FRANCE (Laon): pris par les gendarmes en flagrant délit d’importation de drogue le 17 avril.

02000 Laon : carteUn trafic de drogue démantelé dans le Laonnois

P.M.

Plus de 2,5 kg d’héroïne et 100 grammes de cocaïne auraient été importés par des Laonnois depuis août, selon les gendarmes, pour une valeur globale de 28 000 euros.

LIRE sur: http://www.lunion.fr/707247/article/2016-04-19/un-trafic-de-drogue-demantele-dans-le-laonnois

0000000000000000000000000000000000000000

L’ONU acte l’échec de la guerre contre les drogues

LE MONDE | 19.04.2016 à 10h41 | Par Paul Benkimoun

Au Vietnam, une affiche incite les toxicomanes à prendre un substitut aux opiacées, la méthadone, pour éviter les seringues usagées contaminées par le VIH.

Au Vietnam, une affiche incite les toxicomanes à prendre un substitut aux opiacées, la méthadone, pour éviter les seringues usagées contaminées par le VIH. HOANG DINH NAM / AFP

Va-t-on vers la fin de la guerre aux drogues ? La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, du 19 au 21 avril à New York, devrait marquer un tournant dans l’approche de la politique sur les stupéfiants.

Dans le contexte d’un bilan de plus en plus critique du plan d’action 2009-2019 qui fait la part belle au tout-répressif, le projet de résolution, qui sera soumis au vote de l’Assemblée jeudi, présente des inflexions notables, en faisant plus de place au sanitaire et au social. Reste à savoir si ce document, non contraignant, demeurera à l’état de déclaration formelle ou sera mis en pratique par beaucoup des 193 Etats membres.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/04/19/l-onu-acte-l-echec-de-la-guerre-contre-les-drogues_4904685_3244.html#GKqw6d5JtR5Vzsd3.99

—————

VIENNE, Autriche – Des centaines de représentants gouvernementaux, de membres d’organisations non gouvernementales et d’individus issus de la société civile participent à compter de mardi à une rencontre spéciale de l’Assemblée générale des Nations unies pour discuter d’une politique mondiale de lutte à la drogue.

lire: http://journalmetro.com/monde/950512/reunion-speciale-de-lonu-sur-la-drogue/

0000000000000000000000000000000000000000

PERU: policía decomisó más de una tonelada de cocaína valorizada en US$ 60 millones

 portadaEn Lima y diferentes regiones del Perú
08:08.Lima, abr. 19. Un total de 1,116 kilos de cocaína fue incautada por la Policía tras una serie de operativos realizados en diferentes localidades del Perú, informó el jefe de la Dirección Antidrogas (Dirandro), general Luis Pantoja.

La autoridad policial detalló que en el departamento de Piura se confiscaron 289 kilos de droga que estaban distribuidos en 250 paquetes que tenía como logotipo un signo de interrogación, así como los números 07.
Mientras tanto, otro cargamento de 338 kilos clorhidrato de cocaína fue incautada en la ciudad de Huanta (Ayacucho), en paquetes que tenía el logotipo de un delfín, que sería la marca de la organización criminal que comercializa esta mercadería ilítica.
En la ciudad de Oxapampa (Pasco) se confiscaron 273 kilos de pasta básica lavada de cocaína.
Mientras tanto, en la ciudad de Lima, la Policía incautó clorhidrato de cocaína que venía en paquetes que tenían el logo con las letras XLL.
Pantoja estimó que toda esta droga incautada está valorizada en más de un millón 650 mil dólares en el Perú, mientras que en Estados Unidos este cargamento está cotizado en 37 millones de dólares y en Europa son 60 millones de dólares.
Destacó asimismo que durante estas intervenciones se logró detener a 8 sujetos implicados en este negocio ilícito, así como destruir 3 laboratorios, incautar dos camionetas, una embarcación fluvial y más de una tonelada de insumos químicos destruidos.
De otro lado, informó que la semana pasada la Policía destruyó 18 toneladas de marihuana en el departamento de Huánuco, con presencia de representantes del Ministerio Público y personal de Criminalística.
Explicó que todo el cargamento fue sometido a los reactivos químicos que fueron administrados por los especialistas del Ministerio Público, dando positivo a la sustancia de cocaína.
Los peritos de la Fiscalía explicaron que este cargamento iba a ser trasladado fuera del país por vía marítima, y que para ello había sido cubierto con caucho para evitar que sea detectada.
 19/4/2016
http://www.andina.com.pe/agencia/noticia-policia-decomiso-mas-una-tonelada-cocaina-valorizada-60-millones-608673.aspx
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Decomisan más de una tonelada de cocaína por US$ 60 millones
http://elcomercio.pe/peru/pais/decomisan-mas-tonelada-cocaina-us-60-millones-noticia-1895430
0000000000000000000000000000000000000

CHINE: saisie de plus de 400 kg cocaïne en provenance d’Amérique du sud

chineLes autorités chinoises annoncent mardi avoir saisi plus de 400 kg de cocaïne et démantelé un réseau de trafic entre Hong Kong et l’Amérique du sud.

