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NARCOTRAFICO: nuevo tipo de cocaína plástica pone en alerta a EE. UU. y autoridades

Nuevo tipo de coca plástica alerta a DEA y a Policía AntinarcóticosMuestras incautadas en Buenaventura serán enviadas a laboratorios de la DEA.

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11:01 a.m. | 16 de octubre de 2015

 

El comandante de la Policía Antinarcóticos, general Ricardo Alberto Restrepo, y agentes antimafia de Estados Unidos le admitieron a EL TIEMPO que nunca habían visto el tipo de cocaína incautada ayer en el puerto de Buenaventura (Valle).

En el fondo de 114 canecas, que supuestamente contenían pulpa de guayaba, y que iban a ser exportadas a Barcelona (España), encontraron placas transparentes de goma, similares a un gel, que en realidad serían la nueva modalidad de envío de cocaína a Europa y Estados Unidos.

“No conocíamos esta técnica para convertir la cocaína en goma transparente, casi imposible de detectar. Vamos a enviar varias muestras a laboratorios federales de Estados Unidos para analizarlas y alertar a las autoridades portuarias de América y de Europa”, aseguró un agente federal que participó en el operativo de incautación liderado por la Policía Antinarcóticos y por oficiales de la Dijín. La cocaína, 350 kilos en total, iba camuflada en 22 toneladas de fruta procesada.

 Los exportadores

Según labores de inteligencia de la Policía, la droga llegó al puerto en un camión refrigerado afiliado a la empresa Copetrán, de placas YAP 409.

“La mercancía, supuestamente pulpa de fruta, fue declarada por un hombre que se identificó como José Manuel Velasco”, aseguró uno de los oficiales que participó en el operativo.

Los documentos fueron hechos a nombre de la empresa Agencia Colombiana de Aduanas Ltda., con sede en Buenaventura. EL TIEMPO estableció que, según documentos oficiales, el exportador de la pulpa es la firma Rojarmaes S.A.S. Se trata de una cultivadora de frutas creada en el 2013 con sede en Cartago (Valle), que cuenta con certificaciones internacionales de calidad.

Y como importador aparece Juvaem Congelados S.L., con domicilio en Carles Regas Cavalleria, Barcelona (España).
Según su sitio web, se dedica a la distribución de concentrados y pulpa de fruta en Europa. Los representantes de estas empresas serán citados por las autoridades para establecer si fueron utilizados por la mafia para mover la mercancía.

EL TIEMPO contactó a la firma Rojarmaes, en la que manifestaron que su jefe de seguridad se iba a comunicar, pero  no se había obtenido ninguna respuesta.

“Los remitentes de la mercancía también tienen sedes en Cali y Pereira y han enviado grandes cantidades de mercancía al exterior; por eso creemos que no es la primera vez que sale este tipo de cocaína, totalmente desconocida para nosotros”, explicó el oficial antinarcóticos.

El barco alemán

La nave en la que estuvo a punto de ser embarcada la droga se llama Cap Isabel y pertenece a una sociedad naviera con sede en el puerto de Hamburgo (Alemania): Hapag Lloyd. Ya tenían destinado un contenedor con capacidad de 40 pies cúbicos que fue requisado un par de horas antes de que zarpara el barco.

“Uno de los escáneres de rayos X dejó al descubierto la sustancia extraña”, explicó la Policía Antinarcóticos. Agregó que, según el decreto 2155 del 2014, todos los puertos del país deberán implementar esta inspección no intrusiva para detectar este tipo de cargamentos.

UNIDAD INVESTIGATIVA
u.investigativa@eltiempo.com

http://www.eltiempo.com/politica/justicia/cocaina-plastica-nuevo-modalidad-de-envio-de-la-droga/16404885

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WORLDWIDE (alerte): moins chère, plus pure, l’héroïne revient en force

Par Philippe Broussard et Boris Thiolay, avec Henrique Valadares, publié le 16/10/2015 à 15:38


saisie-de-58-kilogrammes-d-heroine-a-djalalabad_5444535Saisie de 58 kilogrammes d’héroïne à Djalalabad, en novembre 2012. L’Afghanistan, à lui seul, produit 85% de la poudre consommée dans le monde. AFP PHOTO/Noorullah Shirzada

Des Etats-Unis à la Russie, cette drogue dérivée de l’opium fait des ravages. Comme au temps de la French Connection, l’Europe est touchée. L’Afghanistan inonde les marchés d’une poudre à bas prix, qui séduit de nouveaux clients. Un trafic dont filières mafieuses et terroristes tirent bénéfice.

Dès la sortie du métro, le parcours est balisé. Place du 8-Mai-1945, à côté de la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), des rabatteurs aiguillent le client potentiel. 300 mètres plus loin, les voies d’accès à la cité Cordon sont surveillées par les « choufs » (guetteurs), des mineurs en jogging et sweatshirt à capuche. Soudain, l’un d’eux hurle: « Pu! Pu! » Ce cri d’alerte – « Ça pue! » – signale l’arrivée d’une fourgonnette de police. A l’intérieur de la cité, les dealers remballent leur marchandise et les acheteurs s’éparpillent. Le business reprend dès que les flics ont tourné le dos. Pour se réapprovisionner, un vendeur va chercher des doses planquées dans le cimetière voisin.

