AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

INFOS: qu’appelle-t-on «précurseurs de drogues»?

Qu'appelle-t-on «précurseurs de drogues»?Les précurseurs de drogues sont des substances chimiques qui servent avant tout à produire légitimement une large gamme de produits, tels que des produits pharmaceutiques, des parfums, des matières plastiques, des cosmétiques, etc.

Cependant, ils peuvent également être utilisés pour fabriquer des drogues illicites, telles que les méthamphétamines, l’héroïne ou la cocaïne.

Deux exemples:

  • L’anhydride acétique (AA) est utilisé dans de nombreux processus industriels légitimes comme agent d’acétylation pour la production de plastique, de textiles, de teintures, d’agents photochimiques, de parfums, d’explosifs et de filtres à cigarette. Toutefois, l’AA est également un important réactif entrant dans la fabrication illicite d’héroïne. Entre 1 et 1,5 litre d’AA est nécessaire pour produire un kg d’héroïne.
  • L’éphédrine et la pseudoéphédrine — de puissants décongestionnants nasaux — sont utilisées pour fabriquer des médicaments contre la grippe ou les allergies, mais elles constituent également d’importants précurseurs pour la fabrication illicite de méthamphétamine. Seul 1,5kg d’éphédrine/de pseudoéphédrine est nécessaire pour obtenir 1kg de méthamphétamine. En supposant qu’un comprimé contient 60 mg d’éphédrine/de pseudoéphédrine, il faut 25000 comprimés pour obtenir 1kg de méthamphétamine.

Compte tenu de leurs nombreuses utilisations légitimes, on ne peut interdire le commerce des précurseurs de drogues. Depuis le début des années 1990, des cadres réglementaires spécifiques ont été mis en place, au niveau international et de l’UE, afin d’empêcher le détournement de précurseurs de drogues, grâce au contrôle de leur commerce légitime aux frontières de l’UE et sur le marché intérieur. La législation vise à trouver un juste équilibre entre la nécessité d’effectuer les contrôles nécessaires pour prévenir le détournement des précurseurs de drogues et celle de permettre leur commerce légitime sans imposer de charges administratives inutiles.

Au niveau de l’UE, 24 substances sont «classifiées» (contrôlées), en trois catégories:

  • La catégorie 1 comprend les substances les plus sensibles, à partir desquelles les drogues illicites peuvent être produites le plus facilement.
  • La catégorie 2 comprend les substances moins sensibles.
  • La catégorie 3 comprend les produits chimiques en vrac qui peuvent avoir différents types d’utilisations dans des processus de fabrication (matières premières, solvants, substances destinées à éliminer les impuretés, etc.).

Depuis décembre 2013, une nouvelle catégorie (catégorie 4) a été introduite dans la législation concernant le commerce entre l’UE et les pays non membres, qui couvre les médicaments à usage humain et à usage vétérinaire contenant de l’éphédrine ou de la pseudoéphédrine.

http://ec.europa.eu/taxation_customs/customs/customs_controls/drugs_precursors/what_are_drug_precursors/index_fr.htm

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ITALIA (Brenner): 93 Kilogramm Kokain sichergestellt – tirol.ORF.at

Die italienische Finanzwache hat 93 Kilogramm reines Kokain an der Mautstelle Sterzing sichergestellt. Das ist der bisher größte Drogenfund in Südtirol und ist Millionen wert. Zwei Albaner wurden festgenommen. Sie sind damit durch ganz Tirol gefahren.

Das Suchtgift war in einem Ford Kuga mit deutschem Kennzeichen versteckt. Ermittlungen zur Herkunft und Destination des Suchtgifts sind im Gange.

Da das Kokain ersten Untersuchungen zufolge sehr rein sein soll, dürfte sich der Marktwert der am Dienstag sichergestellten Ware auf 18 bis 19 Millionen Euro belaufen, erklärte der Landeskommandant Oberst Giulio Piller auf einer am Mittwoch einberufenen Pressekonferenz.

Kokain Packungen

Guardia die Finanza Bolzano

Das Kokain war für die Beamten nicht gut genug versteckt.

Doppelter Boden

Zwei Albaner im Alter von 36 und 42 Jahren sind festgenommen worden. Die Beamten der Finanzwache haben das Auto am Dienstag am Brenner auf Südtiroler Seite zu einer Routinekontrolle aufgehalten.

Man schöpfte offenbar gleich Verdacht und ließ sich trotz Beteuerungen der Verdächtigen nicht abhalten eine lückenlose Kontrolle durchzuführen, so die Polizei. Das Kokain war in 83 Verpackungen im Auto in einer Vertiefung versteckt, in der normalerweise das Reserverad aufbewahrt wird. Dazu wurde unter dem ganzen Auto ein doppelter Boden angelegt. Das Drogenversteck war versiegelt und konnte nur elektronisch geöffnet werden.

