Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Communiqué de presse conjoint entre la police fédérale australienne, la police australienne des frontières, la commission australienne de renseignement criminel, le centre australien d’analyse et de rapports de transactions, le ministère de l’Intérieur, toutes les forces de police des États et territoires australiens et la police néo-zélandaise.
Une substance a particulièrement été ciblée, le Butanediol (1,4-BD), un produit chimique qui conduit à de plus en plus d’overdoses et d’agressions sexuelles, explique la police. Près de 2.000 litres de ce solvant ont été saisis et 569 kilos de cocaïne, 90 kilos de méthamphétamine, 58 kilos de kétamine, 3,1 kg de MDMA, 1 271 plants de cannabis et 140,4 kg de cannabis en vrac, en plus de grandes quantités d’autres drogues et précurseurs.
Au cours de la semaine d’action, 611,1 kg de drogues ou de précurseurs ont été saisis à l’étranger, dont 343,4 kg de méthamphétamine et 185,6 kg de cocaïne destinés à l’Australie
La police a également saisi 1 697 258 dollars en espèces, 52 armes à feu et neuf véhicules, et démantelé deux laboratoires clandestins de fabrication de drogue.
En complément de ces efforts nationaux, la police australienne des frontières et la police fédérale australienne considèrent la lutte contre les groupes criminels organisés à l’étranger comme une priorité, en étroite collaboration avec leurs partenaires internationaux pour saisir les drogues avant leur arrivée en Australie.
Jean Henri Hoguet m’a offert son livre en novembre 2019 lors d’une des visites que je lui rendais lors de mes passages du côté de Saintes non loin de son domicile.
Relisant ces jours derniers « Au service de l’Etat – A travers la Douane « , j’ai relu la dédicace qu’il me fit.
Qui mieux que lui pouvait confirmer l’injustice de l’administration des Douanes ?
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Dans le cadre de notre rétrospective de l’histoire des services d’enquêtes, de recherche et de renseignement de l’institution douanière française, le passage de la « DNED » à la « DNRED » constitue un séquence déterminante. C’est en 1988 que voit le jour une véritable direction du renseignement au sein du service.
Pour relater cette séquence, Nous reproduisons ici l’éclairage apporté par Jean-Henri Hoguet, promoteur de cette mesure novatrice et chef du service à cette époque. Son témoignage est extrait – avec son aimable autorisation – de son ouvrage « Au service de L’Etat à travers la douane – 1954-1996 ».
L’année 1988 a d’abord été celle de l’adjonction d’un pôle Renseignement à la D.N.E.D., devenue de ce fait D.N.R.E.D., suite à la parution d’un arrêté ministériel du 1er mars 1988 et de 1’Instruction Cadre du 19 mai. Comme proposé par le G.P.A. (Groupe Prospective et Action), le Centre de Documentation et d’Evaluation (C.D.E.), créé quelques années auparavant et qui, faute d’une doctrine bien établie et appliquée avec des moyens correspondant aux objectifs à atteindre, devait disparaître. Les moyens de l’ex -C.D.E, étaient transférés, au moins en partie, à la Direction du Renseignement. La partie Evaluation du C.D.E. était reprise, au niveau des principes, par la Direction générale et l’application pratique des règles relatives à la Valeur en douane relevait des Directions régionales à travers les bureaux de douane et les C.E.R.D.O.C.
Le C.D.E. avait été dirigé jusqu’ici par un directeur, flanqué de deux adjoints cadres supérieurs qui régnaient sur un effectif d’environ 70 agents. Le personnel, livré à des tâches peu exaltantes et mal encadré, relevait plus de la réserve indienne que de la troupe d’élite. Je reçus carte blanche de la D.G. – ce qui est rare – pour ne conserver que les agents que j’estimerais convenir à l’accomplissement des nouvelles tâches de renseignement. Ce contrat prévoyait toutefois que je devais garder le directeur. Je n’ai conservé qu’environ la moitié de l’effectif du C.D.E..
