PÉROU: depuis fin 2012, premier producteur de feuilles de coca dans le monde.

Coke en stock (LXXVI) : au Pérou, des trafiquants filmés en pleine action !

Le Pérou est désormais – depuis fin 2012 – le premier producteur de feuilles de coca dans le monde. Comme le précisait l’article l’annonçant ; le « prix du kilo de chlorhydrate de cocaïne au Pérou est bien inférieur qu’en Colombie ». Logique donc d’y trouver depuis un bon nombre d’avions de trafiquants sillonnant son ciel. Destinés à faire de courts voyages, vers le voisin bolivien ou brésilien, ces avions sont de petite taille, ce sont très souvent des petits Cessna monomoteurs à aile haute (le modèle 206 étant le plus répandu), qui n’ont donc pas vocation comme les bimoteurs aperçus en Amérique Centrale à tenter de traverser l’Atlantique pour rejoindre l’Afrique de l’Ouest. Ce qui ne les empêche pas d’emporter une charge maximale de plus de trois cent kilos à chaque trajet ! Des reporters péruviens affutés viennent d’en surprendre plusieurs en plein trafic : leurs vidéos saisissantes montrent l’ampleur du trafic et son organisation sans faille. De quoi désespérer pour ceux qui luttent contre le narcotrafic et ses ravages.

Dans mon article du 7 mai dernier, je vous avais en effet parlé du travail d’IDL-Reporteros, et de l’engagement de ses acteurs, pour faire connaître au public extérieur l’ampleur du problème de trafic de drogue dans le pays, ce que les dirigeants ne souhaitent visiblement pas. Je vous avais montré une carte, ou plutôt un de leurs deux clichés des bords de l’Ene, où l’on pouvait répertorier des piste clandestines bien visibles (il y en avait 10 de répertoriées dans un seul cliché), dont certaines fabriquées au bulldozer, et qui, une fois détruites par la police péruvienne sont aussitôt rebouchées et remises en état. Hier, IDL-Reporteros a fait plus fort encore, en proposant en un premier temps un autre cliché remarquable, que voici :

Sur ce coude de la rivière Pichis Palcazu, les reporters de IDL ont en effet localisé d’autres pistes clandestines, pas moins de cinq supplémentaires, mais aussi un bien étrange bâtiment, construit en pleine clairière. Un simple échauffaudage, surmonté d’une tôle ondulée. Un promontoire pour voir arriver de loin les appareils de contrebande, ou les avertir de l’arrivée des hélicoptères de l’armée péruvienne. Une tour de contrôle de contrebandiers !!! Nos vaillants reporters (Esteban Valle Riestra, Antonio Tello, Romina Mella, Gustavo Gorriti – le directeur de publication- assistés de Cecilia Narváez pour l’administration), se sont en effet donnés comme mission d’informer le public, comme ils l’expliquent eux-même sur leur site :  « La plupart des sujets sur lesquels travaille IDL-R sont d’importantes recherches révélant la corruption ou d’abus, de l’État et du secteur des entreprises et, bien sûr aussi, sur la criminalité organisée. Aussi, IDL-R a fait des reportages en profondeur pour faire connaître les questions d’importance nationale dont on parle peu ; qui sont peu connues et sur lesquelles on est mal informé. Le rapport de Romina Mella sur les cartels de cocaïne est un exemple de cela. Mais aussi celui de Patricio Ortega sur l’oligopole bancaire ; ou le rapport lauréat de Milagros Salazar sur la fraude massive dans le secteur de la pêche ». Cette fois, il frappent un grand coup, en mettant en ligne des documents que vous verrez très bientôt je suppose sur vos téléviseurs. Ils ont en effet réussi à filmer, parfois dans des circonstances acrobatiques, plusieurs opérations de chargement de drogue à bord des avions de contrebande, et même également une intervention de la police au moment même d’un des chargements. Ces documents vidéos apportent énormément de renseignements sur les procédés utilisés et les méthodes mises en place par les trafiquants. Tous ont été filmés sur les rives de la rivière Apurimac, près du village de Mayapo, dans le district de Llochegua. En tout premier, on a la préparation de l’arrivée de l’avion, avec les porteurs de coke amenant leur fardeau auprès de la piste choisie :

 

La séquence suivante s’intitule sobrement « 6 minutes » car c’est le temps (restreint) que dure tout le processus d’atterrissage, de chargement et de redécollage d’un avion qui repart lesté de plus de 300 kilos de cocaïne. Elle a été filmée récemment, le 27 octobre derrnier. Comment le précise IDL-Reporteros ; « ce n’est certes pas la première vidéo d’un avion de la drogue, mais c’est de loin la plus claire, la plus informative et la plus révélatrice. Les faits sont une minorité à côté des centaines d’avions de la drogue qui se font avec succès pour les trafiquants de drogue grâce à leur logistique mobilisant impliquant des dizaines de personnes dans chaque expédition. Cette vidéo montre, grâce à un travail extraordinaire de surveillance, passée des heures caché dans la brousse, tout le processus des trafiquants -, les acteurs, les méthodes et le temps nécessaire. » La piste d’atterrissage clandestine que vous voyez dans la vidéo est sur les rives de la rivière Apurimac, presque à côté de deux autres pistes qui se ressemblent et sont d’utilisation récente.

Cette vidéo montre, pour la première fois, la préparation rapide pour la livraison de la drogue en quelques minutes des pistes d’atterrissage clandestines avant l’arrivée de l’avion. Dans la séquence avant l’arrivée de l’avion du transfert de drogue on peut apercevoir en plus de deux sentinelles et deux autres individus qui apparaissent armés, douze « cargachos » (chargeurs), ou ici des porteurs, plutôt, qui apparaissent un à un avec des sacs de cocaïne à l’épaule. Le groupe traverse ce qui ressemble à une aire atterrissage à l’apparence rustique, parmi les trois pistes activées, deux l’une près de l’autre. Au bout de l’une des deux pistes sélectionnées, des apprentis « contrôleurs » de la circulation aérienne porteurs d’une banne de rouge-orangé, indiquent au pilote qui se rapproche sur quelle piste il doit atterrir à la fin de son vol en provenance de Bolivie. L’avion s’affiche alors dans son axe et descend, tous flaps (volets) sortis … de façon bien téméraire : ; il faut faire très vite, car la région est aussi truffée de bases militaires !

« Dans la séquence que vous venez de voir, l’atterrissage de l’avion et le roulage vers la piste », les révélations sont abondantes, ajoute IDL, et en effet. A 1’23 » minutes de la séquence, on peut voir l’enregistrement de l’appareil, qui est bolivien : il porte l’immatriculation CP-2780. Juste à côté du moteur, les « cargachos » et des répartiteurs, « qui font plus de vingt ans » indique IDL-R, chargent rapidement la drogue dans l’avion. Vingt secondes après le début du chargement, un membre d’équipage donne une valise blanche à un des répartiteurs. Selon des sources parmi les forces de sécurité, selon IDL-R toujours, dans cette boîte, il y a l’argent pour payer la cocaïne. Le chargement proprement dit ne prend que quelques minutes, juste le temps de bien répartir les sacs dans l’avion, dont l’arrière est le plus souvent vidé de tout siège de passager. Dans le même temps et un peu plus tard, un membre de l’équipage se trouve sur les ailes et vérifier les réservoirs de carburant. Puis à gauche sur la terre, on peut voir des fûts vides. Pendant ce temps, le pilote quitte l’avion pour s’étirer un peu le corps engourdi par le vol (des contrôleurs aériens munis de talkies-walkies, postés dans la tour de contrôle de la jungle, le font parfois patienter en lui faisant faire des cercles, s’ils supposent une présence de la police sur le site). A la cinquième minute de la vidéo, on lui rend envoie la valise blanche dans l’avion, apparemment allégée en poids. Il a payé, et peu donc repartir ! Peu de temps après alourdi d’au moins 300 kilos de drogue de fret de cocaïne base ou plus souvent sous forme de chlorhydrate  (raffiné à l’éther en Bolivie à l’acétone au Pérou, pour dissoudre le sulfate de cocaïne) l’avion redémarre son moteur et laborieusement, par la courte piste, s’envole vers d’autres cieux (et un autre pays).

