CANADA (Québec): 750 kilos de coke arrivaient de Saint Martin

Un motard québécois arrêté en haute mer sur un voilier chargé de 37 millions $ en cocaïne

Selon nos sources, les policiers croient que la drogue était destinée au marché canadien, du moins en partie, à cause de la présence du Québécois de 43 ans sur le bateau.

Le voilier Sea Ya II aurait son port d’attache en République dominicaine, où des Hells Angels du Québec ont fondé un chapitre, à Cabarete, il y a près de 10 ans.

D’après nos sources, le bateau – mis en vente pour 240 000 $ par ses ex-propriétaires il y a 10 ans – aurait fait escale à l’île de Saint-Martin, dans les Caraïbes, ont pu constater les policiers qui suivaient son trajet depuis le début.

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http://www.journaldemontreal.com/2017/12/19/mega-saisie-de-cocaine-sur-un-bateau-en-direction-du-quebec

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SAINT MARTIN (CARAÏBE): rien ne se faisait sans l’approbation des Fleming

Par Marc Fievet

De retour d’un voyage d’observation à Saint Martin en 1990, j’avais alerté mon officier traitant Christian Gatard, le responsable de l’échelon DNRED de Nantes, des particularités de l’île sous la coupe des Fleming!

La lecture du « Saint Martin’s Week » de septembre 2008, le journal gratuit qui parait 2 fois par semaine sur l’ île, m’avait permis de constater que sur cette île, certains citoyens étaient un peu plus protégés que d’autres, notamment Albert Fleming, l’ancien maire de Saint Martin, resté aux commandes de la mairie de 1983 à 2007.

Ce pouvoir qui lui avait permis de construire sans permis, d’embaucher des illégaux pour faire des travaux dissimulés et lorsqu’enfin, on finit par le traduire en justice, le procès fut ajourné pour vice de forme.

Et quand on sait que fut élu président de la Communauté d’Outre Mer nouvellement créée Louis Constant Fleming, parent du sus nommé Albert, je continue de penser qu’on nous prend vraiment pour des cons.

Louis-Constant Fleming fut adjoint au maire de Saint-Martin de 1977 à 1989, puis conseiller municipal (tête de liste Rassemblement des Saint-Martinois) de 1989 à 1995 et à nouveau conseiller municipal (tête de liste USM) de 2001 à 2002.

Il est conseiller régional de Guadeloupe de 1986 à 1992, puis conseiller général de Guadeloupe de 1992 à 1998 et à nouveau de 2004 à 2007.

Il devient, du 15 juillet 2007 au 25 juillet 2008, le premier président du conseil territorial de Saint-Martin. Il est déclaré inéligible à ce poste pour un an.

Le 21 septembre 2008, il est élu sénateur de Saint-Martin, par 17 voix sur 24 grands électeurs. Dirigeant du parti local Union pour le progrès, il est, au Sénat, membre du groupe parlementaire Union pour un mouvement populaire.

Le 14 septembre 2010, il est débarqué du conseil d’administration de la Société d’Économie Mixte de Saint-Martin (SEMSAMAR) dont il fut un des membres fondateurs en 1985 et le premier président jusqu’en 1989.

Le 27 décembre 2013 le sénateur Fleming annonce sa démission de son mandat de sénateur à la date du 31 décembre, se retirant par la même occasion de la vie politique. La raison ayant provoqué sa démission fut l’obligation faite aux sénateurs de déclarer publiquement l’ensemble de leur patrimoine, ceci à partir du 1er janvier 2014 (soit dès le lendemain de sa démission).
Les prochaines élections sénatoriales étaient prévues en septembre 2014 (soit dans un délai inférieur à un an), conformément à la Loi, il ne fut donc pas procédé à une élection partielle et le siège est resté vacant jusqu’à la date du dit scrutin.

En janvier 2017, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a annoncé avoir saisi la justice concernant la déclaration du patrimoine de Louis-Constant Fleming.

Vous me rétorquerez alors que tout va bien, oui, il y a une justice, tu vois, détends toi, les lois de la république sont sauves et respectées.

-Sauf que Saint Martin est une putain de république bananière ou tu peux faire ce que tu veux pourvu que t’aies des potes dans l’ administration!

-Les Fleming sont des malins.

-Faut être pote avec eux pour entreprendre quoi que ce soit!