Pour faire fonctionner la nouvelle Direction du Renseignement, il fallait certes des « petites mains » non expertes, mais surtout un encadrement de spécialistes de la lutte contre la fraude. Or, où les trouver sinon chez les enquêteurs de la D.N.E.D. ? Je fis le tour des cinq divisions parisiennes de la Direction des Enquêtes et Recherches en expliquant aux agents ce que je voulais faire avec cette nouvelle Direction du Renseignement et de la Documentation, et les moyens que j’entendais y consacrer, y compris à l’étranger. Je demandais que chaque Division – sur la base du volontariat – me « prête » pour un an ses deux meilleurs agents, libre à eux si l’aventure leur plaisait, de rester un temps plus long à la D.R.D. Si cette expérience ne les satisfaisait pas, ils étaient assurés de retourner, au bout d’un an, dans leurs unités d’origine. Le pari était risqué – un enquêteur de classe n’aime rien plus que de faire des enquêtes avec un résultat probant au bout. Un enquêteur c’est avant tout un chasseur. S’asseoir derrière un bureau ou un ordinateur, peloter des listings ou confronter des séries de données n’a rien de très passionnant, encore que tout enquêteur prépare souvent son enquête de la sorte. Devant la réticence des enquêteurs à venir à la D.R.D., je leur racontais que j’avais rencontré à Londres, au siège de 1’Investigation Division, un enquêteur réputé qui, antérieurement, avait battu moult fois la campagne dans le cadre de ses investigations et qui maintenant se contentait de recueillir des informations, de les analyser et de lancer ses jeunes collègues sur les routes. Cet agent me disait qu’assis derrière son ordinateur, il éprouvait « une véritable jouissance chaque fois qu’il avait réuni le faisceau d’informations qui ferait tomber son client ». L’homme derrière l’ordinateur ajoutait : « avant je me déplaçais, maintenant j’envoie les autres et ça marche ». C’est ainsi qu’avec un peu de persuasion j’ai pu débaucher une petite dizaine (9 au départ) d’enquêteurs qui ont fait démarrer la D.R.D. Quelques-uns y sont restés plus d’un an. Je n’ai pas été ensuite ingrat avec ces agents qui m’ont cru et ont eu le courage de tenter l’aventure.
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La mise en place de la nouvelle D.N.R.E.D.
Concernant le fonctionnement du service, on peut dire que 1988 a vu la mise en marche de la D.R.D. et le début de rapports nouveaux entre cette Direction et celle des Enquêtes Douanières. Nous revenions de loin car, au début, les enquêteurs de la D.E.D., soucieux de conserver leurs enquêtes d’initiative, niaient la nécessité, l’utilité et même la viabilité d’une Direction du Renseignement. Pour les enquêteurs, la Direction du Renseignement ne pouvait avoir qu’une tendance monopolistique et confiscatoire au regard de l’information opérationnelle.
A la D.E.D., on avait également innové. On avait monté des opérations faisant intervenir soit plusieurs échelons, soit une division parisienne et plusieurs échelons. Ces opérations concernaient des livraisons surveillées de stupéfiants naissant à la frontière espagnole et se terminant àMarseille, Lyon ou dans le nord, mais aussi d’autres opérations plus classiquement douanières relatives à un produit importé mais ayant des points de chute disséminés sur tout le territoire. L’importance de ces opérations amenait naturellement à évaluer leur coût en hommes, en matériel et en frais de déplacement et à tirer de cette évaluation des conséquences au regard de la rentabilité
(…)
La D.N.R.E.D. en 1989
Les 14 et 15 mars, je me rendis, en passant par Lille où je pris Bardu avec moi, à Anvers. Le but du voyage était d’examiner avec nos collègues douaniers belges les possibilités d’échanges de renseignements en matière de conteneurs arrivant dans ce grand port et dont une bonne partie était ensuite acheminée sur la France. Je m’aperçus qu’en Belgique la Douane a d’abord pour directive du gouvernement de ne pas freiner le commerce afin que le bon renom du port d’Anvers ne soit pas altéré. La vitesse du dédouanement primait donc la recherche de la fraude.
