Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Condutor foi preso e revelou que levaria droga para Lageado (RS). Homem que cumpria função de batedor em outro veículo também foi preso.
Do G1 MS
Entorpecente foi apreendido durante fiscalização na MS-164 em Ponta-Porã (Foto: Divulgação/PMR)
Dois homens estão presos por tráfico de 94 quilos de cocaína apreendidos durante fiscalização da Polícia Militar Rodoviária (PMR), em Ponta Porã. Segundo os militares, a droga era transportada na cabine de uma carreta em três bolsas, embaixo do banco do passageiro. A apreensão foi na tarde de terça-feira (15) durante fiscalização na MS-164.
O condutor da carreta de 37 anos foi abordado pelos fiscais por volta das 14h (de MS). Durante vistoria no veículo, com placas de Maracaju, os policiais levantaram suspeitas depois que o condutor apresentou sinais de nervosismo. Ao ser questionado, ele acabou confessando o transporte da droga.
Ele recebeu voz de prisão e revelou que receberia R$ 25 mil para transportar o entorpecente até Lageado (RS). Além disso, afirmou que outros dois veículos serviam como batedores da droga.
Policiais da base da PMR, em Dourados, conseguiram localizar e prender o segundo suspeito de 38 anos em uma caminhonete, que era usada como batedor. Os dois homens foram encaminhados juntamente com a droga e os veículos para a delegacia de Polícia Civil de Ponta Porã.
En 2014, los servicios aduaneros franceses se habían incautado de 6,6 toneladas de cocaína.
23:54 hrs. Miércoles 16, Marzo 2016
AFP
Las aduanas francesas, que desvelan sus resultados anuales este jueves, requisaron cerca de 17 toneladas de cocaína en 2015, un récord que duplica el mejor resultado anual anterior, anunciaron a la AFP.
En 2014, los servicios aduaneros franceses se habían incautado de 6,6 toneladas de cocaína.
Este resultado se debe a varias requisas excepcionales, algunas en cooperación con servicios internacionales.
En abril, fueron recuperadas 2,25 toneladas de cocaína, con un valor de 70 millones de euros, en un velero en las Antillas tras dos años de investigación de agentes franceses, británicos y españoles.
En diciembre, el mercante « Carib Palm », con bandera moldava fue interceptado a la altura del puerto atlántico francés de Boulogne-sur-Mer cuando se dirigía a Gdansk (Polonia). A bordo, disimuladas detrás de una pared en el cuarto de máquinas, transportaba 2,4 toneladas de cocaína, de un valor total de 80,5 millones de euros tal cual y casi 500 millones de euros cortada.
Disimulada en medio de gambas o de botes de betún en contenedores llegados a Le Havre, el codiciado polvo blanco puede viajar sencillamente en una maleta facturada en un avión de línea.
A finales de marzo, los aduaneros de Niza descubrieron 21 kg de cocaína en el aeropuerto, en una maleta abandonada en la cinta de entrega de equipaje. Los traficantes habían utilizado el nombre de un viajero presente en el vuelo para intentar importar droga desde la República Dominicana.
L’année dernière, 16,8 tonnes de cocaïne ont été interceptées par les services de la douane. Un record qui dépasse de plus de deux fois et demie les saisies des années précédentes. Metronews s’est procuré en avant-première les chiffres des saisies de cocaïne. On vous explique pourquoi la poudre blanche tombe mieux dans les filets des douaniers.
Saisie le 11 décembre 2015 de 2,306 kg de cocaïne par les douaniers français à proximité de Boulogne-sur-Mer.
