ITALIA (traffico di droga): 31 arresti in Lombardia – Altra operazione a Napoli, eseguite 34 misure cautelari

Un colpo alla banda specializzata nel traffico internazionale di stupefacenti. La polizia sta eseguendo 31 ordinanze di custodia cautelare e numerose perquisizioni nelle province di Milano, Bergamo, Brescia, Como, Monza e Brianza, Siracusa e Varese. Su richiesta del pm Marcello Musso il gip ha disposto la custodia cautelare in carcere per 29 persone: 19 italiani, tra cui 2 donne, e 10 albanesi. Per altri due indagati, un uomo e una donna italiani, invece, sono scattati gli arresti domiciliari. Nei confronti di 5 persone sono stati emessi mandati d’arresto europeo. Per 4 di loro, che con ogni probabilità sono in Albania, sono inoltre state estese le ricerche in campo internazionale.

Operazione Dexter  

La banda, da quanto è emerso dalle indagini condotte dalla squadra mobile di Milano, da gennaio a luglio 2014 avrebbe importato cocaina dai Paesi Bassi per poi vendere cocaina e hashish, nelle provincie di Milano, Monza Brianza.

piu: http://www.lastampa.it/2016/04/27/italia/cronache/traffico-di-droga-arresti-in-lombardia-Z8KA9PUFy13lPXJ5Bw9rvJ/pagina.html

0000000000000000000000000

COLOMBIA: la Armada se incautó de 400 kilos de cocaína en aguas del Pacífico

http://www.minuto30.com/la-armada-se-incauto-de-400-kilos-de-cocaina-en-aguas-del-pacifico/466263/

COLOMBIA: más de 24 toneladas de cocaína decomisadas en el Pacífico en lo corrido de 2016

En lo corrido de este año, las autoridades han reportado el decomiso de más de 24 toneladas de cocaína en operaciones a lo largo del Pacífico colombiano, evitando que más de 730 millones de dólares ingresaran a las organizaciones narcotraficantes.

El más reciente golpe al narcotráfico se presentó en la desembocadura del río Naya, en zona limítrofe entre los departamentos de Valle del Cauca y Cauca, donde después de una persecución en altamar, fue interceptada una embarcación con cuatro tripulantes que transportaban cerca de 400 kilos de cocaína.

leer mas: http://www.elespectador.com/noticias/judicial/mas-de-24-toneladas-de-cocaina-decomisadas-el-pacifico-articulo-629324

0000000000000000000000000000000

FRANCE (Gisors): les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

infoNormandie

Gisors : les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

Mardi 26 Avril à 20:38

Les gendarmes de la compagnie des Andelys ont interpellé sept individus, soupçonnés de se livrer à un juteux trafic de stupéfiants. Trois des mis en cause étaient déjà en prison pour d’autres faits.

3,9 Kg d’héroïne, 170 grammes de cocaïne plus de 2300 euros en liquide, 500 grammes de résine de cannabis, 275 flacons de Méthadone et de l’ecstasy : tel est le bilan des perquisitions effectuées lors d’une opération judiciaire visant à démanteler un trafic de stupéfiant à Gisors et ses environs dans la journée du lundi 18 avril dernier.

Trois suspects interpellés…en prison

Ce coup de filet, qui avait pour point de départ un commerce de Gisors, « est le fruit d’une enquête débutée depuis le 1er avril 2015 », précise la gendarmerie sur sa page Facebook. Il a ainsi permis l’interpellation des principaux trafiquants présumés : 7 individus âgés de 25 à 45 ans, dont quatre sont domiciliés à Gisors et ses proches environs. Les trois autres suspects purgeaient déjà des peines à la maison d’arrêt d’Évreux – où ils ont été interpellés – pour des faits antérieurs.

Durant l’enquête, 29 consommateurs avaient pu être identifiés : ils ont été entendus également par les gendarmes.

Des mesures judiciaires adaptées

Pour les besoins de cette opération, conduite par la brigade de recherche des Andelys, il a été fait appel au concours de diverses unités, dont les militaires de la communauté de brigades de Gisors et le Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) des Andelys.

« Les mis en cause ont écopé de mesures adaptées à leur niveau de responsabilité, allant du simple placement en garde à vue au contrôle judiciaire renforcé avec obligation de soins », précise la gendarmerie.

Certains seront cités à comparaître à une date ultérieure devant le tribunal correctionnel d’Évreux.

http://m.infonormandie.com/Gisors-les-trafiquants-d-heroine-et-de-cocaine-tombent-dans-le-filet-des-gendarmes-de-l-Eure_a12441.html

00000000000000000000000000000000000

NARCO-BANQUES: la City plaque tournante du trafic de drogue

Devant la Banque d'Angleterre, Londres© Suzanne PlunkettSource: Reuters
Devant la Banque d’Angleterre, Londres

La City est devenue la plaque tournante principale du trafic de drogue. Cette London connection est dénoncée par Roberto Saviano, journaliste et auteur d’une enquête remarquée sur la criminalité organisée napolitaine.