Au bout de la piste, la banderole rouge déployée à nouveau, indique au pilote l’endroit où ses roues doivent quitter le sol s’il ne veut pas terminer sa trajectoire dans le fleuve. Il n’y a pas, on a affaire à des pilotes de talent, ou des chevronnés, capables d’évaluer les risques et de de se poser et de redécoller à pleine charge sur des distances fort courtes. « L’ensemble du processus, depuis l’atterrissage, le chargement la drogue et le décollage des avions a duré seulement six minutes » note IDL-Reporters. « La cocaïne sortant de cette piste à ‘une valeur d’au moins 300 000 dollars. Après l’atterrissage en Bolivie elle prend plus de valeur. Car en fonction de votre destination finale, vous pouvez multiplier cette valeur par dix, cinquante ou même deux cents fois ». On comprend vite pourquoi un tel manège, et une telle organisation mobilisant ici une bonne vingtaine d’individus, voire une trentaine au total (on ne voit pas les guetteurs disposés alentour). Après, également, on a droit à une séquence montrant le lent départ de toute l’équipe de porteurs, qui s’en vont de la zone, une fois l’avion parti à moins que ce ne soit celle d’un attterrissage remis à plus tard… en raison d’une alerte des surveillants- guetteurs.

https://www.youtube.com/watch?v=HOQ…

Nos vaillants reporters retrouveront qui pilotait ce fameux Cessna, ce jour-là. Ou plutôt, c’est l’armée, de la base de Mazamari Le Sinchis, dans le Satipo qui retouvera l’avion et son pilote, dans la jungle, près d’un chemin au bord de la rivière Tambo. C’est son commandant, César Astudillo, qui indiquera que l’avion s’était écrasé, avec son pilote à bord, en tentant d’éviter les hélicoptère de sa base partis à sa poursuite. Avec à ses côtés environ 356 kilos de cocaïne sous forme alcaloïde, évaluée à environ 400 000. dollars et tout un équipement de téléphonie cellulaire et satellite et un GPS. Selon Astudillo, le pilote serait mort… d’overdose de cocaïne ! Aurait-il été trop tenté pendant le vol ?

https://www.youtube.com/watch?v=6A3…

Mais un second document est proposé par IDl, encore plus surprenant, car on peut y voir en direct l’intervention de la police et de l’armée péruvienne lors d’une opération similaire. C’est toujours un petit Cessna qui se présente, à Cerro Verde, dans le district de Llochegua, le 27 octobre dernier (c’est tout récent donc) cette fois-ci sur une piste fabriquée juste derrière un petit village, si bien que tous ses habitants vont aussi voir la scène : dans le village, on peut distinguer une école. Tout n’est pas très loin de la première scène déjà montrée. L’avion, à nouveau un Cessna monomoteur à aile haute (c’est un Cessna 210 Turbo Centurion), est immatriculé CP-2873. Un 4×4 vient apporter la pâte de base de cocaïne pour la charger à bord, et l’avion s’apprête à redécoller, quand une fusillade éclate : l’armée et la police sont là en effet, elles savaient qu’une opération se produirait ce jour là à cet endroit. Dans son échappée,  l’appareil laisse tomber un sac de 30 kilos de pâte de cocaïne sur son chemin. L’avion réussit à s’échapper, les narco- trafiquants commençant à tirer sur un Mi-17 de l’armée arrivé sur place en renfort. Trois jours plus tard, le 30 octobre, l’avion est intercepté près de localité de Ixiamas. On découvre que « l’avion est venu de Bolivie, mais via le Brésil », indique le ministère de l’air, un information reprise par La Prensa.

L’année précédente, le même manège avait été observé. Nous étions alors vers 12h45 le 11 décembre 2013, et l’avion immatriculé CP-2683 se posait sur une piste clandestine située dans la jungle à Codo del Pozuzo, dans le village de Boca Quintora, appartenant à la province de Puerto Inca. A près un échange de coups de feu, là aussi, taient arrêtés trois trafiquants y compris un pilote… brésilien cette fois, âgé de 63 ans, avec 119,25 kg de cocaïne à bord et des armes à feu. L’avion était un Cessna 206 Stationair, L’enquête, depuis a révélé des faits étonnants. Comme le précise un remarquable article de Gustavo Gorriti, relatant les faits « Le pilote aurait dû tente de redécoller, comme l’auraient peut-être fait des collègues boliviens téméraires pour qui être pilote est souvent associée à l’accident, ou à la fatalité. Celui-ci, cependant, avait assez d’expérience pour savoir ce qu’il devait faire et que pour lui, le match était terminé. » En effet : « à 63 ans, le brésilien Carlos Alberto Paschoalin avait derrière lui plusieurs décennies en tant que pilote, la plupart d’entre elles dédiées au trafic de drogue. Presque tous ses vols avaient été couronnés de succès, mais il y avait eu des moments aussi où il ne l’avaient pas été, et la documentation de ces ratés laisse une impression intéressante sur une biographie inhabituelle. Il y a quinze ans, en effet, le 25 octobre 1999, Paschoalin avait été capturé par la police brésilienne sur un autre aérodrome, à la ferme de la Vallée de Gorgulho, dans l’État de Pará, à bord sur un « bimoteur « (immatriculé PT-VKJ c’est en fait un clone brésilien de Piper Navajo, un Embraer 821 Neiva) chargé de 849 kilos de cocaïne à bord. Bien qu’il ait fait partie d’un jugement dans un procès fédéral de l’état de Pará (n ° 99390113678) ; ‘il semble n’avoir passé que peu de temps en prison, parce qu’à peine condamné, il était ressorti libre le 11 juillet de l’année suivante après avoir été condamné pourtant à trois ans de prison, ce dont il avait fait appel immédiatement. Et ainsi libéré, l’ancien pilote a décidé de faire un autre vol, dans le coude de la rivière Pozuzo. Chaque vol représente, selon les informations de la police, un paiement de 25 000 dollars pour le pilote s’il arrive à « exporter » avec succès de la drogue. Pour Paschoalin, actuellement détenu à Piedras Gordas, le vol à Pozuzo pourrait très bien avoir été son dernier emploi comme narcopilote. Vétéran de nombreux vols transportant des drogue, le plus probable, cependant, est que Paschoalin n’écrira pas ses mémoires, ce qui seraient fascinantes pourtant, dans l’enceinte de Piedras Gordas, tranquillement à l’intérieur de la prison ».  L’article mettant le doigt sur un nouveau pays… le Brésil, lui aussi touché par l’épidémie, comme on va le découvrir bientôt dans d’autres épisodes en effet.

Nos reporters en profitant pour faire un bilan des opérations antérieures, qui commence par le Cessna CP-2782 retouvé planté le nez en avant, roulette de nez cassée, dans une bananeraie, au bord d’une piste d’atterrissage clandestine à Ayacucho, le 18 octobre 2013 (je vous en avais fait part ici). Manifestement, on avait tenté de le dissimuler, sous les larges feuilles des bananiers. « L’avion était un Cessna modèle C-206, acheté quelques mois plus tôt, en février à Miami, et piloté à partir de là en Bolivie via Manaus, au Brésil » précisent nos reporters, qui précisent que l’avion avait comme plan de vol de retour l’aéroport de Maravilla, dans le département de Beni, en Bolivie.  Un aéroport déclaré comme destination par d’autres vols qui se terminent au Pérou. Puis décrivent le sort du Cessna CP-1800 (ex N6332Z) qui avait atterri sur une piste d’atterrissage clandestine (comme ici à droite) de Pichis Palcazu le 24 novembre, pour tomber sur une embuscade de la police.  A bord de l’appareil on avait retrouvé plusieurs armes à feu, des téléphones satellitaires, des radios VHF, 2 GPS.. et 300 kilos de cocaïne, apparemment déjà chargés et prêts pour le décollage. Dans la fusillade, le pilote, Ange Roca, avait été tué. Or lui aussi était un vétéran des vols de « narcos ». «  »Ange Roca, le pilote décédé, avait une longue histoire de dossiers de police derrière lui. Sa première arrestation a été enregistrée en août 1993, dans une opération conjointe de la UMOPAR bolivienne avec la DEA, qui avait alors une forte présence en Bolivie. 18 personnes, deux Colombiens et 16 Boliviens avaient été arrêtés. Ce pilote Ange Roca, était le gestionnaire et le transporteur aérien de la drogue. Des années plus tard, en 2001, Roca avait à nouveau été arrêté dans l’Etat de Goiais, au Brésil et inculpé devant un tribunal fédéral de détention de cocaïne et de possession d’armes prohibées. En 2013, cependant, il était de nouveau libre, et était à nouveau prêt pour un nouveau vol de cocaïne, pour l’apporter à destination, qui, cette fois-ci, était, dans la jungle péruvienne », note IDL.