Douanes Francaises / AFP
L’année de tous les records. Les douaniers n’ont jamais saisi autant de cocaïne en un an, va annoncer ce jeudi matin le ministre des Finances, Michel Sapin. Un chiffre sera au cœur des commentaires, celui des prises de cocaïne. L’année dernière, 16,8 tonnes de poudre blanche ont été interceptées par les services douaniers. C’est 2,5 fois plus qu’en 2014. Jamais, de toute l’histoire moderne des douanes, créées en 1791, autant de cocaïne n’était tombée dans les filets des gabelous
Plusieurs raisons. Tout d’abord, des prises importantes qui ont fait « gonfler » les chiffres. En avril, les douaniers ont saisi plus de 2 tonnes de cocaïne à bord d’un voilier aux Antilles. Autre interception majeure, celle d’un cargo dans le détroit du Pas-de-Calais en décembre dernier. Au total, 2,4 tonnes de cocaïne ont échappé aux trafiquants, soit la plus importante saisie de cocaïne réalisée en métropole. Enfin, autre prise remarquable : plus de deux tonnes interceptées dans un remorqueur en Ecosse au printemps, sur renseignement de la douane française.
En Colombie, reprise de la production de coca
Sur les 16,8 tonnes saisies l’année dernière, 11 l’ont été grâce aux informations de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). « On saisit plus car a priori, la cocaïne circule davantage. Et donc, on a plus de tuyaux », explique un haut responsable des douanes à metronews. Selon lui, la cocaïne tend à inonder le marché en raison du ralentissement des programmes d’éradication des plantations de coca en Colombie. « Nous en avons la preuve par les satellites américains. Ce pays est historiquement un des principaux pays producteurs. Depuis l’échec de leurs programmes, on se doute qu’ils ne font pas pousser des coquelicots », poursuit cette source douanière.
Les douaniers ont aussi adapté leurs méthodes de travail aux trafiquants et se sont recentrés sur une logique de démantèlement. « Avant, on était focalisé sur les mules (des « passeurs » qui ingèrent la drogue en capsule pour passer les frontières, ndlr). Aujourd’hui, on préfère remonter jusqu’à l’appartement où les trafiquants préparent les paquets pour faire tomber toute une partie du réseau », ajoute notre source.
La logistique du dernier kilomètre
Les routes de la cocaïne n’ont pas tellement changé depuis ces dix dernières années. La principale étant Amérique du Sud / Antilles / Métropole. En revanche, les trafiquants adaptent leurs moyens de transports aux positions de contrôle des douaniers. Et plutôt que d’utiliser d’importants cargos ou des conteneurs, les narcotrafiquants sont davantage tentés par des petits navires de pêcheurs, voire des navires de plaisance de type voiliers. La discrétion, plutôt que les grandes quantités ? « En avril, on a saisi 2,25 tonnes à bord d’un voilier aux Antilles. On s’est rendu compte qu’ils n’avaient pas tenté de dissimuler la marchandise. Il y en avait partout dans le bateau. Et plus inquiétant encore, lorsqu’on les interroge, on comprend qu’ils n’en sont pas à leur premier voyage », commente un douanier.
Les « narcos » n’hésitent pas non plus à infiltrer les navires marchands pour y dissimuler les stupéfiants. « Ce sont généralement des petits remorqueurs que les trafiquants parviennent à terroriser. Quand les policiers les interrogent, ils sont persuadés que leur famille restée au pays va être tuée s’ils lâchent un nom. » Les complicités vont même jusqu’en France, au sein des entreprises de livraison. Une importante partie de la drogue passe aujourd’hui par les colis postaux. « Les organisations criminelles investissent les sous-traitants de grandes enseignes de livraison (comme UPS, Fedex ou DHL) pour récupérer les colis et les livrer à l’adresse désirée », détaille-t-on. Un type de logistique surveillé de très près par les douaniers. Cette année, ces derniers comptent d’ailleurs multiplier les filatures pour s’attaquer durablement à ces réseaux de livraison du dernier kilomètre.
MASSILLON, Ohio – FBI agents and several other law enforcement agencies executed eight arrest warrants and seven search warrants in Massillon and throughout the Akron and Canton area in connection with a major drug take down operation.
Belle prise pour les gendarmes de l’Aisne, ils ont démantélé un réseau local de trafic d’héroïne sur la commune de Guise. 5 hommes ont été interpellés après plus de six mois d’enquête.