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SAINT-MARTIN (Caraïbe): saisie de 522 kilos de coke en 1990

Cinq cent vingt deux kilos de cocaïne ont été saisis en 1990 dans la partie française de l’île franco-hollandaise de Saint -Martin aux Antilles.

La partie française de Saint-Martin connaît un boom immobilier impressionnant, grâce à l’argent de la drogue, depuis 1986, et ce grâce à la loi de défiscalisation qui permet de soustraire sur sa déclaration de revenu jusqu’à 65 % des investissements réalisés en France d’outre-mer.

Le maire de droite de la partie française, M. Albert Fleming, s’était fait remarquer en organisant une journée «île morte» pour s’opposer à l’implantation d’une brigade de douaniers de la DNRED, spécialisée dans la lutte contre le trafic des stupéfiants.

Son beau-frère, Léo Artsène, était parmi les deux trafiquants arrêtés.

L’avion, un King Air, fut préempté par la Douane française pour éventuellement servir aux déplacements de Michel Charasse.

Le pilote en prit pour 18 ans et termina sa sentence à la centrale de Lannemezan!

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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FRANCE (Montpellier): elle cachait la drogue dans le garage de son employeur handicapé

Les morceaux de résine de cannabis étaient planqués dans un sac, coincé entre une commode et une tête de lit, emballés avec du scotch marron, dans le garage montpelliérain d’un homme handicapé.

C’est la fille de ce dernier qui a fait la découverte et prévenu immédiatement les policiers.

Au total, il y avait 7,150 kg de stupéfiants. C’était le 1er novembre 2017.

LIRE: http://www.midilibre.fr/2018/02/07/montpellier-elle-cachait-la-drogue-dans-le-garage-de-son-employeur-handicape,1624843.php

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SÉNÉGAL: saisie par la Douane à Moussala de 120 kg de chanvre indien cachés dans des pneus de secours

Le Bureau des Douanes de Moussala (EST) a saisi, le lundi 5 février 2018, 120 kg de chanvre indien sur un camion-plateau en provenance de Bamako (Mali) à destination de Dakar.
C’est à la suite d’un contrôle effectué sur ce camion que la drogue a été découverte.
Elle était soigneusement dissimulée dans deux (2) des quatre (4) pneus de secours sur soixante (60) paquets de deux kilogrammes.
Lors de la visite physique des pneus, le chauffeur et l’apprenti ont pris la fuite. Le camion a été saisi par les agents des Douanes.

En savoir plus sur https://www.senegaldirect.net/saisie-douane-a-moussala-de-120-kg-de-chanvre-indien-caches-pneus-de-secours/

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USA: Gal Vallerius, le « baron de la drogue du darkweb », sera jugé fin mai aux Etats-Unis

Soupçonné de trafic de drogue sur internet, Gal Vallerius, originaire de Plusquellec (Côtes-d’Armor), sera jugé fin mai.

Il encourt la prison à perpétuité.

LIRE la suite

https://actu.fr/bretagne/plusquellec_22243/gal-vallerius-baron-la-drogue-darkweb-sera-juge-fin-mai-etats-unis_15427404.html

But authorities say Gal Vallerius is a modern version of a cartel kingpin, operating anonymously as a lord of the internet’s “dark web” bazaar where buyers and sellers conduct cocaine, fentanyl, meth, LSD and oxycodone deals in the virtual currency bitcoin.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/article175557206.html#storylink=cpy

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COLOMBIE (Narcotrafic): plus de trois tonnes de cocaïne saisie lors d’opérations internationales

Opérations menées en Colombie, en Équateur, au Costa Rica, au Guatemala et au Panama avec le DEA.

Ces « opérations conjointes menées en Colombie, au Costa Rica, en Equateur, au Guatemala et au Panama contre le trafic de stupéfiants ont abouti à la saisie de 3.113 kilos de cocaïne et à l’arrestation de 21 personnes », a annoncé mardi la police colombienne dans un communiqué, sans en préciser les dates.

Source: AFP – Le POINT

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En Équateur saisie de 767 kilos de cocaïne, en Colombie saisie de 856 kilos  et au Guatemala 288 kilos.

Dans les eaux panaméennes 614 kilos en une « lancha », et en mer de Costa Rica  588 kilos.

