FRANCE (Boulogne-sur-Mer.): plus de 2 tonnes de cocaïne saisies par les douaniers

Capture d'écran Google maps

Le « Carib Palm » faisait route vers Gdansk. (Photo : Benoît Lobez)

photo:http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/shipping/23847-saisie-record-de-cocaine-au-large-de-boulogne-sur-mer

Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies jeudi soir sur un cargo naviguant au large de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Cette saisie pourrait valoir une cinquantaine de millions d’euros à la revente.

Le cargo «Carib Palm», battant pavillon moldave, en provenance de Colombie et à destination de Gdansk en Pologne, a été dérouté en début de soirée par un patrouilleur et ramené au port de Boulogne-sur-Mer, selon nos confrères de France 3 Nord-Pas-de-Calais. Lors du contrôle du navire, d’une longueur de 75 mètres environ, les agents de la douane ont découvert plus de deux tonnes de cocaïne. Trois membres d’équipage ont été placés en retenue douanière.Le parquet de Boulogne-sur-Mer est saisi de l’affaire.
La drogue dissimulée derrière une cloison métallique

Selon Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’État chargé du Budget, les garde-côtes de la douane française «ont réalisé ce matin la plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée en métropole à ce jour».

«Le navire a été intercepté hier (jeudi) à 18h30 en haute mer et a été ramené à quai à 20 heures à Boulogne-sur-Mer où les opérations de fouille ont débuté. La drogue était dissimulée derrière une cloison métallique», a indiqué le ministère des Finances dans un communiqué.

JACQUES-OUDART FOURMENTIN

Port d’attache BOULOGNE SUR MER

Longueur HT 43,30 m Largeur HT 9,00 m

Creux 4,75 m Spécificité Grue de manutention, superstructure en aluminium, local plongeurs avec compresseur d’air

Puissance type moteur 2535 CV Capacité GO 36,6 m³ Capacité ED 8 m³

Equipage 22 personnes

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/12/11/97001-20151211FILWWW00157-boulogne-sur-mer-plus-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large.php

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000000000000000000000

VENEZUELA (Narcotrafic): serait-ce la fin du cartel de « Los Soles » y de Maduro?

assembléeVENEZCoke en Stock (CVI) : une promesse de 800 kilos de coke et… la chute de la maison Maduro à la clé

Y aurait-il un lien direct entre le trafic de cocaïne et la vie politique, dans un pays ? On serait bien tenté de le croire, à constater l’étrange coïncidence entre la saisie d’un jet espérant transporter 800 kilos de cocaïne en Haïti et la claque électorale prise par le pouvoir actuel aux dernières élections vénézuéliennes (1). Car l’affaire, survenue le 11 novembre dernier, et dont on découvre aujourd’hui les arcanes, est bien plus grave encore qu’il n’y paraissait au départ. Ce jour-là des « proches » du président vénézuélien en exercice avaient été arrêtés en Haîti, à leur descente d’avion, un jet d’affaires privé, avait-on brièvement appris. Aujourd’hui on en sait un peu plus : c’est bien 800 kilos de cocaïne qui devaient être à bord au prochain voyage, et encore une fois, l’armée vénézuélienne qui était dans le coup : une participation dont je vous avais parlé, ici-même, mais cette fois-là, c’était bien la première fois qu’on s’approchait autant de la famille même de Nicolas Maduro, et même d’Huguito, le propre fils d’Hugo Chavez !!! Pas vraiment une bonne nouvelle pour le bien léger Nicolas Maduro à la veille des élections… qui viennent de se terminer par… la perte totale de la majorité à l’Assemblée Nationale. L’incroyable corruption du régime va-t-elle enfin éclater au grand jour, beaucoup l’attendent en effet… et avec elle, la dénonciation du trafic d’Etat de la cocaïne, d’un pays bel et bien devenu un narco-Etat.

assembléeVENEZ…..L’équipe de l’ineffable Michel Collon n’a toujours pas commenté, au moment où je vous écris, la défaite électorale cinglante (2). La seule chose que l’on trouve en se lançant dans l’investigation du blog du même nom c’est une théorie complotiste comme quoi le 7 décembre, il allait y avoir des attentats pour déstabiliser les électeurs, ces actions menées bien sûr par l’opposition. Manque de chance, les observateurs étrangers ont dit que ça c’était plutôt bien passé dans l’ensemble, malgré quelles velléités de bourrages d’urnes ici et là. Les personnes jetées en prison par Maduro comme opposants commencent donc à respirer :  « Il devient très difficile pour le gouvernement vénézuélien de cacher ses vraies couleurs », a confié Thor Halvorssen, président d’une fondation pour les droits de l’homme et proche de Leopoldo Lopez, un leader de l’opposition incarcéré. Critique de longue date de Chavez et de Maduro, Thor Halvorssen a indiqué que ces deux arrestations sont un autre exemple de la corruption qui prévaut au sein de l’administration Maduro. « Le gouvernement vénézuélien est une entreprise criminelle composée de cartels de drogue, d’un système financier qui blanchit de l’argent et de kleptocrates », a dit Thor Halvorssen à la télévision Fox New Latino. « Maduro, sa famille et ses hommes de main font que le cartel de Pablo Escobar parait désorganisé et petit en comparaison », a-t-il dit. « Le Venezuela utilise l’armée, le ministère des affaires étrangères et le secteur bancaire comme des accessoires à son lucratif business de drogue », a-t-il poursuivi. »  web-versionSi la charge paraît forte, on peut quand même rappeler qui l’a faite : Thor Halvorssen,  de son nom complet Thor Halvorssen Mendoza (ici à l’ONU),  est le créateur du mouvement de l’Oslo Freedom Forum, le président de l’Human Rights Foundation et il tient le Venezuela à cœur : son père, un moment injustement accusé de trafic de drogue pour le Cartel de Medelin a été torturé par la police vénézuélienne alors qu’il était innocent et sa mère, qui participait à un meeting pacifique a été tuée par balles… par des membres de la sécurité présidentielle. Les assassins après deux procès aux jugements contraires avaient été condamnés à 3 ans de prison, dont ils n’effectueront qu’à peine 6 mois… Halvorssen est en prime d’être tenace un homme vigilant : lorsque Lionel Messi était venu par exemple prétendre à aider le Gabon en serrant la main d’Ali Bongo, en opération de com complète de ce dernier, il avait sévèrement tacle le régime, en affirmant que la famille du président «est tristement célèbre pour son traitement de la trésorerie nationale comme un compte bancaire privé». Pour Michel Collon, il est vrai, Ali Bongo est bien un « héritier de dictateur« , mais pas Maduro, alors…. si l’on comprend bien.

YV2030Mais revenons d’abord sur le scénario décrit au début. Un petit jet avait quitté l’aéroport de Caracas le 8 novembre dernier et s’était arrêté à Marqueta jusqu’au 10 novembre. Il était reparti plus tard vers Port-au-Prince, avec aux commandes le capitaine Paul Urbano, avait -on appris (il est ici photographié par Reuters). Surprise à l’arrivée  ; la DEA US fait débarquer tout le monde, deux pilotes et quatre passagers, Efraín Campos et Francisco Flores, Jesfran Moreno, et Marco Uzcategui, suivis d’une fouille de l’avion qui découvre de la drogue à bord. Si l’on évoquait d’abord la présence à nord de 800 kg de cocaïne (3) , il s’avère que c’était ce qui avait été promis d’être acheminé du Honduras et non ce qu’il y avait dedans : où ne figurait que des échantillons de coke pour en montrer la qualité, soit un seul kilo à bord. L’avion n’avait en tout cas pas été inspecté lors de son décollage alors que les autorités avaient il y a quelques mois fait tout un barouf sur leurs contrôles aux aéroports ! Comme à l’habitude, c’était un informateur de la DEA qui avait attiré tout ce beau monde au Honduras, dans un premier temps. Et comme à l’habitude, tout avait été filmé, énonçant le deal pour 800 kilos, preuve de l’implication directe des personnes arrêtées. Comme seule réaction, le président Maduro avait parlé « d’embuscade impérialiste ».

