![]()
Stups, un trafic d’Etat ? On en parle avec @Will_ld, @efansten et Marc Fiévet.
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Explications : tout commence avec la saisie par les douanes en octobre dernier, dans les beaux quartiers de Paris d’un peu plus de 7 tonnes de cannabis entreposées dans trois camionnettes. Une saisie record pour la capitale. Et l’enquête va réserver quelques surprises… Libération raconte : « Une facture retrouvée dans une des camionnettes et des traces ADN permettent rapidement de remonter jusqu’à un certain Sofiane H., bien connu des services de police. L’homme habite justement boulevard Exelmans, près du lieu où le cannabis a été retrouvé, dans un penthouse de 300 m2 avec piscine intérieure, dont le loyer de 9.000 euros est réglé chaque mois en cash. Mais il a surtout la particularité d’être un indic de l’Ocrtis, l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants, dûment immatriculé au Bureau central des sources. Un informateur au pouvoir exorbitant, directement traité par le patron de l’Office, et capable d’importer chaque mois plusieurs tonnes de shit en ‘livraison surveillée’. Cette technique d’enquête, très prisée des services de stups, permet de laisser passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat, afin de démanteler des réseaux de revendeurs à l’arrivée. Une technique légale. Sauf qu’en l’espèce, pointe Libération, Sofiane H. semblait bénéficier d’une protection en haut lieu, ce qui lui permettait de poursuivre ses activités sans jamais être inquiété. »
Des policiers déchargeant de la drogue…
Alors, s’interroge Libération, « jusqu’où l’Office central des stups était-il impliqué dans ce gigantesque scandale ? Et dans quelle mesure les magistrats ont-ils validé certaines procédures ? Un témoignage édifiant permet d’éclairer ce système de l’intérieur. »
Libération poursuit son récit : « ancien indic de François Thierry, bien connu des autorités françaises, Stéphane V. a livré de nombreux éléments à l’Inspection générale de la police nationale, chargée de l’enquête sur les méthodes des Stups. Il affirme notamment avoir été mandaté par François Thierry pour garder une villa, dans le sud de l’Espagne, entre mars et avril 2012. Pendant près de trois semaines, a-t-il expliqué, cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue, récupérées sur des Zodiac venus du Maroc. Au total, 19 tonnes auraient transité par la villa au cours de ce seul séjour. Une mission payée à Stéphane V. en cash par François Thierry. Il sera à nouveau sollicité plusieurs fois par le grand patron des Stups pour des opérations identiques, jusqu’en décembre 2014. Selon ce témoin, jugé crédible par le parquet, le schéma était parfaitement rodé. La drogue était achetée en gros à Marbella. Une partie des équipes, préalablement identifiées par l’Ocrtis, était ensuite interceptée dans des ‘go-fast’ à la remontée. Les autres pouvaient alors inonder le marché sans être inquiétées. La came étant payée au départ, rien n’était perdu. Une stratégie basée sur un double objectif : faire grossir la taupe de François Thierry tout en éliminant les équipes concurrentes, grosses saisies et convocation de la presse à l’appui. »
Complicité ou incompétence ?
Cette affaire, digne des plus grands romans policiers, pose bien des questions… « La première est dérangeante, s’exclame Libération. Admettons que, pour mettre à terre les trafics internationaux, frayer avec l’illégalité soit nécessaire. A défaut d’être de la bonne justice, on parlera de ‘bonne police’. Mais quelles sont toutes les ramifications de cette filière ? Combien de petits trafiquants et de crimes se sont greffés à ces tonnes de cannabis ? Savoir que des policiers français ont directement mis la main à la pâte pour récupérer de la drogue venant d’Afrique – carrefour de trafics de toutes sortes, du crime organisé et du terrorisme combattu par… des soldats français – interroge, pour le moins. Quand on connaît la porosité entre la délinquance et le terrorisme en Europe, des Buttes-Chaumont à Molenbeek, on se dit qu’il y a matière là aussi à demander des comptes. »
Autre question posée par Libé, question posée à l’Etat : « comment un tel trafic de stupéfiants a-t-il pu se monter au nez et à la barbe de la hiérarchie, des magistrats, des parquetiers, des politiques et des premiers flics de France, de Guéant à Cazeneuve ? Par complicité, complaisance ou incompétence ? »
Deux précisions pour clore provisoirement ce chapitre explosif : contacté dimanche matin par Libération, le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité réagir avant la publication de l’enquête.