Das Kokain soll aus Skandinavien stammen und ist offenbar durch ganz Deutschland und Tirol gefahren worden. Die Finanzwache hat den beiden Albanern die Handys abgenommen und sie festgenommen.

http://tirol.orf.at/news/stories/2753385/

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SAUDI ARABIA: attempt to smuggle 206 kilograms of hashish foiled

KSA

Saudi Press Agency

Riyadh: The official spokesman of the border guards Colonel Saher bin Mohammed Al-Harbi stated that on Monday Laith sector border guards in Makkah region managed to foil an attempt to smuggle a large quantity of hashish.

Naval patrol boats suspected a boat after it tried to get close to the beach. After surrounding it, five bags were thrown in the sea by the boat’s occupants.

The boast’s crew of three Yemeni people were arrested. The five bags were found to have 206 kilograms of hashish.

Five people, three Saudis, two Sudanese, were also arrested on the beach as they were waiting for the boat to receive the contraband.

The arrested and seized hashish were referred to competent authorities to complete the legal procedures.

http://www.gdnonline.com/Details/60732/Attempt-to-smuggle-206-kilograms-of-hashish-foiled

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FRANCE: avant le test scolaire…un test sur les  » »familiers » » de l’Assemblée nationale serait le bienvenu

PECRESSE
Valérie Pécresse, le 7 janvier 2016. Photo Bertrand Guay. AFP

Édito

Valérie Pécresse l’a redit jeudi sur France Info : elle entend proposer des tests salivaires dans les lycées d’Ile-de-France, soi-disant pour lutter contre la consommation de cannabis. La nouvelle patronne de la région affirme qu’ils ne s’adresseront qu’aux proviseurs qui le souhaitent, et que les résultats resteront anonymes. Ces tests seraient faits «par une équipe médicale, dans le cadre du secret médical, le résultat ne serait transmis qu’à l’élève s’il est majeur. A ses parents s’il est mineur». Et si l’élève refuse de se soumettre ? Il sera considéré comme positif, selon elle. «Ce test a vocation épidémiologique, l’idée, c’est de savoir si il y a ou pas dans la classe un problème de drogue.» La proposition ne semble guère légale – impossible de forcer quelqu’un à pratiquer un test, sauf décision judiciaire -, aussi irréaliste qu’inefficace et, en exclusivité, on lui en révèle ici les résultats : oui, les lycéens tirent sur le pétard. Près d’un ado sur deux âgé de 17 ans affirme y avoir déjà tâté. On peut le regretter car, à cet âge, c’est plus dangereux. Mais c’est ainsi, et l’élue Les Républicains n’y fera rien. Elle rejoint juste les rangs des politiques qui utilisent l’usage de stupéfiants pour rouler des mécaniques.

On pourrait lui rétorquer qu’elle n’a qu’à organiser ces tests à l’Assemblée nationale – voire imposer l’éthylotest avant les questions au gouvernement. Mais on préfère accueillir l’arrivée dans les rangs des partisans d’une politique réaliste du pneumologue Bertrand Dautzenberg : il a annoncé jeudi qu’il présentera fin janvier, en congrès médical, une proposition pour un cannabis légalisé et «propre». Pour lui, la législation française, qui punit l’usage d’un an de prison, est «totalement inadaptée, pas du tout pragmatique et ne marche pas». Il a raison. «Dans les pays développés, il est frappant d’observer que plus la législation est répressive, plus la consommation est importante», explique-t-il à l’AFP. C’est le cas de la France où les ados passent pour les plus gros usagers d’Europe. Sur RTL, le spécialiste a argumenté : «Quand ça ne marche pas à ce point-là, il faut s’arrêter, ce d’autant qu’on a les expériences des Etats américains qui, un par un, passent à la légalisation ou à la non-pénalisation du cannabis, et avec succès : pas plus de consommation, moins d’effets secondaires et surtout diminution de la criminalité.» En grand spécialiste de la lutte contre le tabagisme, Dautzenberg suggère d’avancer par étape.

La première ? Consommer «du cannabis plus propre», sans tabac ou en vaporette. Mais comment légaliser ? «Il faut qu’il y ait des boutiques spécialisées, un contrôle de qualité des produits, un acheminement clair, un petit peu de taxes au passage pour payer les services qui contrôlent tout ça.» A-t-il prévu de rencontrer Pécresse pour lui expliquer ? Ce serait une idée.

Michel Henry

http://www.liberation.fr/france/2016/01/14/pecresse-et-ses-fumeux-tests_1426487

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COLOMBIA: descubren un laboratorio de cristalización de cocaína en la provincia Ichilo de Santa Cruz

Afficher l'image d'origineEscrito por  ABI Ene 21, 2016

Un laboratorio de cristalización de cocaína fue descubierto en la zona de Santa Fe de la provincia Ichilo del departamento oriental de Santa Cruz, informó el jueves el director general de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), Santiago Delgadillo.

« El día de hoy, al amanecer, en el sector de Santa Fe de la provincia Ichilo se ha encontrado un laboratorio de gran magnitud donde estaban procesando clorhidrato de cocaína », dijo.

Según Delgadillo, la aprehensión de dos súbditos de Colombia y cuatro de Bolivia fueron un resultado colateral de la tarea de interdicción que hizo posible encontrar la instalación de cristalización de cocaína.