Une bande de trafiquants écoulé de l’héroïne depuis plusieurs mois sur la commune de Guise. Le lundi 14 mars les gendarmes de l’Aisne, et trois équipes cynophiles spécialisées, ont déclenché une opération visant au démantèlement de ce réseau local de trafiquants. Ils ont procédé à cinq 5 interpellations sur les communes de Guise et Saint-Quentin.
L’enquête a duré plus de six mois. Les gendarmes sont parvenus à confondre le revendeur principal ainsi qu’une quinzaine de consommateurs. Ce dernier reconnaîtra avoir écoulé sur la période de janvier 2015 à mars 2016, plusieurs kg d’héroïne.
Les perquisitions ont permis de découvrir une cinquantaine de grammes d’héroïne, autant de cannabis et d’un pistolet d’alarme. A l’issue de leurs gardes à vue, 4 personnes mises en cause ont rendez-vous avec la justice le 7 juin prochain.
The Del Rio Sector of the Customs and Border Protection. (CBP Photo)
By Brittany Clark
Mar. 15, 2016 3:34 pm U.S. Border Patrol agents working in the Del Rio Sector seized more than 1,078 pounds of narcotics, valued at $1.2 million in nine different incidents, said a press release Tuesday.
Ibiza, 16 mar (EFE).- La Guardia Civil ha emprendido una investigación tras el hallazgo de un alijo de 83 kilos de cocaína aparentemente abandonado, y encontrado ayer martes en una playa de la isla de Formentera, ha confirmado hoy el instituto armado.
La droga distribuida en tres fardos, fue recogida de la playa Migyorn por los agentes por la tarde del martes, poco después de que se recibiera un aviso en la Guardia Civil.
L’inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, vient d’être saisie d’une enquête sulfureuse visant l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).
Enquête de la police des polices sur la disparition de plusieurs tonnes de cannabisCrédit Image : AFP / FRED DUFOURCrédit Média : Damien Delseny
C’est l’enquête qui dira si c’était véritablement pour « remercier », mais ce qui est certain c’est que depuis quelques jours, l’IGPN, la police des polices, a été chargée de faire la lumière sur les liens qui existent entre l’un des plus gros trafiquants de cannabis français, arrêté le mois dernier en Belgique, et l’office central de lutte contre le trafic de drogue.
Des gardes à vue au plus haut niveau ?
L’affaire agite la police judiciaire depuis plusieurs semaines, et les intéressés eux mêmes s’attendent à des remous, avec des gardes à vue, sans doute même du patron de cet office et des perquisitions. Les juges en charge de l’enquête sur la saisie du mois d’octobre sont persuadés que les policiers leur ont caché des éléments de cette livraison surveillée. Et que la quantité, déjà énorme, saisie cachait en fait une cargaison cinq fois supérieure.
Des pratiques tolérées et encadrées par la loi
La livraison surveillée consiste en quelque sorte à effectuer une filature de la drogue depuis le Maroc jusqu’en France, de manière à identifier les équipes qui viennent récupérer la marchandise. Au mois d’octobre dernier, la procédure a été respectée.
Mais le vrai problème, c’est la découverte de l’origine du tuyau : un trafiquant bien connu, qui serait donc aussi le « tonton » de la police. Alors les questions qui se posent aujourd’hui sont simples : l’office des « stups » peut-elle lutter contre le trafic en s’associant avec l’un de ses barons ? Et les policiers peuvent-ils, pour pécher au gros, devenir les associés momentanés d’une importation de cannabis ?
Des policiers accusés d’avoir détourné de la drogue issue de saisies sont actuellement sous le coup d’une enquête. Parmi les accusés, on compte des officiers, des inspecteurs et un commissaire affectés au quatrième district de police Yacoub El Mansour à Rabat.
Tout a démarré après l’arrestation d’un baron de la drogue à Rabat, rapporte le journal Assabah. Durant son arrestation, une quantité importante de drogue est saisie, de même que des portables et de l’argent. Et c’est justement cette drogue qui est aujourd’hui au centre de cette affaire. Selon le journal, un haut responsable de ce district a été informé la semaine dernière d’un possible détournement de drogue dans lequel sont mêlés plusieurs policiers.
