Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

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En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

Voir l’article original 362 mots de plus

CANADA (Québec): des présumés trafiquants de cocaïne arrêtés à Trois-Rivières

Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Des présumés trafiquants de drogue ont été arrêtés, jeudi, en fin de journée, par l’Escouade régionale mixte du crime organisé de la Mauricie-Centre-du-Québec (ERM). Ces arrestations ont eu lieu à la suite d’une perquisition dans une résidence de la rue Duguay, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.

Les policiers ont procédé à l’arrestation de cinq personnes, soit une femme et quatre hommes. Deux des quatre hommes devraient comparaître, vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières, sous divers chefs d’accusation.

De la cocaïne, du cannabis et de la méthamphétamines ont été saisis. L’ERM  a également trouvé de l’argent, une arme prohibée, des munitions ainsi qu’ un véhicule et du matériel relié au trafic de stupéfiants.

C’est à la suite d’informations du public que les membres de l’ERM ont pu mener cette perquisition avec l’assistance de la Sécurité publique de Trois- Rivières.

L’Escouade régionale mixte du crime organisé invite toute personne qui possède des renseignements relatifs au trafic ou à la production de drogue à communiquer de façon confidentielle avec la Centrale de l’information criminelle au .

source:http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/justice-et-faits-divers/201410/31/01-4814534-des-presumes-trafiquants-de-cocaine-arretes-a-trois-rivieres.php

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Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131

Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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CANADA (Ontario): Michael Bagri, âgé de 54 ans, a été reconnu coupable de conspiration pour exporter 5 kg et plus de cocaïne.

bloc situation cocaineNIAGARA FALLS, Ontario — Un homme originaire de Brampton, en Ontario, passera les 70 prochains mois en prison aux États-Unis pour son rôle dans une tentative visant à faire passer en contrebande au Canada de la cocaïne valant des millions de dollars, par le pont Queenston-Lewiston, qui traverse la rivière Niagara.

Michael Bagri, âgé de 54 ans, a été reconnu coupable de conspiration pour exporter 5 kg et plus de cocaïne.

Les autorités américaines ont fait savoir que Ravinder Arora, le coaccusé, a tenté de franchir la frontière au pont Queenston-Lewiston au Canada, le 8 septembre 2010, avec 97 kg de cocaïne cachée.

L’enquête a révélé que Bagri avait été embauché pour entreposer la cocaïne dans un entrepôt en Californie. Bagri a voyagé de Buffalo en direction de la Californie en mai 2011, où il a rempli un autre véhicule routier avec environ 26 kg de cocaïne, toujours selon les autorités américaines.

La cocaïne a été saisie par les agents fédéraux près de Geneva, dans l’État de New York.

Bagri admettra plus tard avoir rempli le véhicule de cocaïne à neuf autres occasions.

La quantité totale de cocaïne dans ces voyages de contrebande est supérieure à 1600 kg, selon les autorités.

SOURCE: http://www.journaldemontreal.com/2014/09/30/un-canadien-reconnu-coupable-de-contrebande-de-cocaine

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CANADA: la GRC (RCMP) procède à l’arrestation de Jacob Koblah MENSAH à Toronto

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La GRC arrête un homme de Toronto à l’issue d’une enquête sur l’importation de drogue

TORONTO, le 24 sept. 2014 /CNW/ – Une enquête effectuée conjointement par la Gendarmerie royale du Canada (GRC), l’Homeland Security Investigations (HSI) de l’Immigration and Customs Enforcements (ICE) des États-Unis et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a mené à la saisie d’environ 957 g d’héroïne, puis à l’arrestation d’un résidant de Toronto.

L’enquête a commencé le 4 septembre 2014 quand des agents de la Customs and Border Protection (CBP) dans le Kentucky du Nord (États-Unis) ont intercepté un colis contenant des vêtements et plusieurs coussins de frappe provenant du Pakistan. Après un examen plus poussé de ce colis, les agents de la CBP ont découvert environ 957 g d’héroïne dissimulée dans les coussins de frappe. La CBP a ensuite communiqué avec l’HSI pour lancer une enquête internationale sur ce trafic d’héroïne.

