ITALIA (Torino): la droga dalla Spagna viaggia in pullman e Torino è uno scalo obbligato – Repubblica.it

Al Terminal della droga ancora un arresto per traffico di stupefacenti

I finanzieri intercettano un carico di cocaina di ottima qualità

Un altro carico di droga intercettato dalla Guardia di Finanza di Torino tra in passeggeri degli autobus delle linee internazionali che fanno tappa al terminal di corso Vittorio Emanuele. Questa volta i finanzieri dei Baschi Verdi hanno scoperto, grazie al fiuto dei cani antidroga, un carico di tutto rispetto: quattro panetti, contenenti complessivamente 1,5 chili di cocaina di ottima qualità. Il corriere, un uomo di nazionalità guineana proveniente dalla Spagna, aveva nascosto il carico all’interno della fodera del giubbotto: C.M., di 51 anni, proveniente da Barcellona e diretto a Bergamo è stato arrestato con l’accusa di traffico internazionale di sostanze stupefacenti.

Droga negli autobus verso Spagna e Romania

Nella stessa occasione, su un pullman proveniente da Valencia e diretto a Brasov (in Romania), i finanzieri hanno trovati in tre pacchetti di caffè 650 grammi di marijuana, ma in questo caso non è stato possibile individuare con certezza il corriere.

Così s i intensifica l’intervento dei finanzieri del Gruppo Torino, presso il Terminal degli autobus di corso Vittorio Emanuele, di fronte al tribunale, punto di arrivo di numerosi pullman che collegano vari paesi europei.

http://www.lastampa.it/2016/04/18/cronaca/al-terminal-della-droga-ancora-un-arresto-per-traffico-di-stupefacenti-YUKdHYx1vXp3ORtDLjctKL/pagina.htmlbus

 

http://torino.repubblica.it/cronaca/2016/04/18/news/la_droga_dalla_spagna_viaggia_in_pullman_e_torino_e_uno_scalo_obbligato-137872758/

 

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FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.

ESPAGNE: de la pâte de cocaïne cachée dans des meubles expédiés du Pérou vers l’Espagne

espagnele 17 avril 2016

Les huit hommes et cinq femmes arrêtés par la police sont originaires de Colombie, Cuba, Pérou, Espagne et Maroc.

La police espagnole a annoncé dimanche avoir saisi 210 kg de pâte de cocaïne et arrêté 13 membres d’un gang à la technique apparemment éprouvée : recrutement d’Espagnols démunis, installation au Pérou tous frais payés et déménagement de retour avec de la drogue cachée dans les meubles.

La pâte, dont la quantité pouvait permettre de produire une tonne de poudre, a été trouvée dans des meubles en provenance du pays andin et transportés par mer vers le port de Barcelone avant d’être répartis dans des entrepôts aux alentours, a précisé la police dans un communiqué.

22 tonnes de cocaïne saisies en 2015.

La technique qu’aurait utilisé le gang consistait, selon la police, à recruter des Espagnols « avec peu de ressources », « les envoyer soi-disant travailler au Pérou où ils vivaient quelques mois pour que ça paraisse crédible, tous frais payés » par l’organisation, « en attendant de rentrer au pays ». Alors, « l’organisation cachait la drogue dans des meubles qui, soi-disant, se trouvaient à leur domicile au Pérou ». Le mobilier était acheminé par la mer, les « propriétaires », eux, revenaient par avion.

La proximité entre l’Espagne et ses anciennes colonies d’Amérique latine en font le principal point d’entrée en Europe pour les trafiquants de drogue. Les autorités espagnoles ont saisi plus de 22 tonnes de cocaïne in 2015, soit 43 % de plus que l’année précédente.

http://www.europe1.fr/faits-divers/de-la-pate-de-cocaine-cachee-dans-des-meubles-expedies-du-perou-vers-lespagne-2722366

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SPAIN: italian mafia fugitive arrested while running pizza restaurant in Spain

Italian mafia fugitive arrested while running pizza restaurant in Spain Photo: Carabinieri Napoli
Italian mafia fugitive arrested while running pizza restaurant in Spain

 Published: 17 Dec 2015
Spanish police have arrested a suspected member of Italy’s Camorra mafia who has been on the run since 2007 in the Mediterranean port of Valencia where he owned a pizzeria.

 

Officers on Wednesday arrested 44-year-old Pasquale Brunese who is originally from Naples, home of the Camorra, one Italy’s biggest mafia groups, a local police spokesman said.

Brunese was detained in May 2007 in Italy for possession of cocaine and heroin but the authorities lost track of him.

He was then sentenced in absentia to nine years and nine months in jail for drug trafficking, extortion and membership in an organised crime group.

Italy issued an international warrant for his arrest and has requested his extradition.

Brunese will on Friday appear before Spain’s top criminal court, the Audiencia Nacional.

Italy’s three main mafia groups the Camorra, Sicily’s Cosa Nostra and Calabria’s ‘Ndrangheta, have a joint annual turnover of €116 billion ($126.8 billion), according to a United Nations estimate.