Roberto Saviano souligne ainsi que les banques britanniques et les services financiers ignorent délibérément la règle implicite qui prévaut dans la finance: «Connais tes clients». Cette règle a été précisément conçue pour empêcher les criminels de blanchir les profits de leurs activités illégales.

lire plus: https://francais.rt.com/international/3980-city-drogue-trafic-international

000000000000000000000000000000000000

SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: una operación antiyihadista disuadió a una red de narcotráfico de introducir 3.000 kgs de hachís en España

escudo bsvaLa red de tráfico de hachís desmantelada el pasado mes de marzo en Ceuta por agentes de la UDYCO de la Policía Nacional, del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y por Asuntos Internos de la Guardia Civil abortó un transporte de droga tras advertir que ese mismo día se estaba produciendo una actuación policial contra un grupo yihadista. El 23 de marzo, fecha elegida para el traslado de la mercancía, las fuerzas de seguridad detenían a cuatro personas acusadas de constituir una célula terrorista con voluntad de atentar.

La causa abierta a raíz de la operación policial investiga a una organización que llegó a transportar más de 5 toneladas de hachís hasta Algeciras.
Las investigaciones arrancan en el mes de noviembre de 2015, cuando los agentes de la UDYCO comienzan a seguir la pista de una organización dedicada a la introducción, almacenaje, abastecimiento, distribución y venta de cocaína en Ceuta.

Las pesquisas apuntan a K.A.A. como cabecilla de una red perfectamente jerarquizada encargada de la distribución de la cocaína en la ciudad. Dos meses después de iniciadas las investigaciones, la Policía descubre que la misma organización está implicada en el tráfico de grandes cantidades de hachís desde Marruecos a Ceuta con el propósito de introducir la droga en la Península.

Con esta intención, K.A.A. entra en contacto con H.A.H., a quien la policía considera jefe de una banda dedica al tráfico de droga mediante el procedimiento del “fondeo”. Esta segunda organización contrataba los servicios de submarinistas para depositar los cargamentos de droga bajo el mar que, posteriormente, serían recogidos por lanchas que los cargaban para su traslado a la Península. De hecho, en el transcurso de la investigación, se llegó a aprehender 206 kilos de hachís sumergidos en el mar.

Ya bajo la vigilancia policial, el pasado 14 de enero la trama organiza el primer transporte de hachís hacia la Península. Un camión cargado con 2.200 kilos de droga embarca ese día superando los controles establecidos en el puerto ceutí. El vehículo es interceptado en Algeciras y la droga, incautada.

El 24 de febrero la organización había programado un pase más ambicioso que el de enero. La Policía, conocedora de las intenciones de la banda gracias a las escuchas telefónicas y a los seguimientos practicados, permitió, de nuevo, que la droga viajara hasta Algeciras. El dispositivo policial consintió que el camión abandonase las instalaciones portuarias de la ciudad campogibraltareña. El vehículo fue finalmente interceptado por agentes de Vigilancia Aduanera en una estación de servicio próxima al puerto. El camión transportaba 3.000 kilos de droga.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/una-operacion-antiyihadista-disuadio.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

0000000000000000000000000000000000

DROGUE: les bienfaits économiques de la légalisation du cannabis | Contrepoints

Par Nick Bernabe.
Un article de Zerohedge

Les cartels mexicains de la drogue ont finalement trouvé leur égal, tandis que la vague de légalisation du cannabis aux États-Unis1 transforme radicalement le trafic de drogue dans tout le pays. Pendant que les États en légalisent la consommation comme la production, la quantité de cannabis passant la frontière chute drastiquement, et commence à sérieusement entamer les finances des cartels mexicains.

Un rapport statistique récemment sorti par l’US Border Patrol2 montre une nette baisse des saisies de cannabis à la frontière mexicaine. Ainsi que le Washington Post le rapporte, les saisies de cannabis à la frontière sud sont tombées à leur plus bas en dix ans : seulement 680 tonnes, bien loin des 1800 tonnes de 2009 qui constituent le plus haut historique. Cette diminution du trafic de drogue coïncide avec les mesures de légalisation et de normalisation du cannabis, à la fois médical et récréatif.