Les échanges internationaux de renseignements sur la fraude ne s’en développèrent pas moins en 1989. Le nombre des dossiers traités augmenta de 14% par rapport à 1988 et de 67% par rapport à 1985. Compte tenu des facilités que i’avais obtenues pour envoyer des agents en mission à l’étranger, le nombre des missionnaires passa de 26 en 1987 à 51 en 1989. Certaines de ces missions donnèrent d’excellents résultats sur le plan contentieux. Pour la première fois, une permanence H 24 fut instituée dans le secteur de l’assistance mutuelle avec l’étranger, en raison du développement de celle-ci et de la nécessité, dans certains cas, de réagir très vite. En 1989 également un système international de surveillance des navires suspects a été mis sur pied – Mar-Info – et une partie de la gestion du système fut confiée à la D.R.D. par nos collègues étrangers, Pour la première fois, un pays gérait en temps réel un fichier douanier et le mettait à la disposition des autres.
La D.R.D. commençait à être victime de son succès, car si les besoins en informatique pouvaient à peu près être satisfaits, il n’en allait pas de même pour ce qui concerne le renfort en personnel. Cette mēme pénurie nous empêchait de nous lancer dans l’élaboration d’une structure apte à traiter l’information en matière de blanchiment.
A partir de septembre, la D.R.D. eut un nouveau patron. En remplacement de Pla, j’avais pu, en insistant beaucoup, faire nommer sur ce poste de directeur le chef d’échelon de Lille, Jacques Bardu. Tout son passé, y compris lorsqu’il était chef de subdivision dans l’Est, montrait qu’il savait recueillir l’information, développer des réseaux d’informateurs et faire des affaires sur renseignements. Son efficacité était même dérangeante pour certains, d’autant qu’il agissait et rendait compte après, chaque fois qu’il pressentait que la diffusion préalable de I’information était susceptible de retarder ou d’arrêter l’action. De plus, sa notoriété auprès de ses collėgues chefs d’échelon était de nature à donner une crédibilité accrue à la jeune D.R.D.. Dès son arrivée, il mit sur pied un nouveau système de diffusion mensuel de l’information sur la fraude qui incitait les services destinataires à faire du retour d’information et créait 1’émulation entre ces services en publiant leurs résultats. Ce bulletin était en outre présenté sous une forme attractive, relevant plus de la bande dessinée que de la note administrative. Yvon Pelafigue, directeur interrégional à Lille, nous donna un très sérieux coup de main en mettant pendant plusieurs mois à notre disposition le dessinateur-douanier qui illustrait si bien notre document mensuel.
La D.E.D. quant à elle, si elle avait achevé sa reconversion du Change vers la Douane, n’en avait pas moins deux problèmes à résoudre pour s’adapter aux évolutions en cours. Alors qu’elle fonctionnait auparavant en circuit fermé concernant le renseignement qu’elle recueillait et exploitait directement, il lui fallait maintenant, non seulement admettre l’existence de la D.R.D., mais aussi participer à son fonctionnement en la pourvoyant en informations. Des progrès restaient à faire, spécialement pour les recherches, car le changement des habitudes mentales ne se réalise pas immédiatement à la suite d’une injonction, même forte. Le dexièeme problème pour la D.E.D. était que ses unités apprennent à travailler entre elles compte tenu des dimensions nationales et internationales prises par la fraude, qu’il s’agisse de stupéfiants ou de fraudes commerciales communautaires. Devant la complexité ou la difficulté des dossiers à traiter, les agents se rendaient compte que la matière était en train de changer de nature et de dimension et que, pour mener à bien les enquêtes, il fallait mettre en jeu des moyens juridiques, techniques et matériels dont certains faisaient encore défaut (écoutes légales, coopération judiciaire internationale, mesures conservatoires sur les biens situés à l’étranger, etc.).