Comentó que cinco cómplices de los capturados, sin embargo, no lograron ser capturados, porque se enfrentaron a los efectivos de la FELCN que llegaron al predio y luego lograron eludirlos por su conocimiento del terreno intervenido

http://www.elpaisonline.com/index.php/noticiastarija/item/202322-descubren-un-laboratorio-de-cristalizacion-de-cocaina-en-la-provincia-ichilo-de-santa-cruz

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NICARAGUA: detienen a guatemalteco con 408 kg de cocaína en Peñas Blancas • El Nuevo Diario

La Policía nicaragüense decomisó este jueves 408 kg de cocaína a un transportista guatemalteco que pretendía ingresar al país por el puesto migratorio de Peñas Blancas, en la frontera con Costa Rica, informó una fuente oficial.

« Logramos detectar en Peñas Blancas un cabezal procedente de Costa Rica, conducido por Berim Alaham Valle Orante, de 37 años, de nacionalidad guatemalteca con un total de 408 kilogramos » de cocaína, dijo el subdirector de la Policía Nacional, comisionado general Francisco Díaz, en rueda de prensa con medios oficiales.

En su informe, Díaz no precisó cuál era el destino final de la droga encontrada en el camión, ni a qué cartel está vinculado el cargamento incautado.

La policía nicaragüense incrementó este mes los operativos contra bandas delincuenciales, expendios de drogas y grupos vinculados al narcotráfico, en las que han resultado detenidas hasta la fecha al menos 16 personas, según informes policiales.

El ejército, por su parte, capturó el pasado lunes frente a las costas del Pacífico a siete salvadoreños y un hondureño que viajaban en tres lanchas cargadas con 556 tacos (bultos) de cocaína cuya cantidad exacta no fue dada a conocer por las autoridades.

http://www.elnuevodiario.com.ni/nacionales/382876-detienen-guatemalteco-408-kg-cocaina-penas-blancas/

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ECUADOR: Policía decomisa 1,5 toneladas de cocaína – 20minutos.com

EQUATEURAgentes antinarcóticos decomisaron 1,5 toneladas de cocaína que iban a ser enviados a Corea del Sur desde la ciudad portuaria de Guayaquil, por parte de una banda integrada por cuatro colombianos y seis ecuatorianos, informó el jueves la policía.

El general Edmundo Moncayo, director Nacional de Antinarcóticos, en rueda de prensa dijo que « mediante información reservada se pudo conocer que en las provincias de Manabí, Santo Domingo de los Tsáchilas, Los Ríos y Guayas, operaba una organización de presunto narcotráfico ». Tras cuatro meses de investigaciones los agentes ejecutaron siete allanamientos, en los que se localizaron 1.305 paquetes que contenían cocaína por un peso de 1,5 toneladas cubiertas de cinta adhesiva transparente y con la leyenda Beredusa, la empresa a cargo de la exportación de arcilla, destinada a Corea del Sur, en medio de la cual iba la droga. Añadió que fueron capturados dos colombianos que aportaban el dinero para financiar este intento de narcotráfico. Este es el primer decomiso importante del 2016 en Ecuador, que es considerado un país de tránsito y almacenamiento de la droga de los carteles de Colombia y Perú. En 2015 la policía decomisó 70,16 toneladas de drogas, principalmente cocaína, mientras que en 2014 se había incautado de 61,38 toneladas.

Ver más en: http://www.20minutos.com/noticia/34277/0/ecuador-policia-decomisa-15-toneladas-de-cocaina/#xtor=AD-1&xts=513357

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BOLIVIA: incautan 6 toneladas de cocaina destinada a Costa de Marfil

Informaron que detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.

Foto: la-razon.com

   La fuerza antidroga de Bolivia decomisó en las últimas horas entre 6 y 8 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban a ser enviadas a Costa de Marfil a través de territorio argentino y puertos uruguayos, informaron desde el Ministerio de Gobierno y la Policía.

Estaban camufladas en un cargamento de mineral.

Detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.

« La estimación de la droga adherida es todavía difícil de establecer en términos absolutos, pero hablamos de unas 6 a 8 toneladas de droga que pretendían ser trasladadas », informó el ministro de Gobierno (Interior), Carlos Romero, según un audio enviado este jueves a la agencia AFP.

El operativo

El clorhidrato de cocaína estaba mezclado o impregnado en 80 toneladas de sulfato de bario o baritina (que se utiliza en la explotación petrolera).

Se encontraron en 4 camiones de alto tonelaje: 3 de ellos en el poblado de Yacuiba, fronterizo con Argentina, y uno en Santa Cruz, 900 kilómetros al este de La Paz.

Romero precisó que « de acuerdo a las investigaciones aún parciales (la droga) estaría destinada para Argentina, Uruguay y posteriormente para Costa de Marfil ».

La investigación

El jefe de la policial Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), Santiago Delgadillo, señaló que un primer camión fue interceptado el 14 de enero pasado.

