Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Christian Gatard est prévenu et je passe voir Fernando Muñoz au SVA, à Algesiras, pour le mettre également au courant puisque ce sont les douanes espagnoles qui vont intervenir. Je le prie toutefois d’attendre mon signal pour passer à l’action.
Le lendemain, comme convenu, à dix-neuf heures, l’Indigo glisse lentement le long des quais de Gibraltar et met le cap sur le Maroc.
La nuit tombée, nous jetons l’ancre à quelques encablures d’ Al Hoceima lorsqu’une barque vient vers nous. Sans un bruit, sans un mot, des paquets de vingt-cinq à trente kilos passent d’un bord à l’autre le plus rapidement possible. Une poignée de minutes suffisent. Un signe de la main et la barque s’éloigne. Je mets le moteur en route et nous nous éloignons de la côte avant de nous immobiliser à nouveau pour dissimuler la drogue. Durant toute la nuit nous glissons le cannabis savonnette par savonnette dans les endroits les plus inattendus. Aucune ne doit apparaître et j’apprécie le professionnalisme de Romyn: son bateau est un véritable gruyère. À l’aube, tout est parfaitement camouflé, nous pouvons mettre en route et voguer doucement vers Sotogrande pour la deuxième phase de l’opération, tout aussi délicate.
A neuf heures l’Indigo pointe sa proue à l’entrée de la marina de Sotogrande. Il est placé en cale sèche. J’ai demandé à ce que les travaux ne débutent que le lendemain en prétextant que nous avions besoin de temps pour nettoyer le carré et plier les voiles. En fait, toute la journée nous veillons sur la cargaison et à la tombée de la nuit nous glissons les plaquettes de cannabis dans les sacs à voile. À vingt-deux heures une camionnette se gare le plus près possible du bateau. Toute la marchandise est à nouveau transférée en un temps record et prend la direction de Malaga.
La saisie sera effectuée par le SVA Algesiras avant Fuengirola.
Du jeudi 9 juin au dimanche 12 juin 2016, les services de la police et de la douane ont organisé dans le Benelux et en France une opération internationale commune contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue.
82 des 1954 personnes contrôlées étaient en possession de drogue. 8 personnes ont été arrêtées et 7 véhicules ont été saisis. Au total, 224 policiers ont participé à cette opération de contrôle.
Coopération internationale
L’opération a remporté un véritable succès et ce, grâce au traité Benelux relatif à la coopération policière. Depuis janvier 2005, ce traité permet aux fonctionnaires de police du Benelux de poursuivre et contrôler des suspects dans les trois pays. Lors de cette opération, des contrôles ont été effectués le long des autoroutes et des routes provinciales, à bord de trains, dans des bus ainsi que dans des immeubles de la drogue. La collaboration intensive entre les trois pays participants s’est particulièrement bien déroulée. Lire sur: http://m.lavenir.net/cnt/dmf20160613_00840428/
Por: William Jiménez
Fecha: junio 13, 2016
En: Nueva York
ALTO MANHATTAN.
Un dominicano que regresaba de un festival de música de Detroit fue atrapado en la calle Dickman con su vehículo lleno de droga, dijo la Policía.
Mario Brito, de 31 años, regresaba del festival de música Detroit en Movimiento junto a seis personas más, cuando agentes de la DEA detuvieron su vehículo, una camioneta Toyota Sienna 2011, en la esquina de la calle Dyckman con avenida Seaman, en Inwood.
Mardi, le commissaire divisionnaire Vincent Le Beguec a été nommé à la suite de la commission administrative paritaire (CAP) – l’instance chargée d’étudier les mutations dans la police. Pur flic de PJ, Le Beguec, 52 ans, arrive de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Rennes (DIPJ).
Auparavant, il a dirigé la brigade des stups de Lille, est passé par Nantes et Marseille, avant d’occuper un poste important à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Au 11 rue des Saussaies, Le Beguec dirigeait la Division des études et prospectives, chargée de l’élaboration des différents textes de loi.
Apertura de uno de los contenedores marcados por las unidad de Análisis de Riesgos de la GC – MIGUEL MUÑIZ
Cada jueves a las 7 de la mañana atraca en el puerto de Marín uno de los denominados «barcos calientes de la droga». Se trata de un carguero proveniente de Colombia que transporta más de un millar de contenedores, entre ellos un centenar cargados con fruta que más tarde se distribuirá por toda España. Marín es el primer puerto europeo que este buque toca en su ruta, por lo que la alarma ante la posibilidad de que organizaciones de narcotraficantes colombianos intenten colar droga en él aprovechando la entrada de toneladas de mercancías de curso legal es máxima y persistente.