Mais revenons donc d’abord à l’avion lui-même, avant d’examiner la personnalité de ses occupants. D’abord l’appareil, donc, hautement reconnaissable avec son train d’atterrissage bas, ses ailes droites et son cockpit à hublot de côté similaire à une vitre de portière de voiture : c’est bien un Citation I, apparu en 1971 dans les cieux : (beaucoup) plus lent que les Learjet, il avait vite été surnommé « Slowtation » ou « Nearjet » ! Des clichés le montrent arborant une immatriculation à un endroit inhabituel : sur les Citation de ce type, ce sont plutôt les réacteurs qui l’arborent.Ce pourrait être un… autocollant, la méthode habituelle pour les avions de trafiquants, dérobés ou achetés, ils sont en effet maquillés de la sorte. Mais on s’apercevra que non.  YP-55CP-1024x419On retrouve  assez vite son historique, qui est pour le moins tourmentée. L’avion, un Citation-I, numéro de fabrication 500-0215, a porté d’abord l’immatriculation YV-TOOO en 1975 puis est devenu YV-55CP, deux ans plus tard (il est photographié ici à droite  le 6 novembre 1979 par Peter Nicholson) . Il appartient depuis le début à la Banque de Maracaibo. Cette banque fermée (6 avaient fait faillite à l’arrivée de Chavez !), l’avion est revendu plus tard -à une date non précisée de prime abord-  à la Sabenpe, une une entreprise vénézuélienne fondée en 1980 et dédiée à la collecte, YV-55CPle transport et la récupération des déchets, dont le fondateur s’appelait Jose Domingo Santander. La société, dont le capital a un montant de trois milliards de bolivars, est en réalité gérée par les frères d’origine libanaise, Khaled Majed et Khalil Majzoun. Les profits réalisés lui permettent en 2003, de prendre le contrôle du principal producteur de thon vénézuélien, et de son usine de boîtes (Eveba) se ralliant à ce moment-là au régime de Chavez pour fonder tout un empire industriel. Eveba avait été rachetée à l’influente famille de Castro Iglesias, et l’homme qui avait grandement facilité la transaction était Diosdado Cabello. Les frères Majed et Majzoun Khalil étaient  en effet alors décrits par ‘opposition comme des proches de l’actuel président de l’Assemblée Nationale. On voit ici (ci-contre à gauche) l’appareil décoller de la base de Francisco de Miranda  le 24 juillet 2003 appartenant toujours à la Sabenpe. Il avait gardé son appellation YV-55CP. On remarquera que ce sont les réacteurs qui supportent alors l’immatriculation.

images

Sun_Channel_Kalil_Ferragud_Les liens avec les sociétés des frères Khalil avec le nouveau pouvoir n’ont fait que se renforcer, une fois Chavez en place. Les industriels l’ayant soutenu étant en effet largement récompensés en obtention de marchés nationaux. Majed Kalil (ici en photo avec Nara Farragut et Carlos Arroyo, du marketing d’AdSales), est un libanais d’origine, étroitement lié à José Vicente Rangel et son épouse, ainsi qu’à Diosdado Cabello comme on a pu le voir. « Les frères Khalil ont émergé et monté fortement en puissance durant les premières années de l’administration Chavez, qui a favorisé certaines entreprises avec d’importants contrats, des prêts et un accès facile aux licences en franchise de droits à l’importation. Ces compagnies privilégiées ont été aidés dans la mesure ou elles plaçaient leurs produits sur le marché local à travers des programmes sociaux financés par le gouvernement, à travers des organisations comme la Casa, le Programme des services agricoles ou Proal, le Programme des aliments stratégiques, que Khalil a investi » peut-on lire.

RIMBeaucoup plus troublant, l’empire des frères Khalil s’est aussi étendu dans l’armée : « de nombreux contrats ont été obtenus avec le gouvernement. Grâce à sa compagnie Hardwell Technologies responsable des systèmes informatiques du Département de renseignement de l’armée vénézuélienne, il a obtenu le contrat pour l’installation de l’équipement radar et de la tour de contrôle du Maiquetia Simon Bolivar International Airport. La société Pacific Rim Energy a également été choisie pour des de travaux et de services pour le maire de la municipalité Libertador de Caracas, le Commandement général de la Marine, la Banque centrale du Venezuela et de l’état Inviobras Bolivar, en collaboration avec différents ministères tels l’éducation, la Défense, le tourisme ou l’économie populaire, entre autres organismes gouvernementaux ». La liste de ses clients comprend aussi Corporation de Guayana, Edelca (Electrification del Caroni), PDVSA ou il apparaît également. Tout ceci sans qu’il y ait eu un quelconque appel d’offres, nulle part : « Le député de l’Assemblée nationale, Juan Jose Molina, a indiqué que dans les activités menées dans la société Pacific Rim Energy (une société de production et distribution d’énergie,  d’accessoires électriques et d’éclairage, d’exploitation minière et de forage, entre autres) des frères Khalil n’avaient aucune année d’expérience. Et qe la société n’ avait alors que seulement deux employés de déclarés. » A ce stade on peut en effet évoquer clairement la prévarication, un des piliers du système Chaviste… du favoritisme, pour des sociétés souvent incompétentes dans le domaine recherché.

rodriguezPlus grave encore quand on découvre que Majed Khalil est lié au lieutenant Jose Antonio Morales Rodriguez, qui a servi comme directeur du Bureau du Secrétaire de la Présidence et qui a été mentionné par l’ancien magistrat Eladio Aponte, dans un des grands scandales qui a émaillé en 2012 le régime de Chavez.  Aponte est en effet l’un des hommes qui a ordonné la libération d’un trafiquant de drogue notoire, Pedro Magino Belicchi, arrêté avec pas moins de deux tonnes de cocaïne au Venezuela. L’homme était soupçonné de trafic de cocaïne au sein même des casernes de l’armée vénézuéliennes ! En 2012, Aponte avouera avoir agi sur ordre gouvernemental pour sa libération, d’où l’énorme scandale provoqué. Dans une terrible confession il avait avoué en effet qu’en tant que membre de la Commission judiciaire, il avait sciemment  écarté un grand nombre de juges qui ne voulaient pas suivre les décisions demandées par le gouvernement. « Le pire de tout,c’est quand Aponte a cité le cas  d’un lieutenant de l’armée qui avait été arrêté avec plus de 2 000 kilos de cocaïne. Aponte a déclaré que la cocaïne « dormait » tranquillement au quartier général de l’Armée vénézuélienne en attendant d’être transportée vers le centre du pays. Il a affirmé que le lieutenant était la main droite d’un haut commandant militaire qui était devenu l’aide de Dona Elena Frias de Chavez – la propre mère d’Hugo Chavez (Pedro José Magino Belicchi). L’homme, qui est actuellement attaché militaire au Brésil, a rapporté avoir reçu des appels téléphoniques de partout du Haut Commandement militaires vénézuéliens, y compris d’un capitaine nommé Morales (l’assistant personnel du Président de la République, Hugo Chavez) pour relâcher l’homme et le laisser tel quel ». Pour certains juges comme pour certains journalistes, ces révélations étaient « à vomir ». « Incroyable mais vrai: tout le haut commandement militaire, y compris le Président adjoint, appelant un juge de la Cour suprême à libérer un lieutenant qui a été capturé avec 2 000 kilos de cocaïne! Au sein d’une caserne de l’armée !!! » note l’article. Sidérant, en effet !

avion-décollage

Mais il n’y a pas eu que cela. Son partenaire dans la société, Tarek William Saab, et l’un des liens les plus importants des cellules régime fondamentaliste islamiques qui ont aidé des islamistes virulents, admirateurs du Hezbollah, à s’installer, notamment dans l’île de Margarita. Ils suivent les préceptes du Sheikh Abdulaziz Bin Ibrahim Al Ibrahim (la gigantesque mosquée de Caracas porte son nom, elle a été payée par les saoudiens), avec Hassan Majzoub, comme président du Venezuela’s Islamic Center. L’antisémitisme est une constante en effet du régime, comme le montre ce rapport (et celui-ci, sur le langage même de Chavez).   Tarek William Saab est depuis 2004 gouverneur de l’État d‘Anzoátegui dont le fief est Barcelona. Son visa américain  a d’ailleurs été révoqué pour ses liens avec ces extrémistes. base_image« Lorsque Rangel était vice-président, Majed était en charge du lobbying pour ouvrir des portes à l’étranger pour Chavez. » peut-on lire. Le 4 octobre dernier, Tarek William Saab avait été interrogé par Interpol, à sa descente d’avion à Mexico, à propos de drogue et du narcotrafic, et aussitôt, sur Twitter, l’homme avait parlé « d’agression contre le Venezuela » et de « provocation ». Selon lui, il était sur place pour participer à la « 12e Conférence des Instituts nommés par les droits de l’homme de l’ONU ». Plus tard,  un peu gêné, il déclarait qu’il avait été arrêté pour une autre raison, car « il n’avait pas renouvelé son visa américain depuis 2001 ». Sa nomination comme nouvel  Ombudsman (médiateur de la République), à la tête de la Commission pour la Vérité et la Justice chargée d’enquêter sur les meurtres, la torture, les disparitions et les violations des droits humains entre 1958 et 1998 avait été l’objet de critiques, vu ses postures… plutôt musclées (depuis il s’est acheté un costume). En février dernier, il démentait l’usage de la torture à la prison de la Sebin (Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional), malgré les témoignages opposés les dénonçant.