Comme le lieu de destination de ce colis était Toronto, des agents spéciaux de l’HSI, en concertation avec des agents spéciaux de l’HSI Toronto, ont communiqué avec l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT de la GRC. Le 7 septembre, le colis a été transporté à Hamilton, en Ontario, où il a été saisi par des agents de l’ASFC et remis à la GRC. La GRC a, de concert avec ses organismes partenaires, mené une enquête locale afin d’identifier les auteurs de cette tentative d’importation d’héroïne au Canada.

Le 10 septembre 2014, la GRC a poursuivi son enquête qui a mené à l’arrestation d’un homme de Toronto.

« Il est reconnu que le partage accru de renseignements et la collaboration au niveau des enquêtes entre le Canada et les États-Unis ont contribué à obtenir de meilleurs résultats en ce qui a trait à la saisie de drogues illicites traversant notre frontière commune et à l’arrestation de ceux qui en font le trafic », a déclaré l’inspecteur Dean Dickson, commandant de l’équipe de l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé du Détachement de la GRC de l’Aéroport de Toronto.

La GRC a porté des accusations contre la personne suivante en lien avec cette enquête :

  • Jacob Koblah MENSAH (50 ans) de Toronto

Voici les accusations portées contre lui :

  • article 6(1), importation de stupéfiants au Canada,
  • article 5(2), possession d’une substance en vue d’en faire le trafic,
  • article 365(1), complot.

D’autres accusations sont en suspens en attendant la suite de l’enquête.

Le 12 septembre 2014, M. MENSAH a été libéré sous caution et sa comparution est fixée au 10 octobre 2014. Cette enquête se poursuit et pourrait conduire à d’autres arrestations et d’autres accusations.

La GRC tient à remercier l’Homeland Security Investigations (HSI), le Customs and Border Protection (CBP) des États-Unis, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le service de police de Toronto et les services de police régionaux de Peel et de York pour leur aide dans le cadre de cette enquête.

Site Web :   GRC en Ontario
Twitter :      @RCMPONT
Facebook :  RCMP.Ontario
YouTube :  RCMPGRCPOLICE

SOURCE Gendarmerie royale du Canada

Renseignements :Sergent George Johnson
Lutte contre les crimes graves et le crime organisé
Détachement de l’Aéroport de Toronto
GRC, Division « O »
905-676-4505

SOURCE: http://www.newswire.ca/fr/story/1416572/la-grc-arrete-un-homme-de-toronto-a-l-issue-d-une-enquete-sur-l-importation-de-drogue

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La GRC arrête deux suspects à Ajax dans le cadre d’une enquête sur l’importation de cocaïne

La GRC arrête deux suspects à Ajax dans le cadre d’une enquête sur l’importation de cocaïne

TORONTO, le 24 sept. 2014 /CNW/ – Une enquête réalisée conjointement par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a mené à la saisie d’environ un kilo de cocaïne, puis à l’arrestation de deux résidants d’Ajax.

L’enquête a commencé quand des agents de l’ASFC au Centre de traitement du courrier international de Mississauga ont inspecté un colis contenant un bocal de purée de fruits provenant de Trinité-et-Tobago. Au terme d’un examen minutieux, ils ont découvert environ 1 kg de cocaïne dissimulée à l’intérieur du bocal en question. Les agents de l’ASFC ont aussitôt communiqué avec l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT de la GRC. La GRC a, de concert avec ses organismes partenaires, mené une enquête locale afin d’identifier les auteurs de cette tentative d’importation de cocaïne au Canada.

Le 16 septembre, la GRC a poursuivi son enquête qui a conduit à l’arrestation d’une femme dans une résidence d’Ajax. Un homme a également été arrêté dans un commerce d’Ajax. Une enquête subséquente a amené la GRC à exécuter un mandat de perquisition à une adresse résidentielle d’Ajax.

La GRC a porté des accusations contre les personnes suivantes en lien avec cette enquête :

  • Matessala Mandela MANNINGS (30 ans) d’Ajax;
  • Tasha Theresa ROUSSEL (33 ans) d’Ajax

Accusations :

  • article 6(1), importation de stupéfiants au Canada,
  • article 5(2), possession d’une substance en vue d’en faire le trafic,
  • article 365(1), complot.

D’autres accusations sont en suspens en attendant d’autres enquêtes.