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ESPAÑA (puerto de València): arrestan a un estibador del puerto y a un asesor con 24 kilos de cocaína

La Policía Nacional ha detenido en València a dos presuntos miembros de una red dedicada al tráfico de drogas, principalmente cocaína que entraba a través del Puerto de València.

De hecho, uno de los arrestados trabaja como estibador en la zona portuaria, aunque su supuesto socio, que tiene una asesoría jurídica, lo habría eximido de todas las culpas alegando que su compañero desconocía el negocio que tenía entre manos.

Leer mas

http://www.levante-emv.com/sucesos/2018/02/06/arrestan-estibador-puerto-asesor-24/1675887.html

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FRANCE (Air cocaine): Alain Castany est sorti de prison

La Détention d’Alain Castany, 71 ans, affaibli par de nombreux problèmes de santé vient de quitter Fresnes.

Il était le dernier pilote de l’affaire Air Cocaïne à être encore derrière les barreaux.

 

Source: Le POINT

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USA (Portsmouth – Virginie): saisie de drogue suite à l’arrestation de Nathan Willis

Dimanche, les agents de patrouille du département de police de Portsmouth ont reçu des informations d’un appelant anonyme selon lequel, Nathan Willis, se trouvait actuellement au 2128, rue Summit.

Les agents Musholt, Bell et Broughton se sont rendus à l’adresse, et ont localisé Nathan Willis dans la cuisine. Placé en détention? Les agents ont alors procédé à une fouille de M. Willis et ont trouvé dans sa ceinture avant un pistolet BB. Dans la poche avant du pantalon de M. Willis, les policiers ont trouvé trois sacs en plastique contenant une substance poudreuse blanche (suspicion de cocaïne).

Dans la même poche, les agents ont trouvé des balances numériques qui sont couramment utilisées pour peser des stupéfiants.

Les agents ont trouvé un autre sac en plastique avec de la poudre blanche et 307,00 $ en espèces. M. Willis a déclaré aux agents que la poudre blanche était de la cocaïne.

Les policiers ont également trouvé des fonds supplémentaires de 1 500 $ sur le suspect, totalisant 1 807 $.

Le suspect, Nathan Willis, 25 ans, de Portsmouth, a été accusé de « Trafic de drogue », « Possession d’outils criminels », « Transport illégal de drogues dans un centre de détention » .

Source: DAILY TIMES

FRANCE: en 2017, plus de 150 tonnes de cocaïne ont été sniffées

17 tonnes de cocaïne ont été saisies en France en 2017

La production qui a triplé en cinq ans, notamment en Colombie s’explique par la décision des autorités d’arrêter l’éradication des cultures de coca par épandage aérien.

La coke est de plus en plus pure et donc de plus en plus dangereuse pour la santé.

« C’est la première cause d’accident cardiaque chez les moins de 45 ans« , explique Michel Reynaud, professeur en addictologie.

Rentabilité exceptionnelle

Pour info, le kilo de cocaïne est vendu 1.000 euros en Colombie et peut coûter jusqu’à 60.000 euros en France lorsqu’il est vendu au détail.

Source: BFM TV

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FRANCE: ‘narco-news premières’ du 6 février 2018

Près de Nantes

Les policiers ont placé en garde à vue trois personnes, dimanche 4 février 2018. Près de leur domicile, deux voitures volées. Et à l’intérieur de leur logement, une chambre de culture de cannabis.

Plus: https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/pres-de-nantes-de-la-drogue-et-des-voitures-volees-5547383

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Aux environs de Cahors

Le procureur de la République Frédéric Almendros se félicite aujourd’hui du dénouement « d’une enquête de longue haleine au cours de laquelle le commissariat de Cahors a mis à jour un important trafic de produits stupéfiants » précise-t-il. Selon le procureur, le trafic qu’il décrit ici était « en place entre Cahors et la région toulousaine depuis plusieurs mois et concernait tant du cannabis que de la cocaïne ».

lire:https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/05/2736214-trafic-drogue-cahors-six-individus-dont-mineur-interpelles.html

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Grenoble et sa banlieue

Après avoir interpellé un dealer et son client dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, ce lundi 5 février 2018, les policiers se sont retrouvés sous un feu de projectiles. Ils ont dû faire usage d’armes de défense pour sortir du quartier.