La mort du traficant vétéran Roca fait dire à certains que c’est bien une vieille organisation qui est derrière ces vols : « selon les enquêtes menées par la Direction antidrogue de la police du Pérou (Dirandro), une filiale du cartel de Sinaloa au Mexique fonctionne en Bolivie. Par conséquent, Rivera soutient que Ange Roca, pilote bolivien décédé le week-end dans le sol péruvien, tout en transportant de la drogue, faisait partie de ce groupe. »Roca intégré une filiale du groupe criminel (Sinaloa de cartel) établi en Bolivie. Il est connu qu’il a effectué chaque semaine jusqu’à quatre voyages clandestins vers le territoire péruvien pour recueillir la cocaïne produite dans le Valle de los Rios Apurimac Ene et Mantaro (Vraem) « a rapporté le journal La República de Lima qui a interrogé les autorités du Dirandro ». Voilà qui n’est pas du tout pour plaire à un ministre… Carlos Romero, ministre du gouvernement bolivien qui très vite affirme que « nous n’avons aucun rapport officiel des autorités péruviennes (en ce sens). C’est une une version journalistique comme source qui doit sûrement être sérieuse mais nous n’avons aucun rapport officiel comme quoi l’homme tué était lié à un Cartel » déclare-t-il niant l’existence du cartel sur ses propres terres.  La Bolivie, visiblement, avec son président qui se veut protecteur des agriculteurs cultivant la coca (en laissant dépasser son cota légal) ne veut pas entendre parler de trafic de drogue !!! Le 7 septembre dernier, ce sont plus de sept tonnes de cocaïne qui avaient été saisies dans un entrepôt de charbon sur la côte péruvienne, en 7264 paquets de cocaïne 500 grammes et un kilo que les douaniers avaient mis 5 jours à trier. La drogue signée du cartel de Sinaloa devait partir par bateau vers l’Espagne et la Belgique… la drogue avait été rassemblée dans les domaines de Haut Huallaga (au nord) et dans la vallée des rivières Apurimac Ene et Mantaro (VRAEM, centre et sud) et ensuite transportée à la côte ; avec le stockage central dans la région de La Libertad, là où différents sites de charbon sont toujours exploités. Aprsè les avions, les bateaux…

Le 26 novembre 2013, un hélicoptère survolant la Pampa Hermosa Dirandro, à Puerto Inca dans l’Huanuco, découvrait les vestiges calcinés d’un appareil. Les habitants diront que l’appareil avait raté son atterrissage en bout de piste clandestine, et les trafiquants l’avaient alors incendié. Seuls restaient un bout de queue avec le drapeau bolivien, un bloc moteur, et une inscription encore visible sur sa plaque d’immatriculation. « C’était le Cessna de CP-1959, dont le propriétaire, Carlos Botero Barbery, avait déjà un dossier judiciaire pour trafic de drogue. Il avait été arrêté en décembre 2010 pour des entrées de cocaïne et de drogues chimiques. Apparemment, il venait juse d’être libéré au moment même où son avion porteur de drogue s’était écrasé sur la piste d’atterrissage clandestine de Huanuco ». Le 29 mars, c’est l’avion immatriculé en Bolivie, CP-1847 qui se posait près de la ville de Santa Rosa, dans la vallée de l’Apurímac. L’avion, un Cessna U206G Stationair (ex-N9478Z) avait déjà été chargé avec 300 kilos de cocaïne et était protégé par un groupe de sécurité armé lorsque la police est intervenue, assistée par un hélicoptère venu à la rescousse. Le pilote péruvien âgé de 48 ans s’appelait Hugo Quiro, et il avait été blessé après lors de l’embuscade, son copilote de 26 ans, un bolivien qui avait tenté de fuir, Julio Jimenez, blessé par les tirs, étant décédé peu après. Un troisième larron, Ezequiel Guinea avait été lui aussi blessé par les tirs lors de l’arrestation. Personne n’avait remarqué que le Cessna provenait des célèbres adresses de Wilmington, dans le Delaware ; celles qui permettent à la CIA de fabriquer des sociétés écrans comme elle le souhaite. Il faut dire que là on avait été servi, comme prête-nom, avec le Daffy Doc’s Holding Inc, pour le Cessna 206G alors N9478Z !

Trois jours avant, le 26 mars, c’est un Cessna 210 immatriculé LV-CCK (une fausse immatriculation argentine, l’avion en présentant une différente-bolivienne pour l’autre- par côté de fuselage !) qui se pose… faute de combustible, à Charagua. « Des témoins ont vu trois hommes qui portaient des sacs à dos et a fui la scène en laissant le navire presque sur la montagne » pourra-t-on lire sur l’événement.  Le 6 mai, un Cessna T210N Turbo Centurion arborant comme code CP-2518 (ex N210AB, photographié ici en 2009 à Trinidad (en Bolivie) sur l’aéroport Jorge Henrich Arauz (TDD / SLTR), Bolivia) est saisi sur un campement de trafiquants… dans lequel on découvre 1,6 tonne de cocaïne, et 9 radios portatives, des armes et des véhicules.  L’avion était en train d’être chargé de 1 324 paquets de drogue. Le 9 mai, un autre Cessna a des ratés en plein ciel : c’est le Cessna 206 immatriculé CP-2821 qui est tombé au bord de l’Ene, dans la province de Satipo, dans le Junín, après des problèmes mécaniques. Les narcotraficants réussissent à le poser, et à en sortir la cocaïne, et poussent l’appareil dans le fleuve. On peut l’apercevoir, dans les eaux boueuses, les ailes manquantes, le dessus incendié… par les narcotraficants (ici un autre exemplaire ayant subi le même sort, à demi-enterré).

Le 18 juin, c’est au sud-est du Pérou, dans la province de Huanta, au bord du fleuve, qu’atterrit un Cessna 206, immatriculé CP-2813. A bord, il y a 330 kilos de pâte-base et 8,5 kg de cocaïne pure. Les trois occupants arrivent à s’échapper… dans un bateau à moteur avant l’arrivée de la police. Le 22 novembre 2014, un autre Cessna s’écrase dans l’Emerald Valley (district de Junin) dans ce qu’on appelle le « Canyon du Diable », en tentant d’échapper aux hélicoptères de l’armée du commando spécial de l’Apurímac, Ene et Mantaro (ou VRAEM), en tentant des « manœuvres évasives » dira la police. L’avion (ici à droite filmé par l’armée en train de s’échapper), immatriculé CP-2890 était encore d’origine bolivienne. A bord, on trouvera 356 kilos de cocaïne et le cadavre du pilote. « Nous sommes actuellement dans le processus d’enquête. Dans l’aéronef avons trouvé des téléphones cellulaire, de l’équipement satellitaire, un GPS, entre autres équipements. Toutes ces informations nous sont précieuses pour faire une bonne enquête », a déclaré à son tour le chef de la Direction antidrogue (Dirandro), Vicente Romero. la cargaison était encore en train d’être pesée ce soir.. » La chute de cet avion aura une répercussion bien particulière : loin de là, à Trinidad (c’est en Bolivie !), lors de l‘Operation Trebol, la FELCN occasionnera l’interdiction de vol de deux appareils bien particuliers.

Un Cessna 210 Centurion immatriculé ZP-BFR (un avion paraguayien, donc) et un Beechcraft C90 King Air (LJ-1019) immatriculé PT-OEP, à savoir… au Brésil. Un péruvien (Raúl Ruiz) et un brésilien (Sebastao Belho) sont appréhendés, pour être néanmoins libérés le 28 novembre. Les deux appareils auraient attendu la cargaison du Cessna 2890, dans la propriété du Sinaí (en plein site touristique, donc  !) et celle de Belén, dans le département de Beni, selon les autorités.