Los agentes dedicados a la lucha contra el narcotráfico en la Comunidad gallega reconocen que loscontenedores son desde hace años una de las vías de entrada preferidas de los traficantes, que se valen del ingente volumen de entradas y de la capacidad de estos depósitos para camuflar su droga sin que sea descubierta. La técnica más habitual para introducir la cocaína en estos vagones se denomina «gancho ciego» (o «rip off») y consiste en aprovechar un momento del proceso comercial —a menudo en connivencia con enlaces de empresas intermedias— para colar la mercancía en un contenedor y recogerla a su llegada a puerto. Esta es la teoría, pero el incremento en los controles en los puertos ha provocado que los narcos agudicen sus técnicas hasta límites insospechados. Antes lo hacían de una manera burda, en simples mochilas. Ahora han demostrado que su imaginación no tiene límite.
Los escondites
Como ejemplo, los efectivos del Instituto Armado explican que se han encontrado droga como relleno de plátanos de plástico, en huecos vacíos del sistema de refrigeración de los contenedores o adosada a los bajos de los barcos, como una suerte de torpedos. A veces también han llegado a aprovechar el nido de abeja de los cartones que recubren los productos para disimularla e incluso las propias tapas. De ahí que cada vagón que llega a Marín con fruta (los que tienen más riesgo por su origen) sea registrado.
Considéré comme un des plus gros importateurs de résine de cannabis de la région parisienne, Madjid Djemai a été arrêté.
Dix ans qu’il figurait comme cible prioritaire de la Jirs de Paris. Dix ans que tous les services de police se cassaient les dents sur son cas. Madjid Djemai, 48 ans, a finalement été mis en examen vendredi et placé en détention, avec ses deux principaux lieutenants, pour « association ou entente en vue de commettre un trafic de stupéfiants » suite à une très longue enquête de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). Sans revenus ni activité déclarés, le natif de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) habitait pourtant un hôtel particulier situé à deux pas de la porte Maillot, dans le 16e arrondissement de Paris…
« C’est bien simple : c’est lui qui approvisionnait en shit toutes les cités de Saint-Denis »
Jusqu’à cette semaine, les antécédents judiciaires du quadragénaire culminaient avec des infractions routières, un peu de recel, quelques vols et usages de stupéfiants. Mais depuis les années 1990, « Bado », son premier surnom, a fait du chemin et, selon plusieurs sources judiciaires, il se faisait lui-même appeler le « maire de Saint-Denis ». « C’est bien simple : c’est lui qui approvisionnait en shit toutes les cités de Saint-Denis », soutient un policier du département. « Il ne vit de rien », explique une source proche de l’enquête. « C’est quelqu’un qui a organisé son insolvabilité. Officiellement, c’est un homme de paille qui possède son hôtel particulier. Son frère, une villa à Enghien… » L’OCRDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) a d’ailleurs été cosaisi pour tenter de tracer l’étendue de sa fortune.
Pour les spécialistes de la lutte antidrogue, Djemai appartiendrait à la catégorie des « gros bonnets » qui, tout en tirant les ficelles, se gardent bien de toucher à l’opérationnel que ce soit en banlieue parisienne ou sur la Costa del Sol
A man lances a poppy bulb to extract the sap, which will be used to make opium, at a field in the municipality of Heliodoro Castillo, in the mountain region of the state of Guerrero January 3, 2015. REUTERS/Claudio Vargas
Mexico, the United States and Canada will unveil a plan to combat increased opium poppy cultivation and heroin use across North America at a summit later this month, a senior Mexican official told Reuters on Thursday June 9.
Leaders of the three nations are due to meet in Ottawa on June 29, amid growing concern about the rising North American death toll from opioids such as heroin and fentanyl, and a surge in poppy cultivation in Mexico by violent drug gangs.
In a phone call last month, U.S. President Barack Obama and his Mexican counterpart Enrique Pena Nieto agreed to intensify the fight against heroin production, and government officials say the problem has been under discussion for months.
Paulo Carreno, Mexican deputy foreign minister in charge of North America, said in an interview that Canada’s Prime Minister Justin Trudeau was also committed to the plan due to be launched at the so-called Three Amigos summit later this month.
“This isn’t just about destroying (plantations), it’s about finding solutions for people forced to cultivate poppies, and there will be an important announcement in this context at the summit on a new cooperation plan between the three countries to deal with problems that obviously concerns us all,” he said.
Carreno declined to offer details but said additional resources would be devoted to all parts of the problem.
De retour des Pays-Bas, trois Nancéiens ont été interceptés à Essey-lès-Nancy avec 10 kg d’héroïne pure. Près de 30 policiers à bord d’une quinzaine de véhicules ont été mobilisés.