Ocurre tras un año de investigaciones, que permitieron luego deshilvanar el plan de exportación de la cocaína.

Delgadillo aseguró que las 6 u 8 toneladas de droga tendrían un precio de entre 480.000.000 y 640.000.000 de dólares en Costa de Marfil.

La prensa reseñó que este sería uno de los más grandes hallazgos de cocaína, después de que en 2010 se decomisara otro cargamento de cuatro toneladas de procedencia peruana.

En 2015, en Bolivia se incautó 20 toneladas de cocaína, entre pasta y clorhidrato. (NA)

http://m.lanueva.com/mobile/el-mundo/849172/bolivia–incautan-6-toneladas-de-cocaina-destinada-a-costa-de-marfil.html

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VALENCIA (España): cae una red que distribuía cocaína en camiones desde Valencia

Los agentes detienen a 14 personas por introducir por el Puerto de Valencia más de 400 kilos de droga

21.01.2016 | 14:10

EP/LEVANTE-EMV.COM

Agentes de Policía Nacional y de la Guardia Civil ha detenido a 14 personas por su presunta pertenencia a una red introdujo 402 kilos de cocaína de gran pureza en España y que transportó en camiones desde Valencia y hasta el polígono madrileño Marconi, ha informado la Dirección General de la Policía.

La operación, en la que han participado funcionarios de la Agencia Tributaria, ha supuesto el arresto de estas personas como presuntas responsables de delitos contra la salud pública, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal.

Los más de 400 kilos de cocaína fueron transportados de manera oculta en el interior de maquinaria pesada procedente de Guayaquil (Ecuador). Se ha contado con la colaboración del NCA británico, Europol y el European Multidisciplinary Platform against Criminal Threats, liderado por España.

La investigación se inició a finales del mes de septiembre y su desarrollo ha permitido interceptar dos envíos de más de 200 kilogramos cada uno de cocaína. La sustancia estupefaciente había viajado desde Guayaquil en barco hasta el puerto de Valencia, para finalmente ser transportada en camiones hasta el polígono industrial Marconi de Madrid.

La organización aprovechaba el envío de maquinaria pesada para moldear plásticos, provistos de un sistema de ocultamiento localizado en la puerta del cierre principal donde, tras retirar el depósito del aceite, introducían la cocaína.

En este compartimiento de difícil acceso los agentes hallaron un total de 402 paquetes en forma cilíndrica y con un peso aproximado de 1.100 gramos cada uno que, a su vez, contenían una sustancia blanquecina y compacta. Tras ser sometida al reactivo de narcóticos dio como resultado positivo a la cocaína.

Una vez que las máquinas llegaban al Puerto de Valencia, a través de diferentes empresas, las trasladaban hasta una nave situada en Villena (Alicante) para finalmente transportarlas en camiones hasta otra empresa situada en el Polígono Marconi.

Dos grupos
Durante las pesquisas los agentes pudieron diferenciar dos grupos delincuenciales dentro de la organización. El primero lo constituían las diferentes empresas pantalla por donde pasaba la cocaína hasta su llegada a Madrid. El segundo lo formaban las personas encargadas de almacenarla, salvaguardarla y distribuirla.

Unas empresas eran las encargadas de conseguir la importación de las maquinas mientras otras realizaban los trámites con las navieras. Unas terceras se encargaban de la liberación de los contenedores del Puerto de Valencia y del transporte hasta Madrid.

Los detenidos
Los agentes identificaron como líder del grupo a un madrileño de 36 años, encargado de organizar la introducción de la droga a España desde Guayaquil y quien se valía del resto de investigados para que se encargaran de asegurar itinerarios, hacer de intermediarios con el narcotraficante del país de origen, para la extracción de los cilindros de las máquinas y realizar funciones de y posterior distribución de la sustancia.

Finalmente fueron detenidas quince personas, todas de nacionalidad española salvo una de origen ecuatoriano. Las edades comprendidas de los detenidos entre los 19 y los 57 años de edad.

Las detenciones se produjeron de manera simultánea en sus domicilios de Madrid, Alicante y Villena. Los agentes les intervinieron documentación, teléfonos móviles y seis vehículos (uno de ellos preparado con un doble fondo). Tras ser puestos a disposición judicial, la autoridad judicial competente decretó el ingreso en prisión de trece de ellos.

Vídeos relacionados

http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/01/21/cae-red-distribuia-cocaina-camiones/1368795.html

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FRANCE (Nice): depuis la prison, il organisait un trafic international de cocaïne

La maison d'arrêt de Nice, à l'Est de la ville.

Mis à jour le 21/01/16 à 17h32

L’homme était en lien, via des intermédiaires, avec des revendeurs d’Amérique du Sud…

Il organisait son petit commerce depuis sa cellule de la prison de Nice. Un homme, déjà connu pour des affaires de drogue et incarcéré, a été présenté ce jeudi à un juge d’instruction dans le cadre d’une information pour « association de malfaiteurs en vue de l’importation et de la revente de produits stupéfiants ».