Spanish police announced last week they had detained one of Europe’s most wanted drug lords, 44-year-old British national Robert Dawes, in his luxury villa on the Costa del Sol after an eight-year probe that allegedly linked him to the Italian mafia and South American cartels.

Italian police released a photograph of the suspect posing with the pizza chef at his establishment in Valencia.

He was arrested at the « A mi Manera » pizzeria restaurant in Puerto de Segunto, Valencia, which he owned under an assumed name.
Photo: Carabinieri Napoli

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AFP/The Local (news@thelocal.es)

http://www.thelocal.es/20151217/italian-mafia-fugitive-arrested-while-running-a-bar-in-spain

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ITALIA: polizist in Pizza-Boten Verkleidung fasst Mafia-Boss

17.04.2016
Polizist in Pizza-Boten Verkleidung fasst Mafia-Boss

Die italienische Polizei griff während eines Fußballspiels im Fernsehen zu.

Spektakuläre Festnahme: Polizist in Pizza-Boten Verkleidung fasst Mafia-Boss © Polizei Italien

Seine Leidenschaft für Pizza und Fußball ist einem italienischen Mafia-Boss zum Verhängnis geworden: Als Pizza-Boten verkleidete Polizisten nahmen den Mann fest, als er sich am Samstag das Fußballspiel zwischen Inter Mailand und dem SSC Napoli im Fernsehen ansah. Die italienische Polizei feierte am Sonntag die gelungene Festnahme des 35-jährigen Roberto Manganiello.

gesuchter Mafia-Boss
Manganiello sei einer der hundert gefährlichsten Verbrecher Italiens und unter anderem wegen eines Doppelmordes gesucht worden, hieß es. Der Mord an zwei Mitgliedern einer mit Manganiellos Camorra-Clan verfeindeten Mafia-« Familie » hatte 2004 eine blutige Fehde im neapolitanischen Stadtteil Scampia ausgelöst.

Gefasst wurde er laut Polizei in Gesellschaft einer 30-Jährigen, mit der er in einem Versteck in Orta di Atella nördlich von Neapel lebte. Laut Polizei war er nicht bewaffnet und leistete bei seiner Verhaftung keinen Widerstand – möglicherweise moralisch geschwächt durch die 0:2-Niederlage des SSC Napoli in dem Fußballmatch.

http://m.oe24.at/welt/Polizist-in-Pizza-Boten-Verkleidung-fasst-Mafia-Boss/232171569

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ITALIE: un parrain de la mafia arrêté grâce à une pizza et à un match de football

Roberto Manganiello a subi samedi 16 avril un double revers. Son équipe de football favorite, le SSC Naples, s’est inclinée 2 buts à 0 contre l’Inter Milan. Mais alors qu’il assistait, impuissant, à la déconvenue de son club de cœur, ce « boss » de la Camorra, la mafia napolitaine, a été arrêté par des policiers déguisés en livreurs de pizza.

En fuite depuis 2013, Roberto Manganiello, 35 ans, se trouvait avec sa compagne dans l’une des caches du clan, à Orta di Atella (Sud), d’où il continuait à gérer ses affaires – trafic de drogues et extorsion. M. Manganiello, qui n’était armé que de sa télécommande, n’a pas opposé de résistance, peut-être affaibli par la défaite de son équipe favorite.

La police s’est félicitée d’avoir mis fin à la fuite de « l’un des cent criminels les plus dangereux d’Italie ». Le ministre de l’intérieur, Angelino Alfano, a salué ce « succès dû à un travail d’enquête de haut niveau ».

L’homme était notamment poursuivi pour le meurtre, en octobre 2004, de deux membres d’un clan ennemi du sien. Un assassinat qui avait provoqué l’une des premières et plus cruelles affaires de vendetta entre familles mafieuses du quartier napolitain de Scampia, connu pour être le théâtre du livre de Roberto Saviano, Gomorra. Roberto Manganiello était également poursuivi pour port et détention illégale d’arme, ainsi que pour association de malfaiteurs à caractère mafieux.

http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2016/04/17/un-parrain-de-la-mafia-arrete-grace-a-une-pizza-et-a-un-match-de-football_4903830_3214.html?xtref=acc_dir

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CANADA (Operation MARTILLO): canadian warships assist in narcotics seizures on Op CARIBBE

warshipcanadaHMCS Summerside assists with the seizure of more than 300 kilograms of cocaine on March 7, 2016, while patroling off the coast of Nicaragua while participating in Operation CARIBBE, Canada’s contribution to the multinational campaign against transnational criminal organizations in the Pacific Ocean and the Caribbean. (PUBLIC AFFAIRS, HMCS SUMMERSIDE)

HMC Ships Summerside and Saskatoon assisted in the seizure of almost 700 kg of cocaine while on patrol in the Caribbean Sea and the eastern Pacific Ocean while participating on Operation CARIBBE.

The interception involving Summerside took place on March 7, 2016, in international waters off the coast of Nicaragua when the ship located and approached a 12-metre long sailing vessel suspected of smuggling. Members of a United States Coast Guard (USCG) Law Enforcement Detachment (LEDET) embarked in Summerside questioned the master and subsequently boarded the vessel. During the search, the team discovered and seized 16 bales weighing 324 kg that later tested positive for cocaine.

