Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’Union européenne a lancé mercredi à Anvers (Belgique), principal point d’entrée de la cocaïne sur le continent, une « Alliance des ports » pour harmoniser leurs mesures de sécurité contre le trafic de drogue et combattre leur infiltration par les réseaux criminels.
« Il est évident que nous ne pouvons pas faire des efforts uniquement dans un port, sinon les criminels se déplacent immédiatement vers un autre », explique la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Ylva Johansson.
La responsable suédoise participera, avec la ministre belge de l’Intérieur Anneliese Verlinden, à la mise en place de ce partenariat, en présence des autorités de seize des principaux ports à conteneurs européens et de représentants d’association de compagnies de transport maritime notamment.
Les grands ports sont la cible de mafias locales, qui n’hésitent pas à corrompre dockers, agents portuaires ou chauffeurs routiers, douaniers et policiers parfois, afin de laisser les « petites mains » récupérer la drogue dans les conteneurs.
Autoridades de Ecuador intervinieron unas 22 toneladas de cocaína en un zulo bajo una explotación porcina de la ciudad de Vinces, unos kilómetros al Norte de Guayaquil, preparadas para su envío al exterior
Jean-Michel Pillon, ancien directeur des douanes de Perpignan et directeur régional des douanes d’Occitanie basé à Toulouse (« renouvelé dans son emploi jusqu’au 30 avril 2024 » par arrêté du 17 juin 2022 publié au Journal officiel) a-t-il utilisé ses fonctions, et son accès à un précieux fichier d’évadés fiscaux, la liste Falciani (du nom d’un lanceur d’alerte employé par HSBC à Genève, et contenant 9 000 noms d’évadés fiscaux fournis aux services fiscaux français en 2008) pour aider le gouvernement espagnol à affaiblir le mouvement indépendantiste catalan, dans son « opération Catalogne », lancée en septembre 2012 ?
Deux médias catalans (la radio RAC1 et le quotidien La Vanguardia) l’affirment après une enquête menée conjointement. Comme le précise La Dépêche du Midi, le parquet espagnol enquête désormais sur cette sombre affaire franco-espagnole.
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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec « le Chacal »
ESPAGNE 🇪🇸 : l’ « espion français » au service de l’Espagne n’était autre que Jean Michel Pillon, l’ex-directeur des douanes d’Occitanie
Contacté par le commissaire Enrique Garcia Castano, qu’il a connu lorsqu’il a ‘travaillé’ contre le groupe terroriste basque ETA, avec la participation du GAL, Jean Michel Pillon a élaboré un dossier de 31 pages sur Xavier Trias et l’a remis au commissaire espagnol.
Le document établit l’existence d’un compte en Suisse estimé à 13 millions d’euros.
Problème : le document est falsifié.
Le maire de Barcelone, proche de Carles Puigdemont n’a pas de compte en Suisse.
Surnommé « l’espion français »
Le dossier et les fausses preuves sont communiqués à la presse sans que personne ne prenne le soin de vérifier la véracité des informations. Le journal conservateur El Mundo, très hostile au nationalisme catalan, publie les fausses révélations à sa une, en octobre 2014, à quelques semaines des élections municipales que Xavier Trias perdra pour quelques poignées de votes.
Mais le travail du directeur de la douane ne s’arrête pas là. Toujours selon La Vanguardia, il a fait croire dans un autre document que le fils de Jordi Pujol, président de la Catalogne pendant 23 ans, apparaissait dans la liste Falciani, qui réunissait les noms de milliers de titulaires de comptes en Suisse dans la banque HSBC. Celui que la presse catalane appelle désormais « l’espion français » a été chargé d’autres missions sans que l’on en connaisse les résultats.
Selon le journal barcelonais, Jean Michel Pillon aurait reçu pour ces différents travaux autour de 50 000 euros pris sur l’enveloppe des fonds réservés du ministère espagnol de l’intérieur. Si, à l’époque, Xavier Trias avait mis quelques mois à prouver qu’il n’avait pas de compte en Suisse, c’est la première fois qu’on apprend qu’un étranger a participé à cette sombre opération.
Le parquet de Marseille avait annoncé, vendredi, l’interpellation de 13 individus, tous suspectés d’être impliqués dans un double homicide lié au trafic de drogue qui a eu lieu en mai 2023 dans la ville de Salou en Espagne.