Neuf suspects, dont cinq originaires de l’ancienne colonie britannique, ont été arrêtés, selon un communiqué de la police de la province méridionale du Guangdong.

Aux termes de la loi chinoise, ces trafiquants présumés sont passibles de la peine de mort s’ils sont reconnus coupables, ce qui est le cas pour la quasi-totalité des prévenus amenés devant les tribunaux en Chine.

Un kilo d’opium ou 50 grammes d’héroïne

La peine capitale y est appliquée à la contrebande, la vente, la fabrication ou le transport de plus d’un kilo………….

LIRE: http://www.ouest-france.fr/monde/chine/chine-saisie-record-de-cocaine-en-provenance-damerique-du-sud-4172195

000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: la fausse lutte anti-drogue

francePourquoi ne pas mettre fin à un moyen de financer le crime organisé ?

19 avr. 2016

Par François Debaisieux

La pénalisation de la consommation et la vente de stupéfiants a conduit à développer l’économie du crime. Dans les pays qui ont introduit la dépénalisation, la consommation est plus basse qu’en France. En soi le plus grand danger avec les drogues n’est-il pas les produits qui les coupent ?

L’Etat du Colorado a gagné un milliard de dollars de recettes fiscales sur le cannabis. Réinvestir cet argent dans l’éducation, des hôpitaux ne serait-il plus judicieux que de financer une politique inefficace de lutte contre la drogue ?

D’autant plus que l’usage des drogues s’est malheureusement banalisé, interdire aux gens l’accès à ces produits est impossible. S’ils ne peuvent pas l’avoir légalement, ils auront recours à d’autres moyens. Plus personne ne peut imaginer un monde sans drogue.

Nous acceptons bien des drogues comme le tabac et l’alcool, pourtant combien font-ils de morts par an ? Ne sont-ils pas tout aussi nocifs ?

Responsabiliser, encadrer la prise de stupéfiant serait bénéfique à tous.

Combien de vies brisées par une justice mal faite va-t-on encore laissées ?

N’est-il pas absurde que quelqu’un qui a fumé du cannabis peut être contrôlé positivement au test salivaire 2 jours après ? Il subit la peine induite sans aucune raison logique, alors que les effets de la subtance sont totalement disipés. On lui retire son permis, qui est le plus souvent obligatoire pour son emploi. Juste par bêtise culturelle.

“The drug control regime created a vast illicit market that has enriched criminal organizations, corrupted governments, triggered explosive violence, distorted economic markets and undermined basic moral values. »

« limiting the role of criminalization and criminal justice… to the extent truly required to protect health and safety’.”

http://www.drugpolicy.org/news/2016/04/over-1000-leaders-worldwide-slam-failed-prohibitionist-drug-policies-call-systemic-refo

°°°°°°°°°

https://blogs.mediapart.fr/francois-debaisieux/blog/180416/la-fausse-lutte-anti-drogue

0000000000000000000000000000000000000000000000

DOUANE FRANÇAISE (Péage de Virsac): l’héroïne était cachée dans les portières de voiture

Archives Laurent Theillet
Deux automobilistes ont été écroués samedi. Ils transportaient 12 kilos de drogue.

Mercredi dernier, péage de Virsac dans le sens nord sud sur l’A 10. Le légendaire flair des douaniers combiné aux dernières technologies. Le conducteur d’une berline immatriculée au Portugal qui transporte un autre passager est prié de couper le contact. Il n’a rien à déclarer mais les douaniers veulent tout de même vérifier.

Ils passent le véhicule au peigne fin et utilisent des moyens devenus indispensables depuis plusieurs années. Un endoscope, une microcaméra perchée au bout d’un câble et un densimètre permettant de repérer et mesurer les espaces vides sur un véhicule….

LIRE:http://www.sudouest.fr/2016/04/19/l-heroine-etait-cachee-dans-les-portieres-2334682-3222.php

00000000000000000000000000000000000000

DEA (Heroin Packaging Operation Dismantled in Inwood): Over $5 Million in Heroin Seized, 10 Arrests

Seized heroin, drug paraphernalia and equipment used at the heroin mill to process and package heroin.
Seized heroin, drug paraphernalia and equipment used at the heroin mill to process and package heroin.

APR 15 (NEW YORK) – James J. Hunt, Special Agent in Charge of the U.S. Drug Enforcement Administration’s (DEA) New York Division, Bridget G. Brennan, New York City’s Special Narcotics Prosecutor, New York City Police Commissioner William J. Bratton, and Chief Security Officer Thomas Belfiore and Superintendent of Police Michael Fedorko, both of Port Authority of New York & New Jersey, announced the arrests of 10 members of a major drug trafficking operation in the Inwood section of Manhattan. Approximately 10 kilograms of heroin (22 lbs.), including five kilograms of powdered heroin and 150,000 individual dose glassine envelopes were seized in a court authorized search of an apartment at 10 Park Terrace East, Apt. 4D.

As a result of a short-term investigation spearheaded by the Special Narcotics Prosecutor’s Investigators Unit and Heroin Interdiction Team (HIT), with assistance from the New York City Police Department’s (NYPD) 50th Precinct, the DEA’s Long Island Division Office Task Force and the Port Authority Police, 10 heroin mill workers were arrested at approximately 7:40 p.m. yesterday. Investigators identified the location through intelligence and surveillance, and observed members of the drug ring entering and exiting the building.