Et le commissaire François Thierry, discrètement débarqué des Stups en mars dernier, est actuellement N°2 de la Sous-direction antiterroriste de la PJ. Peut-être plus pour longtemps. Lui non plus, n’a pas souhaité répondre aux questions de Libération.
ÉCOUTEZ: http://www.rfi.fr/emission/20160523-une-france-patron-stups-coeur-trafic-drogue-cannes-cinema
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Par lefigaro.fr
Un témoignage met en cause l’ancien patron de la lutte antidrogue

Un individu se présentant comme un «infiltré» avec comme agent traitant l’ex-responsable des Stups, accuse ce dernier, dans Libération, d’avoir facilité l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis avec des informateurs.
Un «trafic d’État», écrit Libération. Un témoignage publié ce mardi par le journal met en cause l’ex-patron de la lutte antidrogue. Stéphane V. se présente à Libération comme un «infiltré» ayant effectué «plusieurs missions pour l’État» avec pour agent traitant François Thierry, ex-patron de l’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). Ce témoin, qui dit être inscrit comme informateur au Bureau central des sources en 2007, a été entendu par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris à la suite de ce témoignage, selon Libération.
L’homme âgé de 52 ans, qui affirme avoir travaillé également pour l’agence antidrogue américaine (DEA), dénonce «les méthodes de l’Office des stups depuis des années» en France. Il raconte qu’entre mars et avril 2012, «François Thierry (lui) a demandé d’aller garder une villa à Estepona» en Espagne. Là, «pendant vingt jours, cinq hommes se sont relayés pour charger et décharger des paquets de drogue sur la plage. François Thierry me les a présentés comme des policiers français. J’en avais déjà vu certains à l’Ocrtis», affirme Stéphane V. «Le cannabis arrivait du Maroc dans des Zodiac» et «en tout, 19 tonnes ont transité par la villa au cours de ce seuls séjour. La drogue remontait vers la France par “go-fast”», c’est-à-dire via des convois de voiture. «Seule une partie des voitures étaient interceptées», ajoute le témoin.
Une saisie record boulevard Exelmans éveille les soupçons
D’après l’enquête de Libération, François Thierry, qui a récemment quitté ses fonctions à la tête de l’Ocrtis, aurait ainsi joué un «rôle central» dans l’importation de «plusieurs dizaines de tonnes de cannabis» au bénéfice d’un présumé trafiquant de drogue, interpellé le 22 février en Belgique. Cet homme de 40 ans, Sofiane H., était recherché dans l’enquête sur la prise record de sept tonnes de cannabis à Paris, boulevard Exelmans, en octobre 2015, derrière laquelle de nombreuses zones d’ombre demeurent. Le fait que ce suspect soit un informateur et que la marchandise soit issue d’un lot beaucoup plus important, partiellement saisi au cours des jours précédents, aurait éveillé certains soupçons.
Selon Libération, Sofiane H. aurait été recruté comme informateur par François Thierry. Lui aussi enregistré au bureau central des sources, il a réussi à «s’imposer comme le plus gros trafiquant de l’Hexagone grâce à la protection» de l’ex-patron de l’Office central des stups. Cet informateur «au pouvoir exorbitant» était, toujours selon le journal, en mesure d’importer tous les mois plusieurs tonnes de stupéfiants en «livraison surveillée», une technique qui permet de laisser entrer de la drogue de façon contrôlée, pour mieux remonter aux revendeurs. Ce qui lui aurait permis de mener ses activités sans être inquiété par les autorités.