La droga, almacenada en más de 300 sacos de color oscuro, estaba marcada en el exterior para el reconocimiento de los logotipos de cada una de las remesas, correspondientes a organizaciones criminales distintas.
Une pétition existe pour réclamer que l’ensemble de nos élus et hauts fonctionnaires soit dépisté régulièrement puisque c’est ensemble qu’ils engagent notre futur et le futur de nos enfants par les décisions qu’ils affirment prendre pour le bien du plus grand nombre.
Malgré les dernières informations confirmées sur le comportement des élus de la nation, le ministre de la propagande Gérald Darmanin, toujours hyper réactif sur X (ex Twitter) pour s’auto-glorifier et encenser ses troupes, n’a pas encore trouver le temps d’envoyer une CRS pour pratiquer des tests de dépistage sur l’ensemble de nos élus et de nos hauts fonctionnaires.
Ne serait-il pas le bon moment pour démontrer à tous les Français que l’égalité de traitement devant la loi est une réalité ?
C’est ce que prétend Hubert Antoine. Cet indicateur de police dit être entré dans un cartel de trafiquants sur ordre du patron des Stups. Il faut voir. Dans sa villa de Marbella, Roschdy Zem, qui interprète cet homme pas très net, passe d’une pièce à l’autre, répond au téléphone, contemple, fébrile, l’horizon.
C’est cette histoire qui séduit Emmanuel Fansten, un journaliste de Libération.
J’ai regardé en replay… Je continue à être mal à l’aise avec cet infiltré que j’avais rencontré avec le journaliste de Libération dans une brasserie proche de la gare Montparnasse.
François Thierry, interprété par Vincent Lindon, qui avec ses méthodes pouvait alors faire des dégâts considérables dans la logistique et la haute hiérarchie du narco-business n’a pu poursuivre son action.
Ce dossier a t-il été monté avec l’aide de cet infiltré, qui, pour moi a trahi le patron de l’OCRTIS, pour le « dézinguer ».
Le rôle de la Justice, vaccinée au Dalloz, prête à toutes les lâchetés et autres aménagements et rétropédalages, ne me rassure guère sur ces régaliens qu’on appelle magistrats.
Les invités d’Arnaud Ardoin – LCP
J’avais été invité sur le plateau de la chaîne parlementaire avec Emmanuel Fansten, Dominique Perben, l’ex ministre de la Justice et Gilbert Collard.
Lors de ce plateau TV sur la Chaîne parlementaire, j’ai eu le sentiment que le journaliste de Libération en rajoutait sur la « morale » qui doit être appliquée dans ce type de lutte, en défendant l’État de droit, le sacro-saint État de droit qui ne réussit qu’à berner les gogos.
Je reste sur ma faim et continue de penser que la lutte entre services, plus précisément entre la DNRED (Douane) et l’OCRTIS (Police) a permis de ‘démolir’ ce type d’opération et en particulier les « opérations Myrmidons » en permettant alors de sauver ceux, qui au plus haut niveau, tirent profit de ces trafics.
Erwan Guilmin entre Sapin (de dos) et Francois Hollande
Les exploits d’un spécialiste du caviardage et emploi fictif de Bercy, l’énarque Erwan Guilmin de la DNRED, trop heureux de parader avec le président Hollande à la suite de la saisie de Boulevard Exelmans, n’ont réussi qu’à précipiter ce service dans la tourmente que l’on connaît. Remake de l’arroseur arrosé !
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Le 12 décembre 2023, le parquet de Bordeaux a donné quitus à François Thierry en prenant des réquisitions de non-lieu à son égard, alors qu’il avait été mis en examen en août 2017 pour « complicité de trafic de stupéfiants ».
Le ministre de l’Intérieur s’est rendu dimanche 21 janvier à Créteil, où la police a saisi 495 kilos de résine de cannabis vendredi et a fait le bilan des opérations contre le trafic de drogue en 2023
1000 points de deal ont été démantelés sur les 4000 existants. Une annonce faite devant les 495 kilos de résine de cannabis saisis vendredi 19 janvier par les policiers de Créteil. Le résultat d’un travail de longue haleine, comme dans le reste de l’hexagone. « La Paternelle à Marseille, où il n’y a plus de trafic de drogue. C’est également le cas allée Kennedy à Hénin-Beaumont, rue du Chemin-Vert à Boulogne-sur-Mer », a-t-il égrené. « L’année 2023, record absolu. 36.429 trafiquants ont été interpellés sur le territoire national et présentés aux services de la justice », s’est réjouit le locataire de la place Beauvau.