Des pêcheurs se retrouvent approchés par des narcotrafiquants pour récupérer des livraisons de stupéfiants en mer. Approchés et parfois complices, plusieurs récentes interpellations et mises en examen ont eu lieu dans le Calvados.
Des pêcheurs recrutés
Cinq mois plus tard, les dealers continuent d’approcher les marins d’Ouistreham et des ports voisins, comme le confie un pêcheur. « Un homme assez grand et puis avec une grosse parka, alors qu’on était en plein mois de juin. Il me demande comme ça, « t’es marin pêcheur, tu connaîtrais pas du monde qui pourrait faire des passages ? » Il dit que c’est bien rémunéré et je lui dis, je ne suis pas intéressé et puis le mec il est parti comme ça. Mais comme quoi, ils peuvent venir demander sur les quais », constate-t-il. Parfois, les trafiquants repèrent sur les réseaux sociaux les pêcheurs qui publient une simple photo de leur sortie en mer et ils leur envoient directement un message.
À la criée, on ne justifie pas, mais on tente d’expliquer pourquoi les pêcheurs sont devenus une proie facile pour les narcotrafiquants. Les marins pêchent de moins en moins, les prêts et les dettes s’accumulent. Certains sont pris à la gorge. Et dans les ports normands, les pêcheurs évoquent aussi les méthodes extrêmement violentes des dealers. Pression, intimidation, séquestration pour contraindre les marins les plus réticents à passer à l’acte. « Ils se renseignent bien avant sur ta position familiale. Surtout si tu as des enfants et une femme. Le mec, il sait toute ta vie. Et ça peut faire peur », indique un autre pêcheur.
Le ministre de l’Intérieur était en déplacement à Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme ce vendredi.
Bruno Retailleau est sur place alors que la ville est le théâtre de violences liées au narcotrafic, il a notamment annoncé des renforts policiers et le déploiement d’une brigade de CRS mobile.
« Nous leur ferons la guerre et sans doute qu’elle sera longue »
Bruno Retailleau s’est rendu ce vendredi matin sur le terrain, avenue Charras près de la gare SNCF, un secteur touché par des violences récurrentes liées au narcotrafic, « ces gens-là nous font la guerre, se font la guerre, nous leur ferons la guerre (…) et sans doute qu’elle sera longue » a déclaré le ministre en évoquant les trafiquants de drogue. « Nous avons commencé, nous allons continuer avec des moyens plus importants, avec une stratégie qui nous permettra d’avoir d’autres résultats » espère Bruno Retailleau.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics, etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Jean-Pierre Colombies a travaillé plus de dix ans la brigade des stups de Marseille. Il connaît le milieu de la drogue et les moyens que met en oeuvre l’État pour lutter contre le trafic de drogues. Il sait pourquoi les autorités n’obtiennent aucun résultat. Un entretien signé Le Média pour Tous.
Le communiqué ne signale pas la libération des membres de l’équipage de ce bateau de pêche ! POURQUOI ?
Pour mémoire les autorités canadiennes ONT arraisonné illégalement un navire, le PACIFICO, en eaux internationales et ont régularisé cette action militaire en soudoyant un magistrat canadien qui a été envoyé par un ‘jet’ de la GRC-RCMP à Londres pour utiliser la même méthode qu’avait utilisé le HM Customs Excise pour arraisonner et saisir le POSEIDON.
Le vendredi 29 août 2025, sous la direction du préfet maritime de l’Atlantique et du procureur de la République près le tribunal judiciaire de Brest, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
L’office antistupéfiants (OFAST) avait sollicité l’intervention de la Marine nationale à la lumière d’informations transmises par leurs partenaires du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N), de la National Crime Agency (NCA) britannique et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine.
Le vendredi 29 août 2025, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
Conduite au large des côtes africaines, l’opération a été initiée sur la base de l’article 110 de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (Montego Bay), et s’est conclue par la découverte de stupéfiants dans le cadre de la Convention de Vienne du 20 décembre 1988 et de la loi 94-589 du 15 juillet 1994 modifiée.