ramon-carrizales_16958Pour revenir au fameux jet, en 2004, le fils de son propriétaire d’origine, Domingo Alberto Santander, le revend à Marco Uzcategui, qui a pour amie une députée chaviste, Iris Varela. Encore une proche du pouvoir… Elle a été députée de 2001 à 2011, et est l’actuelle ministre des Affaires pénitentiaires, depuis le 26 juillet 2011 (ça devrait bientôt changer !) L’avion est alors enregistré aux archives du Ministère de l’Infrastructure, dont le responsable est alors le colonel Ramón Carrizales (ici avec Chavez). Cet ancien colonel de l’Armée vénézuélienne, diplômé de l’Académie Militaire du Venezuela en 1974,  admis à la retraite en 1994 et est devenu le ministre des Infrastructures de 2004 à 2006 puis a été ministre du Logement de 2006 à 2008 mais il a aussi été vice-président du Venezuela du 6 janvier 2008 au 25 janvier 2010, date à laquelle il a présenté sa démission pour « raisons personnelles ». Or un mystérieux incendie déclaré comme accidentel (et plutôt providentiel selon certains !) dans l’immeuble du ministère à Parque Central avait détruit les archives des avions qui y étaient stockés, dont ceux saisis pour trafic de drogue. Voilà qui était bien pratique ! Et entre temps, le colonel Ramón Carrizales était devenu le responsable de l’Etat d’Apure… là où ont lieu les atterrissages clandestins de « jets » qui emportent la cocaïne !

avion-narco-rampla-4Ce n’est pas la seule surprise. Le 23 février 2011, un surprenant avis judiciaire de saisie conservatoire du fameux avion est prononcé par la justice vénézuélienne (les archives ayant brûlé ?) . On apprend alors qu’il a changé d’immatriculation et qu’il est devenu l’YV2030 (ici à droite), « que sa valeur est estimée à 800 000 dollars et qu’il a été cédé à Alexander Vasquez Mendoza, citoyen, vénézuelien titulaire de la carte d’identité n°8.380.584, en sa qualité de directeur général de l’aéroport de Caracas, pour qu’il en prenne soin et le place sous la garde ». achatL’acte précise bien sûr qui sont les personnes qui s’opposent et s’écharpent alors comme propriétaires de l’avion : « Pacheco Laura Yepez citoyen en sa qualité de président de la société Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA, dûment inscrit au registre du commerce de la deuxième circonscription judiciaire du district et de l’Etat de Miranda Capital à compter du 3 Avril, 1989 , enregistré sous le n ° 26, Volume 122-A-Sgdo; et aux statuts modifiés en date du 11 Juin 2003, enregistrée sous le n ° 53 Volume 72- A-Sgdo; et Marco Tulio Uzcategui ». Tous deux sont impliqués dans les sérieux  litige à propos de l’appareil dont ils réclament l’un et l’autre propriétaires . En cherchant un peu, on retrouve même l’acte de transaction de Coinspectra, CA, qui date du 7  juin 2002, l’avion ayant été acheté 2 730 000 dollars exactement, , réglé en un seul chèque de la banque Banco Mi Casa Entidad de Ahorri y Prestamo; le vendeur étant bien Inversions Sabenpe CA. Passer de 2,3 millions à l’achat pour être revendu à 800 000, c’est une excellente affaire pour celui qui le récupère !!! Aurait-on assisté à une belle magouille judiciaire ?
C’est en tout cas bien le même avion : « il est précisé que la Cour a déménagé au hangar n ° 067 à la ligne C, où l’avion de marque Cessna Citation Jet 500 modèle, de série 500-0215, YV2030 acronyme, blanc avec des rayures d’or rouge et bleu, u qui est dans le hangar 067 rangée C  de l’aéroport de Caracas ».  Le motif de sa saisie est assez obscur en fait:  c’est un imbroglio à partir d’un défaut de paiement à un avocat d’entreprise, Humberto B. La Rosa, qui gérait justement la propriété de l’avion, installé au départ à l’aéroport situé près de la ville de Charallave, dans l’État de Miranda Oscar Machado Zuloaga. L’appareil est donc manifestement récupéré à la suite d’un accord passé par l’une des deux personnes citéJOSE-VICENTE-RANGEL-AVALOS-6es dans le litige, qui n’est autre que Marco Tulio Uzcategui. Son rival a abandonné. Derrière sa saisie se profilait aussi une sombre histoire de drogue reliée à divers services gouvernementaux, y compris l’ancien maire de la municipalité de Sucre, José Vicente Rangel Avalos (ici à gauche), qui avait à l’époque, la responsabilité du contrat de service avec la collecte des déchets. C’est le fils de l’ancien avocat et homme politique José Vicente Rangel  (vice-président, il avait remplacé Diosdado Cabello et a été ministre des affaires étrangères et de la Défense). Avalos a été lui aussi mêlé au trafic de drogue via sa relation avec Hector Tobia, un courtier d’assurance internationale, partenaire en affaires du père et du  fils Rangel qui lui servaient d’hommes de paille. L’homme à son bureau à Multicentro Empresarial Las Mercedes et vit à Prados del Este. Uzcatequi, lui, étant un homme fort proche de la famille présidentielle actuelle ; sa fille unique est en effet l’amie d’enfance et d’école des enfants de Cilia Flores, la première dame du pays !
avion haitiMais il y a d’autres moyens de récupérer des avions que ceux d’en modifier les actes d’achat… pour traficoter. En août 2013, le fameux avion réapparait à Barquisimeto, à Panama City (ici ça en est un autre), autorisé à nouveau à voler par l’autorité de l’aviation civile du pays. Lors de ce vol, le 30 et 31 août, on avait remarqué que son commandant de bord n’était autre que Víctor Daniel Álvarez, le même qui a été arrêté le 8 mai dernier  en République Dominicaine, au cours d’une tentative de vol raté sur l’avion de la banque Peravia, alors aux mains du banquier vénézuélien Jose Luis Santoro.. qui avait fui le pays par!s la faillite de son établissement et les accusations de fraude des autorités dominicaines (il s’incrustera longtemps sur le net avant de s’échapper : jusqu’en  juin 2015  un blog célébrait ses exploits de banquier !) !!! Et là encore, l’histoire est invraisemblable (à croire que le Venezuela y est abonné).  Selon les dominicains en effet, « José Luis Santoro castillan, président de la banque, Gabriel Jimenez Aray, le vice-président; et l’éxécutant Daniel Morales Santoro, s’étaient associés pour commettre divers crimes et blanchir des actifs totalisant 28,8 millions de dollars. Actuellement, ils sont recherchés par la justice de ce pays des Caraïbes. »Selon le site Acento, de la République Dominicaine «  Santoro est monté à bord du vol 107 de Copa Airlines à destination de Panama, où il vrochaers le Venezuela, et Jimenez a voyagé sur le vol 324 de la compagnie aérienne américaine Delta Airlines à destination d’Atlanta, en Georgie, aux États-Unis. » Un énorme escroquerie, encore une !  Fait sidérant, la plainte contre eux émanait au départ…  du Venezuela, même; ou plutôt du groupe – américain- Consortium Kaya Armoring qui avait remporté la construction de véhicules blindés pour la Banque centrale du Venezuela !!! Santoro n’est pas tout à fait un inconnu à vrai dire : en 1994, c’est lui qui avait fondé la Cámara Venezolana de Televisoras Independientes, dont il était devenu le vice-président !!  En réalité c’était une magouille bien montée depuis le début par une minuscule société américaine : la fameuse société Kaya Armoring, justement, qui avait en effet engrangé 3 591 000 dollars versés par la Central Bank of Venezuela (BCV) avec son contrat, déposés chez Santoro et depuis totalement évaporés… Or Consorcio Kaya Armoring Blindados Inc, est une firme de Floride… aujourd’hui inexistante !!! Derrière elle, il n’y avait que deux hommes , dont Javier Rocha, d’Onyx Armor Corp… un beau cas d’espèce que ce Javier..  il est aussi…charpentier. Le pouvoir vénézuélien; à l’évidence, s’était fait escroquer, tout simplement  par deux hommes, en cheville avec des banquiers véreux !!!

citation2-1024x396Revenons donc à cette tentative (ratée) de « rapatriement »de l’appareil du banquier, car la suite de l’histoire dans l’histoire est fort surprenante. L’avion qui avait été visé par Victor Alvarez, avec ses complices, était un Cessna 550, tiens un modèle similaire à celui d’Haïti, immatriculé N61MA (à gauche en photo signée Juan Antonio Rodriguez, prise à Puerto Rico)…. Les quatre complices étaient arrivés à l’aéroport avions Joaquin Balaguer dans un Aero Commander AC90, immatriculé YV3962, piloté par Armando Gutierrez et Jorge Ygner. Un deuxième avion saisi, un Cessna, était piloté par Victor Alvarez et Alexander Lira. Le 10 mai, ils écopaient d’une peine de prison légère de trois mois… levée dès le 25 suivant par la Cour d’Appel dominicaine de la province de Santo Domingo, dirigée par Mary Perez,, la cour ayant «  constaté qu’il n’y avait eu aucune tentative de vol »…. à cette occasion, l’avocat des pilotes avait fait remarquer qu’on pouvait avoir confiance dans Alvarez : c’est un «  militaire retraité de la Force aérienne vénézuélienne » !!! Etaient-ils venus récupérer le Cessna Citation du banquier, et qui les avait bien envoyés, l’affaire demeure bien étrange ! Qui était de mèche avec qui, dans cette affaire, on se pose la question… sur l’entreprise de bâtiment à l’origine du dernier vol… haïtien !!!