C’est une excellente nouvelle non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour le Mexique. Car le cannabis, à lui seul, représente 40% du total des ventes de drogue aux États-Unis, sur un marché estimé à 100 milliards de dollars. Moins d’exportation de cannabis aux États-Unis signifie une importante diminution des rentrées, et donc autant d’argent en moins disponible pour acheter des armes. Ainsi que le titrait le Time, la baisse des saisies de drogue enregistrée par l’U.S.Border Patrol s’est également confirmée du côté mexicain : l’armée avait saisi 664 tonnes de cannabis en 2014, soit 32% de moins qu’en 2013. Les violences aussi ont décru : alors que les homicides au Mexique suivaient une pente déclinante légère entre 1997 et 2007 -passant de 16 866 à 10 253 victimes-, ce chiffre est ensuite brutalement remonté à 13 155 en 2008 jusqu’à atteindre 22 8523 en 2011. En 2012, année de la légalisation de la drogue au Colorado et à Washington, les homicides ont de nouveau commencé à baisser, d’abord timidement, puis très nettement en 2013 et 2014, chutant à 14 413 victimes ; soit une baisse d’environ 30% des homicides en seulement 3 ans.

Dans une interview pour Anti-Media, Amir Zendehman, animateur de la célèbre émission de radio « In the Clear with Amir » dédiée au cannabis, offre son point de vue suite à la publication des chiffres de l’US Border :

« L’étude de l’industrie du cannabis nous montre que dans le cadre d’un marché concurrentiel sain, les prix baissent, la qualité du produit s’améliore, les violences diminuent et le commerce honnête prend la place des transactions illégales. Alors que de nouvelles études révèlent régulièrement les vertus potentielles de la plante, la stigmatisation de la consommation médicale et récréative laisse place à une demande pour un produit de qualité.

Par exemple, le Colorado vit en ce moment même un boom économique jamais vu dans l’État. Le plus gros problème du Colorado, désormais, est de savoir quoi faire de ces énormes rentrées d’argent qui ont suivi la légalisation. L’exemple du Colorado prouve que la légalisation réduit le crime, baisse les prix et chasse la mauvaise production du marché, permettant l’achat d’un produit offrant une meilleure qualité et une meilleure traçabilité, résultant en un meilleur cadre de vie pour toute la société.

Les seules victimes de l’acceptation et la légalisation du cannabis sont les cartels et leurs amis, qui ont prospéré pendant des décennies grâce à la prohibition.

Tandis que la légalisation se répand à travers les États-Unis et le monde comme un feu de forêt, je prédis que l’industrie du cannabis deviendra bientôt l’une des industries les plus importantes et les plus rentables de l’histoire de l’humanité. »

Et la concurrence légale aux États-Unis a déjà largement attaqué l’écosystème du cannabis au Mexique. Un producteur mexicain de cannabis confiait ainsi à la National Public Radio :

« Il y a deux ou trois ans, le kilogramme de marijuana se vendait 60 à 90 dollars. Mais désormais, on nous achète le kilo 30 à 40 dollars. La différence est énorme. Si les États-Unis continuent la légalisation, ils vont nous mettre sur la paille ».

À tel point que le porte-parole de la DEA affirme qu’on voit désormais des échanges se dérouler dans le sens inverse : des consommateurs fortunés du Mexique font venir en contrebande du cannabis américain acheté légalement sur place.

Ce changement dans l’écosystème du commerce de cannabis ne se fait pas seulement sentir dans le réseau de production, mais également du côté des consommateurs et de la distribution : le cannabis mexicain de basse qualité est devenu presque impossible à trouver dans les États qui ont légalisé, tandis que le cannabis de production locale de bonne qualité voit progressivement baisser son prix. Les dispensaires de cannabis aux États-Unis emballent leurs produits de la même manière que n’importe quel article ordinaire de supermarché, vendent leur cannabis sous différentes formes, offrent des informations sur la production de cannabis (détail des croisements d’espèces, agriculture écologique, etc…) ainsi que des informations sur le produit en lui-même comme la durée des effets ou le taux de THC et de CBD, le tout contrôlé par un laboratoire certifié. Dans le même temps, on a vu apparaître des sites internet spécialisés dans le cannabis offrant des retours d’expériences aux utilisateurs, des conseils d’achats ou couvrant l’actualité du cannabis. En bref, l’écosystème du commerce légal de cannabis s’aligne sur les standards de tous les commerces licites que l’on trouve d’ordinaire.

La légalisation du cannabis aux États-Unis pourrait également avoir un impact économique important. Comme le rapporte Mint Press News :

« Depuis que Nixon a déclaré la guerre contre la drogue en juin 1971, le coût financier de cette guerre s’est élevé à plus d’un trillion4 de dollars sur 40 années. Plus de 51 milliards sont dépensés chaque année pour mener la guerre contre la drogue, d’après la Drug Policy Alliance, une association destinée à promouvoir des politiques plus responsables envers la drogue. »

Dans le même temps, les récents rapports à propos de projet du Colorado de taxer le cannabis montrent que cette rentrée massive d’argent va permettre de financer les écoles et les programmes de réhabilitation. En fait, le Colorado est devenu le premier État à générer plus de revenu par le cannabis que par l’alcool – plus de 73,5 millions de dollars pour les seuls sept premiers mois de 2015. Par ailleurs une étude de Jeffrey A. Miron et Katherine Waldock, du Cato Institute, estime que la légalisation du seul cannabis à l’échelle fédérale réduirait les dépenses gouvernementales de plus de 8,7 milliards de dollars par an, et que les taxes prélevées sur l’économie du cannabis s’élèveraient au même montant, soit 17,4 milliards de dollars débloqués pour le gouvernement.