Narcotráfico. A partir de que en algunas entidades de Estados Unidos es legal el consumo de la mariguana, los traficantes mexicanos han volteado a otras drogas para ampliar su mercado
Foto: Reuters
A raíz de la legalización de la mariguana (para uso recreativo o médico) en 23 entidades de Estados Unidos, los cárteles mexicanos han tenido que diversificar su oferta hacia la heroína, de acuerdo con un reporte de la DEA. También está creciendo el mercado de la mariguana sintética, que es en realidad un químico elaborado a partir de la extracción del THC.
Según el Informe Mundial de Drogas 2015 de la Oficina de Naciones Unidas contra la Droga y el Delito (UNODC), América del Norte es la segunda región del mundo con más muertos por consumo de drogas, después de Asia.
Estados Unidos es el primer mercado para la cocaína, y en la última década ha elevado en 63% su consumo de heroína entre personas que no eran usuarios comunes: mujeres, personas de altos ingresos y con seguro médico.
Si bien ha incrementado el consumo de mariguana en este país, estas alzas se han dado principalmente en los estados donde la planta es legal. De acuerdo con un reporte de la consultora Arc View -dedicada específicamente al tema de la mariguana- en Estados Unidos hay 1.5 millones de compradores de mariguana legal que contribuyeron a que de 2013 a 2014 el mercado pasara de tener un valor de 1.5 mil millones de dólares a 2.7 mil millones.
Es así como ante el crecimiento del mercado legal, el ilegal ha tenido que refugiarse en otras drogas con un mercado creciente, como la heroína, según el reporte Evaluación de la Amenaza Nacional de Drogas 2015 que elaboró la Agencia Antidrogas de EU (DEA, por sus siglas en inglés).
“Las organizaciones mexicanas de tráfico internacional de drogas permanecen como la amenaza criminal más importante para Estados Unidos (…) trafican heroína, metanfetaminas, cocaína y mariguana en todo el país. Controlan el tráfico por la frontera suroeste de Estados Unidos y están avanzando para crecer sus ganancias en el mercado de las drogas ilegales, principalmente la heroína”, menciona el documento.
El gobierno estadounidense también está preocupado por las nuevas formas de consumir mariguana; específicamente las extracciones químicas que se hacen para obtener THC (Tetrahidrocannabidol), la sustancia presente en la planta que tiene efectos sobre el sistema nervioso.
“Los concentrados de mariguana están ganando popularidad en Estados Unidos. Se extraen de la hija de la mariguana de muchas formas. La más frecuente y peligrosa es la que utiliza gas butano, pues a menudo resulta en explosiones que dan como resultado múltiples heridos”.
Cifras
2.7 mil millones de dólares es el mercado de la mariguana legal actualmente
63% ha crecido el consumo de heroína en la última década en Estados Unidos
Les points de revente se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. Service photo La Voix du Nord
L’ampleur prise par le deal de rue dans la métropole lilloise inquiète les autorités. Les quartiers sud de Lille sont les plus touchés par la multiplication des réseaux. Martine Aubry a tiré la sonnette d’alarme. Les habitants, notamment dans les cités HLM, subissent de plein fouet le phénomène.
On connaissait le boulevard du shit, à Hem, près de Roubaix. Voilà désormais les boulevards de la poudre, à Lille. De la porte de Valenciennes au boulevard de Metz, dans les quartiers populaires au bord du métro et du périphérique sud, elle s’écoule en quantité astronomique : une tonne d’héroïne vendue par an sur cet axe, soit onze millions d’euros de bénéfice (!), d’après une évaluation confidentielle menée par la police en 2015.
Un trafic d’héro et de coke démantelé fin décembre, boulevard de Metz, drainait par exemple 200 clients quotidiens. Spécialité lilloise, l’héroïne y est la moins chère de France. Cocaïne et cannabis abondent aussi. Certes, la capitale nordiste est une plaque tournante historique. Mais depuis quelques années, elle a pris une ampleur inédite.