During the evening of March 19, 2016, the crew of Saskatoon, its embarked USCG LEDET, and a U.S. Maritime Patrol Aircraft were conducting a routine patrol monitoring targets of interest in international waters off the coast of Central America. One of the vessels being monitored, a panga style fishing boat, jettisoned its cargo and fled at high speed. Once on scene, crew members of Saskatoon and the LEDET found and retrieved 10 bales of cocaine from the water, with a combined weight of approximately 360 kg.

Operation CARIBBE is Canada’s contribution to Operation MARTILLO – the multinational campaign against transnational criminal organizations in the Pacific Ocean and Caribbean Sea.

“The Royal Canadian Navy continues to provide an important contribution to the fight against drug trafficking and organized crime in South and Central America. By working with our partner nations to disrupt criminal activity, we not only bring security to the region, but also strengthen our international partnerships, and protect Canadians and Canadian interests,” said Harjit S. Sajjan, Defence Minister

“This success belongs to the ship’s company as well as the members of the United States Coast Guard we embarked for this operation. After patrolling these waters together for more than a month and 5000 nautical miles, it’s satisfying to know we’ve contributed to helping keep these drugs off our streets,” said LCdr Paul Smith, Commanding Officer HMCS Summerside. “This specific evolution exemplified an excellent coordination of assigned assets. Now that we have our first seizure under our belt, we will use lessons identified to improve tactics, techniques, and procedures to improve interoperability with our partners and enhance our efficiency for future cases, ” said LCdr Todd Bacon, Commanding Officer HMCS Saskatoon.

http://thechronicleherald.ca/news/1357559-canadian-warships-assist-in-narcotics-seizures-on-op-caribbe

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FRANCE (le Creusot): saisie de 100 kg de cannabis planqués dans un garage

Vendredi soir, une patrouille de la brigade de nuit du commissariat du Creusot a mis la main sur une quantité très importante de résine de cannabis dans un garage de la rue de l’Artillerie. On comptait pas moins de 100 kg de drogue pour un prix à la revente estimé à environ 750000€. Sur place, un stock d’armes de guerre a également été saisi, parmi lesquels des fusils mitrailleurs type kalachnikov. L’enquête a été confiée à la PJ de Dijon qui travaille en étroite collaboration avec le commissariat creusotin. Il est à noter qu’aucune interpellation n’a été effectuée dans cette affaire.

Plus d’informations sur les éditions numériques et papiers de demain.

http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2016/04/17/saisie-record-de-cannabis-100-kg-planque-dans-un-garage

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FRANCE (Drogue): 45 kg de coke saisis après un vol Rio-Paris, 5 suspects mis en examen

Publié le Dimanche 17 Avril 2016

ILLUSTRATION. Cinq personnes ont été mises en examen vendredi à Paris et écrouées pour trafic de stupéfiants après l’interception par la police de 45 kg de cocaïne cachés dans des valises en soute d’un vol Rio-Paris
LP/Guénaèle Calant

Cinq personnes ont été mises en examen vendredi à Paris et écrouées pour trafic de stupéfiants après l’interception par la police de 45 kg de cocaïne cachés dans des valises en soute d’un vol Rio-Paris, a-t-on appris dimanche de source judiciaire, confirmant une information du JDD.

La «coke» avait voyagé avec le fret dans un vol Air France parti le dimanche précédent de Rio de Janeiro et arrivé lundi matin à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle, indique le Journal du dimanche.

Les policiers de la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris ont finalement intercepté la drogue sur un parking du centre commercial Garonor, en Seine-Saint-Denis, selon le JDD.

Cinq suspects ont été interpellés en région parisienne et près de Lille et mis en examen pour «trafic et importation de stupéfiants en bande organisée».

La prise s’inscrit dans une enquête démarrée en juin 2015 et confiée à un juge d’instruction en novembre.

Selon le JDD, le réseau, soupçonné d’organiser une filière d’importation en provenance du Brésil, avait d’abord envoyé dans les airs une «valise-test», contenant «de la sciure de bois (…) façon de vérifier que le circuit mis sur pied échappe bien aux différents contrôles aéroportuaires.»

http://m.leparisien.fr/faits-divers/drogue-45-kg-de-coke-saisis-apres-un-vol-rio-paris-5-suspects-mis-en-examen-17-04-2016-5722883.php

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FRANCE (Saint Junien): ils utilisaient le covoiturage pour transporter de la drogue

L'enquête aura duré sept mois.Par Julien Balidas, France Bleu Limousin et France Bleu samedi 16 avril 2016

L‘enquête aura duré sept mois.

Après sept mois d’enquête, les enquêteurs de la communauté de brigades et de la brigade de recherches de Saint-Junien ont mis fin à un important trafic de drogue.

Méthode utilisée : le covoiturage.