Agents, Investigators and Officer dismantled active heroin mill in New York City. Examples of stamps used by the Organization to brand glassines.
Agents, Investigators and Officer dismantled active heroin mill in New  York City. Examples of stamps used by the Organization to brand glassines.

The residential building, 10 Park Terrace East, overlooks the tranquil Bruce Reynolds Garden in Isham Park. The garden is named for a Port Authority Police officer who grew up in the neighborhood and died during the 9/11 terrorist attacks. The investigation revealed that the drug operation began renting a three-bedroom apartment on the fourth floor, Apt. 4D, in July 2015 for approximately $3,700 per month.

When the team of approximately 30 investigators, agents and detectives arrived to conduct the court authorized search yesterday evening, they interrupted the heroin packaging operation in full swing. Mill workers were engaged in processing the heroin and filling tiny bags for retail distribution, with approximately 150,000 glassine envelopes already filled. These were packed into a suitcase and also piled in mounds on a tabletop. Each bag sells for up to $10 in New York City.

More than a dozen coffee grinders, which are used to mix heroin with diluting agents, were in use. The air was thick with heroin and a powdered layer coated the wall moldings and other surfaces in the apartment. Also present were bags of packaging material, scales, face masks, gloves and other equipment, as well as business records compiled by the drug ring.

Windows were covered by towels and approximately five window air conditioner units were in use, a hallmark of heroin mills. The apartment was wired with counter-surveillance equipment, including cameras focused on the street in front of the building and the buildings entrance.

The operation employed hundreds of stamps in branding the glassine envelopes. Some of the brand names used were “$INCOME TAX,” “FENDI,” “PAINKILLER,” “BATMAN” and “SUPERMAN.” At least one brand was identified as having been sold recently on Long Island.

Three criminal complaints filed by the Special Narcotics Prosecutor’s Heroin Interdiction Team (HIT) charge the defendants with Criminal Possession of a Controlled Substance in the First and Third Degrees and Criminally Using Drug Paraphernalia in the Second Degree. Arraignments are expected later today in Manhattan Criminal Court, 100 Centre Street.

Special Narcotics Prosecutor Bridget G. Brennan thanked SNP’s Investigators Unit and Heroin Interdiction Team (HIT), the NYPD, the Port Authority Police Department and the DEA’s Long Island District Office Task Force. The Task Force is comprised of agents and officers from the DEA, Nassau County District Attorney’s Office, Suffolk County District Attorney’s Office, Suffolk County Police Department, the Suffolk County Sheriff’s Office and Hempstead Police Department.

DEFENDANTS CHARGES
Manuel Rivera
Bronx, NY
8/20/1986
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Jose Brito
NY, NY
7/26/1965
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Freddy Rivera
NY, NY
1/20/1981
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
George Rivera Rivera
NY,NY
1/9/1987
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Carlos Rivera
Bronx, NY
9/1/1983
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Steve Mendoza
NY, NY
2/26/1993
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Cortorreal Rivera
NY, NY
8/4/1991
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Christopher Ortiz-Ocasta
Philadelphia, PA
2/15/1979
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Gittel Pichardo
NY, NY
4/17/1984
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts
Male
Bronx, NY
9/9/1998
CPCS 1st  – 1 ct
CPCS 3rd – 1 ct
Criminally Using Drug Paraphernalia 2nd – 2 cts

The charges and allegations are merely accusations and the defendants are presumed innocent until proven guilty.

http://www.dea.gov/divisions/nyc/2016/nyc041516.shtml

00000000000000000000000000000000000000000000

USA (New York): diez dominicanos detenidos por la DEA en el Alto Manhattan con heroína valorada en US$5MM

DEANUEVA YORK._ Parte de la heroína confiscada a diez dominicanos en un apartamento del Alto Manhattan el viernes por la DEA y otras agencias de la ley.

Diez dominicanos sospechosos de integrar una poderosa banda de tráfico de heroína, fueron detenidos por agentes de la DEA, la policía local y oficiales de otras agencias de la ley, en un apartamento del edificio 10 en la calle Terrace Park en  el sector Inwood del Alto Manhattan, confiscándoseles droga valorada en $5 millones de dólares en el mercado callejero.

Los federales, dijeron que también desmantelaron un gran laboratorio en el que los presuntos narcos criollos, procesaban la heroína desde donde la distribuían a  los microtraficantes de las calles.

Ocho de los sospechosos, son identificados como Gaspar Mendoza Sánchez, Manuel Rivera, José Brito, Freddy Rivera , Steve Mendoza Cortorreal Rivera , Christopher Ortiz Acosta y Gissel Pichardo.

Mendoza Sánchez es sindicado por la DEA como el supuesto cabecilla del grupo.

Un comunicado de la oficina de la DEA y la Fiscal Especial Anti Narcóticos, Bridge G. Brennan, explica que unos 30 agentes allanaron el área en busca de la droga y los sospechosos, luego de montar una investigación  que dio al traste con los objetivos.