« Il y a eu une explosion, avec de multiples petits points de revente », constate Bruno Dieudonné, procureur-adjoint de Lille. Ils se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. « C’est très inquiétant, on n’a jamais vu ça », déplore François Dreux, responsable de la sécurité du bailleur social Lille Métropole Habitat. La montée en puissance lilloise n’a pas fait trop de bruit. Elle hisse pourtant sa métropole et la région au sommet national : « On a rejoint, voire dépassé, le binôme de tête, PACA et la banlieue parisienne », estime Romuald Muller, chef de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Aubry écrit à Cazeneuve
En 2014, 10 400 personnes ont ainsi été interpellées dans le Nord pour des affaires de drogues, principalement de l’usage. Un volume équivalent à la Seine-Saint-Denis, et supérieur aux Bouches-du-Rhône (9 000) (Source : observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) . « Le Nord Pas-de-Calais connaît une diversité de trafics qui n’existe nulle part en France, décrypte Romuald Muller. Il y a d’abord une multitude de micro-réseaux. Plus inquiétant encore, on est devenus une zone de stockage et de redistribution pour d’autres régions. Enfin, il y a du transit de drogues et un essor de la cannabiculture. »
Face à la dérive, Martine Aubry a envoyé, le 15 mai dernier, un courrier alarmant à Bernard Cazeneuve afin d’obtenir à Lille un plan antidrogue comme à Saint-Ouen (93).
Elle décrit au ministre de l’Intérieur « l’une des situations les plus enracinées du pays » et un « développement préoccupant de ces trafics dans plusieurs secteurs » : les Aviateurs (Bois-Blancs), la rue Pierre-Legrand (Fives), la place Catinat (Vauban), la rue Jules Guesde (Wazemmes), le boulevard Hoover (centre). Les trois quartiers de la ZSP (zone de sécurité prioritaire), créée en 2012, sont les principaux gangrenés : de « larges pans » de Lille-Sud, du Faubourg-de-Béthune et surtout de Moulins, où le phénomène est jugé « très critique ».
La police, notamment la sécurité publique, a beau multiplier les démantèlements, les réseaux renaissent sans arrêt. « On vide la mer avec une passoire, se désole un policier. Les enjeux financiers sont trop énormes ». « Un point de deal peut rapporter jusqu’à 15 000 euros par jour », détaille Didier Perroudon, patron de la police du Nord.
Signe d’une prise de conscience, Bernard Cazeneuve a annoncé à Lille, en septembre, le plan antidrogue réclamé par Martine Aubry : hormis des renforts de CRS pendant trois semaines à Lille-Roubaix-Tourcoing, partis ensuite à Calais, rien n’a vu le jour.
Métropole lilloise, Maubeuge et Bassin minier : le trio de tête des trafics régionaux
Sans surprise, la métropole lilloise concentre de loin le plus grand nombre de trafics de la région, analyse Romuald Muller, directeur de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Dans le détail, les quartiers sud de Lille arrivent en tête, suivie de Roubaix et Tourcoing.
Plus inattendu, s’il fallait étalir un classement régional, Maubeuge se place en deuxième position. « C’est une porte pour alimenter l’Est de la France. Et il y a la proximité avec la Belgique, en particulier Charleroi, où se trouve une forte criminalité organisée. »
Encore un cran en-dessous, vient le bassin minier. « Il y a des micros-réseaux. Mais beaucoup de consommateurs s’approvisionnent dans l’agglomération lilloise. Il existe toutefois du stockage pour revendre ailleurs, comme l’a montré la saisie de 360 kilos de résine de cannabis, à Hénin-Beaumont, en 2015. »
Jean-Jacques Mars a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de cocaïne, le 11 mars 2016. Le réseau opérait entre le Suriname et Toulouse, via la Guyane.