Tasha Theresa ROUSSEL a été libérée sous caution et Matessala Mandela MANNINGS demeure en détention jusqu’à la comparution fixée au 1er octobre 2014. L’enquête se poursuit et pourrait mener à d’autres arrestations et d’autres accusations.

La GRC souhaite remercier l’ASFC, le service de police de Toronto, le service de police de la région de Peel et le service de police de la région de York pour l’aide fournie dans le cadre de cette enquête.

Citations

« Les drogues illicites enrichissent le crime organisé, lequel constitue un grave enjeu de sécurité publique qui a des coûts importants pour les citoyens et les collectivités. La GRC demeure pleinement déterminée à appliquer les lois contre les drogues illicites. »

  • Inspecteur Dean Dickson, commandant de l’équipe de l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT du Détachement de la GRC de l’Aéroport de Toronto.

« Cette saisie de cocaïne témoigne de la perspicacité de nos agents qui sont formés pour trouver les produits de contrebande, quelle que soit la méthode utilisée pour les dissimuler. Je les félicite de continuer à veiller à la sécurité de nos points d’entrée et d’empêcher que des drogues dangereuses ne se retrouvent dans les rues de nos collectivités. Je souhaite également remercier la GRC pour la réussite de cette enquête. Une réussite qui est le fruit de notre excellent partenariat. »

  • Goran Vragovic, ASFC, directeur général de région, région du grand Toronto

SOURCE Gendarmerie royale du Canada

Renseignements :Sergent George Johnson
Lutte contre les crimes graves et le crime organisé
Détachement de l’Aéroport de Toronto
GRC, Division « O »
905-676-4505

Site Web : GRC en Ontario
Twitter : @GRCONT
Facebook : GRC.Ontario
YouTube : RCMPGRCPOLICE 

Relations avec les médias, ASFC
Région du grand Toronto
Agence des services frontaliers du Canada
Tél. : 905-803-2800

Site Web : ASFC.GC.CA
Twitter : @CanBorder
Facebook : CanBorder
YouTube : CanBorder

SOURCE: http://www.newswire.ca/fr/story/1416616/la-grc-arrete-deux-suspects-a-ajax-dans-le-cadre-d-une-enquete-sur-l-importation-de-cocaine

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

Canadian citizen Armitdeep Mann, 33, of Toronto, Canada, was sentenced today to five years and one month

Final Defendant Sentenced in Scheme to Use Fresno Trucking Front to Smuggle Cocaine into Canada

SEP 15 (FRESNO, Calif.) – Canadian citizen Armitdeep Mann, 33, of Toronto, Canada, was sentenced today to five years and one month in prison by United States District Judge Anthony W. Ishii for conspiracy to distribute and possess with the intent to distribute cocaine.

According to court documents, between July 1, 2012, and September 21, 2012, Mann and others conspired to smuggle cocaine into Canada by concealing it in legitimate cargo. On September 21, 2012, agents followed one of Mann’s co-conspirators as he went to Los Angeles to deliver eight kilograms of cocaine. Law enforcement seized that cocaine and arrested Mann and additional defendants. A search warrant at the Los Angeles residence where authorities believed the eight kilograms of cocaine had been stored resulted in the seizure of an additional 40 kilograms of cocaine. Mann has been held in custody without bail since his arrest.

On April 7, 2014, co-conspirator Manjot Nanner, 32, of Fresno, was sentenced to one year and 10 months in prison, and on June 2, 2014, co-conspirator Vincent Rivaz-Felix, 29, of Los Angeles, was sentenced to four years and three months in prison for the conspiracy.

This case was the product of an investigation by the Organized Crime Drug Enforcement Task Force, the Drug Enforcement Administration, Fresno Police Department, and the Fontana and Vernon Police Departments. Assistant United States Attorney Kevin Rooney prosecuted the case.

This case was part of an Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF). The OCDETF Program was established in 1982 to conduct comprehensive, multi-level attacks on major drug trafficking and money laundering organizations. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt, and dismantle the most serious drug trafficking and money laundering organizations and those primarily responsible for the nation’s drug supply

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Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.

[AFP/Luis Robayo] L'annonce d'une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.

Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.

« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.

Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.

« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.

Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.

« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »

« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.

Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.

Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.

Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.

Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.

Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.

La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.

La frontière tunisienne, une zone dangereuse

Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.

Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».

Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.

« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.

Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.

Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.

Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.

« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.

Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.

En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).

« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.

« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.

Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.

Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.

« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.

Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.

« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.

Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.

« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.

Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.

La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.

« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.

« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.

L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.

Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »

« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.

source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01

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Un présumé complice du roi du pot aussi jugé aux États-Unis

RACINEUn présumé complice du roi du pot Jimmy Cournoyer pourrait également devoir subir son procès aux États-Unis puisque la Cour d’appel vient de maintenir son extradition.

Mario Racine, à qui la justice américaine reproche d’avoir comploté avec le caïd Cournoyer pour importer plus d’un milliard $ de marijuana dans l’état de New York, souhaitait être jugé au Québec.

Mais il vient d’être débouté en Cour d’appel.

Le Québécois d’origine brésilienne devrait être envoyé dans un pénitencier américain au plus tard dans 45 jours en vertu de la Loi sur l’extradition.

Dans une décision rendue aujourd’hui, le plus haut tribunal de la province stipule que «la décision du ministre [de la justice du Canada d’extrader Racine] était la bonne et, a fortiori, qu’elle est raisonnable.»

L’accusé soutenait quant à lui qu’une poursuite en territoire canadien serait tout aussi efficace et que la décision de la justice canadienne de l’extrader était «insuffisamment motivée» et qu’elle représentait «une atteinte à son droit constitutionnel de rester au pays.»

Mario Racine est considéré par les policiers américains de la Drug Enforcement ­Administration (DEA) comme le bras droit de Jimmy Cournoyer.

Avec plusieurs autres complices, ils auraient fait passer chez nos voisins du Sud une grande quantité de cannabis provenant de la Colombie-Britannique.

Avec les profits, ils se seraient procuré de la cocaïne en Californie dans le but de l’écouler au Canada.

Jimmy Cournoyer, qui a plaidé coupable à des accusations de gangstérisme, de complot et d’importation et distribution de cannabis, a été condamné à 27 ans de prison le mois dernier à New York.

Il devra purger au moins les neuf premières années de sa peine dans un pénitencier américain.

Au Québec, Mario Racine est toujours en attente de son procès pour trafic de cannabis et possession de drogue en vue d’en faire le trafic.

Une importante plantation de marijuana à laquelle il serait lié avait été découverte par les policiers de Laval en 2010.

L’avocate de Racine n’a pas voulu commenter.

Claudia BerthiaumePublié le: mercredi 10 septembre 2014, 14H15 | Mise à jour: mercredi 10 septembre 2014, 14H47SOURCE: http://www.journaldemontreal.com/2014/09/10/un-presume-complice-du-roi-du-pot-aussi-juge-aux-etats-unis

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L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

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Australie: le kilo de cocaïne peut se vendre 250 000$

Drogue: forte présence des Canadiens sur le marché australien

Les estimations pour la valeur marchande de la... (PHOTO THINKSTOCK)Les estimations pour la valeur marchande de la cocaïne varient en fonction des juridictions policières au Canada, mais les autorités australiennes soutiennent qu’un kilo de cette drogue peut s’écouler pour près de 250 000 $, soit jusqu’à cinq fois le prix au Canada.

PHOTO THINKSTOCK

Ethan Lou
La Presse Canadienne

Les Canadiens sont de plus en plus présents sur le marché australien de la drogue, où les criminels bravent des lois sévères afin d’obtenir de juteux profits, indiquent les autorités.

L’Australian Crime Commission rapporte que la majorité de la cocaïne importée dans le pays provient du Chili, et que le Canada est en deuxième position, en hausse de trois places depuis 2010. Ces données accompagnent une croissance des incidents concernant la drogue et le Canada survenus au cours de l’an dernier, y compris la condamnation, en juin, d’un Canadien ayant entraîné un couple d’aînés australiens à devenir des passeurs.

Les estimations pour la valeur marchande de la cocaïne varient en fonction des juridictions policières au Canada, mais les autorités australiennes soutiennent qu’un kilo de cette drogue peut s’écouler pour près de 250 000 $, soit jusqu’à cinq fois le prix au Canada.