12/06/2016
Dans la région nancéienne, l’héroïne diluée à un produit de coupe se négocie entre 20 et 25 € le gramme auprès des consommateurs. Les trafiquants interpellés lundi soir sur la Zac de la porte verte à Essey, étaient chargés de 10 kg de matière pure et de 50 kg de produit de coupe. Au total et selon une fourchette basse, le bénéfice supposé à la revente de cette cargaison qui s’apprêtait à inonder la cité Stanislas et au-delà, peut donc être estimé à 1,2 million d’euros.
Mais la marchandise n’a pas eu le temps d’arriver sur le marché. En possession d’un précieux renseignement leur indiquant l’organisation d’un convoi de stups entre les Pays-Bas et Nancy, les SRPJ de Metz et Nancy réagissaient au quart de tour. Et organisaient lundi, dans l’urgence, un dispositif d’interception. Avec le renfort de la BRI de Strasbourg. Près de 30 policiers à bord d’une quinzaine de véhicules formaient alors une longue chaîne en des points stratégiques tout au long de l’A31. Avant de prendre en filature les deux véhicules suspects peu après leur entrée sur le territoire français, après le passage de la frontière luxembourgeoise.
Les convoyeurs de stups quittaient l’autoroute au niveau de Bouxières-aux-Dames pour reprendre Lay-Saint-Christophe et la voie rapide de l’Amezule, un itinéraire sans doute plus discret dans l’espoir de déboucher incognito aux portes de la cité Stanislas.
Un donneur d’ordres depuis la prison ?
A son arrivée à Essey vers 22h30, le véhicule ouvreur tombe dans les mâchoires de la tenaille policière. A bord, deux hommes âgés d’une vingtaine d’années domiciliés à Nancy et Tomblaine, sont interpellés. L’un d’eux n’est autre que le frère d’un trafiquant nancéien qui purge actuellement une lourde peine pour importation d’héroïne.
El martes pasado, agentes de la Patrulla Fronteriza cerca de Ciudad Río Grande decomisaron más de mil 360 kilogramos de mariguana en una camioneta tipo van blanca cerca de La Rosita, Texas.
El decomiso ocurrió cuando los agentes que trabajaban a lo largo del Río Bravo observaron que un vehículo se acercaba a la orilla del río por el lado estadounidense. Aproximadamente unos 22 traficantes cruzaron varias balsas llenas de narcóticos hacia territorio estadounidense y cargaron el contrabando en un vehículo. Luego los traficantes regresaron a México.
Los agentes de la Patrulla Fronteriza observaron el vehículo infractor viajando en sentido norte y le indicaron que se detuviera.
En una operación dirigida por el Ministerio Público en el distrito de Lurigancho, Chosica, al este de Lima, la policía incautó este sábado más de cien kilos de clorhidrato de cocaína provenientes de la zona del Vraem y detenieron a cuatro personas.
El lugar intervenido fue un inmueble ubicado en la avenida Cajamarquilla. Hasta allí llegaron representantes del Primer Equipo de la Segunda Fiscalía Especializada contra la Criminalidad Organizada junto a un importante contingente policial al mando del fiscal Arturo Mosqueira Cornejo: y su adjunto, Alfredo Huaranga Romero, quienes encontraron un total de 107 paquetes de droga de un kilo cada uno, aproximadamente, que habría salido hacia Lima de las zonas de Pichari y Llochegua, en el Vraem.
Los guardias civiles abortaron el alijo en una actuación fruto de la colaboración ciudadana y detuvieron a los tres tripulantes de la embarcación
Redacción | Actualizado 10.06.2016
La Guardia Civil aborta un alijo que se pretendía introducir por el muelle pesquero de Barbate, aprehendiendo 500 kilos, una embarcación de pesca y deteniendo a los tres ocupantes de la misma. Esta actuación ha sido posible gracias a la colaboración ciudadana.
El alijo se interceptó en la mañana de ayer, cuando se recibió una llamada en la que se alertaba de que un pesquero atracado en el muelle de Barbate, podría traer camuflado hachís proveniente de Marruecos.
Así es el mayor depósito judicial en España de ‘gomas’ decomisadas a los traficantes de hachís.
Lanchas hacinadas en el cementerio
En el negocio del tráfico de hachís, el tangerino Abdellah Messi era considerado el mayor intermediario del Campo de Gibraltar. Controlaba el sector y tenía a su disposición una legión de fieles empleados. A los 14 años, aún imberbe, cruzó el Estrecho para afincarse en Algeciras y sólo una década después ya se le consideraba el capo del gran coladero español del chocolate marroquí.
Pero su reinado se derrumbó la mañana del 15 de octubre de 2014. La Policía Nacional lo detuvo cuando salía del hotel Guadacorte, en Los Barrios (Cádiz), donde había fijado su residencia.