Publié le : 15/03/2016
Le président de l’US Colomiers a été mis en examen et écroué dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. (photo via Facebook)
C’est la consternation qui règne au sein de l’US Colomiers. Vendredi 11 mars 2016, l’ancien président du second club de football du département, Jean-Jacques Mars, a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de stupéfiants, a t-on appris lundi 14 mars 2016 auprès du parquet de Toulouse.
Coup de tonnerre sur le port du Havre. Depuis lundi, huit personnes sont en garde à vue, parmi lesquelles cinq dockers. Les suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans un vaste trafic de cocaïne.
Le port du Havre. (Sipa)
La technique utilisée? Celle du « rip off ». Un classique en matière de trafic de stups. Cette méthode consiste à repérer un conteneur dans le port de départ, de l’ouvrir puis d’y déposer des sacs à l’arrière, avant de refermer le tout avec un faux scellé. Au port d’arrivée, les trafiquants n’ont plus qu’à récupérer la marchandise qui a voyagé dans le conteneur d’une société totalement étrangère au business. Encore faut-il pouvoir compter sur des complicités. Et sur un port, difficile de faire quoi que ce soit sans la complicité des dockers…
« Il faut tout une logistique, décrypte un policier spécialisé. La première étape intervient au moment du déchargement. Une fois le conteneur repéré dans le bateau, il faut que le grutier, celui qui pilote le ‘chevalier’, soit dans la combine pour déposer le conteneur dans un endroit le plus discret possible. Ensuite, il faut qu’une équipe au sol vienne briser les plombs, se servir et remettre de nouveaux scellés. Enfin, intervient un troisième niveau pour faire sortir la drogue de l’enceinte du port… »
« Ruses de sioux »
Plusieurs dossiers d’implication de dockers du Havre dans le trafic de cocaïne sont déjà à l’instruction depuis 2013. Seront-ils joints à celui qui vient de s’ouvrir au TGI du Havre? Pendant de longs mois, les policiers de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants) ont dû utiliser des « ruses de sioux » – selon l’expression d’une source proche du dossier – pour opérer des surveillances sur le port même et accumuler des preuves contre les suspects. Au moins cinq passages auraient ainsi été établis.
Huit personnes ont été interpellées lundi, confirme au JDD le procureur de la République du Havre. Parmi elles, cinq sont des dockers, et un sixième l’a longtemps été avant d’être licencié pour vol aggravé. La somme de 200.000 euros en espèces a été saisie.
WELLINGTON: Baby carriers and boxes of neckties were found to be concealing about 1.5 kilograms of methamphetamine when they arrived in New Zealand, Customs officials said Monday.
According to China’s Xinhua news agency customs officers allegedly found the illegal drugs haul in the baggage of a 20-year-old Latvian man when he arrived at Auckland Airport on a flight from Dubai on Saturday.
Tragic news out of the Maryland Police department. 28-year-old officer Jacai Colson was killed Sunday afternoon after three men, who are reportedly brothers, allegedly shot up a police station in Landover, Maryland.
Colson, who was a four-year veteran of the Prince George’s County Police Department, had been working undercover within the narcotics division, though his post has not been connected to the attack. After one of the brothers allegedly shot into the station’s front door, Colson and several other officers rushed outside to confront the men. Colson was shot once he exited the station.
The PGCPD recently released a flurry of news regarding the shooting, including the fact that the evidence shows that the gunman who attacked the police station intended to die during the gun battle and that the shooting was « callously recorded » by the brothers. They also released the news that three men, all brothers, are now in custody for the crime. It was previously reported that two of the brothers had opened fire on the precinct, and it’s not clear if the third brother was part of the shootout or if he was just a co-conspirator.
CNNlater reported that Colson was not killed by one of the Ford brothers, but was « inadvertently shot by a fellow responding officer during the gun battle. »
The police also released information that all three of the Ford brothers will be charged with second-degree murder, six counts of attempted first-degree murder, nine counts of use of a handgun in the commission of a felony and additional charges.
Fraternal Order of Police President John Teletchea remembered Colson as someone with an infectious smile and a tremendous personality. Colson would have turned 29 later this week.