L’article 110 de la convention permet à tout Etat, « s’il a de sérieuses raisons de soupçonner » que ce navire se livre à la piraterie, de l’arraisonner en haute mer sans devoir solliciter l’accord de l’Etat du pavillon.
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.
Interceptado un remolcador al oeste de Canarias que transportaba tres toneladas de cocaína
Operación conjunta de la Agencia Tributaria, Guardia Civil y DNRED de la Aduana francesa
El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han interceptado una embarcación tipo remolcador de nombre « Sky White », que transportaba en su interior unos 3.000 kilos de cocaína repartidos en 80 fardos de distintos tamaños.
Desde el verano de 2024 se sospechaba que esta embarcación era utilizada para el tráfico internacional a gran escala de estupefaciente y gracias a la cooperación internacional se ha podido interceptar. Sus tripulantes han sido detenidos.
La operación tiene su origen en un caso que la Dirección de Investigación e Inteligencia de la Aduana Francesa (DNRED) venía desarrollando junto a las autoridades de Marruecos sobre el grupo criminal que operaba con esta embarcación, que utilizaba el puerto de Dajla para eludir a las autoridades de países europeos.
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la DNRED de la Aduana francesa
29/julio/2025
Intervenidos 2.500 kilos de hachís a una red de transporte de droga por carretera con destino Francia y resto de Europa
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Aduana francesa
Detenidas diez personas en Cataluña y el sur de Francia, incluidos los ‘cabecillas’, por su participación en cuatro envíos de estupefaciente en los últimos ocho meses
La droga salía de almacenes en Castellón oculta en camiones y furgonetas con dobles fondos y con la escolta de ‘coches lanzadera’ para alertar de posibles controles
La organización ya desmantelada tenía su base de operaciones en España y estaba formada por individuos de nacionalidad rumana y eslovaca
29 de julio de 2025.- Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y de la Aduana de Francia, en el marco de una operación conjunta desplegada en los últimos ocho meses, han intervenido 2.480 kilos de hachís a una red dedicada al transporte de droga por carretera desde España hasta Francia y resto de Europa, y han procedido a la detención de diez personas encargadas de llevar a cabo los envíos desde almacenes en la provincia de Castellón. La organización ocultaba la droga en camiones y furgonetas con dobles fondos que eran escoltadas por ‘coches lanzadera’ para alertar de posibles controles.
La operación, denominada ‘Sivarite’, da comienzo en octubre de 2024. En el marco de la intensificación de la actividad conjunta de Vigilancia Aduanera y la Aduana francesa contra el tráfico de drogas entre España, Francia y el resto de Europa, el intercambio de información entre la DNRED de la Aduana de Francia en Perpignan y Vigilancia Aduanera de la AEAT en Cataluña permite detectar las actividades de una organización criminal dedicada al tráfico de estupefacientes con sede en España.
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil
Detenidas 44 personas e incautadas cerca de cinco toneladas de hachís en un operativo desde el Campo de Gibraltar hasta el río Guadiana
Han sido intervenidas 30 embarcaciones, más de 42.000 litros de carburante y 110.000€ en efectivo
Se han desmantelado varias organizaciones dedicadas al narcotráfico que operan en el sur peninsular
28 de junio de 2025.- La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han detenido a 44 personas de organizaciones dedicadas al narcotráfico que operan en el sur peninsular durante un operativo desarrollado en Algeciras, Cádiz y Huelva especialmente entre el Campo de Gibraltar y el espacio fronterizo con Portugal del río Guadiana durante la última semana.
Incautados en Motril más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del contenedor de un camión
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y Guardia Civil
El contenedor había sido marcado para inspección física por la Aduana y se contó con el apoyo de un can detector de drogas
La intervención se produjo durante el control fiscal, aduanero y de seguridad que se realiza durante el desembarque de vehículos procedentes de Marruecos
El conductor del camión ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes
21 de julio de 2025.- El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han incautado más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del semirremolque de un camión que procedía de Tánger-Med (Marruecos). El conductor del camión, un ciudadano marroquí de 57 años de edad, ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes.