Lire: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/trafic-drogue-grenoble-policiers-ont-du-faire-usage-armes-defense-1416323.html

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Meaux, au tribunal

Treize hommes, âgés de 21 à 33 ans, et une femme de 49 ans, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Meaux, jusqu’à jeudi, pour un trafic de cannabis et de cocaïne organisé entre Noisiel, Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) et la Guadeloupe, en 2015 et 2016. Trois d’entre eux comparaissent derrière la vitre du box — ce qui ne permet pas de bien les entendre —, et un quatrième, absent, est sous le coup d’un mandat d’arrêt. Enfin, deux frères vivant en Guadeloupe, sont soupçonnés d’avoir envoyé la drogue dans des colis, par avion.

Lire: http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/noisiel-quatorze-prevenus-devant-le-tribunal-pour-trafic-de-cocaine-et-de-cannabis-05-02-2018-7542882.php

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Valenciennes, au tribunal

Sébastien M. et Benaouda S., deux habitants du sud de la France, âgés de 30 et 47 ans, ont été condamnés à un an et trois ans de prison ferme jeudi par le tribunal correctionnel de Valenciennes. Le 29 janvier, ils ont été contrôlés par les douanes, à La Sentinelle, avec près de 25 000€ en liquide.

Lire:http://www.lavoixdunord.fr/311513/article/2018-02-05/pres-de-25000eu-qui-sentaient-le-cannabis-retrouves-dans-une-voiture

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LA RÉUNION (Port de Sainte-Rose): les douaniers saisissent pour 1,7 million d’euros de stupéfiants

Vers 1 heure du matin, la douane fait un tour au Port de Sainte-Rose pour y jeter une mission de surveillance de routine. Pas de chance pour trois individus qui s’y trouvent. Les stupéfiants sont encore dans leur voiture et attendent d’être transportés sur un bateau, le « Sweet Love Mama », qui ne va pas tarder à arriver.

À bord, trois Mauriciens qui comptent emporter la marchandise à Maurice.

Finalement, Mike Brasse a été condamné à 8 ans de prison ferme, Corine Clain et Osman Kamil Mohamed à 4 ans, Royce Capdor à 3 ans, Kévin Zettor à 2 ans dont un an avec sursis et Grégory Grondin a été relaxé.

lire: https://www.zinfos974.com/Saisie-record-d-heroine-a-La-Reunion-17-million-d-euros-de-stupefiants-prison-ferme-pour-les-trafiquants_a124050.html

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BRASIL: Polícia apreende meia tonelada de crack e cocaína no Triângulo Mineiro

Uma carga de mais de meia tonelada de cocaína e crack que seria transportada de Goiás para São Paulo foi apreendida nesse domingo durante uma operação antidrogas da Polícia Militar Rodoviária (PMRv) de Carnerinhos, no Triângulo Mineiro.

A droga estava armazenada no fundo falso de um caminhão-reboque que transitava na MGC-497.

SOURCE: EM.Com.br

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NARCOTRAFICO (consumo de estupefacientes): la mejor manera de combatir la droga es legalizarla

Pese a los millones de dólares gastados, la criminalización del consumo provocó un aumento vertiginoso no solo del uso de sustancias, sino también de la violencia
MADRID.- La Comisión Global de Políticas de Drogas, que presidió el exmandatario brasileño Fernando Henrique Cardoso y tiene ahora como directora a Ruth Dreifuss, expresidenta de Suiza, está integrada por políticos, funcionarios internacionales, científicos e intelectuales de diversos países del mundo y lleva a cabo desde el año 2011 una valiosa campaña a favor de una política más sensata y realista en el dominio del narcotráfico y el consumo de estupefacientes que el de la mera represión policial y judicial.

Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.

leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla

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GUYANE (Narcotics): plus de 3.500 mules ont réussi à passer entre les différents contrôles des régaliennes

Sur l’ensemble de l’année dernière, le nombre de mules interpellées, 365, reste néanmoins en deçà du chiffre record de 2016, établi à 371 mules interpellées.

Le nombre de mules interpellées sur l’année 2017 a été calculé de fait sur moins de 11 mois, en raison du mouvement social qui a durablement paralysé la Guyane par des barrages routiers perturbant l’accès à l’aéroport : « cinq semaines de blocage de mars-avril 2017 pendant lesquelles ni les avions ni les mules ne décollaient », estime le procureur, même si certains vols étaient alors maintenus. 529 kg de cocaïne auront néanmoins été saisis en 2017 en Guyane contre 452 en 2016, selon le parquet.