Car même si ont ne possède aucun détails sur d’autres aéronefs en possession de l’entreprise incriminée, on peut remarquer l’existence de toute une organisation, l’exploitation du Citation réapparu a en effet conduit à la formation d’une nouvelle société appelée Coinspectra Aviacion, C.A. , bel et bien déclarée selon les documents de la FAA américaine. Or une autre société en Floride avait déjà été enregistrée en juillet 2009, possédant trois immeubles, avec les adresses de dizaines d’autres entreprises,  mais qui n’ont jamais exercé d’activités leur statut étant resté totalement inactif. Et comme responsables elles avaient toutes comme nom Uzcategui et Laura Pacheco… de Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA !!!

arbol

neveuxMais ce sont aussi les passagers de l’avion qui retiennent l’attention dans cette affaire. Car outre Marco  Uzcategui en personne (de nouveau, dira-t-on !), les deux jeunes personnes à bord posent particulièrement problème : ce sont en effet deux neveux de Nicholas Maduro, pas moins (voir l’arbre généalogique Maduro-Flores ci-dessus). En réalité, ce n’est pas la première fois que des jeunes gens proches de Maduro et Flores sont impliqués dans le transport de drogue (pour s’y retrouver dans la famille, c’est ici). Des informations  ont circulé immédiatement sur le fait que Pablo Urbano Perez, et Pedro Miguel Rodriguez, soient deux pilotes de la Venezuelan Air Force. Il ne semble pas, le premier étant diplômé civil de la FAA : c’est en revanche bel et bien un ancien pilote de PDVSA, peut-être un ancien pilote militaire, tout au plus. Fait plus troublant, son certificat d’aptitude physique a piloter s’arrêtait en juin 2015... Fait tout aussi troublant, un ancien chef de la sécurité de Hugo Chavez réfugié aux USA avait révélé lors de son interrogatoire que Walter Jacob Gaviria Flores (le fils de Cilia et de Walter Gaviria), utilisait des jets appartenant à la compagnie nationale de pétrole PDVSA, justement  (ici  et ci-dessous le Bombardier Learjet 45 YV2565 à San Tomé (4)) pour transporter de la drogue, selon ABC News. Le chef de la sécurité avait alors impliqué aussi Huguito Chavez, le fils de l’ancien président Hugo Chavez et l’ancien ambassadeur cubain au Venezuela, German Sanchez Otero, et d’autres officiels cubains dans le transport de cocaïne. Il avait affirmé que les jets de PDVSA transportaient régulièrement des cargaisons de drogue vers Cuba pour qu’elles soient ensuite  acheminées vers les USA (4). L’opposition, en apprenant la saisie de l’avion et les noms des neveux pouvait alors ironiser, en jouant sur les mots : » el cartel de la los Soles, ou el cartel de los Flores «  ? Voir pourquoi pas les « turbulents neveux de l’oncle Picsou Maduro » ? Pourquoi donc un pays qui promettait tant socialement parlant a-t-il réussi à sombrer dans le pire des narco-trafics ? Qui a trompé les gens à ce point ? Les responsables seront-ils jugés un jour ?

 

learjet(1) je ne suis pas le seul à faire le lien : lire ici l’analyse de The National Interest.

« Le mauvais état de l’économie du Venezuela a officiellement laissé la porte ouverte pour la pénétration du commerce de la drogue dans le pays. Selon L’International Narcotics Control Strategy Report du Département d’Etat (en mars 2015), « Le Venezuela est un des principaux pays de transit de la cocaïne. La proximité du pays avec  des pays producteurs de drogue, une AML (Anti-Money Laundering) inefficace du régime, la coopération bilatérale limitée, et la corruption endémique dans le commerce et le gouvernement, incluant la police, ont continuer à rendre le Venezuela vulnérable au blanchiment d’argent et à d’autres délits financiers. Les principales sources de fonds blanchis sont générés par les organisations de trafic de drogue et la corruption dans le contrôle du régime de change du Venezuela. « 

(2) le premier billet signé Alex Anfruns est paru le 8 décembre. On le retrouve avec son collègue Philippe Menut chez Jacques Tourtaux, le « sanglier rouge » de Lille… ou le nostalgique du stalinisme, un énième confusionniste, ce qui n’a pas l’air de les déranger  : « Le Sanglier Rouge – le blog de Jacques Tourtaux, militant pseudo Anti impérialiste et ex militant de la CGT cheminot, National -Stalinien convaincu , nationalisme débridé, apologies de régimes totalitaires « non alignés » liens directs vers des sites d’extrême droite comme Alterinfo , La Voix de la Syrie (site de la négationniste Ginettte Skandrani) , alainindependant (site négationniste) voir la page  » cachée » **** jacques-toutaux.pro/links.html, basé a lille *** jacques-toutaux.pro/ pour le reste un ramassis perpétuel de copiés collés d’agence officielles des régimes de Poutine, d’Iran et de Syrie.. »

(3) des informations contradictoires subsistent à ce sujet : selon ACN, l’agence d’infos privée  vénézuélienne de l’Etat de  Carabobo, ne pas confondre avec l’agence cubaine (Agencia Cubana de Noticias):  « la plupart de la cachette de 800 kilos qu’aurait cherché à négocier les neveux de la première dame Cilia Flores était sur un yacht, de style dbanca andorrae catamaran, resté en République Dominicaine, vraisemblablement à La Romana; et aucun dans l’avion  le Citation 500. Cet avion avait seulement des échantillons de haute pureté de la cocaïne ».  Y-a-t-il eu confusion avec cet autre info anglaise émanant de The Times (of US and Americas), selon laquelle la fouille d’une maison en République Dominicaine, à Casa de Campo, où habitait l’un des neveux avait révélé 125 kg de cocaïne et 22 d’héroïne, dont une partie aurait été dissimulée dans un yacht de 135 pieds appelé The Kingdom (immatriculé Y0016 portant le drapeau de Nassau). Le hic, c’est que l’homme arrêté ce jour -là sur le bateau s’appelait Francisco Flores Suarez, qui aurait été confondu avec Franqui Francisco Flores de Freites, celui arrêté aux côtés d’Efrain Flores à Haiti.  floresLa confirmation de l’erreur arrivait le 21 novembre. Beaucoup plus intéressante, en revanche, était l’annonce de poursuites contre le trésorier de PDVSA, nommé Erick Flores Malpica dénoncé justement par Efrain Flores comme complice dans un énorme schéma de blanchiment d’argent. (4) Selon un  journal espagnol (ABC) en effet, le travail de Malpica dans l’opération était de blanchir de l’argent provenant de la vente de drogue à travers la compagnie pétrolière appartenant à l’État. Or Erik Flores Malpica avait aussi été nommé le 16 octobre 2012 « commissaire présidentiel pour les affaires économiques et financières« , alors que c’est lui aussi un autre neveu de la première dame… En mars dernier, les autorités andorranes et l’Espagne avaient accusé la Banca Privada d’Andorre de blanchiment d’argent dont l’origine était bien celle du pétrolier vénézuélien PDVSA. Son directeur,  Joan Pau Miguel, un temps en fuite, avait été arrêté le 13 mars (photo Cronica Business). Avec lui, c’est tout un énorme château de cartes qui s’était effondré. : on parle de 2 milliards de dollars de blanchiment de drogue ! Entraînant la chute de la maison Maduro !

(4) voir ici en détail les appareils

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxviii-chavez-le-160616

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiii-au-venezuela-160235

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvii-au-venezuela-160116

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

http://www.alterpresse.org/spip.php?article15882#.VmYMBrzQbcc

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvi-une-promesse-de-800-kilos-de-coke-et-la-chute-de-la-maison-maduro-a-la-cle/

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Gaillon (27) : trafic d’héroïne en milieu rural – France 3 Haute-Normandie

Publié le 11 décembre 2015 à 12h47, mis à jour le 11 décembre 2015 à 12h51

carte google Gaillon

© Capture Google Map

Sylvie Callier

Les gendarmes de l’Eure et de Seine-Maritime ont interpellé lundi 7 décembre quatre personnes soupçonnées de faire du trafic d’héroïne à Gaillon dans l’Eure 167 grammes d’héroïne, deux balances de précision, du cannabis,  et de l’argent en liquide;

L’enquête des gendarmes a fait mouche.

Le 7 décembre, une opération mobilisant les gendarmes de Gaillon, les Andelys, le groupe cynophile de l’Eure et une unité venue de Rouen a permis d’interpellé 4 individus et de perquisitionner leurs domiciles.

D’autres personnes soupçonnées de faire partie des consommateurs d’héroïne ont reçu la visite des gendarmes.

Trois des quatre interpélés ont été présentés devant le parquet ce jeudi 10 décembre et convoqués devant le tribunal correctionnel en février.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/eure/gaillon-27-trafic-d-heroine-en-milieu-rural-879671.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (Go Fast): course-poursuite entre douaniers et convoyeurs de drogue, 4 personnes en garde à vue

douanesEdité par Y.T. avec AFP
le 07 décembre 2015 à 16h19 , mis à jour le 07 décembre 2015 à 16h24.
Quatre personnes ont été placées en garde à vue lundi à l’issue d’une course-poursuite entre des douaniers et un convoi « go-fast » de trafiquants de drogue entre Sare, petit village de montagne proche de la frontière espagnole, et Hendaye dans les Pyrénées-Atlantiques, selon une source policière.
 Le convoi de trois voitures, des puissantes cylindrées de marque allemande, avait été repéré à Sare tôt dans la matinée de lundi par des douaniers. Ces derniers l’ont « pris en chasse jusqu’à acculer l’une des voitures dans une impasse à Hendaye », à 25 km de là. « La voiture a forcé le barrage obligeant les fonctionnaires à faire usage de leurs armes sans faire de blessés, » a indiqué cette source policière à l’AFP.
 