La fiscal reveló que en total, se incautaron 10 kilogramos de heroína (22 libras), entre esa cantidad heroína en polvo y $150.000 sobres de papel cristal, en el apartamento 4-D del referido edificio.

La investigación reveló que los presuntos narcos dominicanos, alquilaron un apartamento de tres dormitorios en el cuarto piso en julio de 2015 pagando aproximadamente $3.700 al mes.

Cuando el equipo de aproximadamente 30 investigadores, agentes y detectives llegó para llevar a cabo la búsqueda autorizada el viernes por la tarde, interrumpieron el envasado de la heroína en plena marcha. Numerosos miembros de la banda, que laboraban en el laboratorio, estaban laborando en el procesamiento de la heroína y llenaban diminutas bolsas para la distribución al por menor, con aproximadamente 150.000 sobres de papel cristal llenos.

“Los sobres fueron empaquetados en una maleta y también apilados en montones sobre una mesa. Cada bolsa se vende por hasta $ 10 en la ciudad de Nueva York”, añade la fiscalía.

Más de una docena de molinillos de café (pilones), que se utilizan para mezclar heroína con agentes de dilución, estaban en uso.

“El aire estaba cargado de peste a heroína y una capa de polvo revestía las paredes con molduras y otras superficies en el apartamento. También había bolsas de material de embalaje, escalas, mascarillas, guantes y otros equipos, así como los registros de negocios recopilados por la red de drogas”, expone el comunicado.

“Las ventanas estaban cubiertas por toallas y aproximadamente cinco unidades de aire acondicionado de ventana estaban en uso, un sello distintivo de las fábricas de heroína. El apartamento estaba conectado con el equipo de contra vigilancia, incluidas cámaras enfocadas en la calle en frente del edificio y la entrada de los edificios”, relata el parte oficial.

“La operación emplea centenares de sellos de la marca de los sobres de papel cristal. Algunas de las marcas utilizadas eran « INCOME TAX », « Fendi », « PAINKILLER », « Batman » y « Superman. » Por lo menos una marca fue identificada porque había sido vendida recientemente en Long Island.

Tres cargos presentados por el Equipo de Prohibición heroína de la Fiscal Especial Anti Narcóticos (HIT) acusan a los sospechosos de posesión criminal de una sustancia controlada en primer y tercer grados, delitos graves y uso de parafernalia de drogas en segundo grado.

Los diez sospechosos, fueron acusados formalmente en la Corte Criminal de Manhattan el sábado.

Por Miguel Cruz Tejada

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=474299

000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: le cout de la défonce!

cocaine_349423« Selon des chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), le gramme de cocaïne coûte environ 65 euros ».

Il y a deux ans, en 2014, le prix moyen du gramme était de 75 euros. Il y a 25 ans, au début des années 1990, le gramme était vendu le double : 1.000 FF soit 152 €.

Le chlorhydrate de cocaïne provient de la distillation des feuilles de coca de l’arbuste appelé cocaïer. Il n’est pas vendu pur et les produits de coupage les plus fréquents sont le saccharose (jusqu’à 60 %), sucre commercial issu de la betterave à sucre, et la phénacétine (environ 30 %), un analgésique retiré de la vente en 1983. L’analyse d’échantillon de cocaïne présentée comme « pure » ne contiendrait que 8 % de cocaïne…

Sur le marché, 1 tonne de saccharose peut être acheté 20.000 dollars américains (17.000 euros), voire moins, soit 1 million de grammes de saccharose à 0,02 $ le gramme (0,017 € le gramme) !

lire: http://www.paristribune.info/notes/Quel-est-le-prix-du-gramme-de-cocaine_b9328899.html

000000000000000000000000000000000000000000

MAURICE: Ally Lazer a soumis une liste de 136 « trafiquants de drogue » devant la commission d’enquête sur la drogue lundi après-midi 18 avril

mauriceAlly Lazer a soumis une liste de 136 « trafiquants de drogue » devant la commission d’enquête sur la drogue lundi après-midi 18 avril [Photo Cédric Ramasawmy]

 

Reprise lundi 18 avril des travaux de la commission d’enquête sur la drogue.

La séance a été marquée par l’audition du travailleur social Ally Lazer qui a déposé une enveloppe contenant 136 noms de « trafiquants de drogue », selon lui.

Ally Lazer  devant la commission d’enquête sur la drogue lundi après-midi 18 avril [Photo Cédric Ramasawmy]Ally-Lazer-18.04.16

De hautes personnalités politiques, des officiers de la brigade antidrogue [Adsu] et des pharmaciens figurent sur cette liste, selon Ally Lazer, qui les qualifie de « grands et petits trafiquants de drogue ».

Ally Lazer a soumis cette liste au président de la commission d’enquête Paul Lam Shang Leen, ex-juge de la Cour suprême.

Lors de son audition Ally Lazer a cité aussi l’affaire Gro Derek, l’affaire Amsterdam, l’axe île Maurice-France concernant le trafic de Subutex et le « plus grand trafiquant notoire de drogue à Plaine-Verte ».