« Une came disponible, parmi d’autres »

A l’image de la cité Cordon, une quinzaine de « fours » (points de vente) tournent à fond à Saint-Ouen, commune accolée aux XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Chaque jour, près de 2000 consommateurs – des jeunes banlieusards, des bobos, des salariés lambda – font leurs emplettes dans ce « supermarché de la drogue » à neuf stations de métro de la place de l’Etoile. La plupart d’entre eux sont là pour acheter de la résine de cannabis (10 euros la barrette de 2 grammes) ou de l’herbe (20 euros le sachet). Mais tous les types de stupéfiants sont en stock. Certains demandent de la « CC », la cocaïne, à 80 euros le gramme. D’autres cherchent « Hélène », alias H.: de l’héroïne. La plus dangereuse, la plus addictive des poudres. Moyennant 40 euros le gramme, Hélène arrive en quelques minutes…

Même tableau, trois stations de métro plus loin, à Saint-Denis: à deux pas de la basilique et du Stade de France, certains fours débitent des dizaines de grammes aux heures de pointe. 1 kilo a d’ailleurs été saisi, en avril, dans la cité Gabriel-Péri. « Il y a encore vingt ans, se défoncer à l’héro, c’était revendiquer une marginalité, des références culturelles: Baudelaire, William Burroughs, Lou Reed… explique Gérald, un musicien de 49 ans, dont quinze passés avec une seringue prête à l’emploi. Aujourd’hui, des jeunes consommateurs y arrivent presque par hasard, parfois sans le savoir. C’est une came disponible, parmi tant d’autres. » Lui-même continue, une ou deux fois par mois, de « chasser le dragon », technique consistant à inhaler la fumée libérée par la poudre chauffée sur une feuille d’aluminium.

Aux Etats-Unis, les autorités crient à l' »épidémie »

C’est ainsi: l’héroïne n’est pas seulement une drogue d’autrefois, estampillée années 1970, truands marseillais et French Connection. Ce film noir de 1972, ressorti en août dernier en version restaurée, renvoie à un temps lointain où elle se consommait avant tout par injection. Blanche ou brune, elle avait alors l’image d’une poudre tueuse de stars et de jeunes urbains plus ou moins marginalisés. L’émergence du sida, dans la décennie suivante, n’a fait qu’assombrir le tableau; l’héro et ses seringues sont apparues plus repoussantes encore, et nettement moins glamour, aux yeux des clients potentiels, qu’un sniff de cocaïne aux effets énergisants.

Cette époque-là est révolue. L’héroïne est bien de retour. Aux Etats-Unis, où les autorités crient à l' »épidémie ». En Russie, où le phénomène atteint des sommets. En Europe occidentale, où 1,3 million d’usagers dits « problématiques » sont recensés. En France, le nombre de personnes (11-75 ans) ayant expérimenté au moins une fois cette drogue dérivée de l’opium est passé de 500000 en 2010 à 600000 en 2014.

Prudent, le directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), François Beck, rappelle que la population concernée demeure très inférieure à celle des adeptes de la cocaïne. Il préfère souligner la hausse de la consommation de l’ensemble des produits opiacés, notamment les médicaments détournés de leur usage. Il n’empêche, et l’Observatoire le relève dans ses études, l’héroïne attire de nouveaux consommateurs, habitués à passer d’une drogue à l’autre. « Dans les milieux festifs, son usage est dédramatisé, confirme Agnès Cadet-Taïrou, spécialiste du sujet à l’OFDT. En général, elle est sniffée ou inhalée à chaud. Seuls les héroïnomanes plus anciens utilisent encore des seringues. »

Si l’héroïne inquiète tant, c’est aussi parce que, après une période de relative pénurie (2010-2012), elle revient en masse sur le marché, en France comme à l’étranger. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la production mondiale d’opium n’a jamais été aussi élevée depuis les années 1930. Les prix s’en ressentent, qui ne cessent de baisser. A Paris, il faut débourser entre 35 et 40 euros pour 1 gramme, c’est-à-dire de quoi faire trois ou quatre doses. A Amsterdam, au plus près des fournisseurs, le coût peut chuter à une dizaine d’euros. Idem aux Etats-Unis.

L’Afghanistan en surproduction

Toutes les régions productrices contribuent au phénomène. L’Asie du Sud-Est, avec son « triangle d’or » Birmanie-Laos-Thaïlande, alimente les marchés en « blanche » (la qualité supérieure) et profite du boom économique des pays voisins, la Chine en tête, où la demande est forte. Mais l’Afghanistan domine largement, en fournissant à lui seul 85% de l’héroïne consommée sur la planète. Sa spécialité: la brune, plus répandue et moins onéreuse que la blanche.

A l’origine, le pavot à opium avait pour fief la province du Badakhchan, dans le nord-est du pays. Mais, ces trente dernières années, sa production s’est développée ailleurs, au gré des conflits successifs. Résultat: l’héroïne est devenue le nerf de la guerre, voire un enjeu. « L’Afghanistan est entré en surproduction depuis l’invasion soviétique de 1979, témoigne Olivier Maguet, administrateur de Médecins du monde, qui a mené plusieurs missions à Kaboul. A l’époque, les Américains ont laissé les moudjahidines profiter du trafic pour financer leur lutte contre le communisme. » En une décennie, la production annuelle d’opium est ainsi passée de 250 à 1200 tonnes.