Entre 200 et 300 kg de cannabis
 Cette voiture a été retrouvée en feu non loin des lieux du barrage douanier, vide de ses occupants, avec une partie de la cargaison estimée au total entre 200 à 300 kg de résine de cannabis, a précisé cette source. Dans les minutes qui ont suivi, une deuxième voiture circulant non loin d’Hendaye, avec à bord trois des convoyeurs présumés, a été interceptée par la police. Peu de temps après, une quatrième personne circulant à pied dans la ville a été aussi interpellée.
Les quatre personnes, originaires de la région parisienne, ont été placées en garde-à-vue dans les locaux de la police de Bayonne. La troisième voiture du convoi et ses occupants étaient toujours activement recherchés lundi après-midi.

http://m.mytf1news.fr/article/5390645

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000

NARCOS: le plus puissant narcotrafiquant au monde menace Daech

International

09:22 10.12.2015(mis à jour 09:24 10.12.2015)

Le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman profère des menaces à l’égard des dirigeants de l’Etat islamique (EI), qui a perturbé les affaires de son cartel Sinaloa.

 D’après le site affilé à la narco-mafia Cartel Blog, El Chapo (« Courtaud ») a vu rouge après avoir appris qu’un important lot de drogue appartenant à la mafia mexicaine avait été mis en pièces par des djihadistes du groupe terroriste Daech.Dans un message adressé aux terroristes, le narcotrafiquant a qualifié de « grave bavure » leur tentative de se mêler des affaires du cartel mexicain Sinaloa, dont la filière s’était récemment ancrée au Proche-Orient.

Ses hommes de main, poursuit-il, le leur feront payer cher « si les djihadistes continuent à s’ingérer dans les affaires du cartel ».

Joaquin « El Chapo » Guzman est le narcotrafiquant le plus important du Mexique. Lors de son arrestation en février 2014, il a été qualifié de « plus puissant narcotrafiquant au monde ».

Il est parvenu à s’échapper de la prison de haute sécurité d’Altiplano, à 90 kilomètres à l’ouest de la capitale Mexico, où il était incarcéré depuis un peu plus d’un an, et redevenu l’homme le plus recherché du Mexique.Le cartel de Sinaloa a mené une guerre sanglante contre les forces armées et contre les cartels rivaux, dont le cartel des Zetas. Depuis 2006, plus de 80.000 personnes ont été tuées dans les violences liées au trafic de drogue au Mexique.

http://fr.sputniknews.com/international/20151210/1020175465/baron-drogue-menace-daech-el-chapo.html

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000000000000000

SANTO DOMINGO: DNCD decomisa otros 52 paquetes de cocaína en el Multimodal Caucedo

Droga

Por El Día
Redaccion[@]eldia.com.do 09 diciembre, 2015 11:46 am Se el primero en comentar

Parte de la droga decomisada por la DNCD.

SANTO DOMINGO.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) decomisó  en las últimas horas  otros 52 paquetes de cocaína en el Puerto Multimodal Caucedo y el Aeropuerto Internacional Gregorio Luperón (AIGL), de Puerto Plata.

La DNCD dijo que abrió sendas investigaciones para apresar a las redes de narcotraficantes internacionales implicadas en los frustrados trasiegos de droga, y precisó que en uno de los casos estaba destinado a Puerto Rico.

Los decomisos fueron practicados conjuntamente con personal de las direcciones General de Aduanas (DGA), Nacional de Investigaciones (DNI) y el Centro Especializado de Seguridad Aeroportuaria y de Aviación Civil (CESAC), utilizando unidades caninas, después que los servicios de inteligencia de la DNCD se percataran de que redes de narcotraficantes pretendían sacar estupefacientes por esos lugares.

Precisó que en Puerto Plata fueron decomisados 40 paquetes, que según el Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF) pesaron 41.06 kilogramos y dieron positivo a cocaína. El alijo fue descubierto por miembros de la DNCD en el interior de un contenedor oculto en unos matorrales del perímetro suroeste al final de área de carga del AIGLU, en horas de la madrugada.

Tras el hallazgo del contenedor, se inició el chequeo correspondiente con un ejemplar canino de la DNCD el cual dio alerta de posible sustancia controlada en su interior, por lo que se procedió a abrir el contenedor.

Los otros 12 paquetes que pesaron 12.39 kilogramos según el INACIF fueron ocupados, también dentro de un contendor en el Puerto Multimodal Caucedo, provincia Santo Domingo, y se estableció que estaban destinados a Puerto Rico.calais-trader_9226413_67419.570x1140

Esta droga estaba escondida en el interior de un abanico del contenedor número Gesu9428519 que sería transportado en el buque Calais Trader hacia la isla de Puerto Rico.

 

http://eldia.com.do/mas-droga-dncd-decomisa-otros-52-paquetes-de-cocaina-en-el-multimodal-caucedo-y-el-aeropuerto-de-puerto-plata/

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000000000

SARDEGNA (Cagliari): cocaina dall’Olanda per tre milioni di euro – Cinque arresti

09 dicembre 2015

La squadra mobile ha individuato due fratelli titolari di case popolari a Sestu che vivevano in una villa con piscina grazie all’importazione di ingenti quantità di droga. In cella anche i complici

 CAGLIARI. Risultavano residenti nelle case popolari di Sestu, nell’hinterland di Cagliari, ma vivevano in una villa con piscina da dove veniva coordinato un traffico di cocaina dall’Olanda che in due anni ha portato in Sardegna circa 250 chili di droga per un giro d’affari di oltre tre milioni di euro l’anno.

Con l’accusa di associazione per delinquere specializzata nel traffico internazionale di stupefacenti è finito in carcere Ignazio Palla, 54 anni, ufficialmente nullatenente, mentre il fratello Sandro, 46 anni, è ai domiciliari.

Nell’operazione « Leone Rosso » della squadra mobile di Cagliari diretta da Luca Armeni sono stati arrestati altre due presunti complici, fra i quali Stefano Antonio Cogotti, 46 anni, il sardo che dall’Olanda, secondo le indagini, procurava la cocaina di cui i trafficanti parlavano al telefono come di « prostitute » da avviare al lavoro. Ai Palla, che avevano un’azienda agricola e due immobiliari, e ad altri presunti componenti della banda (ci sono altri 15 indagati) sono stati sequestrati dalla Guardia di finanza beni per circa cinque milioni di euro, inclusi 11 cavalli, una mega-villa a Sestu dov’era stato appena allestito un imponente albero di Natale, altri nove immobili, 34 terreni, oltre a polizze e titoli per un valore di quasi 800 mila euro.

Stamane sono state cinque le misure cautelari eseguite dalla squadra mobile, che nella villa dei Palla ha anche sequestrato una scatola di cartone con circa 20mila euro in contanti. Ai domiciliari è finito uno dei presunti corrieri, Salvatore Mereu, 43 anni, originario del Cagliaritano ma residente ad Alghero e figlio di un cugino di Ignazio Palla, mentre a un quinto presunto complice, Dino Porcu, 49 anni, di Sestu, che aveva per un periodo sostituito Mereu nei viaggi, è stato notificato l’obbligo di dimora.

http://m.lanuovasardegna.gelocal.it/cagliari/cronaca/2015/12/09/news/cagliari-cocaina-dall-olanda-per-tre-milioni-di-euro-cinque-arresti-1.12590064

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000000

HAÏTI (Politico-Aeronarcotrafic): une piste atterrissage au milieu du champ de banane de Jovenel Moise dixit Simon Dieuseul Desras

 

image Simon Dieuseul Desras

L’ancien sénateur Dieuseul Simon Desras a déclaré, ce vendredi, sur les ondes d’une station de radio de la capitale, que le champ de banane du candidat à la présidence Jovenel Moise (PHTK) qui se trouve à Trou-du-Nord (Nord-Est), sert aussi de piste d’atterrissage pour des trafics de cocaïne.

M. Desras qui intervenait sur les ondes de la Radio Vision 2000, à la rubrique « Invité du Jour » a déclaré que pendant qu’il était sénateur de la République, Jovenel Moise, accompagné de l’homme d’affaires du Sud Daniel Evinx (porté disparu depuis janvier 2014), l’avait rencontré à un hôtel à Pétion-Ville pour lui convaincre à voter la politique générale de Daniel Gérard Rouzier, nommé comme Premier ministre d’Haïti par Martelly en mai 2011.

Pour rappel, Daniel Evinx, proche ami du chef de l’Etat, avait au cours de l’année 2013 découvert une énorme cargaison de drogue au large de la cote Sud, et qu’il avait lui même rendu à la police. M. Evinx avait été interrogé par la DEA avant sa disparition le 5 janvier 2014.