Ce qui semble être le triomphe éclatant de la politique de dé-criminalisation et de légalisation du cannabis vient par contraste renforcer le constat d’échec cuisant de la guerre contre la drogue. Rendre illégales des substances comme le cannabis a simplement amené l’industrie dans la clandestinité. Parmi les effets de cette clandestinité, on retrouve les habituels problèmes liés à l’absence de cadre légal dans un commerce : impossibilité de régler les problèmes de fraude, concurrence ou vol par le biais légal ; impossibilité de tracer et contrôler la qualité des produits ainsi que d’assurer la sécurité des producteurs, distributeurs et clients ; alimentation des groupes criminels qui deviennent de facto les principaux distributeurs5. Mais en plus, la transformation de cette question de santé publique en problème criminel, et donc traitée non comme une maladie mais comme un crime, a mené à la criminalisation d’une frange importante de la population, alimentant la population carcérale déjà très importante des États-Unis, a servi à passer de nombreuses lois contraires aux libertés individuelles et entrave très largement le processus de guérison et de réhabilitation des drogués.

Mais pourquoi s’arrêter à la légalisation du seul cannabis ? Alors que l’expérience de la légalisation ne cesse de mettre à mal la propagande prohibitionniste, il serait temps d’envisager l’extension de cette légalisation à l’ensemble des drogues. La dépénalisation des drogues au Portugal, désormais vieille de quinze ans, a montré que cela fonctionnait très bien. Les arguments et les données allant en faveur de la légalisation sont légion.

La question n’est donc pas de savoir quelles sont les bonnes raisons que nous avons de soutenir la légalisation de la drogue. La question est de savoir quelles sont les raisons qui peuvent encore nous amener à soutenir la prohibition.

Pour ma part, je n’en vois aucune.

—

Traduction par Contrepoints de Legalizing Weed Has Done What 1 Trillion Dollars And A 40 Year War Couldn’t.

En savoir plus sur https://www.contrepoints.org/2016/04/27/249031-249031#7CPz4xTVk7Woa4jH.99

https://www.contrepoints.org/2016/04/27/249031-249031

00000000000000000000000000000000000

FRANCE (Légaliser le cannabis ?): « Le crime organisé trouverait toujours autre chose… »

le 27 avril 2016
La question de la légalisation du cannabis revient dans l’actualité. Pour Frédéric Ploquin, spécialiste du crime organisé, cette solution n’en est pas une.

INTERVIEW -Après la fusillade qui a fait deux morts, lundi, dans un quartier de Grenoble connu pour son trafic de drogue, le maire de la ville exige un débat sur la légalisation du cannabis. La question revient en force dans l’actualité : déjà posée par le député Patrick Mennucci après des règlements de compte à Marseille, elle a également été soulevée par le secrétaire d’État Jean-Marie Le Guen.

« Ce qui s’est passé à Grenoble se passe beaucoup plus souvent qu’on ne le pense. Là, on en a parlé parce qu’il y a deux morts, mais pour remettre les choses en place il s’agit de petits voyous, de rivalités entre points de deal, entre cages d’escalier », explique Frédéric Ploquin, journaliste spécialiste du grand banditisme chez Marianne, et co-auteur de True Crime. Volume 1 : Les prototypes.

L’État laisse entrer de la drogue en France. Pour ce spécialiste, le débat en France sur une possible légalisation du cannabis n’a jamais eu lieu, mais la situation est déjà contradictoire en de nombreux points. « Les services de l’État qui sont mobilisés contre le trafic de stupéfiants recrutent des indicateurs. C’est le paradoxe : une partie de la drogue consommée en France est importée par le biais d’indicateurs contrôlés par les douanes, la police ou l’Office central des stupéfiants. Ça a des limites, ce système qui consiste à confier à des indics la possibilité d’importer de la drogue, pour ensuite aller faire tomber les réseaux qui la revende », analyse-t-il au micro d’Europe 1 Matin.

Vers un État dealer ? La légalisation « déstabiliserait » le marché de la drogue, « mais derrière, est-ce que vous imaginez l’État dealer ?  Est-ce qu’on est prêt en France à avoir des producteurs de cannabis comme en Californie ? (…) Le cannabis consommé en France aujourd’hui est produit au Maroc. Est-ce qu’on imagine, demain, la France dans le cadre de traités commerciaux traiter avec des producteurs pour importer ? », questionne Frédéric Ploquin.