Après le retrait de l’armée soviétique et sept années de guerre civile, le régime radical des talibans (1996-2001) prend le relais. Comme dans toute transaction commerciale classique, il taxe le trafic à hauteur de 5 à 10%. En 2000, les « étudiants en religion » font mine d’interdire la culture du pavot afin d’amadouer la communauté internationale. En réalité, la production d’opium grimpe à 4600 tonnes par an. En 2001, l’intervention militaire de l’Otan contre Al-Qaeda et ses soutiens talibans n’inverse pas la tendance.

Certes, la CIA tente de faire pourrir sur pied les fleurs de pavot grâce à un champignon parasite, mais la manœuvre échoue. En 2007, sous la présidence de Hamid Karzaï, allié de l’Occident, l’Afghanistan établit même un nouveau record annuel: 8200 tonnes!

Afghanistan: l’équivalent des Yvelines planté de pavot

« Aujourd’hui, les profits tirés du trafic rapportent chaque année 3,5 milliards d’euros à l’économie locale, soit davantage que le budget de fonctionnement de l’Etat, estime Karim Pakzad, spécialiste de l’Afghanistan à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Que ce soient les représentants d’un pouvoir corrompu, les insurgés talibans ou les seigneurs de guerre locaux, aucune des parties en présence ne veut s’en priver. »

La machine de mort tourne donc à plein régime. Au détriment, d’abord, de la population: plus de 1 million d’Afghans sur 38 millions sont dépendants. Selon l’ONUDC, la superficie des champs de pavot a augmenté de 7% entre 2013 et 2014, pour atteindre 2254 kilomètres carrés, soit la taille du département des Yvelines. Dans les provinces du Sud et de l’Est, sous contrôle des talibans, ces derniers tirent du trafic entre 10% et 15% de leurs revenus. Cette année, la production pourrait de nouveau franchir la barre des 7000 tonnes. Sans oublier que le pays compte des centaines de laboratoires clandestins de raffinage – notamment à Kaboul – capables de livrer quelque 400tonnes d’héroïne très pure.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. « Les producteurs profitent des recherches en agronomie pour utiliser de nouvelles graines à haut rendement », prévient le commissaire Clément Vivès, responsable de la Mission de lutte anti-drogue (Milad) au ministère de l’Intérieur.

La multiplication des circuits d’exportation prouve combien ce business est mondialisé . Le trafic d’opium et d’héroïne produits en Afghanistan rapporterait chaque année près de 70 milliards d’euros aux divers cartels qui en contrôlent la production et la distribution. Au passage, des groupes terroristes prélèvent leur dîme, comme l’indique un ancien cadre de l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), Edward Follis, dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express.

Aux Etats-Unis, les cartels mexicains qui raflent la mise

Aux Etats-Unis, où le nombre d’usagers a doublé en six ans, ce ne sont pas les djihadistes mais les cartels mexicains qui raflent la mise. Et à grande échelle… Une opération menée d’avril à juillet par les gardes-côtes américains a abouti à la saisie de 2 tonnes d’héroïne. Il a fallu pour cela intercepter une trentaine d’embarcations et deux… sous-marins! Pour les mafieux mexicains, tout est une question de stratégie commerciale, voire de marketing. Leur chiffre d’affaires concernant la cocaïne étant en baisse et celui du cannabis perturbé par sa légalisation dans certains Etats, ils ont misé sur le retour en grâce de l’héroïne.

Explication de Christopher Wilson, spécialiste du sujet au Centre de recherche Wilson à Washington: « La forte demande s’explique d’abord par l’abus de médicaments opiacés, prescrits pour des douleurs aiguës, tels que l’OxyContin. Les gens les utilisent de plus en plus et en deviennent dépendants. Mais comme cela revient très cher, ils se tournent vers l’héro, bien plus abordable. »

Les cartels ont flairé le filon et inondé le marché de poudre brune (chiva) et de « black tar » (« goudron noir »), héroïne surnommée ainsi parce qu’elle se présente sous forme de pâte visqueuse ou de caillou. Pour s’assurer des parts de marché face aux Colombiens et aux réseaux concurrents, ils n’ont pas hésité à agrandir les plantations de pavot, ouvrir des laboratoires non loin de la frontière, enrôler des chimistes, améliorer la qualité des produits…

« Ces organisations, structurées comme des entreprises, ont vite cerné le profil des clients, précise Christopher Wilson. Ceux-ci ne vivent plus seulement en zone urbaine. Il y a aussi des gens installés en milieu rural, dans des endroits épargnés auparavant. » De récentes études montrent que l’héroïne attire de jeunes Blancs de la classe moyenne, alors que, dans les années 1960 et 1970, plus de 80% des usagers venaient des quartiers noirs. Le sujet préoccupe tant le pays qu’il fait débat dans la précampagne pour l’élection présidentielle de 2016. La candidate démocrate Hillary Clinton s’est d’ores et déjà engagée à lancer un plan de lutte estimé à 10 milliards de dollars.