Dieuseul Simon Desras, ancien président du Parlement haïtien, a aussi fait savoir que le protégé de Michel Martelly, Jovenel Moise, dort ces derniers jours au consulat d’Italie en Haïti.

Source HPN

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/simon_dieuseul_desras_une_piste_d_att_rissage_au_milieu_du_champ.html

0000000000000000000000000000000000000000000000

COLOMBIA: drug trafficking

Drug trafficking in Colombia
Some 4% of the world’s population has consumed cocaine in his or her life. That is almost 300 million people. Approximately half of this cocaine comes from Colombia.

Last year alone, at least 17 million people used the illicit drug, allegedly consuming between 700 and 800 tons of pure cocaine with a street value of at least $20 billion.

The demand for the drug comes primarily from the United States and Europe, but South America — particularly Brazil — has also grown into a major consumption market.

Prevalence of cocaine use per country

http://colombiareports.com/html/cocainepopularity.html

Full screen map

Almost all cocaine consumed across the globe comes from Colombia, Peru and to a lesser extent Bolivia; countries where coca — the crop used for cocaine — has been common for centuries and is consumed legally by chewing the leaves or making tea.

In Colombia, the coca used to produce cocaine is grown mostly in remote parts of the country where the state has long lacked control.

Because of the lack of state control, the necessary amount of land is available for all kinds of illegal or informal activity.

Colombian coca farmers use approximately an accumulated area of between 69,000 hectares (266.5 mi2) and 112,000 hectares (432 mi2) to produce the country’s cocaine.

The UN estimates that some 64,500 Colombian farming families, a population of more than 300,000, live off coca.

These families receive on average little less than $1,200 a month from selling coca, which sells at a little more than a dollar per kilo, depending on the region.

To produce one kilo of cocaine some 125 kilos of coca is needed, which would cost a local drug lab $137.50. Once the lab has turned the coca leaves first into coca paste, then into coca base and ultimately into real cocaine, the value will have increased to $2,269.

By the time it gets to the street in, for example the United States, that kilo of cocaine will provide $60,000 in revenue. In Australia this could be as much as $235,000.

A resilient industry

Authorities are trying to curb coca cultivation by eradicating plants and, until recently, spraying chemicals over areas where coca fields are most prevalent.

Nevertheless, Colombia last year had a potential cocaine production of 487 tons, more than half of what is consumed globally.

According to Colombia’s Defense Ministry, it destroyed more than 65,000 hectares of coca in 2014. This it likely inaccurate as it would be almost the entire area used for coca cultivation.

It is safe to expect that next year’s coca cultivation will only see an increase or decrease of several thousands of hectares.

Colombia does not have an extensive crop substitution program like Peru, meaning some farmers continue cultivating coca after their current harvest has been destroyed.

MORE: http://colombiareports.com/drug-trafficking-in-colombia/
00000000000000000000000000000000000000000000

DEA: Colombian narcos maintain control on US’ east coas

DEAColombian drug trafficking organizations continue to exercise significant control in drug trafficking on the United States’ east coast, according to the DEA.

In its 2015 National drug threat assessment summary, the Drug Enforcement Administration said that 90% of the cocaine consumed in the US originates from Colombia.

In the South American country, locally-based transnational criminal organizations (TCOs) like the “Urabeños” and the “Libertadores de Vichada” control most export routes.

“Colombian TCOs dominate the cocaine supply to the United States due to their experience and longstanding working relationships with Caribbean, Central American, and Mexican traffickers,” according to the report.

However, Mexican drug cartels and Dominican drug trafficking organizations have assumed most control over the routes from Colombia after the demobilization and splintering of the AUC, a paramilitary organization that controlled most cocaine exports until 2006.

The groups that formed from the AUC have been able to maintain some of their routes, lost most to their Mexican and Dominican associates.

“Typically, Colombian traffickers provide cocaine and heroin to Mexican and Dominican organizations outside the United States, which then assume responsibility for further transportation and distribution,” said the report.

“Historically, Colombian TCOs dominated the cocaine and heroin markets in the Midwest and on the East Coast; however, Mexican TCOs continue to establish their control over many of these drug markets and are increasingly serving as sources of supply for the Colombian organizations” active inside the US.

These Colombian cells continue to exercise significant control in Boston, New York City, Miami and Orlando, the report said, adding that their partners in Colombia continue to seek routes independent from the Mexican cartels.

“By moving cocaine through the Caribbean, Colombian TCOs avoid inter-cartel violence in Mexico, increased law enforcement presence in Mexico and at the Southwest Border, and rising pressure against the Mexican drug cartels,” said the DEA.

These drugs are mainly trafficked over water or through the use of “drug mules.”

While the neo-paramilitary groups are the main drug traffickers, “the FARC-EP are increasingly working with Mexican TCOs to smuggle ton quantities of cocaine into the United States. Investigative reporting indicates a working relationship between multiple FARC fronts and Mexican TCOs, including the Los Zetas, BLO, CJNG, and the Sinaloa Cartel to transport cocaine into the United States.”

The FARC, mainly involved in the cultivation of coca leaves, is currently negotiating its demobilization and formation of a political party and has agreed to work together with authorities to dismantle its current drug trafficking network.

However, at least two of the fronts active in important drug hubs have allegedly already said they will not take part in a peace process, indicating there will be neo-guerrilla groups similar to the ones formed from the AUC.

The Urabeños, using their old AUC routes, continue to control most of the country’s international drug trafficking operations.

Colombian narcos maintain control on US’ east coast: DEA

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Loon-Plage): le routier italien transportait quinze kilos de cocaïne

Afficher l'image d'originePublié le 08/12/2015

PAR ALEXIS CONSTANT

Quinze kilos de cocaïne pour une valeur de 600 000 €. C’est ce que les douanes ont saisi jeudi dans la cargaison d’un chauffeur routier italien, à Loon-Plage. Ce lundi, il a été condamné, en comparution immédiate, à une lourde peine et écroué.

Giovani Oriolo est un petit homme rond, plus tout jeune, qui vient du sud de l’Italie.

Ce routier de 55 ans s’est fait interpeller dans la nuit du 2 au 3 décembre, au terminal ferry de Loon-Plage, avec dans son camion 15,3 kg de cocaïne conditionnés dans des sacs. Ils étaient posés au-dessus de son chargement de mobilier de cuisine, destiné à la Grande-Bretagne.

Giovani a fini par avouer qu’il devait toucher 5 000 € pour ce transport, dès son arrivée à Douvres. Il était en contact avec la filière albanaise, les commanditaires de ce transport de drogue. Ils lui ont tout de même confié pour 600 000 € de marchandise.

Giovani savait qu’il transportait de la cocaïne à son arrivée à Loon-Plage. Car en route, après avoir autorisé le chargement des sacs en Italie, il s’est arrêté pour voir ce qu’il y avait dedans. « J’ai vu que c’était de la drogue. Alors j’ai scotché les sacs », dit à la barre, en comparution immédiate.

Pourquoi n’a-t-il pas fait marche arrière ? « Parce que je pensais que j’étais suivi par ces individus », répond-il.

Et puis Giovani, qui gagne 1 700 € par mois, pensait pouvoir mieux financer les études de sa fille et couvrir sa famille de cadeaux à Noël.

Son Noël, il le passera sous les verrous, et même Pâques, condamné ce lundi à 18 mois de prison ferme et incarcéré. Il devra verser 600 000 € aux douanes.

FRANCE (Orne): trafic de cannabis à Aube – Huit personnes interpellées

gendarmerie jpgVendredi 4 et samedi 5 décembre 2015, les gendarmes ont démantelé un trafic de stupéfiants, à Aube, près de L’Aigle (Orne). 4000 euros et du cannabis ont été retrouvés.

Mise à jour : 07/12/2015 à 18:25 par Arnaud Truchet

Les gendarmes de L'Aigle ont saisi près de 4 000 euros en liquide et plus de 80 grammes de cannabis lors de leurs perquisitions. (Photo : Facebook Gendarmerie de l'Orne)
Les gendarmes de L’Aigle ont saisi près de 4 000 euros en liquide et plus de 80 grammes de cannabis lors de leurs perquisitions. (Photo : Facebook Gendarmerie de l’Orne)

Vendredi 4 et samedi 5 décembre 2015, les gendarmes de la compagnie de L’Aigle (Orne) ont mis fin à un trafic de stupéfiants à Aube. Les militaires ont mené « une série de perquisitions aux domiciles d’un vendeur et de sept consommateurs de stupéfiants », indiquent les forces de l’ordre à Normandie-actu. Cette opération a été menée en coopération avec le PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Mortagne-au-Perche et de l’équipe cynophile d’Argentan.

Les huit personnes impliquées dans ce trafic local seront convoquées devant la justice au début de l’année 2016.