Le nom d’un agent politique a été balancé. Selon les dires d’Ally Lazer, l’homme aurait reçu plusieurs terrains de l’État et il les utiliserait pour la culture de cannabis.

http://defimedia.info/commission-denquete-ally-lazer-denonce-136-trafiquants-de-drogue-dont-des-politiciens-25600/

00000000000000000000000000000000000000

EUROPE (Grande opération anti-drogue): 18 arrestations dans le Benelux et en France – sudinfo.be

De jeudi à dimanche avait lieu une grande opération internationale contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue. Sur plus de 900 personnes contrôlées, 123 étaient en possession de drogue.

Photonews

Dix-huit personnes ont été arrêtées en France et dans les pays du Benelux entre jeudi et dimanche lors d’une opération internationale commune contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue organisée par les différents services de police et de douane, indique lundi la police fédérale belge. Sur 989 personnes contrôles, 123 étaient en possession de drogue, 18 ont été arrêtées et quatre véhicules ont été saisis (sur 1.385 passés au crible). Au total, 302 policiers belges ont participé à cette opération.

LIRE:http://www.sudinfo.be/1552368/article/2016-04-18/grande-operation-anti-drogue-18-arrestations-dans-le-benelux-et-en-france

0000000000000000000000000000000000000

MAROC: condamné à mort, Najib Zaimi gérait son réseau de trafic de drogue depuis la prison

MarocRifCannabis Najib Zaimi, un trafiquant de drogue condamné à mort pour divers délits et crimes au Maroc, continuait à gérer son réseau depuis la prison où il est incarcéré.

Condamné dans le passé pour trafic international de drogue, homicide volontaire avec préméditation et guet-apens, enlèvement, séquestration et torture, Najib Zaimi continuait à exercer son activité criminelle depuis la prison, indique un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ).

LIRE: http://www.bladi.net/trafic-drogue-condamne-mort,45041.html

0000000000000000000000000000000

ARGENTINA: el Cromañón de la droga

Pascual Albanese

La tragedia de Costa Salguero, a la que bien cabría caracterizar como un Cromañón de la droga, marca un punto de inflexión en el desafío que plantea el crecimiento vertiginoso del consumo de estupefacientes en la Argentina y, en este caso específico, en la ciudad de Buenos Aires, lo que demanda una urgente respuesta del poder político.

Este salto cualitativo, materializado a partir del fenomenal aumento en la oferta de drogas sintéticas de extrema peligrosidad, representa una amenaza que sería suicida ignorar y que empieza a contabilizarse en términos de vidas humanas, en particular jóvenes.

LEER: http://opinion.infobae.com/pascual-albanese/2016/04/18/el-cromanon-de-la-droga/

000000000000000000000000000

FRONTEX (Trafic de drogue): l’Agence Frontex accable le Maroc

Frontex_logoL’agence européenne pour la gestion des frontières extérieures Frontex a accablé le Maroc, dans son dernier rapport annuel d’analyse des risques, désignant le royaume comme l’un des principaux pays pourvoyeurs de migration irrégulière, de trafiquants de migrants, mais aussi comme pays d’origine et d’envoi de la résine de cannabis saisie en Europe.

En plus de le recenser parmi les plus importants pays d’origine et/ou de transit des migrants irréguliers, Frontex a souligné dans son rapport 2015 que le Maroc occupe la première place parmi les dix principaux pays d’origine des trafiquants de migrants. Le royaume marocain est en tête de ce classement établi par l’agence européenne pour la gestion des frontières extérieures avec plus de 1100 passeurs détectés en 2015, loin devant les Espagnols (600), les Syriens (500), les Turcs (400), les Roumains et Bulgares réunis (840).

LIRE: http://www.elwatan.com/international/trafic-de-drogue-l-agence-frontex-accable-le-maroc-18-04-2016-319027_112.php

00000000000000000000000000000000000000

ITALIA (Torino): la droga dalla Spagna viaggia in pullman e Torino è uno scalo obbligato – Repubblica.it

Al Terminal della droga ancora un arresto per traffico di stupefacenti

I finanzieri intercettano un carico di cocaina di ottima qualità

Un altro carico di droga intercettato dalla Guardia di Finanza di Torino tra in passeggeri degli autobus delle linee internazionali che fanno tappa al terminal di corso Vittorio Emanuele. Questa volta i finanzieri dei Baschi Verdi hanno scoperto, grazie al fiuto dei cani antidroga, un carico di tutto rispetto: quattro panetti, contenenti complessivamente 1,5 chili di cocaina di ottima qualità. Il corriere, un uomo di nazionalità guineana proveniente dalla Spagna, aveva nascosto il carico all’interno della fodera del giubbotto: C.M., di 51 anni, proveniente da Barcellona e diretto a Bergamo è stato arrestato con l’accusa di traffico internazionale di sostanze stupefacenti.

Droga negli autobus verso Spagna e Romania

Nella stessa occasione, su un pullman proveniente da Valencia e diretto a Brasov (in Romania), i finanzieri hanno trovati in tre pacchetti di caffè 650 grammi di marijuana, ma in questo caso non è stato possibile individuare con certezza il corriere.