En France, en zone rurale, un commerce de proximité

En France, de telles études manquent. Mais une évolution sociologique des consommateurs semble également se dessiner. L' »héro », à l’évidence, séduit un public moins « trash » que par le passé. « Des poly-usagers, qui vont d’une drogue à une autre et pratiquent le sniff », résume le commissaire Matthieu Pittaco, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). « Le public concerné n’est plus le même qu’avant, confirme un intermittent du spectacle d’une quarantaine d’années, très au fait des pratiques dans le milieu alternatif. On est sorti de la caricature des junkies prêts à braquer pour une dose. Au tarif actuel de 35 euros, c’est abordable et facile d’accès.

A Paris, certains dealers, souvent originaires d’Afrique francophone, se déplacent à domicile sur un simple coup de fil. » Ce nouveau public, parmi lesquels des habitués du milieu techno, n’a pas toujours en mémoire les ravages d’autrefois ni la connaissance des usages liés à cette drogue très dangereuse. Certains feignent même d’ignorer qu’il s’agit d’héroïne (mot à consonance négative) pour la désigner sous le nom de « rabla » (« poudre » en arabe), mais aussi de « horse » (cheval) ou de « smack ». Ils en apprécient les effets planants et apaisants. « Elle aide à sortir en douceur d’une prise de coke à la suite d’une soirée, confie un habitué. C’est utilisé en phase d’atterrissage, comme un antidouleur surpuissant. Sauf que la dépendance vient vite, très vite… »

Selon la police, les réseaux du marché français ne sont pas comparables à ceux du cannabis ou de la cocaïne. En milieu rural, où le nombre d’usagers va crescendo, le deal s’apparente plutôt à un commerce de proximité. « Nous avons affaire à des acheteurs-revendeurs, poursuit Matthieu Pittaco. Ils vont aux Pays-Bas pour leurs besoins personnels, reviennent avec un peu de tout et vendent pour rentrer dans leurs frais, voire gagner un peu d’argent. Bref, c’est ce que nous appelons un trafic de fourmis. » D’après la Mission de lutte antidrogue, 99,4% des saisies effectuées en France sont inférieures à 5 kilos. En règle générale, il s’agit d’héroïne brune. La « blanche », destinée à une clientèle plus aisée, ne représente que de 5 à 10% de la consommation nationale.

L’émiettement du trafic s’accompagne de disparités régionales: l’héroïne est fortement présente dans le nord et l’est de la France, autrement dit à proximité des pays d’approvisionnement (Pays-Bas, Belgique, Allemagne), beaucoup moins dans le sud-ouest (Bordeaux, Toulouse), où les toxicomanes utilisent avant tout des médicaments opiacés. Autre constat: la drogue ne cesse de gagner en « pureté », c’est-à-dire en taux d’héroïne pure. Or, plus ce dernier est élevé, plus le risque d’overdose est grand. Surtout pour un public de consommateurs occasionnels, comme celui des rave parties et autres soirées techno, moins vigilant que les « anciens » face aux charmes mortels de l’éternelle « Hélène ».

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/alerte-a-l-heroine_1725138.html

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COLOMBIA: interceptan 350 kilogramos de cocaína con destino a Barcelona

Afficher l'image d'origineBogotá, 15 oct (EFE).- La Policía colombiana informó hoy de que se incautó en el puerto de Buenaventura (este) de 350 kilogramos de cocaína que estaban camuflados en un contenedor que iba a ser enviado a la ciudad española de Barcelona.

La incautación fue posible gracias a la información recibida de una fuente anónima, que permitió ubicar el alijo en envases metálicos que contenían pulpa de fruta, según un comunicado de la Policía.

La empresa remitente tiene sedes en las ciudades colombianas de Cali (suroeste) y Pereira (centro) y está dedicada al transporte de grandes cantidades de mercancía, principalmente alimentos, de acuerdo con la nota.

El puerto de Buenaventura es el principal de Colombia sobre el Pacífico y un eslabón fundamental en las rutas de las bandas de narcotráfico.

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): saisie de méthamphétamines et d’armes chez un particulier

Saisie de méthamphétamines et d'armes chez un particulierPublié le : vendredi 16 octobre 2015 |
Saisie de méthamphétamines et d’armes | © Douane
La douane a réalisé cette saisie en coopération avec les autorités américaines.

La douane a saisi, en coopération avec les autorités américaines, 832 grammes de méthamphétamines ainsi que des armes au domicile d’un particulier.

Fin septembre, les autorités américaines identifient un colis en provenance du Nouveau-Mexique destiné à un homme résidant en France, renfermant près de 670 grammes de méthamphétamines.

Informés de cette découverte, et en étroite collaboration avec les autorités américaines, les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) décident de suivre le colis jusqu’à son destinataire, résidant en France.

Sur place, les douaniers interpellent alors le trafiquant présumé et saisissent 163,7 grammes de méthamphétamines supplémentaires, 391,8 grammes de résine de cannabis, 86,6 grammes de MDMA (ecstasy) et 12 cachets d’ecstasy. Ils découvrent également trois pistolets, dont un revolver 44 Magnum avec 300 cartouches, ainsi que du matériel informatique et de pesée et trois fausses cartes d’identités parfaitement réalisées, retenus pour les besoins de l’enquête.

A l’issue de la procédure douanière, le trafiquant a été remis aux services de police judiciaire pour les suites de l’enquête.

La méthamphétamine, également appelée Ice, Crystal ou Meth, est une drogue extrêmement addictive et nocive pouvant se présenter sous la forme de cristaux, de poudre ou de cachet.