D’après le quotidien, le témoin Stéphane V. est «jugé crédible par le parquet». Il met en cause un commissaire de police félicité pour ses nombreux succès dans la lutte antidrogue. En-dehors de cette mise en cause personnelle, rappelle le quotidien, son témoignage risque de fragiliser certaines procédures dans le cadre d’affaires liées notamment à Sofiane Hambli.
000000000000000000000000000000000000000000000
Des policiers qui « bougent » des valises marocaines! Du grand classique des méthodes utilisées dans la lutte contre le narcotrafic!
C’était déjà le cas il y a 20 ans!
DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises…
Aujourd’hui
FRANCE (Stups): révélations sur un trafic d’Etat
OCRTIS 2016: bis repetita placent
AIR COCAÏNE: la DNRED, l’OCRTIS, le TRACFIN avaient ils des informations sur cette affaire ?
FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!
Il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos institutions régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau ce « Grand Bal des « Faux-culs » auquel nous allons assister!
Car tous, j’écris bien tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et ……… le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez ».
Marc Fievet – NS 55 DNRED
0000000000000000000000000000000000000000000000
les PIEDS NICKELÉS chez les narcotrafiquants
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C’est un des derniers tabous dans les affaires de stups : la provocation policière, ou comment monter un dossier de toutes pièces pour réaliser une grosse saisie ou faire tomber un réseau. Cette pratique, formellement proscrite par le code de procédure pénale, est difficile à établir faute d’éléments probants. C’est pourtant pour cette raison que la cour d’appel de Paris vient d’annuler l’intégralité d’une procédure visant un vaste trafic de drogue entre la…
Voir l’article original 1 318 mots de plus
Depuis la fameuse saisie des camionnettes lestées de cannabis qui permit à François Hollande d’aller faire le beau avec son copain Michel Sapin au siège de la DNRED pour encenser ce grand service dont le directeur, le DI Jean Paul Garcia, était absent .
Comme sont absents aujourd’hui dans le dossier » Air cocaïne » nos services spécialisés en matière de stupéfiants.
Nos services spéciaux ne seraient ils aujourd’hui devenus que des « faire valoir » des politiques?
Que savent ils réellement sur le narcotrafic, sur le narco-terrorisme, sur l’ Aero-narcotrafic, sur l’évasion fiscale …et surtout que font ils réellement pour lutter contre ces plaies societales actuelles ?
Posté avec WordPress pour Android
« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »
dixit un ancien magistrat instructeur
°°°°°°°°°°°°°°°
Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)
LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!
°°°°°°°°°
0000000000000000000000000000000
Publié le : 22/05/2016
NAQIL (Afghanistan) (AFP) – Les lassos fendent l’air, des cris de joie fusent. Cette année, dans le Sud afghan, on fête une récolte de pavot exceptionnelle qui laisse entrevoir des revenus confortables pour cette région pauvre où les talibans tiennent la dragée haute à l’armée.
En Afghanistan, le printemps est synonyme d’offensive des insurgés islamistes… et de récolte de pavot. Cette année encore, des centaines de petites mains ont fait route vers Naqil, dans la province d’Uruzgan, pour y recueillir la résine brune, matière première de l’opium et de l’héroïne.
La moisson s’annonce prometteuse et, au crépuscule, les hommes laissent éclater leur joie en s’adonnant au « jeu du lasso ». Au milieu de la foule, les participants font tournoyer une lourde corde puis assomment leurs adversaires. On rit, on chahute. Le public enturbanné est conquis et le vendeur de glaces à la framboise se frotte les mains.
« C’est le seul moment de l’année où on gagne de l’argent », explique Afzal Mohammed, un ouvrier agricole venu de Kandahar pour la récolte. « Ici, les gens travaillent pendant 15 jours et le reste de l’année ils n’ont pas d’emploi ». A en croire les habitants, nombre d’ouvriers agricoles venus récolter le pavot sont des talibans arrivés d’autres régions.
