉNÉGAL: saisie par la Douane à Moussala de 120 kg de chanvre indien cachés dans des pneus de secours

Le Bureau des Douanes de Moussala (EST) a saisi, le lundi 5 février 2018, 120 kg de chanvre indien sur un camion-plateau en provenance de Bamako (Mali) à destination de Dakar.
C’est à la suite d’un contrôle effectué sur ce camion que la drogue a été découverte.
Elle était soigneusement dissimulée dans deux (2) des quatre (4) pneus de secours sur soixante (60) paquets de deux kilogrammes.
Lors de la visite physique des pneus, le chauffeur et l’apprenti ont pris la fuite. Le camion a été saisi par les agents des Douanes.

En savoir plus sur https://www.senegaldirect.net/saisie-douane-a-moussala-de-120-kg-de-chanvre-indien-caches-pneus-de-secours/

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USA: Gal Vallerius, le « baron de la drogue du darkweb », sera jugé fin mai aux Etats-Unis

Soupçonné de trafic de drogue sur internet, Gal Vallerius, originaire de Plusquellec (Côtes-d’Armor), sera jugé fin mai.

Il encourt la prison à perpétuité.

LIRE la suite

https://actu.fr/bretagne/plusquellec_22243/gal-vallerius-baron-la-drogue-darkweb-sera-juge-fin-mai-etats-unis_15427404.html

But authorities say Gal Vallerius is a modern version of a cartel kingpin, operating anonymously as a lord of the internet’s “dark web” bazaar where buyers and sellers conduct cocaine, fentanyl, meth, LSD and oxycodone deals in the virtual currency bitcoin.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/article175557206.html#storylink=cpy

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MEXICO (San Luis Potosí): dos personas fueron detenidas con cerca de 8 kilos de heroína

El día de ayer, en San Luis Potosí, la Comisión Nacional de Seguridad informó, a través de un comunicado, que la Policía Federal, a través de la División de Seguridad Regional, detuvo a dos personas que transportaban en un automóvil más de diez paquetes con una sustancia granulada con las características de la heroína.

Los elementos de la corporación realizaban acciones de seguridad y vigilancia a la altura del kilómetro 060+000 del tramo San Luis Potosí – Matehuala, cuando detuvieron a una unidad para efectuar la infracción correspondiente, ya que el conductor circulaba sin el cinturón de seguridad.

Una vez detenido el vehículo, los agentes federales se percataron del marcado nerviosismo del chofer, así como de su acompañante, quienes manifestaron distintas versiones en torno a su procedencia y su destino.

leer mas: http://laorquesta.mx/dos-personas-fueron-detenidas-cerca-8-kilos-heroina-slp/

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COLOMBIE (Narcotrafic): plus de trois tonnes de cocaïne saisie lors d’opérations internationales

Opérations menées en Colombie, en Équateur, au Costa Rica, au Guatemala et au Panama avec le DEA.

Ces « opérations conjointes menées en Colombie, au Costa Rica, en Equateur, au Guatemala et au Panama contre le trafic de stupéfiants ont abouti à la saisie de 3.113 kilos de cocaïne et à l’arrestation de 21 personnes », a annoncé mardi la police colombienne dans un communiqué, sans en préciser les dates.

Source: AFP – Le POINT

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En Équateur saisie de 767 kilos de cocaïne, en Colombie saisie de 856 kilos  et au Guatemala 288 kilos.

Dans les eaux panaméennes 614 kilos en une « lancha », et en mer de Costa Rica  588 kilos.

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