Le 6 décembre dernier encore (c’est tout frais !), toujours dans la même zone de l’Ene et de l’Apurimac (à Puerto Ene, dans le distric du Río Tambo, province de Satipo, toujours dans la région du Junín), c’est un énième Cessna qui se fait pincer par l’armée avec une belle prise : encore un bolivien (CP-2704) avec à bord 250 kilos de cocaïne. Les occupants ont réussi à s’échapper : « l’officier a également déclaré qu’à 700 mètres de l’avion, des patrouilles ont trouvé, dans un bateau, un autre lot de 250 kilos de drogue. On croit que les gangsters attendaient un autre avion pour emporter la cargaison illicite. Au total, 500 kilos de cocaïne ont été saisis. « Pour autant que je ai connaissance, ol n’y a aucune arrestation. Au moment de l’intervention, tous les narcotraficants, y compris le pilote ont fuit la zone, sont entré dans un vimlmage où on ne pouvait arrêter quiconque « , a déclaré le général ».

Une constatation s’impose : ces avions ont tous pour direction soit la Bolivie, soit le Brésil, et non plus vers le nord seulement. Et ce, à un rythme plus qu’inquiétant, estime IDL : « chaque jour c’est entre trois et six vols d’avions de la drogue vers venir à la Bolivie et la VRAE (acronyme de « Valley of the Apurimac and Ene River »). Depuis plus de vingt semaines, plus de 80 mois. Il y en a peut être plus, il y en a peut être moins, mais il est clair que l’interdiction est minime, ce qui représente un coût plus qu’acceptable pour les trafiquants de drogue et absolument inacceptable pour notre pays « . IDL a recensé 900 avions ayant décollé et atterri en Bolivie, en passant par Manaus au Brésil, et le Pérou. « compte tenu de la fréquence des vols quotidiens, dans les avions chargé avec 350 kilos de drogue chacun, des estimations prudentes indiquent que c’est 1,2 tonnes de cocaïne exportée de la VRAEM par l’air chaque jour, soit 28,8 tonnes par mois. » `Des clans péruviens se chargent des transferts, mais sous les ordres d’autres donneurs d’ordres.

Car les pilotes véritables de ces opérations ne sont pas nécessairement péruviens ou boliviens, voire mexicains. De nouvelles têtes sont apparues raconte la Republica ; qui à l’appui nous offre une superbe infographie : « Osmar de Souza Junior (ici à droite) est brésilien ; il a 28 ans et dirige la principale faction du premier groupe Catarinense (PGC), organisation criminelle brésilienne, qui, selon le Dirandro, possède 60% des drogures produits dans notre pays (le Pérou) et part pour à la Bolivie et le Brésil (il a été capturé au Paraguay en 2012 avec 31 kilos de coke sur lui – le texte a été rédigé avant et l’homme a été remplacé depuis bien sûr).  Contrairement aux mexicains qui utilisent la voie maritime pour enlever les expéditions de type alcaloïde, PGC a établi de nouvelles voies, y compris cavalières, routes, rivières navigables et les vols d’avions légers pour le même but. Osmar de Souza, connu comme « Le Pitao » ou « Cabelho » est considéré comme le principal bailleur de fonds de plus de 100 petites « signatures » de trafiquants de drogue opérant dans la région productrice de coca de la vallée de la rivière Apurimac Ene et Mantaro (Vraem).  L’un des ses principaux « partenaires » dans le Vraem est Fortunato Lizarbe Lagos, qui gère le plus grand nombre de laboratoires de drogue installés à Ayacucho et dans la vallée de l’Apurimac et dans la jungle du Junin. Lizarbe Lagos est recherché depuis 2006, lorsque le quatrième tribunal Supraprovincial de la Cour pénale nationale a ordonné son arrestation internationale » (on le surnomme le Roi du VRAE, ici çà gauche). « Il existe des preuves de leur présence en Bolivie, où ils auraient déplacé leurs tentacules production et de collecte de cocaïne Primer Grupo Catarinense (PGC) du Vraem. Selon un rapport confidentiel de la direction antidrogue, à qui a eu accès La República, chaque année environ 350 tonnes de cocaïne sont produites dans l’Alto Huallaga et le Vraem ». Une histoire de famille de narcos : lorsqu’il qu’avait été arrêté Luis Lagos Lizarbe, alors âgé de 42 ans, le 15 octobre 2007, en Colombie pour être plus tard extradé au Pérou, c’est en effet son frère Fortunato qui avait repris la place du « roi de VRAE ». Pour illustrer son propos, le journal met en avant la capture du Cessna CP-2776, près du fleuve affluent du Rio Tambo, et la ville de Mayapo, dans le district Llochegua, dans la province de Huanta, le 29 juillet 2014. A son bord, il y avait 300 kilos de cocaïne sous forme alcaloïde. L’avion sera incendié par l’armée : l’avion posé sur un simple bras du fleuve aurait été difficile à faire redécoller.

Le Brésil, nous y viendrons bientôt, bien entendu. Mais avant ça, nous allons retourner au Venezuela, si vous le voulez bien, et pour quelques temps, tant il y a à dire sur le sujet…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvi-au-perou-des-160396

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TRIANGLE D’OR: La production d’opium, base de l’héroïne, s’est stabilisée dans le « Triangle d’Or », aux confins de la Birmanie, du Laos et du Cambodge.

La production d’opium stabilisée en Birmanie, 2e producteur mondial

– Publié le 08/12/2014 à 13:42

  • Par Armin Arefi
La production d'opium se stabilise en Birmanie, deuxième producteur mondial derrière l'Afghanistan
La production d’opium se stabilise en Birmanie, deuxième producteur mondial derrière l’Afghanistan © AFP/Archives – Pornchai Kittiwongsakul

Pour la première fois depuis 2006, la production d’opium, base de l’héroïne, s’est stabilisée en Birmanie, deuxième producteur mondial derrière l’Afghanistan, mais reste à un niveau « inquiétant » avec une demande régionale en hausse, d’après une enquête de l’ONU publiée lundi.

Dans l’ex-pays paria, 57.800 hectares sont consacrés au pavot à opium contre 57.600 hectares l’an passé, principalement cultivé en Etat Shan, dans le nord de la Birmanie.

« La demande est extrêmement forte et progresse encore, en raison aussi de la simple hausse de la population dans la région », explique à l’AFP Jeremy Douglas, représentant régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), auteur de l’étude annuelle publiée à Bangkok.

Dans cette zone dite du « Triangle d’Or » aux confins de la Birmanie, du Laos et du Cambodge, les enquêtes révèlent que les revenus tirés du pavot à opium sont vitaux pour ses cultivateurs, en moyenne plus endettés et plus exposés aux pénuries alimentaires.

Ainsi, au Laos, les chiffres pour 2014 sont bien supérieurs, ce qui pourrait être dû à une « anomalie » de comptage lors de l’enquête annuelle précédente.

Au total, la Birmanie et le Laos comptent 63.800 hectares de culture de pavot permettant de produire 762 tonnes d’opium. Et le Laos, seul, 6.200 hectares.

« Le lien entre la pauvreté, le peu d’alternatives économiques et la culture du pavot est clair », précise Mr. Cheikh Toure, responsable de l’UNODC au Laos. Ces fermiers pauvres qui cultivent de l’opium « vivent loin des centres où ils pourraient vendre leurs produits. Ils ont besoin de solutions viables à la culture du pavot », ajoute-t-il.

La majeure partie de l’opium produit dans le Triangle d’Or est à destination de la Chine voisine, mais l’ONU s’inquiète aussi de la consommation de plus en plus forte sur place.

L’Afghanistan, où la culture du pavot à opium a atteint un record en 2014, reste de loin le premier fournisseur mondial (80% de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un très juteux trafic dans ce pays démuni.