Incautados en Motril más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del contenedor de un camión
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y Guardia Civil
El contenedor había sido marcado para inspección física por la Aduana y se contó con el apoyo de un can detector de drogas
La intervención se produjo durante el control fiscal, aduanero y de seguridad que se realiza durante el desembarque de vehículos procedentes de Marruecos
El conductor del camión ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes
21 de julio de 2025.- El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han incautado más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del semirremolque de un camión que procedía de Tánger-Med (Marruecos). El conductor del camión, un ciudadano marroquí de 57 años de edad, ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes.
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10/julio/2025
Operación de la AEAT y Guardia Civil, dirigida por la Fiscalía Europea
La « Policia Nacional » a arrêté à Lanzarote trois hommes âgés de 44, 47 et 49 ans, tous trois avec un casier judiciaire lors d’une opération qui a permis la saisie de 55 kilos de cocaïne.
« L’attaque a eu lieu alors que les « terroristes » se trouvaient en mer dans les eaux internationales, transportant des stupéfiants illégaux à destination des États-Unis. Aucun membre des forces armées américaines n’a été blessé lors de cette attaque. Que cela serve d’avertissement à tous ceux qui envisagent d’introduire de la drogue aux États-Unis d’Amérique », a commenté Donald Trump.
Le saviez-vous ? Les eaux internationales ne sont sous l’autorité d’aucun État, mais le droit international y impose des règles précises.
Les eaux internationales désignent les zones maritimes situées au-delà des juridictions nationales. Elles couvrent plus de 60 % des océans et échappent à toute souveraineté étatique. Mais cela ne signifie pas qu’aucune règle ne s’y applique. Le droit international maritime, encadré par des conventions comme celle des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), définit les obligations des États et les libertés des navires. Qui contrôle réellement ces eaux ? Quels sont les crimes les plus courants en haute mer ? Cet article explore en détail les lois qui régissent ces espaces.
Qu’est-ce que les eaux internationales ?
Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques (environ 370 km) des côtes d’un pays. Elles sont définies par la CNUDM comme des zones où aucun État ne peut revendiquer de souveraineté. Cela signifie que tous les navires sont libres d’y naviguer, de pêcher ou de poser des câbles sous-marins, à condition de respecter les traités en vigueur.
Qui contrôle les eaux internationales ?
Les eaux internationales ne sont pas sous l’autorité d’un pays en particulier, mais elles restent encadrées par le droit international. Chaque navire en haute mer doit arborer le pavillon d’un État, ce qui signifie qu’il est soumis aux lois de ce pays. Par exemple, un bateau enregistré en France doit respecter la législation française même en pleine mer.
Cependant, certains crimes, comme la piraterie ou la traite humaine, sont considérés comme des infractions universelles. Cela signifie que n’importe quel pays peut intervenir pour arrêter et juger les responsables.
Les conventions internationales en vigueur
La principale référence en matière de droit maritime est la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982.
Lois eaux internationales autorisation du pavillon pour intervenir
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.
Les crimes en haute mer et leur répression
Les eaux internationales ne sont pas un espace sans loi. Certaines infractions, appelées crimes universels, peuvent être poursuivies par n’importe quel pays. Parmi les plus courantes, on trouve :
La piraterie : les actes de violence contre des navires marchands restent une menace, notamment dans le golfe d’Aden.
Le trafic de drogue : de nombreux cartels utilisent la haute mer pour transporter illégalement leurs marchandises.
La traite humaine : des organisations criminelles utilisent les eaux internationales pour échapper aux autorités.
Les États peuvent intervenir pour réprimer ces crimes, souvent avec l’aide d’organisations comme Interpol ou l’ONU. Les garde-côtes et les marines nationales jouent un rôle essentiel dans ces opérations.