La plus importante saisie de méthamphétamines réalisée par la douane française sur le territoire national remonte au 22 juin 2015, lorsque les douaniers de Perpignan avaient intercepté 25 kg de cette drogue dans la voiture d’un trafiquant se rendant en Espagne.

En 2014, la douane française a réalisé 51 affaires de méthamphétamines pour un total de plus de 133 kg.

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Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 42 11

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FRANCE (Arles):près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers en moins d’un mois

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois

Publié le : vendredi 16 octobre 2015 |

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois | © Douane

Deux saisies, de 326 et de 342,6 kg de résine de cannabis, réalisées avec l’appui de l’équipe cynophile.

Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles ont saisi 342,6 kg de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne, se dirigeant vers l’Italie. La marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

En contrôle sur l’A54, les douaniers décident d’inspecter un semi-remorque immatriculé en Espagne. Le chauffeur ne possède aucun document de transport et déclare voyager à vide. Les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés du chien anti-stupéfiants, procèdent alors à la fouille de la remorque réfrigérée. Cette dernière est vide mais le chien détecte une odeur suspecte au niveau des deux coffres à palettes, situés sous le camion. Poursuivant leur recherche, les agents découvrent alors, dissimulés à l’intérieur des deux coffres à palette, 9 sacs en toile de jute ou « valises marocaines » contenant plusieurs centaines de pain de résine de cannabis.

L’individu a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Marseille sur instruction du Parquet de Tarascon.
Moins de trois semaines auparavant, le 23 septembre 2015, les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés de la même équipe cynophile, avaient découvert 326 kg de résine de cannabis dissimulés dans des panneaux de bois évidés à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne effectuant le même trajet.

En 2014, la douane française a saisi près de 158  de cannabis.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12590-pres-de-700-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-d-arles-en-moins-d-un-mois

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FRANCE (Nantes): saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis

Publié le : jeudi 15 octobre 2015 |
Saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis
Après avoir identifié l’ « éclaireur » d’un go-fast, les douaniers de Nantes ont intercepté une fourgonnette abandonnée contenant la drogue.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2015, les douaniers de Nantes ont saisi 1 920 kg de résine dans une fourgonnette sur l’autoroute A11.

Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.

Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 4’16]

Contact presse

  • Service Presse du Bureau information et communication, Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Pays de la Loire
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BELGIQUE: année record en vue pour les saisies de cocaïne au port d’Anvers

Afficher l'image d'origineRédaction en ligne

Près de 14,5 tonnes de cocaïne ont déjà été saisies cette année au port d’Anvers. Le record de 2012, 17,5 tonnes, pourrait être battu d’ici décembre, a indiqué vendredi le parquet anversois, confirmant une information de la VRT. Cela s’explique par des saisies exceptionnelles, notamment une de trois tonnes. «  Anvers est un port plus ’ouvert’ que Rotterdam, mais si nous investissons plus dans les douanes ou la police, nous pourrons faire encore mieux dans la lutte » contre le trafic de drogues, indique le parquet.

Le record de 2012 était notamment dû à un important dossier de trafic de cocaïne dans lequel était impliqué un douanier. Une saisie exceptionnelle de huit tonnes avait pu être menée. Cette année-là, d’autres grosses prises avaient eu lieu, elles résultaient d’enquêtes en cours.

http://www.lesoir.be/1018583/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2015-10-16/annee-record-en-vue-pour-saisies-cocaine-au-port-d-anvers

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FRANCE (Dijon): la brigade des douanes saisit 2.5 kg de cocaïne sur l’A31

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Les douanes de Dijon ont saisi près de 2.5kg de cocaïnePar Philippe Renaud, France Bleu Bourgogne jeudi 15 octobre 2015 à 18:43

Les douanes de Dijon ont saisi près de 2.5kg de cocaïne – Douanes de Dijon

Dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre, les douanes de Dijon ont saisi 2.5 kg de cocaïne, après le contrôle, sur l’A31, d’une voiture immatriculée en Belgique. Les deux passagers du véhicule seront jugés ce vendredi en procédure de comparution immédiate.

Lors de ce contrôle de la brigade de Dijon des douanes, les deux individus à bord, un français et un belge, déclarent venir de Belgique pour  se rendre en Italie pour raisons familiales. Pendant la fouille de la voiture, les douaniers découvrent  au niveau des sièges avant, à portée de main du chauffeur et du passager, deux paquets indéterminés. A l’intérieur de ces paquets, plusieurs couches de plastique… et  deux pains de matière blanche. Le test confirme qu’il s’agit  bien de cocaïne de grande pureté.  Et pas qu’un peu, il y a en tout pour 2 kilos et 440 grammes.

La marchandise est estimée à près de 160 000 euros à la revente.* Les deux individus* ont été placé en retenue douanière puis  ramenés à la brigade pour y être entendus. Sur décision du parquet de Dijon, ils *sont remis à l’issue de la procédure douanière à la brigade de recherche de Gendarmerie _d’Is-sur-Tille.** Ils seront jugés ce vendredi 16 octobre en procédure de comparution immédiate_*.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-brigade-des-douanes-de-dijon-saisit-2-5-kg-de-cocaine-sur-l-a31-1444927416

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INDONESIE: le pays ne respecterait pas les droits des condamnés à mort

Parmi les condamnés à mort en Indonésie, le Français Serge Atlaoui.

le Français Serge Atlaoui. | REUTERS

D’après l’ONG Amnesty international, l’Indonésie priverait de leurs droits fondamentaux les personnes condamnées à mort, notamment pour des histoires de stupéfiants.