Si, sur le papier, tous les voyants semblent au vert, le même constat n’est pas fait sur le terrain.
Ça s’est passé le 6 janvier, quand les gabelous de Dijon, toujours aux aguets, dotés d’un flair hors du commun, parfois bien rencardés et chanceux aussi, ont contrôlé sur l’autoroute A6 un camion immatriculé en Espagne.
Le chauffeur, de nationalité espagnole, a présenté un CMR qui prouve qu’il transporte des produits textiles pour l’ Allemagne. Pourtant, les douaniers de la BSI contrôlent et découvrent « de nombreux paquets de formes rectangulaires, sous plastique de couleur noire, dissimulés sous les sacs de chargement« , précisent les douanes dans un communiqué.
La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, la saisie, grâce aux informations de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) du Maroc, de 1.564,5 kilos de cocaïne transportés dans 64 paquets.
Pour faire face au trafic de drogue dans le port, les effectifs douaniers ont été renforcé l’an passé ; on compte désormais 750 douaniers dont la moitié réalise des contrôles. Il y a également 4 équipes canines.
En 2023, sur 12,5 millions de containers qui ont transité par le port d’Anvers et celui de Zeebruges, ce sont seulement 1 à 2% maximum qui ont été contrôlés. Ceux-ci ont été choisis parce qu’ils proviennent d’une destination à risque comme l’Amérique du Sud ou de l’ouest de l’Afrique, suite à des informations ou en fonction du type de marchandises.
Scanners fixes et mobiles : de quel arsenal disposent les douaniers ?
Pour débusquer la drogue, les scanners sont indispensables. Au port d’Anvers, deux camionnettes « backscatters » circulent entre les containers et peuvent détecter à travers les parois des sacs de cocaïne.
On compte aussi deux scanners fixes, un scanner mobile qui peut se rendre sur les terminaux du port. En 2024, cinq scanners mobiles supplémentaires arriveront à Anvers.
Parmi l’arsenal douanier, on compte également un « sideloader », une machine capable de déplacer des containers sans dépendre des entreprises à contrôler.
Un « nez électronique » révolutionnaire : pas pour demain !
Il s’agira de la botte secrète des douaniers, si le projet aboutit. Il s’agit d’un nez électronique fixé sur une grue capable, comme un chien, de détecter les particules liées à l’odeur de la cocaïne à l’intérieur des containers.
« La technologie n’est pas encore stable et utilisable sur le terrain. Il y a des sociétés et des chercheurs qui continuent à s’y intéresser » ajoute la porte-parole du SPF Finances.
La botte secrète reste donc au stade de projet. En l’attendant, les douaniers du port perfectionnent leurs techniques et réalisent des saisies plus importantes chaque année.
El puerto belga de Amberes, uno de los principales puntos de entrada a Europa para los cárteles sudamericanos, interceptó en 2023 un volumen récord de cocaína, que alcanzó las 116 toneladas.
Por su lado, las autoridades de Países Bajos decomisaron otras 59,1 toneladas de cocaína en 2023, igualmente un fuerte aumento con relación al año anterior.
Operación en Bélgica
En la noche del martes, 22 personas (incluyendo a tres agentes de policía) fueron arrestadas en Bélgica en una enorme operación contra grupos de narcotraficantes en la que participaron unos 350 policías.
Aunque las autoridades despliegan un importante número de buzos y perros especialmente entrenados para olfatear drogas, los responsables temen que apenas una fracción de las cargas ilegales es interceptada.
Two cocaine dealers – one of whom also hid £100,000 in cash inside a flat – have been jailed for a total of almost eight years.
Officers from the Organised Crime Partnership – a joint National Crime Agency and Metropolitan Police Service unit – investigated Albanian nationals Orest Malushi, 44, from Barnet, and Olsian Vogli, 31, from Birmingham.