Les défis de la gouvernance des eaux internationales
Malgré les conventions en place, la gouvernance des eaux internationales reste un défi. Plusieurs problèmes persistants :
Lois eaux internationales autorisation du pavillon pour intervenir
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.
Cette opération fait suite à une enquête menée par le Bureau central d’enquête de la police (CBŚP), en collaboration avec les services allemands, bataves, espagnols, français, irlandais, italiens et tchèques.
Ce groupe était composé de Polonais vivant en Espagne qui organisaient des envois de cannabis et d’autres drogues vers l’Irlande, l’Allemagne, l’Autriche et plusieurs pays scandinaves, une partie des stupéfiants était également destinée à la Pologne.
HARTFORD, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that CHRISTIAN ANDRES TEJADA SEGURA, 26, a citizen of the Dominican Republic residing in West Hazelton, Pennsylvania, has been sentenced by U.S. District Judge Vernon D. Oliver in Hartford to 36 months of imprisonment…
BRIDGEPORT, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that CHRISTOPHER PURVIS, 29, has pleaded guilty in Bridgeport federal court to possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking crime. According to court documents and statements made in court, on May 7…
Franklin, NH – The U.S. Drug Enforcement Administration (DEA), with the assistance of the Franklin Police Department, has concluded a three-month investigation into drug trafficking in the City of Franklin. The coordinated operation took place over two days and resulted in 27 arrests, multiple search warrants, and significant seizures over…
SEATTLE – A 22-year-old native of Sinaloa, Mexico was sentence in U.S. District Court in Seattle to three years in prison to be followed by three years of supervised release, for operating a stash house for the drug trafficking organization. Jose Carlos Peraza Alvarez was arrested August 2, 2024, when…
L’Office central antistupéfiants (OFAST) publie un rapport confidentiel qui dresse un tableau sombre sur le narco-banditisme. Consommation et production de cocaïne en hausse, tout comme les faits d’ultra-violence et l’emprise grandissante sur le territoire : la menace grandit et entend sa toile. Le rapport cite notamment Bagnols-sur-Cèze (Gard) et le « pouvoir social » des dealers qui achètent la paix auprès des habitants.
Au total : une cinquantaine de kilos de résine de cannabis, 5,5 kilos de cocaïne, 4,2 kilos d’ecstasy, 1,8 kilo de kétamine, 775 grammes de méthamphétamine et 3,5 kilos d’herbe de cannabis sont saisis.
La prise ne s’arrête pas là puisque 400 munitions de différents calibres et deux armes de type pistolets automatiques ont également été retrouvées dans l’appartement.
Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »
Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…
Michel Charasse : Bonsoir.
Elise Lucet : Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse :Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent, euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse : Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à… justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Oui… Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet
Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse :On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse :J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’État de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.
La preuve par l’image à partir de 6′
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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.
Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.
Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »
Des agents du SVA, des agents de la ‘Guardia civil’ et des douaniers français de la DNRED ont démantelé une organisation destinée à sortir de la cocaïne du port de Barcelone.
L’opération, baptisée « Leurre », a conduit à l’arrestation et à l’incarcération de quatre membres du réseau criminel (un manutentionnaire, deux destinataires de la drogue et un transporteur), ainsi qu’à l’ouverture d’une enquête contre quatre autres individus. L’opération a débuté par la saisie en France d’un conteneur contenant 138,5 kilos de cocaïne, sur lequel une « livraison surveillée » judiciaire a été effectuée jusqu’à son arrivée au port de Barcelone, ce qui a conduit au démantèlement ultérieur du réseau.
Fin juin, un navire en provenance du Chili, qui avait fait escale en Équateur, a accosté au port de Fos-sur-Mer (Port-Saint-Louis-du-Rhône, près de Marseille) pour une escale prolongée.
Les agents de la DNRED de l’échelon de Marseille ont alors décidé de déployer un dispositif de contrôle renforcé sur les conteneurs déchargés à quai et ont inspecté 180 conteneurs, découvrant que l’un d’eux, à destination du port de Barcelone, contenait des bobines de carton contenant plusieurs sacs contenant des comprimés de cocaïne.