Le 1er septembre 2015, la communauté de brigades de Saint-Junien ouvre une enquête préliminaire pour trafic de stupéfiants. Les différentes investigations réalisées permettent d’établir qu’un homme dirige un réseau d’achat et de revente de produits stupéfiants sur les secteur de Saint-Junien et de Limoges.
Une dizaine de personnes impliquées

Plus d’une dizaine de personnes sont impliquées dans ce réseau. L’auteur principal s’approvisionne en région parisienne. La résine de cannabis est transportée dans un sac ou dans une valise, soit par le train soit par covoiturage. Le 10 avril, une opération d’interpellation est montée par la compagnie de Saint-Junien. Les trois auteurs principaux sont interpellés. Le lendemain, six consommateurs sont également placés en garde à vue. Lors des perquisitions, près de deux kilos de résine de cannabis sont saisis, plus de 1500 euros, deux pistolets d’alarme et un véhicule.
Consommateurs et trafiquants devant la justice

Les trois principaux trafiquants ont été déférés au parquet de Limoges. L’un d’eux a obtenu un report du jugement à l’audience du 24 juin 2016 sur demande de ses avocats pour préparer sa défense. Deux ont fait l’objet d’un mandat de dépôt jusqu’à la date de leur comparution et le troisième placé sous contrôle judiciaire. Les consommateurs sont tous convoqués devant le TC de Limoges où ils seront jugés dans les prochaines semaines.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/ils-utilisent-le-covoiturage-pour-transporter-de-la-drogue-1460816369

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DOUANE FRANÇAISE (Bastia – CORSE): le bilan annuel de la douane en Corse par Jean-François Tanneau, le directeur régional des Douanes

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…
Rédigé par le Vendredi 15 Avril 2016
Jean-François Tanneau, directeur régional des Douanes a présenté vendredi après-midi à la division de Bastia, le bilan annuel de la douane en Corse, tant dans les domaines de lutte contre les fraudes (stupéfiants, biens culturels, contrefaçons, armes, fraude fiscale …) que les domaines de la fiscalité et du soutien aux filières économiques en Corse.

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…

Le directeur régional des Douanes a longuement évoqué les activités de 2015 de la Douane en Corse en compagnie de Alain Thirion, préfet de Haute-Corse, Nicolas Lerner, coordonnateur pour la sécurité auprès des préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud et Emile Carlotti, chef divisionnaire des douanes de la Haute-Corse.
Lutte contre le terrorisme, les fraudes fiscales, les grands trafics, la protection du consommateur et du patrimoine du territoire le champ d’intervention de la Douane est vaste.

En savoir plus sur http://www.corsenetinfos.corsica/Douanes-de-Corse-Armes-fraudes-fiscales-contrefacons_a20686.html#rcfzLxmA6EFooRWH.99

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MARTINIQUE: la cocaïne voyageait en containers

Martinique 1ère

Publié le 16/04/2016

Un réseau de trafiquants de cocaïne a été démantelé entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril. Huit personnes ont été interpellés par les forces de l’ordre dont six en Martinique. 200 kilos de cocaïne, des armes de poing et des espèces ont été saisis.

Les services de l'O.C.R.T.I.S ont saisi près de 200 kilos de cocaïne dans cette opération. © O.C.R.T.I.S.
© O.C.R.T.I.S.
Les services de l’O.C.R.T.I.S ont saisi près de 200 kilos de cocaïne dans cette opération.

200 kilos de cocaïne, trois pistolets, des gilets par balle et 9000 euros en espèce. C’est le résultat des investigations menées par l’antenne Caraïbes de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants, l’O.C.R.T.I.S.

Tout commence au mois de septembre 2015. Des employés d’un société de déménagement découvrent par hasard dans un container 55 kilos de poudre blanche dissimulés dans un réfrigérateur. En fouillant plus en avant le container, 174 kilos de cocaïne sont saisis par les hommes de l’O.C.R.T.I.S.

Suite à cette découverte, deux hommes sont interpellés en région parisienne. Ils étaient, semble-t-il, les destinataires de la marchandise.

Un mode opératoire bien rodé

Malgré, l’intervention des forces de l’ordre, les trafiquants sont sûrs de leur mode opératoire. Le 30 novembre 2015 ils tentent à nouveau de faire transiter 35 kilos de cocaïne selon la même méthode. Alerté, les policiers mettent la main sur un nouvel individu.

Mais c’est le 29 mars dernier que tout s’accélère, 6 personnes sont d’abord interpellées en Martinique puis le 4 et le 5 avril dernier deux autres membres du réseau sont arrêtés.

Les précisions de Christophe Arnerin :

Drogue dans containeurs déménagement
Le réseau semblait particulièrement bien rodé.
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MAROC: 16 tonnes de cannabis saisies à Agadir

MAROCSAHEnviron 16 tonnes de résine de cannabis (chira) ont été saisies dans la nuit de jeudi à vendredi dans une commune rurale de la région d’Agadir.

Les gendarmes ont surpris des trafiquants alors qu’ils tentaient de décharger la drogue sur la plage de la région de Tikert, à proximité de la commune de Tamri, selon des sources sécuritaires citées par la Map,

La cargaison devait ensuite être transportée par des embarcations vers des navires en haute mer, poursuit la même source.