De nombreux étrangers condamnés à mort en Indonésie ont été privés de leurs droits fondamentaux et pour certains battus pour obtenir des aveux, accuse l’ONG Amnesty International dans un rapport qui dénonce l’usage de la peine de mort dans les affaires de drogue.

Dans cette étude publiée ce jeudi, l’organisation de défense des droits de l’Homme affirme que des condamnés à mort se sont vu refuser une assistance juridique ou un accès à des interprètes pendant leurs procès et ont signé des documents juridiques dans une langue qu’ils ne connaissaient pas.

lire plus sur http://www.ouest-france.fr/indonesie-le-pays-ne-respecterait-pas-les-droits-des-condamnes-mort-3767799

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NARCOTRAFICO (Operación Fokke): interceptado un velero con 10 toneladas de hachís en Almería

El navío, de bandera holandesa, navegaba en aguas internacionales frente a Cabo de Gata

Los más de 350 fardos se repartían por todos los compartimentos y huecos del velero. Convertido en un verdadero almacén, transportaba el triple de droga que podía albergar por sus características. La Agencia Tributaria y Vigilancia Aduanera cazaron en la madrugada del pasado sábado a un navío, con bandera holandesa, con casi 10 toneladas de hachís mientras navegaba en aguas internacionales frente a las costas de Cabo de Gata (Almería). En la operación han sido detenidos dos hombres y una mujer de nacionalidad holandesa. Desde mayo de 2013, la Agencia Tributaria ha aprehendido más de 125 toneladas de droga en la conocida ruta del Mediterráneo oriental.

La bautizada Operación Fokke se inició el pasado viernes cuando un avión de la Agencia Tributaria detectó dos embarcaciones semirrígidas, procedentes de Marruecos, que se aproximaban a un velero, se abarloaban a su costado y alijaban bultos sospechosos. Con la mercancía a bordo, el buque tomó rumbo al Mediterráneo oriental.

Afficher l'image d'origineTras el dispositivo activado por Vigilancia Aduanera, el velero —llamado Mirca— fue abordado con el apoyo de un helicóptero sobre las 3.25 del pasado sábado a unas 50 millas al sureste del Cabo de Gata.

Nada más subir a bordo, los agentes observaron que todos los compartimentos del velero estaban ocupados con fardos de hachís de « muy buena calidad », incluyendo el salón, los camarotes, los huecos de debajo de las camas… Según una nota de prensa de la Agencia Tributaria, el velero transportaba tal cantidad de droga que corría el riesgo de hundirse. « Estos 10.000 kilos suponen un peso muy superior al que puede llevar un velero de este tipo, de 14 metros de eslora, con seguridad, que con 3.000 kilos ya estaría en su límite, por lo que los tripulantes asumieron un riesgo ante cualquier incidencia mecánica o meteorológica », ha señalado el delegado en Almería de la Agencia Tributaria, Luis Reche, informa Efe. La droga incautada podría alcanzar un precio en el mercado ilícito de 50 millones de euros. Los tres detenidos pasarán a disposición del Juzgado de Instrucción 6 de Almería acusados de un posible delito de contrabando y contra la salud pública.

 

Aspecto del interior del velero ‘Mirca’, con casi 10 toneladas de hachís.

Al realizarse la operación en aguas internacionales, la fiscalía de la Audiencia Nacional ha presentado la correspondiente querella ante el Juzgado de Instrucción 5 de la Audiencia Nacional. Según apunta la Agencia Tributaria, el registro se realizó con la presencia del secretario del juzgado en funciones de guardia de Almería, tras recabar la autorización de las autoridades del país de abanderamiento.

En poco más de dos años, la Agencia Tributaria ha realizado 14 operaciones en la denominada ruta del Mediterráneo oriental y ha aprehendido más de 125 toneladas de droga. « Esta nueva operación ratifica la importancia de esta nueva ruta abierta para el tráfico de hachís », según dicho comunicado. Los investigadores sospechan que este acceso estaría siendo usado por organizaciones situadas en países del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero y que serían almacenadas en estos países. Posteriormente, la droga se redistribuiría hacia Europa por las costas españolas, francesas o italianas.

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NARCOTRAFICO (Puerto de Algeciras): intervenidas 48 toneladas de hachís

Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España

Un agente con el perro que participó en la operación, junto a los fardos. / A. C. (EFE

Una cifra récord.

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han intervenido casi 48 toneladas de hachís que iban a ser introducidas en España a través del puerto de Algeciras (Cádiz) en dos camiones. Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, tal y como ha reconocido el delegado del Gobierno en Andalucía, Antonio Sanz. En esta « histórica » operación han sido detenidos los dos conductores de estos vehículos. En lo que va de año, se han intervenido en el Campo de Gibraltar 87 toneladas de hachís y 800 kilogramos de cocaína.