Selon le porte-parole d’une agence britanno-colombienne, les criminels canadiens ne produisent pas de cocaïne, dont la majorité provient d’Amérique du Sud.

Au dire du sergent Lindsey Houghton, de la Combined Special Forces Enforcement Unit, les criminels vont plutôt essayer d’obtenir un bon prix, puis chercheront ensuite à maximiser leurs profits. La cocaïne serait dure à trouver en Australie en raison des lois très sévères et de l’emplacement du pays, situé bien loin des régions productrices.

Les trafiquants canadiens se lient avec des gangs locaux, mais embauchent parfois aussi des expatriés canadiens, précise M. Houghton. Les membres des cartels canadiens ont par ailleurs d’«importantes connexions» avec les groupes de motards criminels australiens et d’autres organisations illicites, souligne l’Australian Crime Commission.

De son côté, la police fédérale canadienne travaille avec les forces asiatiques et australiennes pour lutter contre ces activités criminelles. L’an dernier, un «important» réseau canado-australien a ainsi été démantelé.

Au dire de Dan Werb, directeur de l’International Centre for Science in Drug Policy, la légalisation de la marijuana dans deux États américains pourrait avoir alimenté le trafic de drogue canadien ailleurs, y compris en Australie.

SOURCE: http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201408/31/01-4796078-drogue-forte-presence-des-canadiens-sur-le-marche-australien.php

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Canadian drug dealers smuggling more cocaine into Australia where one kilogram can fetch up to $250K: police

GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-Socotra

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

mer-d-Oman-golf-d-Oman-golf

Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

mousson-so-ne

Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

Voir l’article original 1 716 mots de plus

ALBERTA: two men charged after cocaine seized in Fort McMurray

Two men accused of trafficking cocaine in Fort McMurray have been arrested by Alberta Law Enforcement Response Team (ALERT).

 

Two men accused of trafficking cocaine in Fort McMurray have been arrested by Alberta Law Enforcement Response Team (ALERT).

Supplied, ALERT

 

EDMONTON – Two men have been arrested and charged with trafficking following an ALERT investigation in Fort McMurray.

On August 15, the Alberta Law Enforcement Response Team (ALERT) in Wood Buffalo and RCMP members executed two search warrants in the Timberlea area.

Inside the homes, investigators seized nearly $40,000 worth of cocaine, nearly $30,000 in cash proceeds of crime, and evidence to support drug trafficking.

Chuol Both Chuol, a 19-year-old man from Edmonton, and Allen Bryson, a 43-year-old man from Fort McMurray were arrested.

Both men are facing charges of possession for the purpose of trafficking and possession of proceeds of crime.

The investigation began because of community concerns about drug activity in the area.

Last year ALERT seized over $1 million worth of drugs in the Wood Buffalo region, and laid more than 200 criminal charges against 58 people.

SOURCE: http://globalnews.ca/news/1510330/two-men-charged-after-cocaine-seized-in-fort-mcmurray/

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Le «roi du pot» Jimmy Cournoyer: peine d’«au moins 30 ans» réclamée par Me Loretta Lynch, la patronne des procureurs de la poursuite

À New York, la poursuite est convaincue que le «roi du pot», Jimmy Cournoyer, va récidiver après y avoir importé 109 tonnes de marijuana

Journal de Montréal, Publié le: lundi 21 juillet 2014, 19H03 | Mise à jour: lundi 21 juillet 2014, 23H11

Le «roi du pot» Jimmy Cournoyer devrait écoper d’«au moins 30 ans» de pénitencier, le mois prochain, à New York, pour avoir importé des quantités «exorbitantes» de drogues aux États-Unis en s’alliant avec des organisations criminelles «parmi les plus violentes au monde».

C’est la peine exemplaire que réclame au tribunal la patronne des procureurs de la poursuite dans le district Est de l’État de New York, Me Loretta Lynch, dans une lettre datée du 20 juillet et dont Le Journal a obtenu copie.

Elle plaide même pour l’imposition de la peine maximale en vigueur là-bas, soit l’incarcération à perpétuité. Pour la procureure, «la question n’est pas de savoir si Cournoyer va récidiver mais plutôt quand il va le faire».