« Le monde entier a beau dire que sans pavot, il n’y aurait pas de guerre en Afghanistan, pour nous, sans pavot, il n’y aurait ni travail ni nourriture », se lamente Abdul Bari Tokhi, un chef tribal dont la famille possède plusieurs hectares de terres cultivées à Naqil.
Le succès de la récolte souligne la précarité de la situation économique de l’Afghanistan, où le chômage touche officiellement un actif sur cinq. Il met surtout en lumière l’échec des onéreuses campagnes d’éradication de la culture du pavot lancées par l’Occident après la chute des talibans en 2001.
Car l’Afghanistan reste le leader mondial incontesté en la matière. En 2014, l’année où l’Otan a mis fin à sa mission de combat, le pays a même connu sa meilleure récolte de pavot depuis 2002.
L’an dernier a vu une forte chute de la production, mais d’après l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, c’est davantage en raison de la sécheresse que des campagnes d’éradication. Alors, pour pallier le manque à gagner, les cultivateurs ont redoublé d’efforts cette année.
‘Etat de guerre’
D’ordinaire, les offensives des talibans sont en nette baisse durant la récolte de pavot, ce qui montre bien la main-mise des insurgés dans la culture de l’opium, juteux marché de 3 milliards de dollars.
« La récolte est sur le point de s’achever (…),….
Des fermiers afghans récoltent le pavot dans un champ le 29 avril 2016 à Naqil © AFP RATEB NOORI
– See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2016/05/22/dans-le-sud-afghan-on-fete-une-recolte-de-pavot-exceptionnelle/#sthash.h7LiwVLI.dpuf

La police italienne a arrêté à Naples un Irakien de 46 ans, Aziz Ehsan, qui faisait office d’officier de liaison entre Daesh et la “Camorra” (organisation mafieuse de Campanie).
Les officiels évoquent également des liens de Daesh avec “Cosa Nostra” en Sicile et la “Ndrangheta” en Calabre.
Depuis septembre 2014, Daesh contrôle le trafic d’héroïne afghane. Cependant, jusqu’à présent cette information n’avait été publiée que par le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants, jamais par des autorités ouest-européennes
http://www.voltairenet.org/article190917.html
lire aussi:AFGHANISTAN: la famille Karzaï a confié le trafic d’héroïne à l’Émirat islamique
000000000000000000000000000000000000
En Moldavie, qui héberge rappelons-le en son sein l’incroyable Transnitrie, un trafic intense existe en effet, comme l’explique Wensley Clarkson dans « Cocaine Confidential: True Stories Behind the World’s Most Notorious Narcotic » qui revient sur ces fameux avions Moldaves : « Le trafic de cocaïne en Moldavie, comme dans toutes les anciennes républiques soviétiques, a augmenté de façon spectaculaire depuis la disparition de l’Union soviétique. Les crimes économiques et liés à la drogue, résultats les plus visibles et prévisibles de la situation économique qui se détériore dans les pays nouvellement indépendants, ont submergé les ressources humaines et financières qui leur sont consacrées. Le rôle de la Moldavie en tant que point de transbordement
pour les drogues illicites est au cœur de toutes les connexions de ce pays à la cocaïne. Sammy affirme même qu’un certain nombre de pilotes locaux – à l’origine formés dans l’armée – ont récemment été embauchés par les barons de la coke colombienne pour déplacer un avion de ligne nouvellement acquis de la Moldavie vers la Roumanie, et ensuite vers la Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest. ‘Tu vois ? Tout le monde est payé quand ils ont besoin de se déplacer de la cocaïne », dit Sammy. Ceci est seulement le début, mon ami. La Cocaïne va faire beaucoup de Moldaves très riches au cours des prochaines années. » La Moldavie, et le trafic d’armes de son enclave de la Transnitrie, cocaïne et armes étant étroitement liées. Un pays fort peu fiable, questions transactions économiques, donc, où tout se règle… en espèces !