The pair were arrested beside Malushi’s car in Hendon, north London, in July last year by OCP officers who had them under surveillance.
Vogli had been seen entering and leaving a flat on Caversham Road that he used as a stash house shortly before the arrest.
OCP officers searched a black rucksack he was carrying, which contained half a kilo of cocaine.
They also found three mobile phones and a further two-and-a-half kilos of cocaine which had been hidden inside a specially adapted hide in the glovebox of Malushi’s car.
More than £100,000 in cash and a mobile phone with several SIM cards were found after the apartment was searched.
Malushi and Vogli pleaded guilty to possession of cocaine with intent to supply during previous hearings at St Albans Crown Court, and were sentenced to two years and six months and five years and four months respectively at Harrow Crown Court (sitting at Willesden Magistrates’ Court) yesterday (9 January).
Andrew Tickner, from the Organised Crime Partnership, said:
“The cocaine supplied by Olsian Vogli and Orest Malushi was clearly generating large profits for the organised crime group they belonged to, as shown by the amount of cash we found in the apartment.
“The hide in Malushi’s car was ultimately a futile attempt to conceal his criminality, but shows the time and attention that drug suppliers will put into their criminal profession.
“The class A drugs trade fuels gang violence and suffering in the UK, which is why the NCA and Met Police’s strong partnership is at the forefront of dismantling the organised criminal groups behind it.”
21 personnes ont été arrêtées alors qu’elles transportaient 80 ballots de drogue
Grâce au travail de renseignement effectué par la Police en coordination avec la Marine équatorienne, c’est une véritable flotte de trafiquants de drogue avec huit bateaux qui a été interceptée dans les eaux du Pacifique
Il s’agit d’une opération très inhabituelle
Bien équipées en moyen de communication et de navigation, ces personnes avaient l’intention de mettre la came dans d’autres bateaux.au nord des îles Galapagos, pour continuer vers l’Amérique centrale pour distribution ou réexpédition.
Une nouvelle opération de la Guardia Civil et la Policia Nacional a permis la saisie de 900 kilos de cocaïne autour des Îles Canaries. Trois Marocains sans papiers ont été arrêtés à bord de l’embarcation et un deuxième Zodiac a réussi à faire demi-tour pour échapper aux force de l’ordre.
Abdelkader Bouguettaia, surnommé « Bibi », est mis en cause dans plusieurs enquêtes pour importation de stupéfiants, via le port du Havre, ville où il est né, « Bibi » faisait l’objet d’une notice rouge d’Interpol.
Abdelkader Bouguettaia avait été arrêté dans la foulée de la visite sur place du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, fin octobre. Il a notamment été condamné à neuf ans de prison à Lille en mai 2023 pour son rôle dans l’importation d’un container contenant 599 kg de cocaïne, qui avait été intercepté à Anvers (Belgique), selon La Voix du Nord. Absent à son procès, un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre.refuge des narcotrafiquants français
Il est aussi soupçonné d’être le « commanditaire » et « l’organisateur » d’une importation de 2,5 tonnes de cocaïne, découvertes par les autorités à Carthagène (Colombie). Abdelkader Bouguettaia est installé à Dubaï depuis 2019, d’où il « gérait les importations de cocaïne ».
Visé par un mandat d’arrêt national depuis le 10 décembre 2021 et un mandat d’arrêt européen depuis le 7 février 2022, le trafiquant court toujours. Une preuve de plus que la collaboration judiciaire est chaotique, pour le moins, entre la France et les Emirats arabes unis.
Un peu de l’histoire des frères Benbouabdellah, des kabyles de la cité des Amandiers (dite « la Banane »), dans le 20e arrondissement de Paris
La poudre avait parlé pour la première fois le 5 mars 2002, sur la Costa Del Sol : ce jour-là le jeune Samir Benbouabdellah, 20 ans, circule à bord d’une Mercedes dans les rues de Málaga lorsqu’une Fiat le prend en chasse, son occupant lui tirant à plusieurs reprises dessus. Blessé, Samir est déposé à l’hôpital de Mijas Costa avant d’être écroué par la police française qui aimerait l’entendre pour sa participation supposée à un assassinat dans le 15e arrondissement, ainsi que dans la tentative d’évasion ratée de son frère Mounir avec Christophe Khider en mai 2001 à Fresnes.