Le prisonnier est suspecté d’avoir organisé depuis la maison d’arrêt de l’Est niçois, grâce à des téléphones et avec plusieurs de ses proches, un trafic de cocaïne avec l’Amérique du Sud. Quatre autres personnes, dont son neveu, ont également été interpellées à Nice, notamment dans le quartier de l’Ariane, et dans les Alpes-Maritimes en début de semaine. Toutes, déjà connues des services de police, ont été présentées à la justice.
Ses contacts étaient chargés de négocier le prix de la drogue

L’enquêté, menée par la PJ de Nice et commencée il y a près d’un an, « a débuté de façon incidente par un autre dossier engagé dans la prison », a indiqué à 20 Minutes une source policière.

Le principal protagoniste aurait ainsi été repéré alors qu’il demandait à ses connaissances de « négocier le prix » de la drogue avec des intermédiaires, localisés dans des pays sud-américains. Différents appels téléphoniques et des rendez-vous sur le sol français ont notamment été organisés.

« Des échantillons ont transité à Nice mais des problèmes de financement n’auraient pas permis de mener la transaction à son terme pour l’importation d’une quantité certaine de cocaïne », a également précisé cette même source policière.

http://m.20minutes.fr/nice/1770799-20160121-nice-depuis-prison-organisait-trafic-international-cocaine

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COLOMBIE: une tonne de cocaïne à destination de la Belgique interceptée en Colombie

Afficher l'image d'origine(Belga) Les services de sécurité colombiens ont découvert à Carthagène des Indes (Colombie) un container renfermant 1,3 tonne de cocaïne qui devait être expédié en Belgique, ont indiqué les autorités mercredi. La drogue serait la propriété de l’organisation criminelle Los Urabeños.

Quelque 18 suspects ont été arrêtés à travers le pays lors de plusieurs opérations simultanées. Les Etats-Unis ont déposé un mandat d’extradition pour sept d’entre eux. Los Urabeños constitue un important mouvement paramilitaire et la première organisation criminelle colombienne. Il est notamment actif dans le trafic de drogue, l’extorsion et l’exploitation minière illégale. (Belga)

http://m.rtl.be/info/788004

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MEXICO: frenan avioneta cargada de cocaína, cristal, heroína y mariguana

http://m.excelsior.com.mx/nacional/2016/01/20/1070050

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JUSTICE (Air cocaïne): le procès en appel débutera le 11 février

modifié à 06h46, le 21 janvier 2016
Air cocaïne : le procès en appel débutera le 11 février
Nicolas Pisapia était passager du jet © AFP
Sur les quatre Français condamnés pour trafic de drogue, un seul était présent à l’audience.

La justice dominicaine a fixé mercredi au 11 février la date de l’ouverture du procès en appel de quatre Français condamnés dans l’affaire dite Air Cocaïne, marquée par la rocambolesque exfiltration des deux pilotes condamnés à 20 ans de prison pour trafic de drogue.

Au cours de l’audience de mercredi destinée à établir cette date, les deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos n’étaient pas représentés par leurs avocats. En conséquence, le ministère public a d’ores et déjà demandé que leur peine soit confirmée en appel. Le tribunal, qui souhaite être auparavant « informé de leur situation », a remis sa décision à une date ultérieure.

680 kilos de cocaïne.Les deux autres Français restés sur l’île étaient quant à eux bien représentés par leurs avocats. Alain Castany toujours en convalescence après avoir été renversé par une moto en octobre, Nicolas Pisapia était le seul présent.

Les quatre Français avaient fait appel après leur condamnation à 20 ans de prison. L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, intercepte sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord.

Les deux pilotes incarcérés en France. En août 2015, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés par la justice dominicaine à 20 ans de prison pour trafic de drogue.  Le 28 octobre, alors qu’ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l’attente de l’examen de leur appel, ils ont fui ce pays des Caraïbes par bateau pour rejoindre l’île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin avant d’arriver en avion à la Martinique d’où ils ont gagné, toujours en avion, la métropole.

Peu après leur retour en France, ils ont été placés en détention provisoire, début novembre, par la justice française, qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue. La justice a confirmé le 19 novembre leur maintien en détention.

http://www.europe1.fr/faits-divers/air-cocaine-le-proces-en-appel-debutera-le-11-fevrier-2654099

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ANTILLES: au service de la DNRED et de l’OCRTIS, le capitaine de frégate Michael Vaxelaire prend le commandement du Germinal

Surfacier, le capitaine de frégate Vaxelaire a tout d’abord découvert les opérations de surveillance maritime ainsi que les opérations dites de service public que conduit la Marine nationale – les opérations de l’action de l’Etat en mer. Affecté à bord du patrouilleur La Boudeuse en océan Indien, il a ainsi participé à une opération de sauvetage au large de l’île de Sainte-Marie à Madagascar ou encore au déroutement d’un navire en action de pêche illégale dans la ZEE française.

Spécialiste de la lutte anti-sous-marine, le CF Vaxelaire est également un « chasseur » de sous marin.