“Cette opération illustre la coopération étroite et efficace entre les douanes françaises et espagnoles, et démontre l’impact concret de leurs actions coordonnées dans la lutte contre les trafics internationaux”, indique un communiqué de la Douane française. Elle rappelle qu’une autre saisie a eu lieu le 10 juillet sur le même port de Fos-sur-Mer, cette fois 16 kg de cocaïne ont été trouvés: “Aucun lien formel n’a été établi entre les deux affaires. Ces deux saisies illustrent l’engagement de la douane française dans les ports, zones prioritaires de contrôle pour faire face aux trafics illicites internationaux”.
D’un côté des psychorigides du Dalloz et de l’autre des ‘slalomeurs’ de la procédure
C’est Le Monde qui nous faisait part du fiasco de l’opération « Trident »qui sera à l’origine d’un nouveau scandale national sur les pratiques de la police antidrogue française ? Mardi 22 juillet, comme l’a révélé Le Parisien, une perquisition menée par les « boeufs-carottes » a visé les locaux du siège de l’Office anti-stupéfiants (Ofast), chef de file de la lutte antidrogue en France, situés à Nanterre. L’opération, planifiée dans le plus grand secret par la division nationale des enquêtes de l’IGPN, a notamment visé deux fonctionnaires de l’Ofast, dont un commandant de police. Leurs ordinateurs professionnels ont été saisis, et leurs bureaux comme leurs domiciles perquisitionnés.
C’est dans Libération qu’aujourd’hui Emmanuel Fansten aborde la vaste affaire «Trident» qui secoue la PJ marseillaise
Nicoals H., proche du patron déchu de la lutte antidrogue François Thierry, mais finalement blanchi, le commandant divisionnaire Nicolas H. vient d’être muté de son poste à l’Office antistupéfiants. Connu pour sa gestion de très gros informateurs, il a fait l’objet le 22 juillet d’une double perquisition.
Aucune photo publique n’existe de lui, mais parmi les initiés, Nicolas H., 63 ans, est considéré comme l’une des figures les plus emblématiques de la PJ. Un homme qui fait le pont entre les époques et les générations sur plus de trois décennies de lutte antidrogue. En poste à l’Office antistupéfiants (Ofast, ex-Ocrtis) depuis douze ans, le commandant divisionnaire a passé auparavant une quinzaine d’années à la brigade des stups de Paris et trois ans au très secret Service interministériel d’assistance technique (Siat), chargé notamment des infiltrés et des informateurs, où il dirigeait le Bureau central des sources.
Un pedigree qui explique à lui seul pourquoi les perquisitions menées le 22 juillet dans son bureau et à son domicile, révélées par le Parisien, ont mis en émoi la haute hiérarchie policière. Ces perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte à la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée, liée à la gestion trouble d’indics, sur laquelle le parquet refuse de faire le moindre commentaire à ce stade.
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Pour mémoire, cette plainte de Robert Dawes du 2 avril 2021 pour « faux en écriture publique » et « usage de faux en écriture publique » commis par une « personne dépositaire de l’autorité publique »
Après avoir croupi quatre ans durant dans les tiroirs du tribunal de Nanterre, la plainte du trafiquant de stups Robert Dawes devrait enfin être traitée. Le Britannique, condamné à vingt-deux ans de prison pour avoir importé plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en 2013, a dans son viseur l’ex-Office anti-stups, l’OCRTIS et son patron, François Thierry.
Encore de belles heures à vivre, pendant que la narcotrafic continue !
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Pour rappel l’affaire Fievet, cet agent infiltré qui avait porté plainte contre la DNRED de la DGDDI, la DG de la Douane française.
Le non lieu obtenu, blanchissant tout le monde en le blanchissant de toutes actions de narcotrafic, n’a pas permis à la DGDDI d’assumer sa responsabilité en matière d’infiltrations des réseaux.