Los hechos ocurrieron el pasado viernes. Las sospechas se centraron en un camión procedente de Tánger (Marruecos) y que declaraba transportar material eléctrico. Al inspeccionar el vehículo con la ayuda de un perro detector de drogas, los agentes hallaron 22 cajones de dos metros de altura « herméticamente cerrados » y repletos de fardos, según la Guardia Civil. Estaban ocultos tras una pantalla de más de 60 cajas de cartón y dos embalajes de madera vacíos. En total, se hallaron 700 fardos con 24,2 toneladas de hachís. Posteriormente, los agentes localizaron otro camión de esta misma empresa que había salido del puerto mientras se inspeccionaba el primero. En este, se hallaron 23,6 toneladas de esta sustancia repartidas en casi 800 fardos.

Panorámica de los fardos de hachís intervenidos en el puerto de Algeciras. / guardia civil

Según los investigadores, la organización criminal había utilizado empresas pantalla para introducir la droga en España a través del puerto gaditano, que el año pasado registró un tráfico de un millón y medio de vehículos. Los agentes detuvieron a los dos conductores de los camiones, ambos de nacionalidad marroquí, por un delito contra la salud pública. « Se trata de unos resultados magníficos que demuestran el intenso trabajo que se está llevando a cabo en la lucha contra el narcotráfico, contra quienes lo dirigen », ha asegurado Sanz, quien ha recordado que desde 2014 se han desarticulado 126 organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico en Andalucía. Sanz ha recordado que, en lo que va de año, la droga intervenida en la comunidad por Guardia Civil y la Agencia Tributaria suma 160 toneladas de hachís y 950 kilos de cocaína. No hay que olvidar que el 90% de las cerca de 250 toneladas de hachís que se incautan en España al año son decomisadas en Andalucía.

Cifras históricas como la de esta operación no se producían desde mayo del año pasado. Si esta investigación ha supuesto la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, el Cuerpo Nacional de Policía incautó el año pasado en una nave del polígono industrial Torrecilla-Amargacena de Córdoba, de una manera aparentemente fortuita, el mayor alijo de hachís en España: 52 toneladas.

source: http://politica.elpais.com/politica/2015/07/02/actualidad/1435835005_538818.html

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ESPAGNE: quand des trafiquants larguent du haschich par hélicoptère

La Guardia Civil desarticula una organización criminal que introducía hachís utilizando helicópteros: detiene a 17 personas; el juez ha precisado apoyo de los radares militares para identificar los aparatos y las rutas seguidas por los sospechosos
Ver: http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/02/macro-operacion-contra-el-narcotrafico-en-andalucia-66018.php
Un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc comprenant sept Français, six Espagnols et deux Marocains a été démantelé. Source AFP

Publié le 15/10/2015 à 14:01 | Le Point.fr
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.AFP

COLOMBIE (Pablo Escobar): le roi de la cocaïne

DEAD’après l’un des agents de la DEA interviewé par VICE : « Les gens de Medellín l’adoraient. Ils voulaient travailler pour lui, lui ressembler. Il a construit des églises, donné beaucoup d’argent aux pauvres. Il avait cette aura digne d’un Robin des bois. Mais si vous regardez l’autre aspect d’Escobar, il est aussi l’inventeur du « narco-terrorisme ».»

Pour la DEA, Escobar était une affaire personnelle. D’après Steve Murphy, l’agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook dans Narcos, la série à succès de Netflix, « ils [le cartel de Medellín] étaient les gros caïds, à cette époque. On entendait sans cesse parler de Pablo Escobar. »

Javier Pena, agent de la DEA interprété dans la série par Pedro Pascal, se rappelle que la police lui confiait constamment : « Nous ne faisons pas ça pour avoir de la dope, ni pour prendre de l’argent. Nous sommes là pour tuer Pablo Escobar. »

LIRE plus et video:
Colombie. Pablo Escobar : l’histoire du roi de la cocaïne (ép. 1/3)

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« Air Cocaïne » : condamnés plus lourdement parce que Français ?

VIDÉO. Le tribunal dominicain a en partie justifié la sévérité de la peine du fait de l’origine des accusés. Un scandale ? Par

Publié le 02/10/2015 à 12:49 – Modifié le 02/10/2015 à 13:27 | Le Point.fr

FRANCE (Bouches-du-Rhône): un trafic de cocaïne démantelé

Les enquêteurs du GIR ont interpellé huit personnes qui ont été mises en examen…Faits divers - Justice - Actualités - La coke était en stock à La Bédoule

M.P.Publié le 14.10.2015

Huit personnes ont été interpellées puis mises examen dans le cadre d’un trafic de cocaïne dans les Bouches-du-Rhône, rapporte La Provence. Au sein de ce trafic se trouvait un Corse qui se fournissait auprès d’un Marseillais, habitant près de la gare Saint Charles, et qui fournissait, à son tour, un autre Marseillais, déjà connu des services de police.

Malgré la prudence des trois hommes (ils changeaient notamment la carte SIM de leur téléphone portable toutes les deux semaines), les gendarmes de la brigade de recherche d’Aubagne et les policiers, gendarmes et douaniers du Groupe d’intervention régional ont réussi à remonter leurs pistes.