Arnaud Truchet
Journaliste à Normandie-actu.fr

http://www.normandie-actu.fr/trafic-de-cannabis-dans-l-orne-huit-personnes-interpellees_170811/

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Bordeaux): quinze kilos de cannabis et 120.000 euros saisis par la police

13 kilos d'herbe de cannabis saisis à BacalanPar Stéphanie Brossard, France Bleu Gironde lundi 7 décembre 2015 à 17:20

13 kilos d’herbe de cannabis saisis à Bacalan – Police de Bordeaux

Une « grosse affaire » de stupéfiants résolue par les policiers de la sûreté de Bordeaux. Huit hommes sont sous les barreaux après les onze interpellations qui ont eu lieu la semaine passée notamment dans le quartier Bacalan de Bordeaux.

120.000 euros de billets, 13 kilos d’herbe de cannabis, 2 kilos de résine de cannabis, de la cocaïne, de l’ecstasy, mais aussi un pistolet-mitrailleur et 90 cartouches, et un pistolet et ses 50 munitions ont été saisi lors de cette vaste opération ciblée dans le quartier Bacalan de Bordeaux.

Onze personnes ont été interpellées la semaine passée et huit ont été incarcérées, placées en détention provisoire.
Une belle prise expliquent les policiers de Bordeaux

C’est un travail de longue haleine, une enquête démarrée il y a un an par les policiers de la sûreté de Bordeaux. C’est, selon eux, le haut du panier bordelais du trafic de drogue qui a été débusqué : une fratrie basée à Bacalan et leurs satellites, les grossistes et leurs petits revendeurs, qui approvisionnaient la ville. L’enquête avait démarrée par un contrôle de simples consommateurs il y a un an qui a ensuite permis de remonter la filière. Il y a eu une première vague d’arrestations en mai.

Frédéric Eloir le chef de la sûreté départementale à Bordeaux

Parmi les 11 interpellés, des petits caïds de la cité port de la lune de Bacalan âgés de 20 à 30 ans qui vivaient de ce trafic. Chichement pour les 3 têtes de réseau : leur chiffre d’affaire a été estimé à 200 000 euros. 120.000 euros en liquide ont d’ailleurs été retrouvés cachés chez une nourrice (une femme payée pour planquer la marchandise).

Les policiers ont aussi retrouvé 120 000 euros en liquide - Aucun(e)

Le quartier Bacalan de Bordeaux est l’objet d’une surveillance particulière depuis quelques mois avec une volonté politique de faire le ménage dans une zone où les incivilités et trafic se sont multipliés. Policiers nationaux et municipaux y travaillent, de concert, avec des patrouilles de jour comme de nuit.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/quinze-kilos-de-cannabis-et-120-000-euros-saisis-par-la-police-bordeaux-1449504891

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO (Sicilia): incautadas 13 toneladas de hachís en Italia en una operación de varios países

Afficher l'image d'origine06/12/2015 12:47

Madrid, 6 dic (EFE).- Agentes de la Policía Nacional española, la Guardia di Finanza Italiana y las policías turca y griega, en una operación coordinada por Europol, se han incautado de 13 toneladas de hachís en un buque abordado a unas 10 millas de la isla de Pantelaria, al suroeste de Sicilia (Italia).

Según informa el Ministerio del Interior, la operación se inició hace varios meses por la Policía española que seguía la pista de una organización formada por españoles y marroquíes, con conexiones libias y egipcias.MUNZUR

Esta investigación permitió a los agentes españoles de la UDYCO determinar que el buque nominado Munzur, que navegaba bajo bandera panameña, transportaba varias toneladas de droga.

 

Inmediatamente, esta información se puso en conocimiento de las autoridades italianas, que prepararon un dispositivo con el objetivo de abordar el barco en alta mar, aprehender la droga y detener a los implicados.

Tras realizar el abordaje, la Guardia di Finanza descubrió que el barco contenía 13 toneladas de hachís, repartido en 500 paquetes y camuflado bajo polvo de hierro en la bodega del buque.MUNZUR CANNABIS

Durante la operación han sido arrestadas 11 personas, 10 de ellas de nacionalidad ucraniana y una georgiana.

El ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz, ha expresado su satisfacción por esta operación policial realizada conjuntamente por varias policías europeas en el Mediterráneo, que reafirma « la excelente colaboración internacional en materia de lucha contra el tráfico de drogas », ha subrayado.

Fernández Díaz ha recordado que « España es el Estado miembro que más cocaína ha incautado en la Unión Europea » y en los últimos 10 años ha interceptado cerca del 40 por ciento de toda la cocaína en la UE y el 75 por ciento del hachís ». EFE

http://www.lavanguardia.com/vida/20151206/30631760253/incautadas-13-toneladas-de-hachis-en-italia-en-una-operacion-de-varios-paises.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO: España captura el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís requisados en la UE

alfonso toricesmadrid / colpisa, 07 de diciembre de 2015. 

M. MORALEJO

El ministro del Interior desveló ayer que la policía española no es solo la más efectiva de Europa en la lucha contra el narcotráfico sino que, según las cifras de los diez últimos años, la Policía Nacional, la Guardia Civil, Vigilancia Aduanera y el resto de cuerpos de seguridad han capturado el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís que se ha requisado en toda la Unión Europea.

Jorge Fernández Díaz facilitó estos datos con motivo del éxito de una operación realizada por la Policía Nacional en colaboración con cuerpos de seguridad de otros tres países europeos -?Italia, Grecia y Turquía- que ha permitido intervenir 13 toneladas de hachís ocultas en un carguero de bandera panameña asaltado en alta mar, en las proximidades de Sicilia.

La operación policial, que fue coordinada por Europol, se inició hace varios meses, después de que agentes de la Unidad de Drogas y Crimen Organizado (Udyco) de la Policía Nacional investigasen la pista de una red de traficantes compuesta por españoles y marroquíes, pero que también tenía ramificaciones y contactos en Libia y Egipto.

Las pesquisas de la Udyco le permitieron averiguar que esta organización contaba con un buque, denominado Munzur, con bandera panameña, que transportaba varias toneladas de hachís. Los agentes españoles, una vez constatada la ruta que seguía el barco, pusieron sus informaciones en conocimiento de las autoridades italianas, para que pudiesen capturar la droga y a los traficantes.

El abordaje se produjo a unas diez millas de la isla italiana de Pantelaria, al suroeste de Sicilia. Agentes de la Guardia di Finanza registraron el barco y localizaron las trece toneladas de hachís repartida en unos 500 paquetes de unos 25 kilos. La droga se encontraba oculta en la bodega del buque bajo varias toneladas de polvo de hierro.

La redada permitió arrestar a once personas, de las que diez son ucranianas y la otra georgiano.

A pesar de todo, España sigue liderando con Reino Unido y Francia, el consumo de cocaína y cannabis en la UE, según el último Observatorio Europeo de las Drogas.

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2015/12/07/espana-captura-40-cocaina-75-hachis-requisados-ue/0003_201512G7P18994.htm

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000

MEXICO: aseguran más de 58 kilos de cocaína en Manzanillo | El Universal

http://www.eluniversal.com.mx/articulo/estados/2015/12/6/aseguran-mas-de-58-kilos-de-cocaina-en-manzanillo

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

CANADA: le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie,accusé de trafic de cocaïne

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

(Québec) Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans, a officiellement comparu mercredi pour être accusé de deux chefs de trafic de cocaïne, d’un chef d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

L’agent, au service de la police de Québec depuis une dizaine d’années, n’était pas présent pour cette première étape judiciaire.

Après une enquête menée à l’interne au service de police de Québec, le Directeur des poursuites pénales et criminelles a déposé les quatre accusations. Un procureur de la Couronne de Thetford Mines, Me Jérôme Simard, a été affecté au dossier.

Un premier trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er janvier au 1er mars 2014. Le second trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er novembre 2014 au 30 janvier 2015.

De plus, selon la poursuite, entre le 1er avril 2012 et le 27 janvier 2015, Jean-Bernard Lajoie aurait commis un abus de confiance en accédant de manière non autorisée au Centre de renseignement policier du Québec, une banque de données que les policiers consultent à partir de leur ordinateur.

Le policier Lajoie a été remis en liberté durant les procédures après s’être engagé à ne pas boire d’alcool, à ne pas fréquenter les bars, à ne pas prendre de drogue et à ne pas communiquer avec trois témoins de la cause. Son dossier reviendra à la cour le 1er février pour l’étape de l’orientation.

Il est suspendu avec solde depuis février.

Jean-Bernard Lajoie sera défendu par Me Maxime Roy, le criminaliste qui représente déjà le policier Simon Beaulieu, accusé de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort du cycliste Guy Blouin dans Saint-Roch.

Dans une brève déclaration, Me Roy a indiqué que les accusations contre son client apparaissaient «mal fondées» et qu’il allait les contester. «Nous allons prendre évidemment le temps d’analyser la preuve, mais en temps opportun, Monsieur pourra faire valoir ses justifications», a indiqué l’avocat.

Jean-Bernard Lajoie et Simon Beaulieu ont déjà été partenaires de patrouille il y a quelques années. En 2011, ils avaient sauvé un désespéré du suicide en plongeant dans la rivière Saint-Charles. Les deux policiers avaient reçu une médaille pour action méritoire.