La Moldavie, sujette à d’autres secousses avec l’implication d’hommes politiques véreux dans le circuit. L’histoire du trafic moldave est elle aussi une histoire à tiroirs, nous dit Moldova 24. C’est d’abord celle de la compagnie Air Moldova, justement, privatisée et vendue en 2000 à la société allemande Unistar Vencer, ou plus exactement Unistar Vencer s’était octroyé 49% des parts de l’entreprise. En fait c’était un beau tour de passe-passe. Car le directeur de l’Administration de l’aviation moldave , Victor Topa, avait alors expliqué fort sérieusement aux députés moldaves que la reprise d’Air Moldova par Unistar Vencer avait été accomplie par une augmentation des actifs de la société. Ce qui signifiait qu’Unistar avait ajouté des fonds dans les actifs d’Air Moldova et donc en était devenu propriétaire. Or Unistar Vencer avait en fait comme propriétaire Victor Topa lui-même !!! Le terrain ayant été préparé depuis 1999 par le responsable en charge de laprivatisation des actifs des entreprises publiques, Vlad Filat, du Parti libéral-démocrate de Moldavie (PLDM), alors futur premier ministre, un fidèle ami de Victor Topa. Les avions d’Air Moldova ont ensuite été impliqués en Afrique dans des transports d’arme ou de drogue, payés en or ou en diamants, les pays où ils atterrissaient n’ayant pas de monnaie forte. Le nom d’un baron de la drogue était apparu auprès de celui de Victor Topa, lors de l’opération Cellmate, déclenchée par la DEA et l’UE.
C’était une entreprise familiale : c’est Viorel Topa, alors à la tête de la Caisse d’épargne moldave (BEM), a avait fourni des prêts à Air Moldova : un million de dollars avaient ainsi été transférés chez Victor, en utilisant les comptes d’Air Moldova. Un transfert effectué par une obscure société offshore nommée Sparks Corporation. Rattrapé par la justice, Topa, devenu aussi ministre des transports en 2001 se voyait poursuivi par le procureur Andrei Nastase. Mais l’affaire s’était réglée comme par miracle quand la famille de Anastase part s’installer à Francfort, dans une maison… offerte par Victor Topa. Entretemps ce dernier s’était emparé de la banque Victoria, après voir extorqué (par la menace) à sa propriétaire Galina Proidisvet les droits de 15% que sa famille possédait encore, d’une valeur de 9.000.000 de dollars. « En 2011, le magazine allemand Der Spiegel avait scandalisé l’opinion publique avec une histoire qui prétendait que l’avion du gouvernement de Theodor Heuss, utilisé par la chancelière allemande Angela Merkel, avaitété vendu avec l’aide de certains investisseurs Est-européens à l’Iran (un Airbus A-310 devenu EP-MMX pour Mahan Air). Le problème était que l’avion était devenu une partie de la flotte iranienne, en violation de l’embargo européen imposé à l’Iran. Ce qui est illégal et scandaleux. Plus intéressant encore, l’avion avait été vendu par une société enregistrée à Gibraltar, sous le nom d’Aero Flight Limited, dont le titulaire principal est Avalon Services Limited, enregistrée aux Bahamas. Le propriétaire d’Aero Flight inscrite à Gibraltar est nul autre que Victor Topa. Il est intéressant de voir comment la m