En tout, sept personnes ont été interpellées lors de cette opération menée par les éléments du Commandement régional de la Gendarmerie royale d’Agadir et deux camions ainsi que quatre voitures ont été saisis.

http://www.bladi.net/cannabis-saisies-agadir,45016.html

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FRANCE (Le Mesnil-le-Roi): saisie record de 260 kilos de cannabis

Mercredi matin, 260 kilos de résine de cannabis ont été saisis au Mesnil-le-Roi. Trois hommes ont été placés en garde à vue.

Publié le : 14/04/2016 à 10:49

Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)
Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)

C’est la plus grosse saisie de stupéfiants de l’année dans le département des Yvelines. Mercredi, au petit matin, les policiers du commissariat de Sartrouville ont mis la main sur 260 kilos de résine de cannabis, répartis entre un véhicule et un appartement. Trois hommes, âgés de 25 à 30 ans et domiciliés à Poissy ont été interpellés.

Vers 6h45, un homme qui habite non loin du boulevard Pasteur remarque le « curieux manège » de trois hommes qui s’affairent autour d’une camionnette. Deux d’entre eux transportent d’un colis vers un immeuble tandis que le troisième attend dans le véhicule et tente de se cacher à la vue du riverain. Le passant compose le 17 pour signaler tout cela.

Le chien renifleur découvre la planque

Une patrouille est envoyée sur place. À l’arrivée des policiers, l’individu resté dans la fourgonnette les bouscule et prend la fuite. Les fonctionnaires se lancent à sa poursuite. « Il allait de jardin en jardin. Il a finalement été interpellé », explique une source proche du dossier. Puis, les policiers remarquent dans le véhicule un « paquet suspect » ressemblant fortement à un « ballot de shit ». L’ouverture de l’étrange colis confirme les soupçons des forces de l’ordre : une trentaine de kilos de résine de cannabis sont découverts dans un premier temps.

Le chien renifleur, dépêché en renfort, guide les policiers vers un appartement situé à proximité du boulevard Pasteur. « On a cassé la porte et nous sommes tombés sur deux hommes », ajoute cette source. Le reste de la cargaison de haschich se trouvait sur place, soigneusement emballée. Une « forte somme d’argent », dont le montant précis n’a pas encore été communiqué, est également retrouvée.

Les trois hommes, au profil de « trafiquants chevronnés » selon une autre source, ont été placés en garde à vue pour quatre jours. Ils devraient être ensuite déférés devant le parquet de Versailles pour une ouverture d’information judiciaire. Au vu de l’énorme quantité de drogue, c’est la police judiciaire de Versailles qui a été saisie de l’affaire. Les enquêteurs du 19, avenue de Paris vont devoir notamment remonter la trace de cette cargaison et identifier d’éventuelles complicités.

78600 Le Mesnil-le-Roi

http://www.78actu.fr/le-mesnil-le-roisaisie-record-de-260-kilos-de-cannabis_35567/

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ITALIA (‘Ndrangheta, blitz per traffico di cocaina): sequestrato un milione di euro e lingotto d’oro, 5 arresti – Repubblica.it

'Ndrangheta, blitz per traffico di cocaina: sequestrato un milione di euro e lingotto d'oro, 5 arrestiI carabinieri nella raffineria della cocaina (fotogramma)

Basi logistiche in Lombardia e cervello in Calabria, il gruppo era composto da personaggi della cosca ‘Ruga-Loiero-Metastasio’ di Monasterace.
Stampa
16 aprile 2016

Oltre un milione di euro in contanti, un lingotto d’oro da un chilo, 180 chili di cocaina e 112 chili di sostanza da taglio. Sono alcuni dei dati dell’operazione ‘Mar Ionio’ che si è conclusa con l’esecuzione da parte dei carabinieri del comando provinciale di Milano di sei ordinanze di custodia cautelare in carcere emesse dal gip di Milano su richiesta della locale Dda nei confronti di altrettanti pregiudicati. Sono tutti ritenuti i capi, promotori e finanziatori di un’associazione finalizzata al traffico internazionale e allo spaccio di sostanze stupefacenti. I militari hanno eseguito perquisizioni domiciliari nei confronti di altre 28 persone in Calabria, Lazio, Lombardia, Piemonte e Sicilia.

piu: http://milano.repubblica.it/cronaca/2016/04/16/news/_ndrangheta_milano-137744866/

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ARGENTINA: simulaban exportar soja, pero traficaban cocaína

argentineUsaban una compañía cerealera de pantalla y llevaban droga a España; detuvieron a siete integrantes

Un argentino, dueño de un restaurante en Barcelona, fue detenido en esa ciudad española, acusado de liderar una banda de narcotraficantes que usaba de pantalla la producción y exportación de soja para traficar cocaína a Europa; los siete integrantes de la organización fueron detenidos en la Argentina.

La información fue dada a conocer por la ministra de Seguridad de la Nación, Patricia Bullrich, en una conferencia de prensa sobre los resultados de la denominada Operación Soja Blanca. Se trata de la segunda parte de una investigación que la División Drogas Peligrosas de la Policía Federal Argentina inició en 2012 y que tuvo el pasado 23 de marzo a su primer detenido: Alejandro Damián Arrighi, de 33 años.