08/12/2014 13:41:43 – Bangkok (AFP) – © 2014 AFP

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La production d’opium se stabilise dans le « Triangle d’Or »

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 08/12/2014 à 16:05

La production d’opium, base de l’héroïne, s’est stabilisée dans le « Triangle d’Or », aux confins de la Birmanie, du Laos et du Cambodge. Des enquêtes de l’ONU révèlent que les revenus tirés du pavot à opium sont vitaux pour ses cultivateurs, en moyenne plus endettés et plus exposés aux pénuries alimentaires.

En savoir plus sur http://videos.lexpress.fr/actualite/monde/video-la-production-d-opium-se-stabilise-dans-le-triangle-d-or_1630260.html#BSW5cYrDqQLsc7r2.99

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CANADA (Québec-Montérégie): fin de partie pour un réseau de trafiquants de cocaïne qui serait lié aux motards criminels

 
Un réseau de vente de cocaïne démantelé en Montérégie

Une cinquantaine de policiers ont procédé au démantèlement, mercredi en... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)PHOTO ARCHIVES REUTERS

Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne

Une cinquantaine de policiers ont procédé au démantèlement, mercredi en Montérégie, d’un réseau de trafiquants de cocaïne qui serait lié aux motards criminels, réalisant du coup huit arrestations.

Les policiers de l’Escouade régionale mixte de Granby, en collaboration avec leurs collègues de l’Estrie et du Centre-du-Québec, ont investi à 7h00 mercredi matin cinq résidences de Granby, Sainte-Cécile-de-Milton et Roxton-Pond.

Selon les premiers éléments d’enquête recueillis, le réseau était très bien organisé et effectuait la livraison de cocaïne par voiture sur trois relèves, soit de jour, de soir et de nuit.

L’un des suspects appréhendés aurait été le fournisseur de la drogue.

Les six hommes et deux femmes visés par les mandats d’arrestation, tous âgés entre 21 et 35 ans, comparaîtront dans les prochaines heures au Palais de Justice de Granby sous diverses accusations en matière de trafic de stupéfiants.

Les enquêteurs ont notamment saisi de la cocaïne, du cannabis, des comprimés et de l’argent, mais le bilan final de l’opération ne sera connu que jeudi.

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201412/10/01-4826988-un-reseau-de-vente-de-cocaine-demantele-en-monteregie.php

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FRANCE (Toulouse): en livrant 220 grammes de cocaïne, « Tonio » Coll se fait serrer par les « stups » toulousains

Le vieux voyou toulousain jouait les VRP de la cocaïne

Dans le Who’s who de la voyoucratie toulousaine, «Tonio» Coll occupe une place de choix. Un «beau mec» qui profite rarement longtemps de sa liberté. À 56 ans, il vient de la reperdre, surpris par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants fin novembre dans un bar de Balma. «Tonio» venait livrer 220 grammes de cocaïne à un «ami». Un petit business, développé par ce VRP de la cocaïne qui, entre Toulouse et la Costa Brava, lui permettait d’arrondir des fins de mois difficiles.

Fin septembre, les policiers de la sûreté ont été alertés par un «ami anonyme» sur les ambitions commerciales de cet ancien pas vraiment rangé qui, après avoir gagné sa vie avec des machines à sous, s’est converti dans la came au début des années 2000. En 2001, les hommes de la police judiciaire l’avaient levé dans une affaire de trafic de cannabis et cocaïne. À l’époque il trafiquait notamment avec des «figures» du milieu lyonnais interceptées en gare de Narbonne avec 1 kg de poudre.

Une condamnation à sept ans de prison dans ce dossier ne semble pas lui avoir enlevé le goût des commerces interdits. Surveillé et suivi de près pendant trois mois par les hommes des Stups, Tonio aurait effectué des voyages réguliers entre Toulouse et l’Espagne. Quelques grands anciens récupéraient la poudre et en profitaient pour gagner quelques billets en fourguant la dope à Toulouse mais également à Perpignan ou Valence d’Agen.

Chez un ancien braqueur relation supposée de «Tonio», les policiers ont découvert 750 grammes de poudre planquée dans un thermos grâce au flair des chiens. Attachés aux douanes, à la gendarmerie ou à la police, ces enquêteurs à quatre pattes ont largement facilité les saisies. Au total, 1,1 kg de cocaïne a été découvert, 19 000 € en liquide saisis (plus trois véhicules) et onze suspects interpellés. Le juge Fabrice Rives a mis en examen six personnes, les plus impliquées. Quatre ont été incarcérés et deux placés sous contrôle judiciaire. Selon les investigations et les auditions des suspects, «Tonio» aurait effectué des allers-retours depuis un an, environ trois fois par mois.

source: http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/10/2008588-le-vieux-voyou-toulousain-jouait-les-vrp-de-la-cocaine.html

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FRANCE (Paris) : les trafiquants surpris avec 700 gr de cocaïne

En perquisition dans une chambre d’hôtel à Bezons (Val d’Oise), occupée par deux complices des trafiquants interpellés lundi, les enquêteurs ont saisi près de 700 gr de cocaïne
Les enquêteurs du 3ème district de police judiciaire (DPJ) ont interpellé, ce lundi 8 décembre, vers 19 heures, dans un bar du XVe arrondissement à Paris, trois hommes soupçonnés de se livrer à un important trafic de cocaïne dans la capitale.

Avant d’intervenir, les policiers ont assisté à une transaction entre ces dealers présumés et un de leurs clients.

En perquisition dans une chambre d’hôtel à Bezons (Val d’Oise), occupée par deux de leurs complices, également arrêtés, les enquêteurs ont saisi près de 700 gr de cocaïne. Les cinq suspects ont été placés en garde à vue.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-les-trafiquants-surpris-avec-700-gr-de-cocaine-09-12-2014-4360543.php

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GUYANE Française: un kilo de cocaïne et 600g de cannabis saisis au poste de contrôle d’Iracoubo

Guyane 1ère

Publié le 09/12/2014 | 11:55, mis à jour le 09/12/2014 | 11:55

Le poste de contrôle de gendarmerie placé peu avant le pont d’Iracoubo a démontré une nouvelle fois son efficacité avec la découverte  d’un kilo de cocaïne et de 2 paquets de cannabis d’un poids total de 623 grammes sous le capot d’un véhicule.

Dimanche 7 décembre, il est 16h30 quand une wolkswagen golf est arrêtée au poste de contrôle d’Iracoubo. A l’intérieur se trouvent 5 personnes.
Cette opération est placée sous réquisition judiciaire et s’effectue avec le concours de l’équipe cynophile de la compagnie de Saint-Laurent-du-Maroni. L’animal effectuant un marquage au niveau de la roue à l’avant-droit, le capot moteur est ouvert. Les gendarmes découvrent un sac plastique contenant trois paquets de différentes tailles : 1070 grammes de cocaïne, 311 grammes d’herbe de cannabis et 312 grammes d’herbe de cannabis.

© Gendarmerie Kourou
© Gendarmerie Kourou

Le véhicule et les produits stupéfiants ont été saisis  et les cinq individus  ont été placés en garde à vue.
L’enquête est menée par la gendarmerie.

http://guyane.la1ere.fr/2014/12/09/un-kilo-de-cocaine-et-600g-de-cannabis-saisis-au-poste-de-controle-d-iracoubo-213524.html

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Haschisch-Suche an Spaniens Strand

AMSTERDAM (Pays-bas) – Eurotox lance une alerte: attention, 3 décès et nombreuses intoxications liées à une poudre vendue comme de la cocaïne.

Plusieurs morts à Amsterdam: attention, une fausse cocaïne extrêmement dangereuse aux portes de la Belgique

Deborah Van Boterdael

Voilà maintenant plusieurs semaines que la ville d’Amsterdam enchaîne les décès et les intoxications liées à une poudre vendue comme de la cocaïne. Mais il n’en est rien. Les différents centres de toxicomanie craignent que le phénomène arrive chez nous et mettent en garde les consommateurs.

Le phénomène se passe pour le moment à Amsterdam mais Eurotox lance une alerte aux différents centres de toxicomanie chez nous. Depuis plusieurs semaines, la capitale des Pays-Bas a connu trois décès et plusieurs intoxications provoquées par une poudre vendue comme de la cocaïne. Mais il n’en est rien.

