A 200 miles nautiques au large des côtes de Newcastle, les Douaniers australiens ont intercepté un bateau de pêche, le ‘Coralynne, qui transportait 1 tonne 890 kilos de cocaïne.
A 200 miles nautiques au large des côtes de Newcastle, les Douaniers australiens ont intercepté un bateau de pêche, le ‘Coralynne, qui transportait 1 tonne 890 kilos de cocaïne.
La BAC a mis la main sur 6 kg de cannabis Quatre personnes, dont deux femmes, sont mises en examen et placées en détention provisoire.
Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont réussi à remonter la piste jusqu’à retrouver deux nourrices. Deux femmes ont été perquisitionnées à leur domicile dans l’espoir de trouver des preuves.
Là encore, les policiers ne sont pas repartis bredouille.
Dans l’appartement de l’une des demoiselles se trouvaient plus de 100 000 € en liquide. Une somme qu’elle aura certainement du mal à justifier.

Miércoles 19.08.2020
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).

« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.

Plutôt une simple continuation de ce qui perdure depuis la grande époque de Pablo Escobar et d’un de ses barons surnommé le « Seigneur des Cieux », autrement dit Carilio Fuentes.
Déjà à l’époque, Cancun, la ville du tourisme de masse et des clubs de foot, faisait figure de fief narco et aujourd’hui encore: cela fait plus de trente ans que cela dure, en effet, là-bas (1) … Retour sur l’histoire désastreuse d’un pays qui ne connaît plus depuis des décennies que la corruption, la gangrène des trafics et la trahison de ses élites politiques…
La photo est représentative : malgré le temps, et un accoutrement bien différent de ces costumes cintrés d’antan, on le reconnaît bien avec son visage si reconnaissable et son éternel rictus.
L’homme qui descend de la la camionnette de police, c’est bien en effet Mario Villanueva, 72 ans aujourd’hui, l’ancien chef de la municipalité de Benito Juárez, dans le Quintana Roo, puis plus tard le gouverneur de l’Etat, l’ancien responsable du Parti révolutionnaire institutionnel au pouvoir (le PRI), au parcours assez sidérant. 
L’homme vient de profiter en quelque sorte de la crise du Covid-19 puisque que « pour des raisons humanitaires« , le gouvernement fédéral du Mexique vient de l’autoriser à poursuivre « sa procédure pénale en cours » depuis son domicile, une autorisation accordée par le Président Andrés Manuel López Obrador, qui a tenu à faire savoir que c’était bien au risque de contagion du COVID-19 et non une faveur, ce qu’on n’a pas hésité à lui reprocher en effet. Villanueva n’est qu’un exemple en plus : en 15 ans, le pays a connu 7 gouverneurs différents, qui ont été accusés de corruption !!!
Outre Mario Villanueva (Quintana Roo), on compte en plus Andrés Granier (Tabasco), Tomas Yarrington (Tamaulipas), et Jesús Reyna (Michoacán), Salazar Mendiguchia (Chiapas), Luis Armando Reynoso Femat (León Guanajuato). Humberto Moreira (Coahuila).
Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …
Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19
Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19
Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19
Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire
Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes
Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche
Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan
Un itinéraire d’apparence inhabituelle a attiré l’attention des autorités et, lorsque les enquêteurs sont montés à bord du bateau de pêche ‘Coralynne’ , il n’a pas fallu longtemps pour confirmer leurs soupçons – il transportait plus d’une tonne de cocaïne.
Le bateau rentrait au port après avoir pris la mer pour rencontrer un autre bateau qui avait quitté la Chine à la fin de la semaine dernière lorsque les enquêteurs des forces frontalières australiennes ont remarqué son étrange trajectoire, ce qui a conduit les enquêteurs à monter à bord vers 10 heures samedi, à 200 miles nautiques au large des côtes de. Newcastle.
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Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.
Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis

