La lutte contre le trafic de drogue maritime se renforce
Presque 500 kg de saisie
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La lutte contre le trafic de drogue maritime se renforce
Presque 500 kg de saisie
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mayo 8, 2016
leer:http://www.sinembargo.mx/08-05-2016/1657084
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Il conducente, spagnolo, è stato portato in carcere a Monza
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Le narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman Photo : Henry Romero / Reuters
Le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé à deux reprises et se bat contre son extradition vers les États-Unis, a été transféré dans une prison située dans le nord du Mexique, près de la frontière du Texas, tôt samedi matin.

Des officiers de la police fédérale montent la garde près de la prison de la ville de Juarez où le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman a été transféré samedi. Photo : ? Jose Luis Gonzalez / Reuters
TOUT LIRE sur: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/05/07/002-chapo-transferement-prison-baron-drogue-narcotrafic-mexique.shtml
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Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale :
Le président,
P. Lelong
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A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.
La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.
Une enquête parlementaire
Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp
La face émergée de l’iceberg
Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.
Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).
Détail
Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.
Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros
Troisième bloc : solde (35 millions)
A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :
TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB
[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.
[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».
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Le coût mondial de la guerre aux drogues
Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.
Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.
UNE DÉFAITE!
La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.
UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ
L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.
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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS
Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.
UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS
Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.
UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS
Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.
DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES
Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.
http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues
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Trois individus ont été arrêtés et présentés devant le parquet de Rodez ce vendredi 6 mai après la saisie de 65 kilos de cannabis.
Dimanche dernier, le village aveyronnais de Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une trentaine de kilomètres de Millau, avait été bouclé par la gendarmerie. Plusieurs secteurs routiers avaient été coupés et des herses jetées sur la route. Les gendarmes avaient alors retrouvé un véhicule signalé volé sans qu’on en sache plus sur la teneur de l’opération.
Une semaine après, vendredi 6 mai, le groupement de gendarmerie de l’Aveyron vient d’annoncer que les recherches effectuées en collaboration avec le peloton d’autoroute de Millau, renforcés notamment par une équipe cynophile de Lodève ont confirmé l’interpellation de trois individus qui s’étaient cachés non loin de leur véhicule.
LIRE:
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Publié le 06 mai 2016

© MaxPPP | Le palais de justice à Marseille (Illustration)
Huit Corses et deux étrangers ont été condamnés, mardi 3 mai, à des peines allant de deux à sept années de prison par le tribunal de Marseille. Ils préparaient un trafic de cocaïne entre la Corse et la Colombie.
L’enquête a duré trois ans. Trois années pendant lesquelles les enquêteurs de la police judiciaire d’Ajaccio et de Marseille écoutaient et suivaient les protagonistes d’un projet de trafic de cocaïne entre la Colombie, l’Espagne et la Corse.
Un hélicoptère pour larguer la drogue
Le plan consistait à faire passer la cocaïne par le Venezuela, avant d’emprunter un bateau pour l’Espagne et enfin de larguer la drogue depuis un hélicoptère au milieu du Parc naturel de Corse. Mais les prévenus n’ont pas eu le temps de concrétiser ce projet.
Huit Corses, un Espagnol et un Colombien ont été condamnés à des peines allant de deux à sept ans de prison pour « association de malfaiteurs » en vue d’importer de la cocaïne sur le territoire corse
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Trois kilogrammes de cocaïne, 100 000 comprimés de métamphétamines, 5 livres de cannabis, 5 gallons de GHB et une importante quantité de stéroïdes ont été retrouvés par le SPVQ lors de quatre perquisitions dans le secteur des Rivières.
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CAGLIARI. Slitta il giuramento in aula del neo consigliere regionale Giovanni Satta, proclamato eletto mentre si trovava in carcere a Sassari per traffico di droga e da alcuni giorni in libertà. La decisione è stata presa dalla conferenza dei capigruppo, che si era riunita per prendere una decisione sulla procedura da mettere in atto, e che ha deciso di riunirsi nuovamente domani, 4 maggio, alle 10 per decidere il da farsi. Solo a quel punto Satta potrebbe prestare giuramento.
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Cuatro hombres y dos mujeres han sido detenidos como acusados de regentar uno de los puntos de venta más activos en el hipermercado de la droga de la Cañada Real, según ha informado esta mañana la Jefatura Superior de Policía de Madrid. El puesto, que estaba abierto las 24 horas del día, mantenía escondido el estupefaciente y básculas de precisión entre los escombros.
