Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Un réseau criminel lyonnais spécialisé dans l’importation de stupéfiants a été démantelé grâce au travail, lancé depuis 2023, par les enquêteurs de l’Ofast de Lyon.
Un important coup de filet a été mené fin juin par les enquêteurs de l’Ofast (Office anti-stupéfiants) de Lyon contre un groupe criminel lyonnais spécialisé dans l’importation de stupéfiants. Depuis novembre 2023, les enquêteurs s’intéressaient à cette équipe qui faisait remonter d’importantes quantités de drogue depuis l’Espagne vers la région Auvergne-Rhône-Alpes. Les investigations menées sous l’égide de la JIRS de Lyon ont permis d’interpeller plusieurs suspects lors de livraisons en décembre 2023 et juillet 2023.
À Montpellier, à Narbonne, à Perpignan, les douaniers multiplient les saisies spectaculaires sur cet axe devenu stratégique.
Reportage sur une traque quotidienne, entre flair humain, coopération transfrontalière, informations précises et des caches toujours plus sophistiquées.
Sur l’autoroute longeant le littoral méditerranéen, les douaniers de Narbonne rabattent, sirènes hurlantes, des véhicules suspects à la recherche de trafiquants de cocaïne qui empruntent toujours davantage cet axe majeur par lequel transitent les deux tiers des stupéfiants entre Espagne et France.
« À chaque prise de service, on espère en trouver« , explique à l’AFP Julien Estrampes, adjoint au chef de la brigade des douanes de Narbonne. « Il y a quelques années, si on faisait quinze kilos de cocaïne sur l’année, c’était le bout du monde« .
C’est le 14 juin 2025 que les douaniers ont découvert plus de 27 kilos de cocaïne et 5 240 dollars en liquide dans un camion lituanien, conduit par un Ouzbek.
Ils ont été pris sur le fait par les policiers. Deux individus ont été interpellés ce mercredi 11 juin alors qu’ils procédaient à une livraison de cannabis à Feyzin (Rhône) selon une information de BFM confirmée au Figaro. Les suspects étaient en train de décharger 200 kilos de résine en provenance d’Espagne.
Un administrateur arrêté en Espagne; les principaux fournisseurs ciblés en Suède
Les autorités répressives à travers l’Europe ont démantelé « Archetyp Market », le marché du dark Web le plus durable, à la suite d’une opération à grande échelle impliquant six pays, soutenue par Europol et Eurojust.
Entre le 11 et le 13 juin, une série d’actions coordonnées ont eu lieu en Allemagne, aux Pays-Bas, en Roumanie, en Espagne et en Suède, ciblant l’administrateur de la plateforme, les modérateurs, les principaux fournisseurs et l’infrastructure technique.
Environ 300 agents ont été déployés pour mener des actions d’application de la loi et sécuriser les preuves critiques. Archetyp Market a fonctionné comme un marché de médicaments pendant plus de cinq ans, rassemblant plus de 600 000 utilisateurs dans le monde entier avec un volume total de transactions d’au moins 250 millions d’euros. Avec plus de 17 000 inscriptions, c’est l’un des rares marchés du darknet à avoir autorisé la vente de fentanyl et d’autres opioïdes synthétiques très puissants, contribuant à la menace croissante posée par ces substances en Europe et au-delà.
À la suite de cette action, l’infrastructure de la plateforme aux Pays – Bas a été mise hors ligne et son administrateur-un ressortissant allemand de 30 ans-a été arrêté à Barcelone, en Espagne. Parallèlement, des mesures ont été prises en Allemagne et en Suède à l’encontre d’un modérateur et de six des plus grands vendeurs de la place de marché, et des actifs d’une valeur de 7,8 millions d’euros ont été saisis. Cette opération menée par les autorités allemandes marque la fin d’un service criminel qui permettait le commerce anonyme de gros volumes de drogues illicites, notamment de cocaïne, de MDMA, d’amphétamines et d’opioïdes synthétiques. L’endurance, l’ampleur et la réputation de la plate-forme au sein de la communauté criminelle la placent aux côtés de marchés darknet aujourd’hui disparus tels que Dream Market et Silk Road, tous deux connus pour leur rôle dans la facilitation du trafic de drogue en ligne.