Durante el operativo, dirigido por el GRECO de la Costa del Sol, a la organización que lideraba se le decomisaron 4,7 toneladas de hachís, seis lanchas, un barco de recreo, siete coches de alta gama, un tractor, tres escopetas, una pistola…
Una de las gomas de Messi, de 9,5 metros de eslora, dos motores y un coste de 300.000 euros, además del barco en el que solía organizar fiestas a todo trapo para sus amigos, fueron a parar al mayor cementerio de narcoembarcaciones de España.
Mapa de situación de la zona en la que actúan los narcos
Marina de luxe située à Marbella (Andalousie), Porto Banus voit défiler toute la jet set locale mais aussi les barons du trafic international de stupéfiants.
El ex jefe de operaciones de la DEA Michael Braun aseguró ante legisladores estadounidenses que Hezbollah (grupo terrorista financiado por Irán) está « moviendo toneladas de cocaína » de América del Sur a Europa y ha desarrollado uno de los « esquemas de lavado de dinero más sofisticados » que jamás haya visto.
La agencia anunció en febrero pasado que había detenido a varios terroristas de Hezbollah acusados de trabajar con un gran cártel de la droga de Colombia, con el objetivo de traficar narcóticos a Europa y blanquear dinero a través del Líbano. Esas detenciones se produjeron en un contexto de crecientes temores en Washington sobre los vínculos entre grupos terroristas de Medio Oriente y del hemisferio occidental.
Operación conjunta de la Guardia Civil y la Policía Nacional
Archivo
La Guardia Civil y la Policía Nacional han desmantelado una organización especializada en la importación de grandes cantidades de cocaína desde Bélgica, Holanda y Francia, en una operación en la que han detenido a diez personas en las comunidades de Madrid y Cantabria y en la provincia de Toledo.
A los arrestados, nueve hombres y una mujer con edades entre 41 y 65 años, se les ha intervenido 160 kilos de cocaína, 1.300.000 euros en efectivo, veintiún vehículos y otros efectos relacionados con el tráfico de drogas, y para nueve de ellos la autoridad judicial ha decretado su ingreso en prisión, informan ambos cuerpos.
A Plédran, un homme a réceptionné un colis postal contenant 2,650 kg de cocaïne. Interpellé par les douaniers, il a été condamné à deux ans de prison.
Début juin, les douaniers tombent sur un colis Chronopost contenant de la cocaïne à l’aéroport d’Orly. Avec les postiers, ils effectuent une livraison surveillée jusqu’au destinataire, à Plédran, près de Saint-Brieuc.
Les 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne sont estimés à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.
Jeudi 2 juin 2016, les agents des douanes de Calais ont découvert 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Bulgarie. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.
Lors du contrôle, la conductrice, de nationalité britannique, présente des documents couvrant le transport de 24 palettes de crèmes glacées depuis la Belgique vers le Royaume-Uni.
Poursuivant leurs investigations, les douaniers découvrent alors derrière les cartons de glace, au fond du camion, un grand sac en toile de jute, déposé à même le sol. La réaction du chien anti-stupéfiant confirme les soupçons des agents des douanes, qui procèdent au déchargement du camion.
À l’intérieur du sac, les douaniers découvrent deux sacs de sport, chargés de paquets de drogue entourés d’adhésifs marron, qui réagissent positivement à l’héroïne et à la cocaïne. Au total, 59,7 kg de produits stupéfiants sont saisis.
Le gérant de la société de transport a été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement.
En 2015, la douane française a saisi 88 tonnes de produits stupéfiants dont 17 tonnes de cocaïne (résultat annuel jamais atteint) et 243,5 kg d’héroïne.
Contacts presse
Direction des douanes de Dunkerque : 06 64 55 60 23
Service de presse de la douane : presse@douane.finances.gouv.fr : 01 57 53 42 11
La heroína ha vuelto a despertar la misma curiosidad entre la gente joven que cuando irrumpió en España, hace 40 años, para llevarse por delante varias generaciones. La diferencia es que, en esta ocasión, este derivado del opio ha recuperado su posición en la sociedad de forma silenciosa, lo que hace que la gravedad del problema sea más alarmante. ¿El motivo? La heroína, una vez que empieza a consumirse, inicia un deterioro del cuerpo que tarda cierto tiempo en hacerse visible, y por eso las nuevas generaciones que lo consumen todavía no muestran evidencias del deterioro interno al que ya someten a sus cuerpos. En la comarca, la realidad es que solo en este año se han desarticulado numerosos puntos de venta en los que, además de cocaína, se traficaba heroína. Una droga que está vendiéndose a niveles de hace tres lustros.