La suite de cet article sur notre journal numérique

http://www.sudinfo.be/1165871/article/2014-12-08/plusieurs-morts-a-amsterdam-attention-une-fausse-cocaine-extremement-dangereuse

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COLOMBIE: la Marine saisit 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne destinée à financer la lutte des FARC

Ajouté par Jacques N. Godbout le 8 décembre 2014 à 17:00.

Des unités de la Marine colombienne dans le cadre des opérations de contrôle territorial dans le département de Nariño, ont saisi 1123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachée dans la zone marécageuse de la zone rurale de Tumaco, près de la frontière avec l'Equateur (Armada Colombiana)

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

«Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Nariño. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)» indique un communiqué de la Marine colombienne.

La drogue a été testée par le Grupo Operativo de Investigación Criminalística de Tumaco.

La drogue, répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, aurait eu sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, dit le communiqué de la Marine

Unidades de la Armada Nacional en desarrollo de operaciones de control territorial en el departamento de Nariño, lograron la incautación de 1.123 kilos de clorhidrato de cocaína ocultos en zona de manglar, en área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador.

Selon la Marine, la drogue appartient, ou plutôt appartenait, à la commission des finances de la colonne «Daniel Aldana» des FARC qui, toujours selon la Marine, avait l’intention de l’envoyer via la côte Pacifique colombienne sur le marché international.

La marine colombienne a saisi en une année, dans la région Pacifique, plus de trente tonnes de cocaïne, selon la même source.

Avec le Pérou, la Colombien est l’un des principaux producteurs de cocaïne au monde et en a produit environ 290 tonnes en 2013, selon l’Agence des Nations unies pour la lutte contre la drogue et le crime organisé.

La Marine colombienne réaffirme également dans le communiqué sur la récente saisie sa volonté de «continuer à mener des opérations offensives contre les organisations criminelles» de la région «de démanteler leurs structures financières et de neutraliser les activités illégales dans le Pacifique colombien.

http://www.45enord.ca/2014/12/colombie-la-marine-saisit-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-destinee-a-financer-la-lutte-des-farc/

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About Jacques N. Godbout

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

 

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COSTA RICA: decomisan 500 kilos de cocaína

Las autoridades de Costa Rica decomisaron hoy 500 kilos de cocaína que eran transportados en una lancha en el Pacífico del país, cerca del limite con Panamá, informó una fuente oficial.

08 de diciembre
14:06

San José/ACAN-EFELas autoridades de Costa Rica decomisaron hoy 500 kilos de cocaína que eran transportados en una lancha en el Pacífico del país, cerca del limite con Panamá, informó una fuente oficial.

« A tres millas náuticas al sur de Punta Burica (sur) se logra el decomiso de 500 kilos de cocaína en una embarcación de matrícula costarricense », declaró en una conferencia de prensa el ministro de Seguridad Celso Gamboa.

La droga estaba distribuida en 25 sacos con 20 kilos de droga cada uno.
El ministro dijo que fueron detenidos los tripulantes de la embarcación, quienes fueron identificados como dos costarricenses de apellidos Matarrita, de 40 años, y Delgado, de 31, y otro indocumentado que se identificó a sí mismo como de apellido Miranda, de 24 años, y de nacionalidad panameña.

El operativo estuvo a cargo de la Fuerza Pública, el Servicio Nacional de Guardacostas y el Servicio de Vigilancia Aérea, los cuales recibieron informes de la Policía colombiana y autoridades panameñas, explicó Gamboa.

En lo que va de año las autoridades han decomisado 24,5 toneladas de cocaína, han desarticulado 126 bandas narcotraficantes y han realizado 50.000 detenciones relacionadas a delitos por drogas, según datos oficiales. –

Decomisan 500 kilos de cocaína
La droga estaba distribuida en 25 sacos con 20 kilos de droga cada uno. Foto:EFE/Archivo
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BOLIVIA: GNB incautó 421 kilos de cocaína en alcabala del páramo merideño – En otro procedimiento localizaron 27 kilos en la Panamericana

El cargamento de drogas iba dirigido al estado Barinas (Créditos: Prensa GNB)
Daysi Díaz.- Un importante alijo de drogas, fue incautado por la Guardia Nacional Bolivariana (GNB), en el estado Mérida, en sendos procedimientos llevados a cabo por efectivos de Destacamento Número 221, del comando de Zona Número 22 de este componente castrense.

El sábado en la noche, informó el general de Brigada José Gerardo Rozo Villamizar, comandante del D-221, interceptaron en el punto de control fijo de La Mitisús, municipio Cardenal Quintero, un volteo marca Mack amarillo, placas A27AW8M, el cual transportaba 367 panelas de cocaína, que tenían como destino el estado Barinas. El estupefaciente viajaba camuflado en un compartimiento con doble fondo.

« Gracias a la pericia de los efectivos de seguridad ciudadana y a la brigada canina (Dancop), se logró interceptar este importante cargamento de sustancias psicotrópicas. El gobierno bolivariano, los organismos de seguridad del estado y la GNB, estamos en lucha constante contra el tráfico de drogas », expresó Rozo Villamizar.

La droga incautada arrojó un peso de 41 kilogramos, y el conductor del rústico fue detenido y puesto a orden de la Fiscalía del Ministerio Público. Se trata de un ciudadano de 29 años de edad, residenciado en el barrio Aeropuerto de Cúcuta, Departamento Norte de Santander, Colombia.

Otros 27 kilos fueron localizados en El Quebradón

El segundo procedimiento, fue efectuado en la alcabala de El Quebradón, municipio Tulio Febres Cordero, durante el cual incautaron 27 kilos de cocaína, que eran transportados en un camión F-7000, y que tenían como destino el estado Portuguesa. La droga procedía de La Fría, estado Táchira, a iba escondida en el sistema de frenos de la unidad.

« Gracias a la acción oportuna del gobierno revolucionario a través del comando de Zona Número 22 de la GNB, en lo que va de año se han puesto a las órdenes de la Fiscalía 43 ciudadanos, 15 vehículos en procedimientos de droga, 623 kilos de cocaína y 935, 786 kilos de marihuana, para un total de mil 559.473 kilos de estupefacientes retenidos », reseñó el General.

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PARAGUAY: Precursor de cocaína en bloques de mármol

Un can antidrogas detectó bloques de mármol extraños en un ómnibus de turismo que iba de Paraguay a Bolivia. Agentes especializados de la unidad antidrogas verificaron las piedras y encontraron 93 kilos de un precursor químico de la cocaína.

Personal de la Unidad Especializada Antidrogas del Ministerio Público, incautó este lunes cerca del mediodía, varios bloques de mármol que estaban dentro de un colectivo de la empresa Stel Turismo, que iba desde Paraguay a Santa Cruz, Bolivia.

El control se realizó en el puesto de La patria, departamento de Boquerón, Chaco paraguayo, donde el can antidrogas reaccionó respecto a los bloques que estaban en la valijera. Al revisar, los agentes encontraron permanganato de potasio, un precursor químico de la cocaína muy utilizado en Bolivia.

A medida que rompieron los bloques fueron encontrando la sustancia química dividida en bolsas, que al pesarlas todas juntas totalizaron 93 kilos, señala un informe oficial.

http://www.abc.com.py/nacionales/precursor-quimico-de-cocaina-en-bloques-de-marmol-1314037.html

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La policía y la DEA incautan 1.5 toneladas de cocaína en Honduras, Nicaragua y Panamá

DEAEn desarrollo de operativos simultáneos, la Policía y la DEA incautaron 1.5 toneladas de cocaína en Panamá, Honduras y Nicaragua.

La Policía colombiana – en coordinación con la DEA (Oficina de la Administración para el Control de Drogas)– puso al descubierto una organización trasnacional dedicada a traficar alucinógenos en Centro América y cuyo centro de producción era Colombia.

De acuerdo con las autoridades, se trata de una banda con enlaces vinculados a carteles mexicanos tales como ‘los Zetas’, ‘Caballeros Templarios’ y ‘Sinaloa’, con amplio poder de despliegue en México y Honduras y apoyo de narcotraficantes en Venezuela, para efectos del trasporte ilegal a través de aeronaves.