Lors de plusieurs perquisitions, ils ont trouvé 70 cartes SIM, 350 g de cocaïne, 120.000 euros mais aussi un petit arsenal de guerre : huit armes de poing et deux armes d’épaules dont un M16. Les enquêteurs ont également mis la main sur un précieux carnet de comptabilité.

http://www.20minutes.fr/marseille/1708759-20151014-bouches-rhone-trafic-cocaine-demantele

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FRANCE (Orly): les douaniers saisissent 13,5 kilos de cocaïne

Saisie de 13,5 kilos de cocaïne le 5 octobre 2015 à Orly.La cocaïne provenait de République dominicaine…

Saisie de 13,5 kilos de cocaïne le 5 octobre 2015 à Orly. – Douane française

A.Ch.

Les douaniers français ont saisi, lundi 5 octobre, près de 13,5 kg de cocaïne à l’aéroport d’Orly. La drogue était transportée par trois voyageurs en provenance de République dominicaine. Évaluée à plus de 860.000 euros, la cocaïne a été détectée lors du passage au contrôle de deux hommes et une femme arrivant à Paris par un vol en provenance de Saint-Domingue.
Valise à double fond

Lors du contrôle, le plus jeune des deux hommes a affirmé ne pas avoir de marchandises à déclarer et a affirmé que ses compagnons de voyage étaient sa femme et son oncle. Mais le passage des bagages aux rayons X a révélé des zones suspectes dans les valises : la fouille approfondie a permis de découvrir trois plaques de cocaïne compactée et enveloppée d’un film noir dans le double fond des trois valises. Chaque valise contenait environ 4,5 kg de cocaïne, soit près de 13,5 kg au total.

Agés de 30, 43 et 74 ans, les trois personnes ont été confiées à l’Office national de répression du trafic illicite de stupéfiants. Une information judiciaire a été ouverte par le Parquet de Créteil.

http://www.20minutes.fr/societe/1707071-20151012-orly-douaniers-saisissent-135-kilos-cocaine

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NARCOS: le trafic de cocaïne en Colombie résumé en une infographie

La série Narcos, lancée par Netflix fin août dernier, a remis en lumière l’essor sans précédent du trafic de cocaïne en Colombie, au moment de l’apogée du cartel de Medellin. Une infographie retrace son histoire en 10 chiffres clés. 

Narcos, dont on vous analysait le générique la semaine dernière, repose en grande partie sur des faits historiques. La série a pour ambition de dépeindre trafic de drogue colombien depuis l’avènement de Pablo Escobar, en évoquant aussi ses lourdes conséquences aux États-Unis.

Parfois, les chiffres sont plus parlants que les mots. Cette infographie détaillée revient sur les méthodes du cartel de Medellin. Fondé par Escobar, il a industrialisé le trafic de cocaïne, qui s’est alors exportée comme jamais dans son histoire. Fini les planques dans les cages à poisson, désormais les hélicos, les camions et les trains prennent le relais.

https://i0.wp.com/image.slidesharecdn.com/slidesharefinal-150914160219-lva1-app6892/95/cokenomics-le-cartel-de-medelln-7-638.jpg

En regardant ces chiffres, on comprend mieux l’importance de la lutte du gouvernement américain contre le trafic de drogue en Colombie. Entre 1974 et 1980, la consommation de cocaïne est passée de 5.4 millions à 22 millions aux États-Unis ! Le cartel de Medellin devient le premier employeur colombien, avec 750 000 employés : mieux qu’Apple ou Amazon de nos jours. Son big boss, Pablo Escobar, se classe même 7ème fortune mondiale par Forbes en 1989.

Plus de 20 ans après sa mort (le 2 décembre 1993), le fantôme de Pablo Escobar plane encore aux États-Unis, où 90% des billets présentent des traces de cocaïne.

SOURCE et voir plus: http://biiinge.konbini.com/series/narcos-trafic-cocaine-colombie-resume-infographie/

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FRANCE (Toulouse): de la cocaïne dans des pots d’échappement

Par Jean-Marc Perez et Julien Laignez, France Bleu Toulouse et France Bleu jeudi 15 octobre 2015 à 8:01

© Radio France – Jeanne Marie Marco

Interpellés par la PJ toulousaine, un homme de 34 ans et un mineur de 17 ans ont été mis en examen et incarcéré pour trafic de stupéfiants. Ils cachaient la drogue dans des pots d’échappement de scooters.

C’est en enquêtant sur une tentative de meurtre sur un jeune antillais en décembre 2014 à la sortie d’une boîte de nuit que les policiers ont découvert le pot aux roses. En mars dernier au cours de leurs investigations dans un appartement du quartier de Borderouge à Toulouse ils sont intrigués par la présence de… pots d’échappement de deux roues soigneusement démontés et emballés.

10.5 kilos de cocaïne

A l’intérieur de ces pots d’échappement les policiers découvrent des sachets de poudre blanche, dix kilos et demi de cocaïne au total mais aussi 40.000 euros en liquide. La locataire de l’appartement est aussitôt interpellée et la PJ entame une nouvelle enquête. Celle-ci a abouti la semaine dernière à l’interpellation à Toulouse et Aix en Provence d’ un homme de 34 ans et  d’un mineur âgé de 17 ans. Tous deux ont été mis en examen  et placés en détention provisoire à l’issue de leur garde à vue.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/toulouse-de-la-cocaine-dans-des-pots-d-echappement-1444888882

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ITALIA (Narcotrafico): Il re dei narcos Pasquale Claudio Locatelli: «Violati i miei diritti» E vuole un altro processo

Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero

Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli

«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».

Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.

user_17_mammagiallapLocatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.