El clan familiar, que conseguía enormes beneficios por la venta de droga, estaba formado por el matrimonio, que son los que controlaban las ventas. Junto a ellos también se encargaban del puesto los hijos y las nueras. Otro miembro que no era familiar suyo se encargaba de ser el machaca del grupo. Avisaba en caso de que llegara la policía y mantenía el puesto en perfecto estado de funcionamiento.
leer:
http://ccaa.elpais.com/ccaa/2016/05/05/madrid/1462448756_240070.html
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Après une vague d’interpellations dans la station balnéaire, revendeurs et consommateurs sont actuellement entendus par les gendarmes
Mardi, au petit matin, un impressionnant dispositif de gendarmerie a été déployé dans la station balnéaire canaulaise. Dans le cadre d’une opération anti-drogue, les enquêteurs de la gendarmerie, qui étaient venus procéder à plusieurs interpellations, étaient appuyés par les PSIG (pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Saint-Laurent-Médoc, Arcachon, Mérignac et le PSPG (peloton spécialisé de protection de la gendarmerie) de Blaye.
Selon le commandant Thierry Dezeure, le patron de la compagnie de gendarmerie de Lesparre-Médoc, « des revendeurs et des………………....lire sur:http://www.sudouest.fr/2016/05/04/medoc-vaste-operation-anti-drogue-a-lacanau-ce-mardi-matin-2351073-2921.php
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Colombia. — Dos ciudadanos dominicanos y un colombiano fueron capturados por la policía colombiana por su presunta participación en una red que enviaba heroína a Estados.
Los arrestos de los tres hombres, dos de ellos solicitados en extradición por la justicia estadounidense, fueron realizados por la policía colombiana e Interpol en las ciudades de Pereira y Pasto, al centro-oeste y suroeste de Bogotá, explicó la policía el miércoles en un comunicado.
Los detenidos fueron identificados como José Grullon e Iván Murillo, pedidos en extradición por un tribunal de Nueva York, y Espedicto Peralta.
Los tres deberán responder por crímenes relacionados con el tráfico de drogas.
De acuerdo con la policía “integrantes de la organización contactaban a empleados de aerolíneas encargados de labores logísticas al interior de las aeronaves (que), aprovechando sus cargos, ingresaban los alcaloides a los aviones camuflándolos entre alimentos sellados para evitar su detección por parte de las autoridades”.
La investigación se inició en agosto de 2012 cuando un dominicano fue aprehendido con 76 kilos de heroína en el aeropuerto John F. Kennedy de Nueva York. Entonces las autoridades colombianas y estadounidenses establecieron que en Pereira había una banda que enviaba heroína a Estados Unidos
http://hoy.com.do/arrestan-a-dos-dominicanos-y-un-colombiano-por-enviar-heroina-a-eeuu/
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Plus d’une vingtaine de policiers ainsi que deux maîtres chiens ont écumé les rues du quartier gare afin de mettre la main sur des personnes en possession de stupéfiants. Plusieurs personnes ont été verbalisées et quatre dealers présumés ont été arrêtés.
Pour mettre la main sur la drogue de ces trafiquants la police a effectué des examens médicaux qui ont révélé des la présence de corps étrangers dans leur organisme. Les dealers avaient en effet ingéré des sachets de drogue afin de les dissimuler lors du contrôle des forces de l’ordre.
Une opération qui aura permis à la police de mettre la main sur un kilo d’héroïne, de l’argent liquide et des téléphones portables.
Le Quotidien
http://www.lequotidien.lu/faits-divers/luxembourg-plus-dun-kilo-dheroine-saisi-ce-mercredi/
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Incineración de paquetes de droga. Foto: APG – archivo
La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn), confiscó 33 kilos de cocaína peruana y una tonelada de marihuana paraguaya, en operativos que se llevaron a cabo en la carretera La Paz- Oruro, en Villa Ingenio y en Ibobo, frontera con Paraguay, informó el miércoles el comandante de la Policía Boliviana, Edgar Téllez.
« Queremos hacer conocer de que en estos días la Felcn realizó intensos operativos, es así que el martes, en inmediaciones de Villa Ingenio de la ciudad de El Alto se procedió al secuestro de 30 kilos con 900 gramos de cocaína base procedente del Perú », precisó.
La autoridad policial presentó a la prensa al boliviano Juan T. P., quien fue aprehendido en posesión de sustancias controladas que transportaba hacia la frontera con Brasil.
Indicó que en Villa Ingenio, el sujeto fue interceptado por los agentes de la FELCN cuando transportaba una bolsa de yute con 30 paquetes forrados con cinta masquin.
En otro operativo, dijo que en el cruce Ventilla, avenida Viacha, en la carretera La Paz-Oruro, se interceptó a Martin Dorado Gutiérrez, en poder de 3 kilos con 100 gramos de cocaína.
Agregó que en otra acción, a través de un dispositivo estacionario de control por inmediaciones de la carretera internacional a Paraguay, en la intersección de Ibibobo y Cruce el Toro, en la provincia Gran Chaco del departamento de Tarija, los agentes incautaron 15 bolsas de yute con 408 paquetes de droga en forma de ladrillo.