Flexibilité du crime organisé. « Il y a une économie souterraine dans ce pays qui est absolument gigantesque, qui structure et qui fait vivre des milliers de personnes », explique le journaliste, pour qui la légalisation du cannabis ne réglerait pas nécessairement le problème d’un banditisme « flexible et adaptable ».  « Le crime organisé trouverait toujours autre chose à se mettre sous la dent. Je ne suis pas certain que les jeunes qui s’entretuent pour trois barrettes de shit, ne s’entretueraient pas pour autre chose… », déplore-t-il.

http://www.europe1.fr/societe/legaliser-le-cannabis-le-crime-organise-trouverait-toujours-autre-chose-a-se-mettre-sous-la-dent-2730391

00000000000000000000000000000000000

PERU (Ramón Castilla): incautan droga valorizada en 7 millones de soles

Son 100 paquetes que contenían PBC y clorhidrato de cocaína encontrados en una vivienda. La droga estaba lista para ser comercializada en Colombia.

La droga estaba lista para ser comercializada en Colombia por la ciudad fronteriza de Leticia. | Fuente: RPP | Fotógrafo: Jorge Carrillo

Un duro golpe al narcotráfico dio la Policía Nacional y el Ministerio Público al incautar en una operación conjunta 100 paquetes de droga en una vivienda ubicada en el distrito de San Pablo, en la provincia de Ramón Castilla (región Loreto).

Se trata de 82 paquetes de pasta básica de cocaína y 18 de clorhidrato de cocaína cuyo valor en el mercado internacional asciende a siete millones de soles. La mercadería iba a ser comercializada en el vecino país de Colombia por la ciudad fronteriza de Leticia.

El jefe de la Dirección Antidroga en Loreto, Coronel Antonio Huamán Daza, presentó la mercancía incautada en conferencia de prensa donde detalló que el peso estimado de la droga es de 100 kilos y que ya tendría identificada a los dueños de la ilegal mercancía.

Precisó que en lo que va del año se ha incautado 150 kilos de estupefacientes como pasta básica de cocaína y marihuana. Además de 10 toneladas de insumos químicos y se desarticuló una banda conformada por tres ciudadanos colombianos.

http://rpp.pe/peru/loreto/ramon-castilla-incautan-droga-valorizada-en-7-millones-de-soles-noticia-957212

00000000000000000000000000000000

MEXIQUE (étudiants disparus): un chef d’un cartel de la drogue arrêté

Mexico_Federal_Police_ShieldLes forces fédérales mexicaines ont annoncé lundi soir l’arrestation de Nicolas Najera Salgado, chef du cartel des Guerreros Unidos, pour ses liens possibles avec la disparition mystérieuse en 2014 de 43 étudiants.

«Selon l’enquête, M. Najera Salgado serait lié à la production et au trafic de drogue vers les Etats-Unis» et aussi «lié aux événements du 26 au 27 septembre 2014», a précisé le ministère mexicain de l’Intérieur dans un communiqué.

http://www.liberation.fr/societe/2016/04/26/mexiqueetudiants-disparus-un-chef-d-un-cartel-de-la-drogue-arrete_1448730

000000000000000000000000000000000000

PAYS-BAS (Effet secondaire de la légalisation des drogues): le pays est devenu n°1 en Europe, mais dans une discipline peu glorieuse… la  »narco-guerre »

Effet secondaire de la légalisation des drogues aux Pays-Bas : le pays est devenu n°1 en Europe, mais dans une discipline peu glorieuse...20% des meurtres commis ces trois dernières années, aux Pays-Bas, sont le fait des rivalités entre gangs de la drogue.
Le 10 mars dernier, les passants ont découvert la tête décapitée d’un homme de 23 ans, exhibée à l’entrée d’un bar mal famé d’Amsterdam.
Dans un pays où le taux d’homicides est un des plus bas au monde, cette atrocité a fait les gros titres de tous les journaux.

00000000000000000000000000000000

FRANCE (Marseille): la PJ intercepte 145kg de cannabis dans un camion frigorifique

La Police Judiciaire de Marseille a intercepté une livraison de 145 kilos de cannabis en provenance de Barcelone. La quantité de drogue transportée dans un camion réfrigéré représenterait plus de 900.000 euros selon le quotidien régional La Provence.

Derrière ce vaste trafic, un homme de 32 ans  connu de la police pour des vols avec arme et autres recels, et qui vient de s’installer dans le 11e arrondissement de Marseille. Deux autres personnes sont mises en examen dans cette affaire. L’enquête va continuer afin de localiser le producteur espagnol.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/04/27/97001-20160427FILWWW00044-marseille-la-pj-intercepte-145kg-de-cannabis.php

0000000000000000000000000000000

VENEZUELA: incautaron más de 300 kilos de cocaína de alta pureza

VENEZUELAEfectivos de la GNB practicaron los decomisos en el Sur del Lago de Maracaibo, durante la requisa a una gandola y a un vehículo particular. Hay dos detenidos por estos casos

 

ÚN | Francisco Molina.- Durante dos procedimientos, ambos efectuados en el Sur del Lago de Maracaibo, efectivos de la Guardia Nacional Bolivariana incautaron 313,219 kilogramos de cocaína de alta pureza, casos por los cuales hay par de detenidos.