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E.Mocquillon © Marine nationale – « Commandant Michael Vaxelaire »

 

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E.Mocquillon © Marine nationale – « Cérémonie de prise de commandement du CF Vaxelaire »

Son affectation à bord de la frégate anti-sous-marine De Grasse aura confirmé son engouement pour la chasse. Son envie de se dépasser perpétuellement le pousse ensuite à suivre le cours de plongeur-démineur. Certifié en 2004, il passe huit années opérationnelles intenses, tantôt déployé au large des côtes françaises, tantôt en opérations ou exercices multinationaux, tantôt en charge de l’entraînement et de la formation du personnel de la force de guerre des mines. Ce goût pour l’Humain, il le mettra également à profit lors de sa dernière affectation, au sein du service de recrutement de la Marine où il est chargé du recrutement des officiers.

Sa culture de la chasse, son expertise des opérations de l’action de l’Etat en mer, du travail en inter-administrations et en interalliés lui seront plus que bénéfiques pour l’exécution de ses nouvelles fonctions de commandant d’un frégate de surveillance, spécialiste elle de aa Douane

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S.Ghesquière © Marine nationale – « Interception de 220 kg de cocaïne et de 4 présumés narcotrafiquants par la frégate de surveillance Germinal le 17 avril 2015.

Cette opération était déclenchée dans le cadre d’une enquête de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France, avec l’aval de l’Office Central de Répression des Trafics de Stupéfiants (OCRTIS), illustration de l’efficience du travail en inter-administrations aux Antilles ».

Bilan des 18 mois de commandement du capitaine de frégate Samuel Dupont :

De juillet 2014 à janvier 2016, le Germinal a mené des opérations de lutte contre le narcotrafic dans l’arc caribéen et en océan Atlantique. Ces opérations spécifiques de l’action de l’Etat en mer constituent le coeur de métier des frégates de surveillance aux Antilles. 10 interceptions de navires transportant de la drogue ont été conduites par l’équipage du Germinal avec l’un ou l’autre des détachements hélicoptères embarqués (Panther de la 36F ou Alouette III de la 22S) permettant ainsi que plus d’une tonne de cocaïne et plus de deux tonnes de marijuana ne soient retirés du marché européen et que 15 narcotrafiquants ne soient écroués.

Déployée en Afrique de l’ouest d’août 2015 à novembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a également participé à la protection des intérêts français dans la zone et contribué à la diminution de l’insécurité maritime en aidant les marines africaines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime. Plus de 130 marins africains ont été formés par l’équipage du Germinal durant cette mission Corymbe, des entraînements communs ont été conduits avec 5 marines africaines et le Germinal a représenté la France, la Martinique et la ville des Trois-Îlets en particulier dans 7 pays d’Afrique de l’Ouest.

Parfaitement intégrée dans le tissu local, la frégate de surveillance Germinal a intensifié son partenariat avec la ville des Trois-Îlets comme en janvier 2015 où cinq habitants de la commune des Trois-Îlets, ville partenaire de la frégate, ont eu l’opportunité de monter à bord pour vivre, durant neuf heures, la vie d’un marin embarqué.

Ces opérations entrent dans le cadre du lien nécessaire entre l’armée et sa nation.

Source :

Lieutenant de vaisseau Marine Monjardé
Directrice de la communication
des forces armées aux Antilles

– See more at: http://www.caraibcreolenews.com/index.php/service-presse/item/4399-antilles-le-capitaine-de-fregate-michael-vaxelaire-prend-le-commandement-du-germinal#sthash.wh42fsmA.dpuf

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Le 26 juin 2014, la frégate de surveillance Germinal et le bâtiment auxiliaire logistique mexicain Huasteco ont réalisé un entraînement conjoint au large de la Martinique.

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FRANCE (Picardie): «Beauvais plus connue pour sa drogue que pour sa cathédrale» dixit le procureur Jean Philippe Vicentini

« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.
« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.

C’est par la base que Jean-Philippe Vicentini veut s’attaquer au trafic de stupéfiants. Dans le viseur du procureur de la République, les consommateurs toujours plus nombreux.

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Une fois de plus, ce lundi 18 janvier, lors de l’audience solennelle du tribunal de Beauvais, vous allez parler de la lutte contre les trafics de stupéfiants. Pourquoi ?

C’est la problématique numéro un du ressort judiciaire. Les chiffres sont alarmants sur la ville de Beauvais. Actuellement dix points de vente sont en activité. L’héroïne se vend en continu. Leur chiffre d’affaires mensuel approche les 800 000 euros. Les consommateurs, qui sont de plus en plus nombreux, à venir de plus loin, des départements limitrophes de l’Eure, mais également de Seine-Saint-Denis nous le disent : « Beauvais est bientôt plus connue pour son héroïne que pour sa cathédrale. »

C’était déjà votre objectif il y a cinq ans lors de votre arrivée. Quels nouveaux moyens faut-il mettre en œuvre ?