ême société, Aero Flight Limited, était également le propriétaire de Victoria Aircraft Lease, dans laquelle Vitor Topa et Vladimir Orsovschi étaient autrefois gestionnaires. Cette entreprise fut plus tard rebaptisée German Medical Diagnostic GmbH, dont le propriétaire était le German Diagnose Centrer. Et maintenant, retour au régime de privatisation d’Air Moldova. Étrangement similaire à elle est la manière dont la République de Moldova a perdu ses actions à la Banque d’épargne en 2013. Ça avait été fait de la même manière, par une augmentation de capital. Nos héros ont utilisé une méthode qui a été prouvée comme fructueuse grâce aux actions de Topa et Filat depuis 2000. Comme nous l’avons dit, rien n’est accidentel lorsque beaucoup d’argent est en jeu. Tant le hold-up d’Air Moldova que la fraude de BEM ont eu lieu dans des conditions politiques instables. Dans les deux cas, Filat (ici à gauche) tenait les postes-clés qui lui ont permis de camoufler ces méfaits ». En Octobre 2011, Victor Topa a été condamné à 10 ans de prison pour extorsion suivie par l’acquisition de biens, en grandes proportions (telles les actions de VictoriaBank), l’APB, puis a été recherché par l’intermédiaire d’Interpol. En septembre 2015 le ministère de la Justice de la République de Moldova a adressé aux autorités allemandes demandent l’extradition de Victor et Viorel Topa. Vlad Filat a été arrêté en octobre dernier seulement pour la disparition de… 1 milliard de dollars de trois banques moldaves, pas moins (la Banque des Economies, Unibank et la Banque sociale). Dont 250 millions versés en pots de vin sur le compte de « Fortuna United », le nom de deux coquilles vides appartenant à Filat aux Seychelles ! Pour beaucoup, dans ce pays parmi les plus pauvres d’Europe, c’est « la fraude du siècle » ! Pour d’autres, c’est le « hold-up de tout un pays« , dont on a fait fort peu de cas hélas, en France, ou… au Canada !!!
EXTRAIT de: http://www.centpapiers.com/grand-guignol-a-punta-cana-7/
000000000000000000000000000000000000000
Estamos nadando en coca
Solo en una de las tantas regiones donde se cultiva, comercializa y trafica la coca en el país, solo en una caleta y en un solo operativo, la Policía y su Dirección Antinarcóticos decomisaron 9 mil 355 kilos del alcaloide, listo para ser sacado a través del Golfo de Urabá. El cargamento más grande descubierto en los últimos diez años y la prueba incontrovertible de que el narcotráfico sigue vivo y activo a lo largo y ancho del territorio nacional.
¿Qué pensar de otras zonas como Catatumbo, Putumayo e incluso Vichada y Guaviare, también marginales, fronterizas, vulnerables y con presencia de grupos armados ilegales y traficantes, en donde la escala de producción y almacenamiento de drogas ilícitas puede ser igual o mayor?
Se trata de escenarios limítrofes con países donde la corrupción está al orden del día: Venezuela y Brasil, por ejemplo, o donde los controles militares y policiales son bastante limitados: Ecuador y Panamá. A ello se suma la enorme penetración del narcotráfico, por supuesto, en la vida de las regiones colombianas.
Estas cantidades gigantescas de droga, además de hablar del crecimiento de los cultivos ilícitos en el país los dos últimos años (de 60 mil a 159 mil hectáreas, según informes cruzados de agencias de monitoreo), permiten dimensionar el complejo circuito económico que hay detrás:
Movilización de precursores (permanganato, ácidos clorhídrico y sulfúrico y anhídrido acético), destrucción de cientos de hectáreas de bosque nativo donde funciona la cadena siembra-recolección-elaboración de pasta, mano de obra (campesinos, “químicos”, “caleteros”), transportadores (flotillas de avionetas, lanchas rápidas y semisumergibles), funcionarios civiles y policiales involucrados y equipos de asesores contables y financieros dedicados a camuflar y mover capitales millonarios que deben ser “lavados” y filtrados a la economía legal.
Se trata de un universo criminal complejo que más que describir en detalle, hay que decir que se encuentra en plena operación, al parecer robustecido y dinámico, si se juzga el valor del cargamento incautado en Urabá, por ejemplo: unos 250 millones de dólares, puesto en los mercados internacionales.