Les causes criminelles des deux ex-coéquipiers n’ont aucun lien entre elles.

Isabelle Mathieu
Le Soleil

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201512/02/01-4926986-policier-de-quebec-accuse-de-trafic-de-cocaine.php

0000000000000000000000000000000000000000000000

BELGIQUE (Cocaïne): le dernier vol des bagagistes de Zaventem

Ju. B. Publié le samedi 05 décembre 2015
Des centaines de kilos de cocaïne passés et un bilan catastrophique pour Brussel National.Le 7 janvier, le tribunal correctionnel rendra sa décision à l’endroit de dix personnes jugées la semaine passée pour un énorme trafic de stupéfiants réalisé depuis l’aéroport de Zaventem, grâce à des complicités internes à l’entreprise Flightcare.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 122 kilos saisis en quatre fois, en l’espace de quelques mois, en 2010. À 50€ le gramme, cela fait des saisies d’une valeur totale supérieure à six millions d’euros. Tout en sachant que l’enquête a déterminé que les douaniers et policiers sont au moins passé à côté du double de ces quantités durant la même période…

À cette époque, vers la fin des années 2000, l’aéroport Brussel National vivait un véritable enfer. Deux bandes rivales, dont les têtes pensantes avaient inflitré le bagagiste Flightcare, s’étaient « partagé le marché » du trafic de stupéfiants dans le principal aéroport du pays.

Leur manège a été repéré par les autorités qui ont fini par frapper, en deux temps. Mais entre-temps, ce sont certainement des milliers de kilos de cocaïne qui ont pu passer entre les mailles du filet.

En juin 2007 , un premier réseau de bagagistes de Flightcare avait été démantelé. Puis, à l’été 2008, la police judiciaire fédérale a fait tomber le réseau Akhim, toujours au sein de Flightcare. Celui-ci a été jugé en 2013, entraînant de lourdes condamnations Pour ce troisième dossier, le ministère public a requis des peines allant de quatre à huit ans de prison pour le chef présumé du réseau, ainsi que des peines d’amende de 60.000€ pour les trois principaux auteurs.

Lors de l’audience, plusieurs prévenus ont plaidé qu’ils n’avaient pas eu de problème avec la justice, ni avant, ni après les faits. Et que, depuis, ils se sont rangé des voitures. Il a ainsi été plaidé, notamment pour les petites mains du réseau, qu’un vrai système d’intimidation des nouvelles recrues parmi les bagagistes avait été mis en place par les cerveaux du trafic.

Peu nombreux, les bagagistes sont régulièrement des pièces maîtresses pour les architectes du transport de cocaïne. Il est en effet facile pour eux de déplacer les sacs contenant la drogue une fois sur le tarmac.

Les nouveaux bagagistes étaient ainsi appâtés par une somme d’argent – entre 5.000 et 10.000€ – mais également menacés, car le réseau leur donnait des précisions sur leur famille. Montrant ainsi qu’il pourrait y avoir des conséquences si le bagagiste ne jouait pas le jeu…

Il a enfin été montré qu’à chaque saisie réalisée par la police, le bagagiste était sanctionné par son chef et devait travailler gratuitement pour compenser la perte…

Les prévenus ont tous comparu libres. Ils étaient défendus par des spécialistes tels que Mes Carette, Tordoir, Couquelet ou Gallant.

http://www.dhnet.be/actu/faits/cocaine-le-dernier-vol-des-bagagistes-de-zaventem-56633f8e35709322e72af1b4

QUÉBEC (Montréal): Lorenzo Giordano, libéré d’office après avoir purgé au moins la moitié de sa peine de 15 ans

giordano

PHOTO: http://montreal.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.30857.1337368814!/httpImage/image._gen/derivatives/landscape_620/image.

L’un des derniers « hommes d’honneur » de la mafia montréalaise libéré

Un lieutenant de la mafia montréalaise, que la police a à l’oeil et qui pourrait, croit-elle, profiter de l’instabilité qui perdure au sein du crime organisé italien pour occuper un jour une place importante, sera libéré dans les prochains jours, non sans que de sévères conditions lui soient imposées

Lorenzo Giordano, dont nos sources disent qu’il est l’un des derniers « hommes d’honneur » de la mafia montréalaise, désigné ainsi à la suite d’un rituel, purge depuis 2009 une peine de 15 ans de pénitencier pour complot et gangstérisme, à la suite de son arrestation dans l’enquête Colisée.

Giordano, son bras droit de l’époque, Francesco Del Balso, et leur patron, Francesco Arcadi, étaient, parmi les six principaux acteurs accusés à la suite de la rafle antimafia, ceux qui ont reçu les peines les plus sévères. Une rumeur veut qu’ils aient pris le plus gros du blâme pour que leurs supérieurs hiérarchiques, Nicolo Rizzuto, Paolo Renda et Rocco Sollecito, écopent de peines moindres.

Giordano est libéré d’office après avoir purgé au moins la moitié de sa peine. Les commissaires aux libérations conditionnelles considèrent que le mafieux de 52 ans, dont la peine prendra fin en 2019, pourrait récidiver avant la fin de la peine et lui imposent donc de sévères conditions, comme ils le font généralement dans de tels cas.

Ainsi, Giordano devra éviter les cafés européens et toute personne ayant un casier judiciaire ou étant liée à une organisation criminelle, devra divulguer ses états financiers et, surtout, sera assigné à une maison de transition.

« Votre équipe de gestion de cas croit qu’aucun programme plus qu’une assignation à résidence limitera les risques que vous représentez. Des craintes demeurent ; des informations obtenues par la police concernant votre retour dans la communauté dans un contexte d’instabilité actuel au sein de la mafia et le fait que dans ce contexte, il y a la possibilité que vous puissiez assurer votre rôle d’autorité », peut-on lire dans la décision des commissaires, que La Presse a obtenue.

Un meneur influent

Des sources ont confié à La Presse au cours des dernières années que Giordano est très respecté dans le milieu criminel et aurait bâti des liens solides durant ses années de détention, où il a maintenu un comportement conformiste et respectueux, s’occupant notamment d’une ligue de soccer pour détenus et travaillant à l’entretien ménager et à la cafétéria, au pénitencier. La décision des commissaires aux libérations conditionnelles va dans le même sens.

« Vous êtes considéré comme un meneur positif en établissement. Vous êtes parfois appelé pour ramener l’ordre dans votre unité ou en cas d’incidents. »

« Votre dossier indique que vous avez maintenu des liens et que vous avez continué à interagir en institution avec des individus connus comme étant affiliés aux gangs de rue, aux Hells Angels et au crime organisé traditionnel italien. La sécurité préventive indique que vous avez pris part à plusieurs repas organisés par des codétenus, incluant des membres d’organisations criminelles. Vous avez expliqué que vous deviez être présent pour maintenir l’ordre parmi les détenus », peut-on lire dans le document.

On y apprend également que Giordano minimise son implication dans les gestes pour lesquels il a été condamné, qu’il ne s’identifie pas comme un membre de la mafia et qu’il admet seulement une relation d’affaires avec elle.

Le document révèle également qu’en 2011, Giordano aurait eu un contrat sur sa tête qui a forcé son transfert dans un secteur sécurisé, mais qu’aujourd’hui, rien n’indique que le complot est toujours valide.

Daniel Renaud
La Presse

Pour joindre Daniel Renaud en toute confidentialité, composez le 514 285-7000, poste 4918, ou écrivez à l’adresse postale de La Presse.QUEBEC

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201512/03/01-4927330-un-important-lieutenant-de-la-mafia-libere.php

Du même auteur

0000000000000000000000000000000000000

 

FRANCE (opération anti-drogue en Charente et en Dordogne): saisie de 12 kg d’héroïne

Trafic – 03 Décembre

Une opération de démantèlement d’un réseau de drogue entre la Charente et la Dordogne a permis la saisie de 12 kg d’héroïne et l’arrestation d’une dizaine de personnes.

Dans le cadre d’une enquête menée par un juge d’instruction d’Angoulême, les gendarmes avaient mis sous surveillance deux sites, l’un à Chalais, en Charente, et l’autre au Pizou, petite commune du département voisin de la Dordogne.

Une perquisition effectuée le 1er décembre au Pizou, au domicile d’un des trafiquants présumés, a abouti à la saisie de 9 kg d’héroïne. Simultanément, les gendarmes perquisitionnaient à Chalais, découvrant trois autres kilos de drogue. Au total, la valeur marchande des 12 kg d’héroïne est évaluée à quelque 500 000 euros.

Au total, une dizaine de personnes âgées de 27 à 45 ans soupçonnées de faire partie du réseau ont été interpellées et placées en garde à vue. Elles devraient être déférées vendredi devant le juge d’instruction.

Le mois dernier, la police d’Angoulême avait déjà saisi 2,5 kg d’héroïne à Soyaux (Charente). L’an dernier, les douanes françaises ont saisi au total 546 kg d’héroïne, deux fois plus qu’en 2013.

http://www.ouest-france.fr/faits-divers/trafic/operation-anti-drogue-en-charente-et-en-dordogne-12-kg-dheroine-3887993

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000000000000000000000000