Nous allons mettre en place une nouvelle politique à destination des usagers pour les détourner de leur consommation de stupéfiants. On n’a pas de problème pour les identifier, ils sont très nombreux, et leur numéro de portable apparaît dans les enquêtes. Certaines procédures ont révélé qu’ils étaient harcelés jour et nuit pour la vente de drogue. Comment voulez-vous décrocher dans ces conditions ? Un grand nombre a suivi déjà un parcours de soins. Mais ils ne sont même pas contrôlés à la fin et sont même étonnés de ne pas l’être. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, il n’y a même pas de prise de sang. Cette dépendance crée d’autres formes de délinquance.

En quoi votre politique va-t-elle « tuer » les trafics ?

L’idée est de les prendre en charge dans le cadre de l’alternative aux poursuites judiciaires. On les convoque, ils nous confient leur carte à puces. Chacun est reçu par un magistrat du parquet, le délégué du procureur de la République et une coordinatrice chargée de leur suivi. Au préalable, l’Adars (ndlr : Association départementale d’accueil et de réinsertion sociale) réalise une enquête de personnalité à leur sujet. On leur propose un contrat d’objectif sur leur personne, pas uniquement concentré sur les soins, mais plus globalement sur leurs problèmes. Chaque mois, le consommateur de stupéfiants doit répondre au même entretien. La mesure pourra durer entre six et neuf mois, pendant lesquels ils devront se soumettre à des tests biologiques.

Pourquoi ne pas aller au-delà des neuf mois ? Certains seraient tentés de retomber dans la dépendance…

Le cadre juridique ne le permet pas. C’est difficile de demander aux juges de Beauvais, compte tenu des effectifs actuels, de se concentrer sur une juridiction drogue. Nous allons donc faire un parquet drogue qui n’existe nulle part ailleurs. Douze consommateurs ont déjà été reçus en décembre. Nous les revoyons le 22 janvier, ainsi que quinze nouvelles personnes. Ceux qui ne répondent pas aux rendez-vous et au contrat d’objectif seront poursuivis. On retrouve plusieurs profils, notamment des individus aux revenus non négligeables qui mettent en difficulté financière leur famille et leurs enfants à cause de leur consommation.

Comment les premiers consommateurs suivis ont-ils accueilli votre proposition ? N’ont-ils pas peur que vous les entendiez pour avoir des informations ?

Ils étaient persuadés qu’on allait poser des questions sur les trafics. On a tellement d’informations qu’on a déjà du mal à les traiter. Cette politique vise à réduire à les sortir du circuit, à mettre fin aussi à la délinquance connexe de ceux qui sont prêts tout pour financer leur drogue.

Vous interpellez aussi les élus. N’êtes-vous pas suffisamment écouté ?

Je ne fais pas de politique, mais certains réfléchissent à des mesures, comme le dépistage du cannabis au lycée. Le problème, ce sont souvent les moyens, sans mettre en cause policiers et gendarmes.

Parvenez-vous à faire le lien avec d’autres formes de trafic ?

Quand on lutte contre les stupéfiants, on se bat contre d’autres formes de délinquance, contre des cambriolages. Certains revendent des objets pour se payer leurs doses. C’était le cas dans le réseau qui revendait cocaïne, héroïne et cannabis sur la place des Maréchaux. Jusqu’à présent, Beauvais était épargné par les armes. Mais désormais, on en trouve. Dernièrement, elles ont même été utilisées pour régler des rivalités. Des coups de feu ont déjà été tirés.

PROPOS RECUEILLIS PAR MÉLANIE CARNOT

http://m.courrier-picard.fr/region/beauvais-plus-connue-pour-sa-drogue-que-pour-sa-cathedrale-ia186b0n707503

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ITALIA: Gdf sequestra 93 kg cocaina al Brennero – Trentino AA/S – ANSA.it

Stupefacente per 18 mln. euro destinato al mercato italiano

http://www.ansa.it/trentino/notizie/2016/01/20/gdf-sequestra-93-kg-cocaina-al-brennero_5d405aa7-5d81-4d1d-b1e5-fa1abb245e87.html

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ITALIA (Gioia Tauro): sequestrati 168 chili di cocaina nascosti nel container di banane

Gioia Tauro, sequestrati 168 chili di cocaina nascosti nel container di banane

I trafficanti calabresi sono riusciti a far arrivare in Italia un carico ufficialmente diretto nei Balcani. La droga era stata nascosta sotto uno strato di schiuma solidificata