Las preguntas son obligadas: ¿cómo logran operar estas redes capaces aún de enviar cada semana toneladas de cocaína al exterior? ¿Dónde están y quiénes son sus enlaces políticos, empresariales y financieros? Colombia continúa contaminada y penetrada por el narcotráfico.
Si las guerrillas y las bandas criminales, sin discusión, están asociadas a este emporio narcotraficante (ya por el cobro de impuestos, ya por el control de rutas, ya por el envío mismo de droga), hablamos de la presencia actual y renovada de amenazas al Estado, su institucionalidad y su ciudadanía. Peor, incluso, hay que aceptar que valores sociales y culturales de ese submundo mafioso perviven y tienen efectos desastrosos.
El decomiso de más de nueve toneladas de cocaína, al parecer a alias “Gavilán”, segundo al mando del “clan Úsuga David”, no puede verse solo como un golpe policial importante, significativo, sino que debe mirarse, por el revés, para entender la fuerza que retoma el narcotráfico a las puertas del cierre de una negociación con las Farc.
Es imposible taparse los ojos ante la evidencia de que, como se ha dicho, y aunque haya que citarse de nuevo con incomodidad, “estamos nadando en coca”.
http://www.elcolombiano.com/opinion/editoriales/cocaina-por-toneladas-FX4167531
000000000000000000000000000
Publié le samedi 14 mai 2016 à 18 h 2000000000000000000000000
PHOTO FOURNIE PAR L’ASFC
MONTRÉAL – Les agents des services frontaliers ont récemment saisi 9 kg de cocaïne qui avaient été dissimulés dans des filtres à charbon, au centre de traitement du courrier Léo-Blanchette, à Montréal.
La drogue se trouvait dans deux colis postaux. «La déclaration en douane indiquait qu’il s’agissait de filtres à charbon en provenance du Pérou. À l’ouverture des filtres contenus dans les colis, les agents ont découvert de la poudre noire», a indiqué l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) par voie de communiqué.
LIRE plus:
http://www.journaldemontreal.com/2016/05/13/neuf-kilos-de-cocaine-saisis-dans-des-filtres-a-charbon
000000000000000000000000000000000
Six mois après une importante frappe qui a décapité le crime organisé montréalais en novembre dernier, la police a porté un autre coup dur à la mafia montréalaise ce matin.
Les enquêteurs de l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé (UMECO) de la Gendarmerie Royale du Canada ont appréhendé 14 individus soupçonnés d’avoir importé plus d’une tonne de cocaïne au Canada. Durant l’enquête, baptisée Clemenza, les enquêteurs ont saisi, avec l’assistance des douaniers, 220 kilos de cocaïne et plus de 2M$ devant servir, selon eux, à financer les importations. Le prix du kilo de cocaïne varie constamment mais cette année, il est évalué en moyenne à 50 000$, ce qui fixe la valeur de 220 kilos de cocaïne autour de 11 millions de dollars.
lire:
0000000000000000000000000000000
A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.
La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.
Une enquête parlementaire
Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp
La face émergée de l’iceberg
Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.
Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).
Détail
Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.
Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros
Troisième bloc : solde (35 millions)
A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :
TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB
[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.
[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Le coût mondial de la guerre aux drogues
Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.
Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.
UNE DÉFAITE!
La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.
UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ
L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.
—————–
DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS
Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.
UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS
Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.
UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS
Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.
DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES
Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.
http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues
000000000000000000000000000000000000
Trois kilogrammes de cocaïne, 100 000 comprimés de métamphétamines, 5 livres de cannabis, 5 gallons de GHB et une importante quantité de stéroïdes ont été retrouvés par le SPVQ lors de quatre perquisitions dans le secteur des Rivières.