Così s i intensifica l’intervento dei finanzieri del Gruppo Torino, presso il Terminal degli autobus di corso Vittorio Emanuele, di fronte al tribunale, punto di arrivo di numerosi pullman che collegano vari paesi europei.

http://www.lastampa.it/2016/04/18/cronaca/al-terminal-della-droga-ancora-un-arresto-per-traffico-di-stupefacenti-YUKdHYx1vXp3ORtDLjctKL/pagina.htmlbus

 

http://torino.repubblica.it/cronaca/2016/04/18/news/la_droga_dalla_spagna_viaggia_in_pullman_e_torino_e_uno_scalo_obbligato-137872758/

 

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

WORLDWIDE: est-ce le début de la fin de la guerre contre les drogues ?

Conceptualisé dans les années 1970 par Richard Nixon alors président des Etats-Unis, la guerre contre les drogues est de plus en plus remise en cause. La session extraordinaire de l’ONU sur les drogues, l’UNGASS, qui se déroulera du 19 au 21 avril à New York pourrait être un premier coup donné à cette approche sur la question des stupéfiants.

Les débats préliminaires, conclus en mars, pour la rédaction du texte de travail ont pour la première fois été ouverts à la participation des ONG. Elles sont parvenues à modeler en partie le texte et à y faire entrer des notions de santé, de réductions des risques ou encore d’alternatives à l’incarcération. Mais elles ne sont pas pleinement satisfaites. La Global Commission on Drugs, ONG de dimension internationale s’est ainsi dite “déçue“ du processus préparatoire “pas assez transparent“ et du document final “qui n’aboutira a aucun changement significatif“. Les attentes sont donc grandes pour cette première session extraordinaire sur le sujet depuis 18 ans.


Des manifestants participent à la campagne “Ne punissez pas, aidez” en juin 2013 à Londres et portent des masques de Richard Nixon qui est à l’origine du concept de guerre contre les drogues.

Le terrain à l’avant-garde

Partie du terrain des ONG et des médecins, la remise en cause de la prohibition totale des drogues a fait une première entrée d’importance dans le débat international grâce à un patient travail de lobbying de la société civile. Récemment, cette dernière a reçu un soutien de plus avec la publication d’un rapport des commissions de la prestigieuse revue scientifique The Lancet plaidant pour la fin de la prohibition. Des chercheurs du monde entier rassemblés par la revue et l’Université américaine Johns Hopkins accusent ainsi les politiques menées en matière de stupéfiants d‘être “teintées d’idées sur l’usage des drogues et la dépendance qui ne sont pas basées sur des faits scientifiques“.

“Les approches scientifiques et de santé publique de base, qui devraient faire partie des politiques des drogues, ont été écartées avec la prohibition.”
Commission sur la santé publique et la politique internationale sur les drogues

Des Etats particulièrement impactés par les problèmes induits par les drogues et le trafic de stupéfiants – criminalité, problèmes de santé publique – commencent à revoir leur position. Plusieurs pays ou Etats ont modifié leur loi, le cannabis étant l’un des principaux éléments à avoir été pris en compte. La légalisation du cannabis est totale dans peu d’Etats (Uruguay, Etat de Washington et du Colorado aux Etats-Unis). La pratique la plus courante concernant le cannabis est la dépénalisation ou, parfois, l’autorisation thérapeutique.

Pour les stupéfiants en général, les variations légales portent sur les différenciations sur l’usage, la possession ou la vente de produits narcotiques ainsi que sur la quantité détenue. En Europe, le pays ayant été le plus loin en terme de modification de la législation est le Portugal. Depuis 2000, le Portugal a dépénalisé l’usage et la possession de produits stupéfiants pour des petites quantités. Les contrevenants ne risquent que des peines administratives.

D’autres pays s’engagent petit à petit dans une politique de réduction des risques et proposent notamment, des salles dites “de shoot”, où les usagers de drogues peuvent consommer en toute sécurité avec du matériel stérile quand c’est nécessaire, voire des produits dont la nature est contrôlée et / ou des produits de substitution. En Europe, ces sites existent dans une dizaine de pays en Europe dont la Suisse, l’Espagne ou encore l’Allemagne. La France et l’Irlande vont tester des premières salles cette année.

L’Amérique Latine est un rouage actif de cette volonté de changement. L’UNGASS, qui devait se tenir en 2019, a été avancée à la demande des présidents du Mexique, de la Colombie et du Guatemala qui estimaient qu’il devenait urgent de revoir la politique internationale sur les drogues. Ce sont à nouveau trois anciens chefs d’Etats d’Amérique Latine, Cesar Gaviria (Colombie), Ernesto Zedillo (Mexique) et l’actuel président de de la Global Commission on Drugs Fernando Henrique Cardoso (Brésil), qui ont lancé un appel, à la fin des pourparlers préparatoires à l’UNGASS en mars dernier, pour changer les politiques des drogues : “les diplomates qui assisteront à la session spéciale des Nations unies le mois prochain doivent affronter l‘échec de la plupart des lois sur les drogues“.