A este hombre, ex alumno de la Universidad Tecnológica Nacional (UTN), lo arrestaron en un auto Audi A3, en el barrio de Belgrano, y en su poder tení­a 50 kilos de cocaí­na, según informó la agencia Télam.

El operativo tuvo durante las últimas horas un total de 17 allanamientos, 15 de ellos realizados en distintas localidades bonaerenses y otros dos en la provincia de Salta. En esas ocasiones se secuestraron tres kilos de cocaí­na, cuatro kilos de marihuana, nueve vehí­culos, 51 teléfonos celulares, dinero en efectivo, varias armas de fuego y hasta un chaleco antibalas con la inscripción PBA (Policí­a de la provincia de Buenos Aires), presuntamente robado.

En total, fueron apresados otros siete cómplices, entre los que se destaca el sindicado lí­der de la organización: Daniel « el Pelado » Orellano, de 54, que se fue a vivir a Saint Vincent de Montalt, en Barcelona.

« Algo muy importante es que ha sido detenido por pedido de la [titular del Juzgado Federal N° 2 de San Martí­n, a cargo de la causa] doctora Alicia Vence », dijo Bullrich.

Agregó que el hombre « se habí­a ido a España con el producto de su delito, y habí­a comprado un restaurante que era la pantalla para este tipo de operaciones ».

La funcionaria nacional calificó a Orellano como « una de las cabezas más importantes, si no la más importante, de los sistemas de exportación ilegal de droga a España », y destacó que « va a ser extraditado » para ser juzgado en la Argentina.

« Lo que es importante es que esta persona estaba dedicada a la exportación de droga desde la Argentina, situado en un lindo country de Ingeniero Maschwitz », dijo Bullrich, en alusión al lugar de residencia del acusado en el país. Añadió que en uno de los lugares allanados funcionaba una empresa de ralladura de plástico para exportación que ahora se investigará si era utilizada para ocultar la droga durante el traslado al exterior.

« La deducción que nosotros hacemos es que esta empresa de plásticos es la empresa que permití­a mezclar la droga en el plástico y así­ exportarla a Europa », finalizó.

La causa se inició en 2012, cuando se estableció que Orellano quería enviar cocaína a España. Por eso, se le dio intervención a la policía española para que monitoreara sus actividades. En febrero, los investigadores determinaron que Orellano tenía contacto con Arrighi -dueño del Audi y quien sería dueño de un hotel en Barcelona- a fin de abastecerse de droga y que este último iba a ser el encargado de la logística de la banda. Por eso intervinieron sus teléfonos y establecieron que los sospechosos temí­an que los investigaran, porque conversaban « en código », simulando que trataban temas relacionados con la siembra y exportación de soja.

http://www.lanacion.com.ar/1889922-simulaban-exportar-soja-pero-traficaban-cocaina

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BOLIVIA: cayó “Chichín”, el proveedor de la cocaína con marca: “W”

La cocaína incautada en febrero en Santiago del Estero: “W”Lo buscaban por un envío de 267 ladrillos incautados en febrero

El empresario Wilson Maldonado Balderrama fue detenido en su país, Bolivia, por pedido de la Justicia argentina.

La cocaína incautada en febrero en Santiago del Estero: “W”

Le dicen “Chichín”, tiene 68 años y en Bolivia –su país natal, donde reside– se convirtió en un empresario importante gracias a sus inversiones en transporte, ganadería e hidrocarburos. Fanático de los caballos de carrera logró hacerse un lugar como criador al fundar el Club Hípico Villa Montes, municipio del sur boliviano. Pero Wilson Maldonado Balderrama tiene su lado oscuro: el jueves a la noche fue detenido en Santa Cruz de la Sierra por pedido de la Justicia federal argentina, que lo acusa de ser uno de los principales proveedores de una cocaína que lleva su marca –la “W”– en el noroeste argentino.

Virginia Messi

“Fue apresado en el barrio Los Chacos por un pedido de extradición argentino expedido el pasado 30 de abril”, explicó ayer a la mañana en conferencia de prensa el ministro de Gobierno de Bolivia, Carlos Romero, mientras policías armados con ametralladoras mostraban al detenido con las muñecas esposadas frente al periodismo.

Según confiaron a Clarín fuentes de su entorno, desde que se expidió su orden de captura internacional (circular roja de Interpol incluida), “Chichín” se movía con más recaudos de los habituales. Para entrevistarse con él había que pasar por tres postas antes de tenerlo cara a cara.

Ahora el destino del boliviano es ser extraditado a la Argentina para declarar en indagatoria ante el fiscal federal de Salta Ricardo Toranzos y el juez Julio Bavio en el marco de la causa “Febrero Blanco”. Así se bautizó a un operativo antidrogas efectuado el 14 de febrero pasado. Ese día Gendarmería secuestró a la altura de Santiago del Estero 267 ladrillos de cocaína que habían entrado al país “bombardeados” desde una avioneta, que los arrojó en la zona de Anta, Salta.