000000000000000000000000000000
Dal Continente Nero passano 18 tonnellate di « polvere bianca » all’anno
Un mercato da oltre un miliardo l’anno creato dal nuovo patto fra narcotrafficanti e terroristi
In un simile scenario, il traffico internazionale di stupefacenti ha trovato un terreno fertile dove poter impiantare le proprie radici e sviluppare una rete che permetta di utilizzare percorsi alternativi rispetto a quelli praticati fino a pochi anni fa. Oltre al contrabbando di sigarette e armi, droghe come cannabis, hashish, anfetamina e cocaina transitano in quantità industriali nella zona attraversando facilmente le frontiere. Il commercio internazionale della “polvere bianca”, in particolare, ha cominciato ad utilizzare il Sahara come corridoio per raggiungere i mercati europei, mediorientali e asiatici.
0000000000000000000000000000000
02 Mai 2016
BOGOTA (COLOMBIE), le 1er mai 2016. Surnommé «Caracol» (escargot), Gerson Galvez était recherché dans son pays pour «homicides, association de malfaiteurs et trafic de drogue». (Reuters/ JOHN VIZCAINO.)
Le baron de la drogue le plus recherché du Pérou, a été expulsé dimanche de Colombie où il avait arrêté la veille à Medellin, au nord-ouest du pays. Gerson Galvez «a été mis à la disposition des autorités de l’immigration pour être expulsé de notre pays du fait de sa dangerosité», a déclaré à la presse le di
recteur de la police nationale de Colombie, Jorge Nieto, depuis l’aéroport militaire de Bogota, où le criminel a été remis aux autorités péruviennes.
Surnommé «Caracol» (escargot), Gerson Galvez était recherché dans son pays pour «homicides, association de malfaiteurs et trafic de drogue». Les autorités péruviennes offraient 500.000 sols (150.000 dollars) de récompense pour sa capture. Recherché par Interpol et considéré comme le «nouveau El Chapo Guzman d’Amérique latine», en référence au trafiquant mexicain arrêté en janvier dernier, Gerson Galvez a été arrêté par des policiers samedi dans un centre commercial de Medellin.
l’arrestation de Gerson Galvez alias «Caracol»
«Caracol» remis aux autorités péruviennes après son arrestation
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Gerson Aldair Gálvez Calle, alias « Caracol », considerado como uno de los principales jefes del crimen organizado en Perú, ya fue entregado a las autoridades del vecino país.
El hombre es trasladado a Perú en un avión de las Fuerzas Militares de ese país, quienes también resaltaron el trabajo de la Policía de Colombia que permitió su captura.
« Caracol » es señalado por la Policía peruana y la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito como « el nuevo Joaquín ‘El Chapo’ Guzmán de Latinoamérica », según un comunicado del Ministerio de Defensa.
Por ello era buscado con circular roja, utilizada por la Interpol para solicitar la detención preventiva con miras a la extradición, por los delitos de homicidio, asociación a grupos armados y tráfico de drogas, agregó la información.
00000000000000000000000000000000000000000
par Caroline Girardon
Publié le 01.05.2016
Michel Neyret, un flic à l’ancienne «plein de paradoxes»
Un homme « attachant », « un flic redoutable et détestable ». C’est ainsi que David Metaxas, souvent dépeint comme l’enfant terrible du barreau de Lyon, décrit Michel Neyret, « son meilleur ennemi » à qui il a d’ailleurs consacré un livre et avec lequel il partageait bon nombre de soirées mondaines.
LIRE sur http://www.20minutes.fr/lyon/1837611-20160501-lyon-michel-neyret-homme-attachant-plein-paradoxes
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Pour mémoire
Un douanier niçois blanchi se confie sur l’affaire Neyret

Publié le jeudi 10 septembre 2015 à 19h45
Me De Vita, ici en face de Piazzoli(Photo Ch. Perrin)
Dans l’affaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant certains caïds, plusieurs personnes de son entourage professionnel ont été éclaboussées. Dont Jean-Paul Piazzoli, directeur adjoint des enquêtes douanières, qui se confie.
Le commissaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant caïds et indics, gueule de cinéma, avait marqué de son empreinte la PJ de Nice lors de…
Voir l’article original 263 mots de plus
Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.
http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/
000000000000000000000000000000