Au niveau international, début mars, l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS), qui a pour mission l’application et le respect des trois conventions internationales sur les drogues, a indiqué en introduction de son rapport annuel qu’il fallait trouver un équilibre entre santé et politique anti-drogue :

« Mettre ce système en œuvre revient à placer la santé physique et morale de l’humanité au cœur des politiques en matière de drogues, moyennant le recours à des approches globales, intégrées et équilibrées, de l’élaboration de la politique antidrogue, la promotion des normes relatives aux droits de l’homme, une plus grande priorité accordée à la prévention, au traitement et à la réadaptation ainsi qu’à la réduction des effets néfastes de l’abus de drogues, et le renforcement de la coopération internationale selon le principe de la responsabilité partagée. »

Une argumentation qu’a salué, par exemple en France, la Fédération Addiction qui regroupe plusieurs ONG : “Pour cette instance traditionnellement plutôt conservatrice qui a la responsabilité de veiller au bon respect des trois conventions et des traités internationaux en la matière, le virage est d’importance ; surtout à moins de deux mois de l’UNGASS.” Même si pour elle, “les recommandations ne vont pas aussi loin que celles prises précédemment par d’autres instances officielles ou associatives (OMS, Global Commission on Drug Policy).“

« Nous devons prendre en compte des alternatives à la criminalisation et l’incarcération des usagers de drogues et concentrer les efforts de la justice pénale sur les fournisseurs. Nous devrions plus mettre l’accent sur la santé publique, la prévention, les traitements et les soins, ainsi que les stratégies économiques, sociales et culturelles. »
Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, 26 juin 2015

Le virage pourrait effectivement être important. La dernière session extraordinaire de l’ONU sur les drogues s‘était tenue en 2008. A l‘époque, la session avait repris à son compte la guerre contre les drogues. Le but affiché pour 2019 était “d‘éradiquer les trafics de stupéfiants [et] l’usage des drogues“ avec pour slogan “Nous pouvons le faire, dès 2019“.

La criminalité, fille de la guerre contre les drogues

Que ce soit les chercheurs de la commission de The Lancet, Europol, le European Monitoring Centre for Drugs and Drugs addiction (EMCDDA, Observatoire européen des drogues et des toxicomanies) ou encore l’ONUDC, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, tous pointent les mêmes liens entre drogues illicites et criminalité, entre drogues et problèmes de santé publique.

Dans leur rapport commun de 2015, Europol et l’EMCDDA expliquent comment les marchés des drogues illicites interagissent avec d’autres formes d’activités illégales. La première et la plus intuitive est la violence pour asseoir un marché. Le cas du Mexique est exemplaire : l’ancien président Felipe Calderón lance en 2006 une offensive contre les trafiquants de drogue avec les moyens de l’armée. Depuis, le marché s’est durci et le nombre d’homicides dans le pays a triplé.

Ces marchés violents s’accompagnent généralement de blanchiment d’argent, de corruption et de traite de personnes forcées de cultiver des plantes utilisées pour la production de drogues, ajoutent l’EMCDDA et Europol.
Les trafiquants participent en outre, parfois, à d’autres trafics tels que celui des armes ou des réseaux de passeurs. Enfin, Europol et l’EMCDDA mettent en évidence le fait que le marché des drogues peut aussi servir à financer d’autres opérations criminelles, notamment le terrorisme.

En Europe, le cannabis est le produit qui pèse le plus lourd dans les délits – quels qu’ils soient – liés à la drogue.

iran executionCertains pays répondent à la violence par la violence et infligent la peine de mort pour des délits liés aux stupéfiants. L’ONG Amnesty International a recensé 33 pays ayant recours à ce type d’exécutions, notamment la Chine, l’Indonésie, l’Iran, la Malaisie, les Etats-Unis ou encore l’Arabie saoudite. Pour ce dernier, Amnesty estime qu’environ la moitié des condamnés à mort le sont pour des délits liés aux drogues : “les exécutions pour ce type d’infractions sont passées de 4 % en 2010 et 2011, à 32 % en 2013. En juin 2015, ce pourcentage s‘élevait à 47 %“.

Les problèmes de santé publique issus de la prohibition

Moins évidents pour le grand public et pourtant tout aussi alarmants, les problèmes de santé publique causés par la prohibition des drogues. L’addiction est bien évidemment le premier écueil mais le VIH et l’hépatite C sont bien souvent son corollaire pour les drogues par injection.
Les personnes dépendantes se retrouvent souvent en prison pour des délits mineurs liés aux produits. “Les usagers des drogues sont sur-représentés en détentions provisoires et dans les prisons. Les drogues, dont les drogues par injection, sont utilisées dans les prisons même si cela est souvent nié par les autorités“ rappellent ainsi les chercheurs de la commission du Lancet. La prison aggrave le risque de contamination par le VIH et l’hépatite C ainsi que d’une infection par une tuberculose résistante aux traitements.

“Les usagers des drogues sont sur-représentés en prison.”
Commission sur la santé publique et la politique internationale sur les drogues

Ces chercheurs citent les exemples de la Thaïlande, où ils estiment que les toxicomanes peuvent passer jusqu‘à la moitié de leur vie sous dépendance en prison et que 56% des contaminations par l’hépatite C se passent en prison. A contrario, en Ecosse où les séjours en prison pour ces personnes sont plus courts et où des programmes de substitutions sont proposés, le taux de contamination à l’hépatite C tombe à 5%.