La mercancía se encontraba en un vehículo abandonado, que luego fue sometido a prueba de campo y dio positivo para marihuana, de una tonelada de marihuana procedente del Paraguay.
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No ano passado, a PJ realizou 7.305 apreensões de droga. O estupefaciente com maior quantidade apreendida foi a cocaína, com seis toneladas.
Portugal registou, em 2015, 7.305 apreensões de droga, surgindo a cocaína como o estupefaciente com maiores quantidades apreendidas (mais de seis toneladas), ultrapassando a cannabis, que costumava liderar a lista. Os dados constam do Relatório Anual de 2015 da Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes (UNCTE) da Polícia Judiciária (PJ), que refere que foram apreendidos 6.029.618 quilogramas de cocaína, em 1.078 apreensões.
Segundo a PJ, em 2015, a quantidade de cocaína apreendida, pelas autoridades portuguesas, subiu pela segunda vez consecutiva, nos últimos cinco anos, alcançado o valor mais alto no ano passado, com um aumento de 62,3%, em relação a 2014, enquanto o número de apreensões (1.078) apresentou uma variação, em proporção, menos significativa (2,8%).
O aumento das quantidades de cocaína, em 2015, deveu-se, em particular, às apreensões feitas pela PJ — mais 2,368 toneladas do que em 2014 — o que, em termos percentuais, se traduziu num aumento de 72,1%. “Igualmente relevante”, de acordo com o relatório, foi o crescimento de quantidades apreendidas de cocaína pela Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais (111%), GNR (24,7%) e PSP (20%).
Nas apreensões de cocaína, a via marítima continuou a ser a mais utilizada para o transporte de elevadas quantidades. Em 2015, verificou-se, em oito casos, o recurso a embarcações, representando 90,1% do total apreendido.
“A via aérea continua igualmente a ser comum no transporte de cocaína, embora as quantidades envolvidas sejam manifestamente inferiores às assinaladas no transporte por via marítima. No entanto, o número de apreensões envolvendo esta via supera largamente as realizadas na via marítima (193 apreensões para 8 apreensões)”, adianta o relatório.
Quanto aos principais pontos de destino da cocaína apreendida, em função do número de apreensões e da quantidade, Portugal surge no topo (127 apreensões e 2.470 quilos), seguido de Espanha (39 apreensões e 159,04 quilos), Bélgica (24 apreensões e 44,38 quilos), França (cinco apreensões e 39,07 quilos), Holanda (cinco apreensões e 11,76 quilos) e Itália (quatro apreensões e 5,61 quilos).
Em 2015, a PJ confiscou 2.421,634 quilos de cannabis, em 4.154 apreensões, tendo a cannabis/liamba somado 221,882 quilos, em 577 apreensões. Em termos de quantidade apreendida, a heroína surge depois, com 96,576 quilos, em 755 apreensões, seguida da cannabis (folhas), com 45,435 quilos (oito apreensões). Um total de 2,448 quilos de anfetaminas, em 103 apreensões, consta ainda do relatório da PJ, à frente da cannabis (sementes), com 0,693 quilos (25 apreensões).
Durante 2015, a PJ registou ainda apreensões de alucinogénios, cannabis (óleo) e substâncias como alprazolam, ópio, 2C-B, morfina, LSD, Codeína, Fluzarepam, Buprenorfina, Metanfetamina e Metadona. Relativamente a apreensões por unidades, o ecstasy mantém-se como o estupefaciente com maior quantidade apreendida, seguindo-se as variantes de cannabis (plantas e sementes).
Em 2015, foram apreendidos 50.857 comprimidos de ecstasy (178 apreensões), 6.086 plantas de cannabis (295 apreensões) e 5.766 cannabis (43 apreensões), assim como 2.021 selos de LSD (30 apreensões), entre outras substâncias como anfetaminas, metadona e alucinogénios (cogumelos).
http://observador.pt/2016/05/04/cocaina-apreendida-portugal-2015-ultrapassou-as-seis-toneladas/
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Trasportava come se nulla fosse 230 chili di droga nel furgone che avrebbe dovuto contenere solo cuscini. Gli agenti della polizia di Stato hanno arrestato M.T. 34enne italiano, per detenzione ai fini di spaccio di sostanza stupefacente. La polizia era sulle tracce del trafficante da diverse settimane. Le indagini hanno spinto gli agenti fino al quartiere Casilino, in zona Rocca Cencia dove poi hanno fermato l’uomo. Nel furgone, ben nascosti sul fondo, i poliziotti hanno trovato 5 cartoni, chiusi con nastro adesivo, che contenevano hashish, diviso in panetti, per un peso complessivo di 230 kg. La droga sarebbe servita per rifornire le principali piazze di spaccio della citta’.
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