El jefe del Comando de Zona 11 (GNB) en Zulia, general de brigada Alejandro Pérez Gámez, informó que los decomisos se realizaron el pasado lunes en los puntos de control de Puente Venezuela y de Redoma de Casigua, en los municipios Catatumbo y Jesús María Semprum, respectivamente.
En medio de una requisa de rutina, un perro antidroga y su guía ubicaron un doble fondo en el tanque de la gasolina de una gandola, el cual al ser revisado tenía en su interior 216 panelas de cocaína. Quedó detenido el conductor del chuto, identificado como Fernando Franco Carreño, un venezolano de 40 años de edad.
Mientras que 18 horas más tarde, uniformados de la GNB decomisaron otro alijo de 68 panelas de cocaína, el cual era transportado en compartimientos secretos, en los asientos del carro y en el tablero de un Nissan, conducido por el venezolano Franklin Humberto Niño, de 39 años. También quedó detenido.
“En el primer procedimiento hallamos 238,100 gramos de droga y en el segundo otro lote de 75,119 kilogramos, para un total de 313,219 kilos de cocaína de alta pureza”, destacó el general Pérez Gámez.
Ambos casos fueron notificados a la Oficina Nacional Antidrogas (ONA) y al Comando Nacional Antidrogas de la GNB; mientras que los detenidos y los alijos serán puestos a disposición de la Fiscalía, en materia de drogas, del Ministerio Público.

http://www.ultimasnoticias.com.ve/noticias/actualidad/sucesos/incautaron-mas-de-300-kilos-de-cocaina-de-alta-pur.aspx

000000000000000000000000000

FRANCE (Trafic de cocaïne): la belle affaire des gendarmes assombrie par une escroquerie

 LE MONDE | 27.04.2016

Par Julia Pascual

Des gendarmes déguisés en avocats, une interpellation factice organisée à l’aéroport d’Orly, un titre de séjour obtenu sous un prétexte fallacieux, des escroqueries immobilières pouvant se chiffrer à plusieurs millions d’euros…

Jusqu’où ont pu s’égarer deux enquêteurs de la section de recherche (SR) de la gendarmerie de Paris pour satisfaire la vénalité de leurs informateurs ?

Jeudi 17 mars, deux militaires de cette prestigieuse unité d’enquête ont été mis en examen pour complicité…

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/27/trafic-de-cocaine-la-belle-affaire-des-gendarmes-assombrie-par-une-escroquerie_4909263_1653578.html?xtref=acc_dir

000000000000000000000000000000000000000

SAUDIA ARABIA: drug lord faces death for hashish smuggling in Briman

Adnan Al-Shabrawi

JEDDAH — The Penal Court is putting nine suspects under trial for the smuggling of hashish into Briman Prison using drones.

The general attorney said investigations of the hashish smuggling attempt using a drone resulted in arresting nine suspects, two of whom are prison guards suspected of cooperating with the other suspects.

“The leader of the gang has is a drug lord with a previous criminal record. He was previously sentenced to 15 years in prison for being involved in drug deals and public fights. He was released six years ago and he returned to drug dealing immediately. I think he should receive the death sentence,” said the general attorney.

Read: http://saudigazette.com.sa/saudi-arabia/drug-lord-faces-death-hashish-smuggling-briman/

PERU: Policía incauta 185 kilogramos de cocaína y captura a dos sujetos en el Callao

perouLa PNP encontró los paquetes de droga camuflados al interior de una minivan.

Un total de 185 kilos de cocaína fueron decomisados por la Policía la madrugada de este martes cuando eran transportados por dos sujetos en una minivan, a la altura de la cuadra 16 de la avenida Pacasmayo, en el Callao.

La intervención se realizó en la urbanización El Álamo, donde la PNP detuvo a los dos sujetos que trasladaban los paquetes de droga, camuflados en 8 cajas de conocida leche evaporada, al interior de una minivan.

Los detenidos, identificados como Hansel Edson Pacheco Rivera y Juan Enrique Napuri Murillo, fueron llevados hasta la comisaría de Juan Ingunza y serán puestos a disposición del Ministerio Público en las próximas horas.