El hecho de que los ladrillos de droga tuvieran una prolija “W” como marca de calidad no hizo más que confirmar la hipótesis de la Justicia salteña que apuntaba a Maldonado Balderrama como proveedor de la cocaína.

El nombre de “Chichín” o de “W” figuraba ya en otros expedientes en la provincia y en cientos de escuchas teléfonicas de otras causas. Pero el decomiso del 14 de febrero terminó por complicarlo.

“Febrero Blanco” se convirtió ademas en un escándalo que se llevó puesto a medio Concejo Deliberante de Salvador Mazza (Salta). Como parte de la banda fue detenido Alejandro Maurín (42 años, presidente interino del organismo) y quedó prófugo el concejal Mauricio Gerónimo, en cuyo auto la Justicia encontró 521.000 dólares.

Casi de inmediato Wilson Maldonado Balderrama fue imputado formalmente por el fiscal Toranzos de ser el proveedor de la droga secuestrada. En 1993, “Chichín” ya había tenido serios problemas con la Justicia argentina a raíz de una imputación similar.

Por entonces la Policía Federal lo detuvo en Buenos Aires y lo acusó de traficar 27 kilos de cocaína. Su caso pasó a integrar los libros de jurisprudencia porque, al llegar a juicio, el Tribunal Oral Federal 3 de Capital lo absolvió al considerar que había irregularidades en la confección de la prueba y que los policías habían actuado como agentes instigadores.

Aunque fue apelado, el fallo fue finalmente confirmado por la Corte Suprema de Justicia de la Nación en 1998.

http://www.clarin.com/policiales/Cayo-Chichin-proveedor-cocaina-marca_0_1559244496.html

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DROGUE (Mule): le transport de cocaïne dans le ventre en recrudescence

Par AFP , publié le 15/04/2016 à 08:43 , mis à jour à 11:17

bureau-des-douanes-le-28-decembre-2012-a-l-aeroport-d-orly_5581987Bureau des douanes le 28 décembre 2012 à l’aéroport d’Orly

afp.com/MIGUEL MEDINA

Bobigny – Une boulette de cocaïne s’était déchirée dans son ventre: une Martiniquaise de 21 ans est morte d’overdose mi-mars à Paris pour avoir accepté de faire la « mule ». La pratique est ancienne mais son renouveau, via une filière antillaise, inquiète les autorités.

D’habitude, c’est de Cayenne, en Guyane, qu’embarque vers l’Europe le plus grand nombre de « mules« , ces passeurs qui transportent la cocaïne dans leurs bagages ou même « in corpore« , ingérant des dizaines d' »ovules » thermo-soudés.

L’étudiante était, elle, partie de Fort-de-France. Après un malaise dans un vol à destination d’Orly, elle décédera à l’hôpital, victime d’une filière antillaise jusqu’ici inconnue.

« Avec un anesthésiant pour la gorge et un verre d’eau, il faut parfois une dizaine d’heures pour avaler ces ovules, gros comme une saucisse apéritif rigide« , décrit Stéphane Pichegru, de la direction des douanes. « Très vite, les sucs gastriques attaquent. Ce n’est que quelques dizaines de grammes, mais de coke pure : si ça s’ouvre, c’est irrécupérable« , explique cet adjoint au chef de bureau de lutte contre la fraude.

Les volumes ainsi transportés, autour du kilo en moyenne, soit quelques dizaines de milliers d’euros, sont anecdotiques à l’échelle de l’ensemble du trafic.

Mais la technique est discrète et efficace: « Vous pouvez avoir quatre ou cinq mules par avion« , confie un policier de Seine-Saint-Denis. « Les trafiquants en chargent un peu plus pour attirer les douaniers et faire écran pour les autres« , renchérit un avocat de Bobigny, habitué de ces dossiers.

Malgré les risques – l’overdose ou la prison – le voyage, rémunéré 2.000 ou 3.000 euros, suscite des vocations : en 2015, 160 de ces « bouletteux » ont été arrêtés en France. Un net regain par rapport à la petite centaine d’interpellés des années précédentes, selon les chiffres des douanes.

Difficile de dire pourquoi : « Certains évoquent le renforcement de contrôles aux frontières qui aurait obligé les trafiquants à scinder leurs envois« , rapporte Stéphane Pichegru, peu convaincu par l’hypothèse.

– Trafic de fourmis – 

Pour ses services, les 234 kg de cocaïne retrouvés sur ces « bouletteux » en 2015 sont une goutte d’eau au regard des 17 tonnes de saisies de l’année. Le gros du produit passe par bateaux, conteneurs et valises, en provenance de Colombie ou du Pérou.

Mais ce « trafic de fourmis » représente un gros investissement en surveillance, et une préoccupation sanitaire: « Sur cette nouvelle filière antillaise, on a affaire à un conditionnement de moindre qualité et on peut craindre d’autres accidents« , avertit Stéphane Pichegru.

Au tribunal de Bobigny, où comparaissent les « mules » interceptées aux aéroports parisiens, « on traite deux à trois cas par semaine, dont la moitié pour du transport +in corpore+« , affirme une procureur.