Une gestion difficile

Le procureur estime à « 4.000 » le nombre de mules tentant de prendre l’avion chaque année vers Orly soit environ 10 fois le nombre de mules interpellées. « Nous ne pouvons gérer que 2 à 3 mules grand maximum par jour pour une question de moyens tant en douane qu’en hospitalisation et en police.

« Lorsque notre équipe est mobilisée par une mule, des observateurs en font passer d’autres« , confiait fin décembre au site Guyaweb, un douanier de l’aéroport.

Une antenne de l’Ocrtis

Une antenne de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a été installée en Guyane début 2017 : ses enquêteurs auront consacré depuis quasiment tout leur temps à ces mules guyanaises, ont-ils confié à l’AFP. « Mon objectif pour 2018 est de permettre à l’OCRTIS de travailler plus sur les réseaux que sur les mules« , a indiqué fin janvier le procureur. Cette lutte contre le trafic de drogue n’aura toutefois pu mesurer, en 2017, les effets de l’installation d’un échographe prévu par les accords consacrant la fin du mouvement social le 21 avril et inauguré par la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l’aéroport de Matoury le 15 septembre.

Au 31 décembre, en effet, cet échographe n’était toujours pas opérationnel. « Il faudrait du personnel médical pour le faire fonctionner » avait alors indiqué le procureur. Les mules sont interpellées pour la plupart à l’aéroport, le reste lors de contrôles routiers.

FRANCE INFO

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FRANCE (Villeurbanne): les douaniers interceptent un colis de café lesté de 850 grammes de cocaïne

Lors de son séjour en Martinique dans sa famille, il avait confectionné un colis contenant du café et 850 g de cocaïne, chargeant alors sa mère de lui envoyer ultérieurement par voie postale faute de place dans ses bagages.

Les colis en provenance de Martinique intéressent toujours la Douane et, après avoir suivi le colis, les douaniers ont perquisitionné le domicile du destinataire et découvert 6 g d’herbe, 10 g de résine de cannabis et une balance de précision.

Présenté au parquet vendredi 2 février dernier, il a été condamné à 30 mois d’emprisonnement pour « trafic de stupéfiants ».

source: FRANCE 3

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PAKISTAN (ISLAMABAD): ANF Seizes 1.116 Tons Narcotics, Arrests 27 In Different Operations

Anti Narcotics Force (ANF) has seized 1.116 Tons narcotics and arrested 27 persons including four ladies under its campaign against drug trafficking across the country.

The Force also impounded eight (08) vehicles while conducting 24 counter-narcotic strikes across the country. The seized drugs comprised 748.6 Kg Opium, 348.9 Kg Hashish, 17.2 Kg Heroin and 1.

2 Kg Amphetamine. As per details here on Sunday, ANF Quetta recovered 25 Kg Opium from mountainous area of Toba Achakzai Tehsil Deobandi District Qilla Abdullah. The drug was intended to be handed over to another narcotics gang.

Yet in another operation, ANF Quetta recovered 703 Kg Opium and 58 Kg Hashish from general area Killi Dolangi Tehsil & District Qilla Abdullah. As per initial reports, drug was intended to be handed over to another narcotic gang.

In third operation, ANF Quetta recovered 5 Kg Hashish, which resulted arrest of a drug peddler namely accused Noor Muhammad resident of Quetta.

ANF Rawalpindi arrested an accused identified as Afzal Ali, resident of Gujrat at Benazir Bhutto International Airport, Islamabad and recovered 1.

1 Kg Amphetamine. He was destined to KSA by Flight No. EY-234. In another operation, ANF Rawalpindi intercepted a Motorcycle near Sanjawal Chowk, GT Road, Attock and recovered 1.1 Kg Hashish from personal possession of accused.

In third operation, ANF Rawalpindi recovered 2 Kg Opium from personal possession of a lady accused identified as Mrs. Sabira, resident of Nowshera. She was arrested near Iqbal Shaheed Toll Plaza, GT Road, Attock.

In fourth operation, ANF Rawalpindi recovered 5 Kg Hashish from personal possession of a lady accused namely accused Abida Parveen, resident of Faisalabad. She was arrested near Iqbal Shaheed Toll Plaza, GT Road, Attock.