 En ese sentido y en desarrollo de operativos simultáneos para combatir el narcotráfico, la Policía y la DEA incautaron 1.5 toneladas de cocaína en Panamá, Honduras y Nicaragua.

En un primer hecho, tras un trabajo investigativo emprendido por la Policía, fue reportada la llegada de unaaeronave, tipo Piper PA-34, al Estado de Apure (Venezuela), procedente de Colombia, la cual saldría de esa región cargada con sustancia estupefaciente, con destino a Centro América.

Piper Seneca V D-GTPI

 En el hecho, fueron incautados 351 kilos de cocaína en Honduras.

“Los controles y seguimientos de las autoridades de cada nación, con la coordinación de agentes de la DEA, permitieron observar el arribo de la aeronave a una pista ilegal en el Estado hondureño.

Allí, el alcaloide fue transportado a un camión tipo cisterna, el cual, fue interceptado, horas después, en el municipio de Azacualpa, departamento de Santa Bárbara (Honduras)”, explicó la Policía a través de un comunicado de prensa.

En desarrollo de operativos simultáneos, la Policía y la DEA incautaron 1.5 toneladas de cocaína en Panamá, Honduras y Nicaragua. En otro operativo, realizado en Nicaragua, fueron incautados 308 kilos de cocaína luego de que las autoridades colombianas identificaran una lancha rápida, que saldría desde el sector de Capurganá (Chocó- Golfo de Urabá), con destino hacia Honduras, utilizando como ruta las Costas de Panamá, Costa Rica y Nicaragua.

“De inmediato, se coordinó un operativo –apoyado por una aeronave, con matricula norteamericana– que logródetectar la embarcación cerca a Isla Maíz y con el apoyo de la Armada de Nicaragua, el vehículo fue inmovilizado y fue incautado el alcaloide, sumado a la captura de tres colombianos”, precisó la Policía, asegurando que la cocaína pertenecía al ‘Clan Úsuga’.

Por último, fueron incautados 911 kilos de cocaína, que eran transportados en una lancha rápida, identificada como Irios, la cual navegaba a 80 millas náuticas, al suroeste de la Isla de Coíba (Panamá).

Los investigadores colombianos habían obtenido información de la salida de la embarcación, tipo Go-Fast, por el pacífico colombiano, (Buenaventura), en el departamento del Valle del Cauca. En este procedimiento, tres personas de nacionalidad colombiana, fueron capturadas.

http://www.tiempo.hn/naci%C3%B3n/item/10751-la-polic%C3%ADa-y-la-dea-incautan-1-5-toneladas-de-coca%C3%ADna-en-honduras,-nicaragua-y-panam%C3%A1

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Policía de Colombia y la DEA incautan 1.5 toneladas de cocaína en Honduras, Nicaragua y Panamá

8 diciembre, 2014

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El envío del alcaloide a Honduras tenía como enlaces a miembros de carteles mexicanos como ‘los Zetas’, ‘Caballeros Templarios’ y ‘Sinaloa’

Foto: Policía de Colombia

En el marco de la Estrategia Integral Contra el Narcotráfico y en un trabajo conjunto entre la Policía Nacional de Colombia a través de la Dirección de Antinarcóticos y la Oficina de la Administración para el Control de Drogas (DEA), fueron incautadas 1.2 toneladas de cocaína, en operativos realizados en Panamá y Honduras.Gracias a la investigación adelantada por la Policía de Colombia, 351 kilos de cocaína fueron incautados en Honduras, luego que uniformados obtuvieran información de la llegada de una aeronave, tipo Piper PA-34, al Estado de Apure (Venezuela), procedente de Colombia, la cual saldría de esa región cargada con sustancia estupefaciente, con destino a Centro América.

Los controles y seguimientos de las autoridades de cada nación, permitieron observar el arribo de la aeronave a una pista ilegal en el Estado hondureño, denominado, Gracias a Dios. Allí, el alcaloide fue transportado a un camión, el cual fue interceptado en la aldea La Sula, departamento de Santa Bárbara, República de Honduras.

Al inspeccionar el gigantesco tanque del automotor, las autoridades hallaron el cargamento de cocaína. En este operativo, una persona fue capturada.

Dentro de esta investigación se pudo establecer que se trata de una organización delincuencial, de carácter transnacional, que tiene su centro de producción y hábitat en Colombia y cuenta con enlaces vinculados a carteles mexicanos tales como ‘los Zetas’, ‘Caballeros Templarios’ y ‘Sinaloa’, con amplio poder de despliegue en México y Honduras y apoyo de narcotraficantes en Venezuela, para efectos del trasporte ilegal a través de aeronaves.

En otro operativo contra el narcotráfico, realizado en Nicaragua, gracias a información suministrada por la Policía, fueron incautados 308 kilos de cocaína. Se trata de una investigación en la que uniformados obtuvieron información de la navegación de una lancha rápida, que saldría desde el sector de Capurganá (Chocó- Golfo de Urabá), con destino hacia Honduras, utilizando como ruta las Costas de Panamá, Costa Rica y Nicaragua.

De inmediato, se coordinó un operativo con funcionarios de la (DEA), para lo cual se dispuso de una aeronave, con matricula norteamericana, que logró detectar la embarcación cerca a Isla Maíz y con el apoyo de la Armada de Nicaragua se logró su inmovilización, la incautación del alcaloide y la captura de tres colombianos. Gracias a este operativo, se logró dar un duro golpe a las finanzas de la banda criminal del ‘Clan Úsuga’.

Finalmente labores de inteligencia de Policías de Antinarcóticos permitieron, también, que Guardacostas de Estados Unidos incautaran 911 kilos de cocaína, que eran transportados en una lancha rápida, identificada como Irios, la cual navegaba a 80 millas náuticas, al suroeste de la Isla de Coíba (Panamá). En este procedimiento, tres personas de nacionalidad colombiana, fueron capturadas.

Por ahora, se desconoce a qué organizaciones narcotraficantes de Colombia pertenecían los cargamentos de droga incautados en Honduras y Panamá.

http://www.icndiario.com/2014/12/08/policia-de-colombia-y-la-dea-incautan-1-5-toneladas-de-cocaina-en-honduras-nicaragua-y-panama/

 

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FRANCE (Vienne-Isère): onze personnes mises en examen pour trafic de drogue et blanchiment d’argent

Selon une information révélée par le Dauphiné libéré et confirmée par Matthieu Bourrette, procureur de la République de Vienne, onze personnes viennent d’être mises en examen pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent sur la ville de Vienne.

  • Par Yoann Etienne
  • Publié le 05/12/2014 | 12:38, mis à jour le 05/12/2014 | 12:43
© AFP
© AFP
Après plusieurs mois d’enquête, les policiers de Vienne et ceux de la Police judiciaire de Lyon ont mis à jour untrafic de produits stupéfiants structuré et destiné à écouler du cannabis sur la régionViennoise et sur l’ensemble de la région Rhône-Alpes.Le commissariat de Vienne a débuté l’enquête sur ce trafic au printemps. C’est après plusieurs mois d’investigations que le parquet de Vienne décide alors d’ouvrir en septembre dernier une information judiciaire pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent.

Les enquêteurs reçoivent alors l’appui de la direction centrale de la police judiciaire de Lyon (DIPJ). La semaine dernière, les policiers réussissent à stopper un Go Fast qui revenait d’Espagne. Les forces de l’ordre ont sais près d’une quarantaine de kilos de résine de cannabis et ont procédé à plusieurs interpellations.

Sur les neuf derniers mois, « six à sept transports de cannabis en Espagne auraient été effectués », explique le Procureur, avant de confirmer que « plusieurs centaines de kilos de cannabis ont été écoulés en quelques mois ».

Les investigations ont permis de mettre en lumière également un réseau de blanchiment d’argent de la drogue sur la commune de Vienne. « Cela concerne deux commerces dans le centre-ville de Vienne, un PMU et un bar », explique Matthieu Bourette.