Devant elle, dans le box des prévenus, deux jeunes Paraguayennes. Venues de Rio de Janeiro, elles ont été arrêtées en août à Roissy, en correspondance pour Florence. Dans leur estomac et leur vagin, 900 g et 1,1 kg de cocaïne répartis dans 60 et 75 ovules qu’elles expulseront au bout de quelques jours de garde à vue à l’hôpital. Leurs passeports étaient flambant neufs. « Pour effacer la trace des précédents voyages« , estime la magistrate.

« C’est le dossier typique« , assure l’un des avocats commis d’office. Contrairement aux Pays-Bas, où les « mules » sont considérées comme des victimes, l’avocat évoque « le tour de vis répressif » en France. « Les trafiquants le savent et privilégient les vols directs pour Amsterdam« , confirment les douanes.

« Je vis avec ma mère et mon fils de 3 ans, j’avais beaucoup de dettes« , raconte la première des deux Paraguayennes, une couturière de 29 ans, qui a fait une fausse couche en prison. Sa voisine, 21 ans, explique aux juges qu’elle élève seule ses six frères, demande pardon « pour cette erreur » qu’elle « paye cher« .

« Elles se présentent comme victimes du trafic et de la pauvreté » mais « elles ont agi en parfaite connaissance de cause, à plusieurs reprises, et couvrent les trafiquants« , argumente le parquet qui requiert quatre ans de prison.

Elle écoperont de deux ans, « le tarif habituel« , commente l’avocat. « Elles seront expulsées à mi-peine. Là-bas, elles retrouveront les trafiquants qui leur diront: +Vous vous êtes faites choper, rendez l’argent+« .

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/drogue-le-transport-de-cocaine-dans-le-ventre-en-recrudescence_1783034.html

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SALVADOR: Fuerza Naval ubica en alta mar 795 kilos de cocaína

Fardos. En los últimos casos, las autoridades de la Fuerza Naval han ubicado la droga empacada en fardos, y trasladadas por lanchas rápidas con motor fuera de borda y de bandera ecuatoriana.

dddLa droga estaba empacada en 26 bultos que flotaban por boyas, a 86 millas náuticas de la costa de Jiquilisco, Usulután.

15 de Abril de 2016 a la(s) 6:0 / Suchit Chávez

La Fiscalía General de la República (FGR) informó ayer que una serie de bultos ubicados en alta mar desde el martes en la noche por la Fuerza Naval durante un patrullaje resultaron en 795 kilos de cocaína, y el segundo alijo de consideración en lo que va de este mes. El decomiso es de hecho el más grande en lo que va de 2016.

El Ministerio de la Defensa Nacional (MDN) informó que el miércoles a las 9:30 de la noche, durante un patrullaje, la Fuerza Naval encontró “26 paquetes conteniendo droga, flotando a 86 millas náuticas de la Bocana El Bajón, municipio de Jiquilisco, en el departamento de Usulután”, según un comunicado.

Según el MDN, los bultos fueron entregados a agentes de la División Antinarcóticos (DAN) de la Policía Nacional Civil (PNC), en San Luis La Herradura (La Paz), para su análisis.

Ayer, la Fiscalía General de la República (FGR) informó escuetamente a través de su cuenta oficial en Twitter que los paquetes estaban provistos de boyas que permitían que se mantuvieran a flote. La FGR valoró el alijo en $19,875,000, debido a que toma como precio base $25,000 por kilo, el aproximado de lo que se paga en Estados Unidos.

La unidad de comunicaciones de la FGR informó ayer, además, que el cargamento está siendo relacionado al supuesto hallazgo de un ecuatoriano fallecido en una lancha. Este periódico intentó corroborar el hallazgo de esa lancha, pero no fue posible. El extranjero, supuestamente, había sido asesinado, agregó la unidad de comunicaciones.

El decomiso del martes es el de mayor cuantía en lo que va de este año y ocurre apenas dos días después del decomiso de 497 kilos de cocaína en una lancha de bandera ecuatoriana, ejecutado en el municipio de Acajutla (Sonsonate). Tres hombres de nacionalidad ecuatoriana también fueron arrestados. El Juzgado de Paz de San Luis La Herradura decretó ayer que los tres debían continuar procesados por el delito de tráfico ilícito, guardando prisión formal.

Los extranjeros fueron procesados en esa jurisdicción debido a que la Fuerza Naval trasladó la lancha hacia ese departamento.

El mismo juzgado envió a prisión formal a otros tres ecuatorianos el pasado 1.º de abril. Estos fueron detenidos el 27 de marzo trasladando 30 fardos que contenían 600 kilos de droga. La Fuerza Naval también los interceptó en costas de Acajutla y finalmente los trasladó hacia las costas de San Luis La Herradura.

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ARGENTINA (Operativo Soja Blanca): secuestraron 51 kilos de cocaína

Un trabajo de la Policía Federal Argentina junto con la División de Operaciones Federales de la Superintendencia de Drogas Peligrosas y la Brigada Central de Estupefacientes Udyco, Grupo 45 de la Policía Española, desbarató el funcionamiento de una organización criminal que comercializaba estupefacientes en la Argentina, con la intención de autofinanciarse para exportarlas a Europa.

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