L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.
L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.
Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.
Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.
Le laboratoire fonctionnait et le site de production professionnel et extensif était caché sous une grosse bosse d’argile. Deux hommes âgés de 53 et 50 ans ont été arrêtés. Le propriétaire du site, un homme de 59 ans, a également été arrêté. Les hommes vivent à Zaandam, Hoorn et Montfoort. Le juge d’instruction de Den Bosch vient d’ordonner une détention de quatorze jours.
Le laboratoire
Le site de production était situé dans six conteneurs maritimes reliés qui étaient recouverts d’une couche d’argile de renforcement de digue. L’emplacement et son entrée étaient protégés de telle manière qu’ils ne pouvaient pas être vus sur les photos aériennes et de la voie publique.
En plus de plus de 4 kilos de méthamphétamine (cristaux), les enquêteurs ont également trouvé 96 litres d’huile de méthamphétamine, diverses matières premières pour la production de médicaments et des déchets de drogues. Deux véhicules ont été retrouvés sur le site, fouillés et saisis.
Démantèlement du laboratoire de drogues
Après le raid sur le laboratoire, le National Facility Support Decommissioning (LFO) a dû arrêter le processus chimique avec une extrême prudence et éliminer le matériel. Le Département national des enquêtes criminelles de l’Unité nationale poursuit l’enquête.
*Les services suivants relèvent de l’unité nationale:
– Service des interventions spéciales (DSI)
– Service des opérations spécialisées (DSO)
– Département national des enquêtes criminelles (DLR)
– Service de sécurité royale et diplomatique (DKDB)
– Service d’infrastructure (DINFRA)
– Service national des centres opérationnels (DLOC)
– Service national d’organisation de l’information (DLIO)
Il n’y a pas seulement les armes que le président auto-proclamé de Djibouti acheminerait depuis le Brésil, pour satisfaire un important trafic d’armes orchestré avec la complicité de la société Forjas Taurus, il y aurait aussi la cocaïne.
A l’instar du tristement célèbre Noriega, l’ancien président panaméen, agent de la CIA, Ismail Omar Guelleh tremperait dans le trafic de coke. Des mauvaises langues sans doute, qui émettent ce genre de propos.
Et pourtant, le pot aux roses a été découvert grâce à une minutieuse investigation menée conjointement par les experts de l’Office des Nations Unies de
lutte contre la drogue et le crime (ONUDC) et les enquêteurs de la Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence fédérale américaine en
charge de la lutte contre le trafic et la distribution de drogues aux États-Unis et ailleurs.
En effet, ces agents chevronnés de l’ONUDC et de la DEA ont intercepté, fin décembre 2016, un important acheminement de cocaïne.
Ce jour-là, plus de 500 kg de cocaïne en provenance du Brésil, étaient dissimulés dans des sacs et sous un chargement de fleurs (Ah, les fleurs si chères aux Bataves), ont été saisis au port de Djibouti.
Pris la main dans le sac, l’époux d’Odette/Khadra Haid rejette tout de suite la responsabilité sur trois malheureux lampistes avant de les faire jeter en
prison.
Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.
S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.
Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.
Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.
Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…
Que dis-je? Elles sont dans l’incapacité!
Pendant ce temps-la, Gérald Darmanin et Marlène Schiappa font dans le ‘Tweet’ d’autosatisfaction!
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Alertés depuis plusieurs mois au plus haut niveau des hiérarchies responsables, nos services régaliens dédiés à la lutte sur le web contre la diffusion des stupéfiants, des armes et tous autres produits considérés comme illicites ont-ils trouvé le temps nécessaire pour s’y intéresser.
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La chaîne cybercriminalité s’appuie sur un réseau de proximité au niveau local (référents Cyber), des spécialistes au niveau des départements (Cyber N’tech) et des experts au niveau national (PJGN) réunissant les compétences de pointe du C3N et du département informatique, électronique de l’IRCGN.
Le C3N est chargé d’assurer le pilotage et l’appui spécialisé de l’action de la gendarmerie contre la cybercriminalité et les criminalités numériques de façon plus générale, de mener ou coordonner les investigations d’ampleur nationale ayant trait à la cybercriminalité, et de réaliser une surveillance permanente de l’Internet, pour y détecter et collecter les preuves des infractions qui peuvent y être commises.
Le réseau d’enquêteurs spécialisés de la Gendarmerie, c’est une chaîne cohérente de 3500 gendarmes.
Ou
cyber@gendarmerie.interieur.gouv.fr
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La Guardia Civil ha desarticulado en Granada una organización polaca dedicada a la exportación de marihuana y, con la colaboración de la Policía de Polonia ha detenido a 75 personas.
Uno de los líderes era propietario de una finca llamada Hacienda Nápoles, donde guardaba una avioneta al estilo del narcotraficante colombiano Pablo Escobar.
Según informa Efe, las investigaciones se iniciaron en noviembre del 2017, cuando se detectó en la provincia de Granada la presencia de una organización delictiva dedicada a producir, distribuir y vender marihuana en diferentes países europeos.
Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».
Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!
L’AVISEUR–Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?
–Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?
–Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?
J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !
Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.
Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:
« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »
Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.
Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».
Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste, doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2), il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.
Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !
Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !
Les douaniers ont saisi dimanche matin une cargaison de 1 100 kilos de cocaïne. La cargaison était cachée dans un conteneur chargé de bananes, en provenance de l’Équateur.
C’est une équipe de l’HARC formée par des agents de la Douane, de la FIOD, de la Police des ports maritimes et du ministère public de Rotterdam, qui enquête plus avant sur l’affaire.
Les cargaisons de stups sont presque toujours cachés dans des conteneurs avec des fruits, des cuisses de poulet congelées ou des troncs d’arbres, mais aussi du jus de citron vert, du poisson, de la stéatite et aussi des Volkswagen Beetles.
Fahnder finden 1100 Kilo Kokain zwischen Bananen