La droga encontrada, que según fuentes policiales llevaba el símbolo de la organización de narcotráfico que la produce, pasó por los exámenes de rutina realizados por la Dirección Antidrogas (Dirandro) y se determinó que era clorhidrato de cocaína.

http://larepublica.pe/sociedad/763014-policia-incauta-185-kilogramos-de-cocaina-y-captura-dos-sujetos-en-el-callao

000000000000000000000000

MEXICO: hallan 33 kilos de cocaína oculta en llantas

llantaLEER:http://www.eluniversal.com.mx/articulo/nacion/seguridad/2016/04/26/hallan-33-kilos-de-cocaina-oculta-en-llantas

0000000000000000000000000000000

SVA ALGECIRAS: así meten droga los narcos en Europa

Así meten droga los narcos en EuropaAlgeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.
Contrabandistas capturados con una cámara de imagen térmica usada por el Servicio Marítimo de la Guardia Civil española.
Foto: Jorge Guerrero / AFP/Getty Images

FRANCE (Drogue): engluée dans le débat sanitaire, la France oublie les bienfaits de la légalisation

Publié le 26-04-2016

Avatar de Fabrice Olivet

Par 
Directeur de l’association ASUD

Préparation d’un « joint » de cannabis, illustration (N. Chauveau/Sipa)

LE PLUS. Alors que le continent américain avance à grand pas vers une sortie de la prohibition des drogues, grâce à une alliance insolite entre la sphère économique et les défenseurs des minorités, la France continue de se focaliser sur le débat sanitaire. Fabrice Olivet, directeur de l’association ASUD (Auto Support des Usagers de Drogues), retrace l’histoire de la bataille française dans une guerre perdue contre la drogue.

Édité par Julia Mourri

Quels sont les arguments qui ont fait basculer les États-Unis dans le camp de la réforme des politique des drogues : la protection de la jeunesse ? Le nombre d’overdoses ?

Non, ce qui a convaincu les Américains c’est d’abord le coût économique de la répression, et ensuite, le niveau de violence atteint par une guerre à la drogue qui génère une insécurité chronique et une incarcération de masse à connotation raciale.

Or ces deux arguments sont précisément ceux qui peinent à trouver une place dans le débat français. Dans notre pays, la polémique restant globalement sanitaire, les partisans du changement sont condamnés à marteler une vérité contre-intuitive : légaliser les drogues reviendrait à mieux protéger nos enfants contre les dépendances

« Legalize it all »

« Nous savions que nous ne pouvions mettre hors-la-loi les pacifistes et les Noirs. Mais en les associant à la marijuana et à l’héroïne (…), nous pouvions arrêter leurs dirigeants, perquisitionner leurs domiciles, interrompre leurs meetings et les vilipender chaque soirs au journal télévisé. » [1]

Les confidences de John Ehrlichman, ancien conseiller spécial de Richard Nixon, ont fait la une de tous les médias américains depuis un mois. CNN, le « Washingtons Post », le « Daily Telegraph », tous ont repris en boucle ces déclarations pour conclure avec Dan Baum du « Harper’s » : « Legalize it all ».

Depuis la parution du best-seller de Michel Alexander, le « New Jim Crow » (New press , 2010), l’incarcération de masse des afro-américains est l’objet d’un débat de fond permanent aux États-Unis.

Les récentes violences policières de Ferguson n’ont fait que renforcer l’amplitude de la controverse, obligeant Hillary Clinton et Bernie Saunders à monter au créneau, munis des statistiques brutales du « Sentencing Project », l’organisme statistique américain spécialisé dans les questions judiciaires et carcérales : un homme noir sur trois ira en prison au cours de sa vie, et la moitié d’entre eux pour un délit lié aux lois sur les stupéfiants.

Rhétorique raciale

De ce côté-ci de l’Atlantique, les partisans d’une réforme des politiques de drogues semblent tétanisés à l’idée de reprendre tout ou partie de cette rhétorique raciale pour la décliner sur la réalité française. Les propos de Michel Alexander sont pourtant éloquents, si l’on fait un tout petit effort d’imagination en superposant les termes « Noirs » et « arabes » :

« Les dealers blacks ont fait la une de la presse et des journaux télé, changeant subrepticement l’image que nous avions du monde de la dope (…) Malgré le fait que (…) toutes les statistiques montrent que les Noirs ne vendent, ni ne consomment plus de drogues que les Blancs, (…) le public en est arrivé à associer la couleur noire avec les stupéfiants. »

Pourtant, ni Stéphane Gatignon, ni Daniel Vaillant, ni même récemment Patrick Mennucci, l’élu socialiste de Marseille, n’ont osé inclure une thématique « raciale » dans leur plaidoyers pour un changement de législation. Leur argumentaire reste prudemment orienté sur la fin des guerres de gangs, sans y inclure l’idée simple que c’est la demande qui crée l’offre, que les zones de non-droits sont également celles du harcèlement policier ordinaire, et que la focalisation sur les quartiers où vivent les minorités visibles ne peut que participer à la construction du stéréotype du « dealer maghrébin ».

Les États-Unis : les champions de la réforme

Pire, il semblerait qu’en France la question ethnique soit, au contraire, le cheval de bataille des champions d’une répression centrée sur les « quartiers ».