Una “strisciata” di 25 chilometri. Se fosse stata messa in fila, tanto sarebbe stata lunga la “dose” di cocaina sequestrata al porto di Gioia Tauro dagli uomini della guardia di finanza del comando provinciale di Reggio Calabria, guidati dai colonnelli Mario Intelisano e Luca Cioffi, e dall’ufficio antifrode dell’Agenzia delle Dogane. Non è il primo sequestro: di recente sono stati fermati oltre 350 chili provenienti dal Sud America. Cocaina purissima che i trafficanti calabresi erano riusciti a fare arrivare in Italia all’interno di un container carico di banane proveniente dall’Ecuador, in transito nel porto di Gioia Tauro e ufficialmente diretto nei Balcani. Complessivamente 168 chili di sostanza stupefacente che, una volta tagliata, avrebbe fruttato alle organizzazioni criminali circa 31 milioni di euro. I panetti erano stati nascosti alla base del container sotto uno strato di schiuma solidificata al poliuretano. Una tecnica utilizzata dai trafficanti per “mascherare” la droga anche negli scafi delle imbarcazioni e che, questa volta, è stata adottata per la cocaina sotto il carico di banane. Il carico è stato trovato grazie a sofisticate apparecchiature scanner e ai cani antidroga utilizzati durante i controlli dei container che transitano dal porto di Gioia Tauro. Ora l’inchiesta condotta dal sostituto procuratore della Dda Luca Miceli cercherà di risalire a chi ha organizzato il carico e per conto di quale famiglia mafiosa.Oltre che nasconderla sotto lo strato di schiuma solidificata come se fosse un pavimento rialzato del container, buona parte della droga viene fatta passare grazie alla tecnica del “rip off” adottata dalla ‘ndrangheta e dai narcos assieme ai metodi tradizionali. Consiste nell’inserire i panetti di stupefacente all’interno di alcuni borsoni nascosti nei container in transito dai porti italiani e in particolare da quello di Gioia Tauro dove, negli ultimi anni, sono stati sequestrati tonnellate di cocaina. All’interno dei borsoni c’è anche un sigillo del porto di partenza che poi viene applicato da chi recupera la droga in modo da far ripartire il carico di merce per la destinazione finale.

http://www.ilfattoquotidiano.it/2016/01/20/gioia-tauro-sequestrati-168-chili-di-cocaina-nascosti-nel-container-di-banane/2390536/

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JUSTICE (Montpellier): la prospère entreprise du clan du cannabis

Montpellier : la prospère entreprise du clan du cannabis
La famille Akhalouf est jugée après l’interception, en 2013, de 784 kg de haschich sur un go-fast par les policiers du SRPJ.

http://www.midilibre.fr/2016/01/18/la-prospere-entreprise-du-clan-du-cannabis,1272374.php

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LUXEMBOURG: le cannabis de synthèse au top des saisies

L’année dernière, l’administration des Douanes et Accises a saisi plus de 27 kilos de drogue, dont une moitié de cannabis synthétique.

storybildLes quantités saisies de tel ou tel produit varient énormément d’une année à l’autre, en fonction des enquêtes des douanes. (photo: Police grand-ducale

Qu’est ce que le cannabis de synthèse?

Connu sous le nom de «K2», «Black Mama» ou bien encore «Spice», le cannabis de synthèse est une drogue censée reproduire les effets du cannabis naturel. Le cannabis de synthèse, au prix plus attrayant que le « vrai cannabis » et très accessible sur Internet, est fabriqué en mélangeant des plantes imprégnées de molécules de synthèse et de solvants. Ce cannabis de synthèse serait plus dangereux et plus addictif que le cannabis naturel. 14 kilos de cannabis de synthèse ont été interceptés par l’administration des Douanes et Accises l’année dernière, selon le rapport obtenu par L’essentiel. Ceci représente plus de la moitié de la quantité totale de drogues saisie dans le pays (27,2 kilos). S’il demeure compliqué de dégager des tendances de ces résultats, cette donnée interpelle car «elle n’est pas le fruit d’une seule et unique saisie. Ce phénomène a déjà été observé en 2014», commente Paul Felten, qui est inspecteur principal aux douanes et accises.

Outre ce produit, les agents des douanes ont mis la main sur 4,2 kilos de marijuana, 3,3 kilos d’héroïne, 204 pilules d’ecstasy ou encore 4,8 kilos de produits pour couper la marchandise. Les quantités de cocaïne (417 grammes) et de haschich saisies (185 grammes) sont moins importantes. 206 personnes ont été interceptées et 51 000 euros confisqués. La majorité des saisies se font sur les routes, «mais pas forcément les plus grandes», nuance Paul Felten.

«La route nord-sud, des Pays-Bas vers la France, est empruntée par les consommateurs. Les grandes quantités transitent depuis le Maroc ou encore l’Afghanistan». Pour l’anecdote, les Douanes et Accises ont aussi réalisé leur saisie record de cigarettes contrefaites en 2015: 12,5 tonnes dans un semi-remorque!

(Thomas Holzer/L’essentiel)

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FRANCE (Aulnay-sous-Bois): 800 kg de cannabis saisis par les agents de l’OCRTIS

Publié le Mardi 19 Janv. 2016

OCRTIS1Débutée à Paris, la filature de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) s’est achevée dans une zone industrielle d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Près de 800 kilos de résine de cannabis ont été saisis lundi par les services spécialisés de la Direction centrale de la police judiciaire, selon TF1.

La drogue était dissimulée dans un camion qui avait été pris en chasse par les fonctionnaires de police. Sa valeur est estimée à environ 5 millions d’euros à la revente. Au moins dix personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/aulnay-sous-bois-800-kg-de-cannabis-saisis-par-les-stups-19-01-2016-5465539.php

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