In fifth operation, ANF Rawalpindi recovered 4 Kg Hashish from personal possession of a male and a female accused identified as Miss Yasmeen and Shakir, residents of Khyber Agency. They were arrested near Gondal Bus Stop, Attock.

In sixth operation, ANF Rawalpindi recovered 4 Kg Hashish from personal possession of the two accused identified as accused Imran Shah resident of Mardan and Miss Azra, resident of Peshawar. They were arrested near Gondal Bus Stop, Attock.

In Seventh operation, ANF Rawalpindi intercepted a Toyota Double Cabin at KFC, F-10 Markaz, Islamabad and recovered 6 Kg Heroin which was tactfully concealed under seats. Two accused persons were arrested at the spot namely Muhammad Tufail and Mumraiz Khan, residents of Peshawar.

ANF Lahore arrested a Nepali foreigner identified as Suk Bahadur at Allama Iqbal International Airport, Lahore destined to Colombo by Flight No. UL-186 on suspicion of ingestion of narco filled capsules.

He delivered 101 Heroin filled Capsules, weighing 990 grams. In another operation, ANF Lahore recovered 490 grams Heroin from a parcel being sent abroad through a courier service company near Khadim Road, Sialkot.

The seized Heroin was tactfully concealed in a Jacket. In third operation, ANF Lahore recovered 130 grams Heroin from personal possession of the accused, identified as accused Asif Rasheed resident of Lahore.

He was arrested near Haji Sardar Machli Saddar Goal, Lahore. In fourth operation, ANF Lahore intercepted a Toyota Corolla GLi car near Qaid-e-Azam Park, Sargodha Road, Chiniot and recovered 2 Kg Heroin along with a person namely Asif Ali, resident of Chaniot.

The seized drugs was tactfully concealed in secret cavities of the said car. In fifth operation, ANF Lahore intercepted a Suzuki Swift Car near Chak No. 5, GB Kamalpur, 51 South Motorway M-3 Faisalabad and recovered 10 Kg Opium and 40 Kg Hashish which was recovered from personal possession of the accused, identified as Twab Khan and resident of Peshawar.

In sixth operation, ANF Lahore recovered 500 grams Hashish from personal possession of accused identified as Sajjad Sarwar resident of Sialkot. He was apprehended near China Chowk Pasroor Road Sialkot.

In seventh operation, ANF Lahore intercepted a Truck near Jalla Chowk, Tandianwala Road, Faisalabad, recovering 211 Kg Hashish and 7 Kg Opium concealed in secret cavities of the Truck. Two persons on- board namely Arshad Ali and Muhammad Malik Cheema, residents of Sheikhupura were also apprehended during the operation.

ANF Peshawar recovered 1.2 Kg Hashish from personal possession of accused namely Muhammad Iqrar, resident of Khyber Agency. He was arrested near Motorway Toll Plaza, Peshawar. In another operation, ANF Peshawar intercepted a Suzuki Pickup near Mian Sahib Hotel Ring Road, Peshawar and recovered 3.

6 Kg Heroin from personal possession of the arrested three accused identified as Amin Shah, Muhammad Abbas and Raees Khan, residents of Peshawar. In third operation, ANF Peshawar recovered 800 grams Opium and 2.

4 Kg Hashish from personal possession of the accused identified as Said Umeer, resident of Khyber Agency. He was arrested near Motorway Toll Plaza Peshawar. In fourth operation, ANF Peshawar recovered 800 grams Opium and 3.

5 Kg Hashish near Motorway Toll Plaza, Peshawar from Toyota Hiace and arrested an accused Muhammad Hamza, resident of Jhang. Drugs was concealed in audio speaker of the vehicle. In fifth operation, ANF Peshawar recovered 1.

2 Kg Hashish from personal possession of the accused namely Noor-Ud-Din, resident of Khyber Agency. He was arrested near main gate of the Educational Institute. ANF Karachi arrested an accused near Memon Society, Karachi and recovered 4 Kg Heroin from personal possession of accused identified as Muhammad Asif, resident of Karachi.

In another operation, ANF Karachi recovered 12 Kg Hashish from a drug den situated in Bismillah Colony near Landhi Railway Station, Karachi. All cases have been registered at respective ANF Police Stations and further investigations are underway.

source: UrduPoint.com