Un détenu attend sa dose de Vivtrol, un médicament pour les personnes dépendantes aux opiacés, dans une prison du Massachusetts, première prison américaine à lancer un programme d’envergure à destination des détenus toxicomanes. Septembre 2014.

Les chercheurs de la commission de The Lancet expliquent que les politiques de réduction des risques, entamées par exemple par le Portugal et la République Tchèque, permettent de réduire les contaminations par le VIH et l’hépatite C ainsi que le nombre d’overdoses. Pour eux, l’alternative aux peines de prison pour les usagers de drogues, les salles de shoot où sont proposés matériel stérile, produits de substitutions ou produits au contenu contrôlé (contrairement à certains produits coupés avec des substances dangereuses sur le marché noir) et une surveillance et un accompagnement médical sont essentiels pour la santé publique.

Plus inattendu mais non moins réel, les chercheurs de la commission de The Lancet évoquent les déplacements forcés et les problèmes respiratoires, dermatologiques et gynécologiques parmi les populations rurales forcées de cultiver des plantes pour la production de drogues, en raison des pulvérisations aériennes d’herbicides pour détruire les récoltes.

« Les preuves tendent à montrer qu’elles [les politiques prohibitionnistes] ont contribué directement ou indirectement à des violences mortelles, la diffusion de maladies transmissibles, des discriminations, des déplacements forcés, des douleurs physiques évitables et à amoindrir le droit à la santé. »
Commission sur la santé publique et la politique internationale sur les drogues, The Lancet

ONUDC (le scoop): les failles de la lutte contre la drogue

ONUDCPublié le 18/04/2016

Christelle GUIBERT et Michel TAILLE (à Bogota)
Les Nations unies consacrent une session extraordinaire aux drogues. Plusieurs pays veulent en finir avec le tout répressif… qui profite aux trafiquants.

Le premier traité international de lutte contre les drogues date de 1961. L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) avait alors choisi la répression.

Ce cap, maintenu depuis, a été remis en cause, par le Mexique, la Colombie et le Guatemala, en 2011, car « cette loi unique de la répression n’était pas observée par tous », selon le président colombien Juan Manuel Santos. Son pays est en proie à de violents trafics, alors que d’autres nations légalisent l’usage médicinal ou récréatif de la marijuana.

lire sur http://www.ouest-france.fr/societe/drogue/les-failles-de-la-lutte-contre-la-drogue-4169048

0000000000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (trafic de drogue à Naâma): plus de 4,5 tonnes de kif traité saisies

algerieL’opération de saisie a eu lieu suite au traitement de 11 affaires liées au trafic de drogue sur le territoire de la wilaya, dans le cadre d’un plan sécuritaire portant lutte contre le crime organisé, notamment le trafic de drogue en prévenance du Maroc, a précisé le commandant du groupement territorial de la gendarmerie nationale, le colonel Farhat Belkacem. Ces affaires se sont soldées par l’arrestation de 17 individus activant dans quatre (4) réseaux spécialisés dans le trafic de produits stupéfiants, a-t-il ajouté.

http://www.letempsdz.com/index.php/societe/179-regions/178736-trafic-de-drogue-%C3%A0-na%C3%A2ma-plus-de-4,5-tonnes-de-kif-trait%C3%A9-saisies

0000000000000000000000000000000000000000

JAMAICA: detienen a 4 hombres con 800 kilos de cocaína

 jamaiqueAP. 17.04.2016 – 08:19h PST
Agentes jamaiquinos detuvieron a cuatro hombres que transportaban en lancha cerca de 800 kilogramos de cocaína hacia la costa suroccidental del país, informó el domingo la policía. Se trata de uno de los mayores decomisos de cocaína de los últimos años y el más grande desde 2002 en esa zona de la isla. El operativo se realizó la madrugada del sábado en el litoral del poblado turístico de Belmont, en el suroeste del país, informó la policía en un comunicado. Los cuatro hombres fueron capturados luego de abandonar la embarcación de 28 pies (unos nueve metros) de eslora y el cargamento de cocaína cuando se dieron cuenta que eran perseguidos por militares y policías. El decomiso « es un golpe significativo » contra el narcotráfico, dijo en el comunicado Carl Williams, comisionado de la policía. Detalló que también es una evidencia de que Jamaica ha sido retomada por los narcotraficantes como puente hacia otros países. Además de ser el principal productor de marihuana en el Caribe, Jamaica es utilizada por los narcotraficantes para transportar cocaína de Sudamérica a Estados Unidos, Canadá y el Reino Unido debido a su posición geográfica en el Caribe y la presencia de miles de turistas. El Departamento de Estado estadounidense indicó en su reporte de control de narcóticos del 2016 que algunas organizaciones criminales intercambian en Jamaica cocaína por marihuana.

Ver más en: http://www.20minutos.com/noticia/44070/0/jamaica-detienen-a-4-hombres-con-800-kilos-de-cocaina/#xtor=AD-1&xts=513357

http://www.20minutos.com/noticia/44070/0/jamaica-detienen-a-4-hombres-con-800-kilos-de-cocaina/

0000000000000000000000000000

FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.