C’est tout d‘abord Eric Zemmour, avec son désormais célèbre « Chacun sait que tous les trafiquants sont noirs ou arabes », suivi, dans un autre registre, par la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui réclame un surcroît de forces de l’ordre, au nom de la spécificité ethnique des quartiers nord de Marseille.

En résumé : « Pourquoi nous, les Arabes, nous serions privés de police ? »

L’absence de statistiques ethniques ou la crainte d’alimenter les phobies identitaires du Front national n’expliquent pas tout. Les drogues restent pour les Français, y compris ceux qui sont victimes de discriminations, un sujet « tabou », « sale », qui n’est pas digne d’être hissé au rang de la protestation citoyenne.

Ce déficit moral condamne les partisans du changement à délaisser le terrain du racisme, mais également le registre économique et financier, un boulevard qui permet aujourd’hui à l’Amérique de devenir le champion des partisans de la réforme, après avoir littéralement inventé la guerre à la drogue.

Un avant et un après Barack Obama

Combien ça nous coûte, et combien ça va nous rapporter? L’argument économique reste le levier principal de la réforme aux États-Unis. Depuis vingt ans, le Drug Policy Alliance, le lobby financé par le milliardaire Georges Soros, a peu à peu construit un réquisitoire implacable contre la prohibition sur le double thème de l’argent et de la sécurité.

Son charismatique directeur Ethan Nadelmann, a eu l’intelligence de s’appuyer, à droite, sur l’hostilité traditionnelle des Républicains à l’égard des interventions de l’État, et à gauche sur la dénonciation de l’incarcération de masse des minorités.

C’est à ce travail de longue haleine que le président Obama a donné discrètement la main. En matière de drogue, c’est sûr, il y aura un avant et un après Barack Obama.

Secret partisan de la réforme, il a préféré laisser la main aux États plutôt que d’engager sa crédibilité. Mais si la présidence n’a pas encore changé officiellement de position, le président, lui, a multiplié les gestes significatifs, déclarant que l’usage n’était pas « une  question criminelle », et graciant plusieurs centaines de condamnés.

Aujourd’hui le cannabis est disponible légalement dans 27 États, avec une ordonnance ou une bonne assurance privée, 55% des électeurs sont favorables à une légalisation, et ce déploiement s’effectue à l’intérieur d’une véritable coalition continentale où le Canada et les États latino-américains parlent d’une même voix.

Le cannabis : détente, fous rires

Face à cette véritable prise d’armes, on reste perplexe devant le spectacle des atermoiements Français.

A l’UNGASS (United Nation General Assemblee Special Session), le grand raout décennal de l’ONU, Danièle Jourdain-Ménninger, la « Madame drogue » du gouvernement, avance avec son « approche équilibré », devenue « politique des petits pas », un prêche pour le maintien de l’interdit, sous prétexte de ne pas faire « d’idéologie ».

Là encore, l’habitude des acteurs professionnels d’utiliser la martingale de la réduction des risques, pour avancer sur le front sensible d’une sortie de la prohibition finit par être contre-productive.

Dès que l’on parle des drogues, les risques et les dommages, c’est l’angoisse ! Or la grande majorité des fumeurs de cannabis associent spontanément leurs substances à la détente, au fou rire, voire à la créativité, mais assez rarement à la schizophrénie.

Le caractère éminemment anxiogène de ce qui tourne autour de la santé et des addictions explique sans doute pour une grande part l’inefficacité de cet argument auprès de l’opinion publique. Ajoutons qu’il s’agit d’un discours contre-intuitif à l’extrême : retirer l’interdit est supposé éloigner notre jeunesse de la dépendance.

« Treatment is bullshit »

La France souffre de son incapacité à porter le débat sur un terrain qui intéresse tout un chacun comme potentiel consommateur et comme citoyen.

La plupart des acteurs semblent ne pas réaliser l’énorme écart qui existe entre une rhétorique basée sur les dommages, même s’il s’agit de les réduire, et le discours positif des américains sur l’enrichissement personnel et la justice pour tous.

Une suzeraineté de la sphère médicale qui a l’heur d’insupporter le Dr Hart, neurobiologiste iconoclaste justement invité le 7 avril dernier par l’École de Hautes Etudes en Sciences sociales.

À une question posée dans l’assemblée sur la validité des traitements en prison, il a répondu par un tonitruant : « treament is bullshit ! », signifiant par là, sans ambiguïtés, que l’obsession française des traitements ne concerne que la petite minorité des consommations « à problème ».

Le parapluie sanitaire n’est qu’une énième expression d’un moralisme anti-drogue, qui s’adresse aujourd’hui au malade comme il s’adressait hier au délinquant : dans les deux cas, on parle d’un autre, quand il faudrait d’abord parler de soi.

http://m.leplus.nouvelobs.com/contribution/1507934-drogue-engluee-dans-le-debat-sanitaire-la-france-oublie-les-bienfaits-de-la-legalisation.html#

00000000000000000

NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

000000000000000000000000000000000000