«De ses modestes débuts où il faisait pousser de la marijuana dans son appartement à 18 ans, Jimmy Cournoyer a passé les 15 années suivantes à bâtir un vaste réseau criminel d’envergure internationale […] avec des groupes du crime organisé parmi les plus violents et puissants au monde, générant plus de revenus que le produit national brut d’un petit pays», écrit la représentante du US Attorney.

Mafia, Hells et «El Chapo»

Ce document de cour explique en détail comment le caïd de Laval a pu écouler pas moins de 109 tonnes de marijuana sur la côte Est américaine, entre 1998 et 2012, en plus d’avoir importé 83 kg de cocaïne au Canada. Soit au-delà d’un milliard $ en stupéfiants.

Pour ce faire, le Québécois qu’on surnommait «Cosmo» et «Superman» dans le milieu interlope comptait sur l’aide des Hells Angels pour transporter son cannabis de l’autre côté de la frontière, en passant par la réserve mohawk d’Akwesasne.

Il détenait «un partenariat lucratif» avec la mafia montréalaise — Giuseppe «Joey» Fetta, un ancien protecteur du parrain Vito Rizzuto, fut son garde du corps — visant à investir les millions $ de la vente de marijuana dans l’importation de cocaïne à Montréal.

Selon des complices, Cournoyer se vantait d’être «‘backé’ par les Italiens», non seulement à Montréal mais à New York, par l’entremise de la famille mafieuse Bonanno, mentionne le procureur Steven Tiscione dans le document judiciaire de 27 pages.

C’est auprès du dangereux cartel mexicain de Sinaloa que les représentants californiens de Cournoyer négociaient l’achat de cette cocaïne.

Son leader, «El Chapo» Joaquin Guzman Loera, arrêté au début de l’année alors que sa tête était mise à prix, aurait touché au moins un million $ de Cournoyer, selon l’enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA).

« Casser des gueules »

D’après la poursuite, le Lavallois de 34 ans n’hésitait pas à «casser des gueules» pour avoir son dû.

Après s’être fait dérober une cargaison de pot par un ex-associé en 2007, Cournoyer s’est retrouvé avec une dette de 1,2 million $ envers les Hells. Il aurait fait kidnapper la conjointe du voleur, à Montréal. Elle fut tabassée et menacée de se faire torturer et tuer, elle et son enfant. La dette a vite été remboursée.


Cournoyer — qui s’est aussi livré au trafic d’armes à feu — aurait même menacé d’éliminer plusieurs ex-associés qui ont aidé les policiers à l’épingler, lui qui s’était constitué un fonds «anti-délateurs» de deux millions $.

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Georges St-Pierre

photo courtoisie

Georges St-Pierre

Transféré au Québec?

La possibilité que Jimmy Cournoyer puisse écourter sa peine du tiers en venant la purger au Québec inquiète les procureurs new-yorkais de la poursuite.

En plaidant coupable il y a plus d’un an, le caïd lavallois avait obtenu que les autorités américaines ne contestent pas son éventuelle demande au gouvernement Harper de pouvoir purger sa peine plus près de chez lui.

Même s’il n’est pas garanti que sa requête sera acceptée, la poursuite fédérale américaine écrit qu’il est «improbable» que Cournoyer passe la totalité de sa sentence derrière les barreaux.

S’il est transféré au Canada, «Cosmo» deviendra admissible à une libération conditionnelle au tiers de sa peine et sera automatiquement libéré après en avoir purgé les deux tiers.

Pareil transfert aurait «un impact significatif» sur la décision que rendra la justice américaine le 20 août prochain, selon le document de cour déposé hier.

20 ans minimum

En juin, la défense a réclamé l’imposition de la peine minimale prévue dans cet état pour les crimes commis par le Québécois, soit 20 ans de pénitencier.

Cournoyer a même pu compter sur l’appui de Georges St-Pierre, qui a écrit une lettre implorant la clémence du juge envers son «grand ami». L’ex-champion mondial de l’UFC, qui disait considérer Cournoyer «comme un frère», s’est ensuite excusé auprès de ses fans en mentionnant que sa lettre était «une erreur», qu’il ignorait tout des crimes de Cournoyer et qu’il voulait seulement l’aider.

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La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

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