Suite aux interpellations, onze personnes, âgées de 20 à 48 ans et demeurant sur la région de Vienne, ont été mises en examen. Selon Matthieu Bourette, « la moitié d’entre eux est poursuivie devant le juge d’instruction en procédure de récidive légale et un certain nombre avait déjà été condamné pour des peines lourdes concernant des trafics de stupéfiants. »

Sur les onze trafiquants présumés, huit hommes ont été placés en détention provisoire et trois femmes ont été placées sous contrôle judiciaire.

source: http://normanmechin.com/2014/12/06/vienne-en-toute-tranquilite/

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Cannabis : un débat qui agite le monde entier

BOLIVIE: un pays de transit de la drogue

La Bolivie, plaque tournante du trafic de drogue

8 décembre 2014
La Bolivie, plaque tournante du trafic de drogue

Vue de Santa Cruz en Bolivie. La ville est devenue depuis quelques années la capitale du narcotrafic. CC BY-SA 3.0 Ruditaly

La Bolivie fut jadis l’un des plus sûrs d’Amérique latine, mais les choses ont beaucoup changé. 8 Boliviens sur 10 affirment à présent ne pas se sentir en sécurité. Le narcotrafic explique cette situation. La Bolivie – troisième producteur mondial de cocaïne – est devenu aussi ces dernières années un pays de transit de la drogue, essentiellement à destination du Brésil et de l’Europe. Et c’est Santa Cruz, la ville la plus peuplée, qui est devenue la capitale du narcotrafic. Là-bas, des milices citoyennes, encadrées par la police, se sont même créées dans certains quartiers. Reportage de Reza Nourmamode.

À l’écoute Le Rendez-vous des Amériques…

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GUADELOUPE: les agents de l’OCTRIS serrent six trafiquants de cocaine en flag!

  • Par Joseph Nodin
  • Publié le 08/12/2014 | 15:12, mis à jour le 08/12/2014 | 15:12

Les agents de l’OCTRIS,et une section spéciale de la police viennent de démanteler un réseau de trafic de cocaïne en Guadeloupe, apprend-t-on ce lundi de source policière.

Depuis mars 2014, les spécialistes de la lutte anti-drogue de la région, surveillaient les agissements d’une équipe de trafiquants de la Dominique et de la Guadeloupe. Dans la nuit du 2 au 3 décembre dernier, les agents de l’OCTRIS , appuyés par les hommes de la Direction  Interrégionale de la Police Judiciaire passent à l’action sur une plage du Gosier (Guadeloupe) et arrêtent de 6 personnes, en pleine « livraison ».

Sur place, les agents saisissent 11 kilos de cocaïne et trois pistolets automatiques de 9mm. Placées en garde à vue puis présentées à un juge, 5 des 6 personnes ont été écrouées en fin de semaine dernière, au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Parmi elles, des hommes de 27 à 36 ans, 5 originaires de l’île de la Dominique et 1 guadeloupéen. Les enquêteurs savourent ce succès car ils indiquent avoir arrêté notamment un vendeur de crack qui alimentait la Guadeloupe.

http://martinique.la1ere.fr/2014/12/08/six-trafiquants-de-cocaine-arretes-en-flagrant-delit-213284.html

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VIETNAM: deux trafiquants d’héroïne arrêtés à l’aéroport Tan Son Nhat 08/12/2014 | 11:05:36

Deux affaires de trafic de près de 3,3 kg d’héroïne à l’aéroport international Tan Son Nhat à Ho Chi Minh-Ville viennent d’être mises à jour par les forces de l’ordre.

La première a été découverte le 1er décembre. Les Douanes de l’aéroport Tan Son Nhat, en coopération avec les services compétents, ont pris en flagrant délit Loke Dah Lee, né en 1976 et de nationalité singapourienne. Ce dernier transportait 2,89 kg d’héroïne à l’aéroport Tan Son Nhat, qu’il comptait acheminer à Kaohsiung (Taïwan, Chine).

Le 2 décembre, les Douanes de Hô Chi Minh-Ville, le Département de la Police d’enquêtes criminelles sur la drogue du ministère de la Sécurité Publique et la police de la province de Tay Ninh (Sud), ont pris sur le fait la passagère nommée T.K.H, 37 ans, de nationalité australienne et transportant 379,69 grammes d’héroïne. Cette personne était en train de remplir les formalités de sortie à l’aéroport Tan Son Nhat à destination de Melbourne (Australie). -VNA

http://fr.vietnamplus.vn/Home/Deux-trafiquants-dhero%C3%AFne-arretes-a-laeroport-Tan-Son-Nhat/201412/48094.vnplus

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COLOMBIE: les FARC se font saisir 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne

Incautan en Colombia más de una tonelada de cocaína atribuida a las FARCA días de que se retome los diálogos de paz entre el gobierno de Santos y la guerrilla en La Habana, la droga fue hallada en un área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador,informaron lasautoridadesMAS: http://www.infobae.com/2014/12/07/1613780-incautan-colombia-mas-una-tonelada-cocaina-atribuida-las-farc

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El alcaloide, distribuido en 1.168 paquetes ocultos al interior de 60 bolsas de fique negro, tiene un valor estimado de 30 millones de dólares en el mercado ilegal internacional, agregó el texto.

“La Fuerza de Tarea contra el Narcotráfico ‘Poseidón’ acaba de dar un excelente resultado operacional que da directamente contra las finanzas de la columna móvil ‘Daniel Aldana’ de las FARC”, dijo a periodistas el contraalmirante Paulo Guevara, comandante de esa unidad creada para combatir la guerrilla y el narcotráfico en Nariño.

MAS: http://www.laprensa.com.ni/2014/12/07/internacionales/1437186-colombia-incautan-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-atribuida-a-las-farc

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Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d'une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de PerijaColombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

– Publié le 08/12/2014 à 08:15

Par Florent Barraco

 Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d’une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de Perija © AFP – Federico Parra

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

« Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Narino. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) » indique le communiqué des Forces navales du Pacifique.

La drogue répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, atteint sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, précise le communiqué.

http://www.lepoint.fr/monde/colombie-saisie-de-plus-d-une-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-08-12-2014-1887733_24.php

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08.12.2014, 07:15 – Monde
Actualisé le 08.12.14, 07:15
Colombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

http://www.arcinfo.ch/fr/monde/colombie-saisie-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-577-1384497

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FRANCE (Maine-et-Loire): Ils dirigeaient un trafic de drogue depuis la prison d’Angers

Les hommes de la police judiciaire d’Angers ont interpellé 14 individus qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Ils ont saisi drogues et véhicules.

Depuis mai dernier, les policiers étaient sur les traces de deux individus suspectés d’alimenter le milieu des « teufeurs » (fêtards qui fréquentent bien souvent les rave party sauvages et non autorisées). Le trafic se situait alors entre le nord du département et la Mayenne et concernait des drogues comme la MDMA (drogue de synthèse), la résine de cannabis et la cocaïne.
Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les deux suspects étaient en liaison avec deux autres personnes, détenues à la maison d’arrêt d’Angers. Lesquelles faisaient entrer de la drogue dans les murs pour leur consommation personnelle et la revendre auprès d’autres détenus.

En réalité, ces deux individus (des Angevins), déjà condamnés pour trafic de stupéfiants, dirigeaient les opérations depuis leurs cellules.
Le 10 octobre, la police judiciaire interpelle les deux revendeurs libres et la compagne de l’un d’eux tandis que le trio convoie un kilo de MDMA vers Angers. Six véhicules sont par ailleurs saisis et les différentes filières sont mises à jour.
La « nourrice » interpellée
Les policiers réussissent aussi à remonter jusqu’à la « nourrice ». Dans le jargon des « stups », c’est la personne qui garde la drogue chez elle pour le compte des trafiquants. Ils saisissent chez « elle » un autre kilo de MDMA (déjà conditionnée en gélules prêtes à consommer) et 500 grammes de résine de cannabis ainsi que quelques centaines d’euros en liquide.
Avec l’aide de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police de Nantes, une quinzaine de personnes sont interpellées en quelques jours. Quatorze sont poursuivies pour infraction à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs. Sept sont écrouées et sept autres placées sous contrôle judiciaire.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/maine-et-loire-ils-dirigeaient-un-trafic-de-drogue-depuis-la-prison-dangers-28-11-2014-196

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