Jean-Philippe Lecouffe, Directeur exécutif adjoint des Opérations d’Europol, a commenté:
Avec ce démantèlement, les forces de l’ordre ont éliminé l’un des marchés de la drogue les plus anciens du dark Web, coupant une importante ligne d’approvisionnement pour certaines des substances les plus dangereuses au monde. En démantelant ses infrastructures et en arrêtant ses principaux acteurs, nous envoyons un message clair: il n’y a pas de refuge sûr pour ceux qui profitent du préjudice.
The following authorities took part in or assisted with the investigation:
Germany: Prosecutor General’s Office Frankfurt am Main – Cyber Crime Centre (Generalstaatsanwaltschaft Frankfurt am Main – ZIT), Federal Criminal Police Office (Bundeskriminalamt)
Netherlands: National Police of the Netherlands (Politie)
Romania: National Police (Poliția Română)
Spain: National Police (Policía Nacional)
Sweden: Swedish Police Authority (Polismyndigheten)
United States: Homeland Security Investigations (HSI), IRS-Criminal Investigation (IRS-CI), U.S. Department of Justice (USDOJ)
Un policier du commissariat d’Avignon vient en effet d’être mis en examen pour avoir vendu des informations confidentielles auxquelles il avait accès grâce à son statut.
Le fonctionnaire de police en question, un homme d’une cinquantaine d’années, qui travaillait depuis plus d’une dizaine d’années au sein du service police secours, la nuit, a été suspendu depuis plusieurs semaines de ses fonctions. Il est également poursuivi pour avoir volé de la drogue au commissariat pour la consommer ou bien la revendre.
La base des immatriculations, celle des personnes recherchées…
« Il vendait des renseignements pour financer sa consommation« , résume un responsable. L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants et a été placé, après sa garde à vue lors de laquelle il a reconnu les faits, sous contrôle judiciaire.
Ces dernières semaines, le débat éternel sur la légalisation du cannabis a refait surface, donnant lieu à d’innombrables interviews et analyses.
Alors qu’un consensus croissant parmi les spécialistes souligne l’inefficacité de la prohibition, l’opinion publique et politique reste largement divisée. Le facteur le plus important pour ceux qui s’opposent à la légalisation n’est pas l’impact économique ou la lutte contre le trafic de drogue, mais plutôt la perception du danger du cannabis.
Mais que se passerait-il si cette perception était fondamentalement erronée, voire délibérément façonnée ?
La vidéo « ENQUÊTE : L’autre guerre cachée du cannabis » de la chaîne YouTube « L’Argumentarium » se penche sur ce qu’elle qualifie de « guerre scientico-politique » menée en coulisses, où la science elle-même serait « particulièrement malmenée ».
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Tout en reconnaissant que le cannabis est effectivement une substance psychotrope dangereuse ayant des effets directs, en particulier sur les adolescents, notamment des troubles de la mémoire, de l’anxiété, de la dépression, une dépendance et des liens avec la psychose ou la schizophrénie, en particulier en cas de consommation excessive, ainsi que des risques cardiovasculaires, pulmonaires et cancérigènes dus à la combustion, la vidéo met en évidence une incohérence majeure.
Nos régaliennes sont désormais aux mains d’individus qui sont totalement corrompus et prêts à toutes les manipulations pour « arranger » leurs magouilles.
Les ‘purs’ qui peuplent ces régaliennes préfèrent regarder ailleurs pour sécuriser l’emploi sécurisé qu’ils ont choisi d’exercer. Ceux qui dénoncent de tels comportements ne peuvent s’attendre qu’à l’éviction quand ce n’ est pas un « chantier » savamment orchestré pour une élimination sociale voire totale.
J’ai personnellement pu constater cet état de fait en Espagne du temps du GAL par Policía et Guardia Civil, en Angleterre au sein de HM Customs excise et au Canada , au sein de la prestigieuse Police montée canadienne (GRC – RCMP), n’hésitant jamais à utiliser des fonctionnaires qu’on appelle magistrats pour arriver au but qu’ils recherchent, à savoir récupérer du cash et écarter ceux qui pourraient provoquer la révélation de ces faits.
Nous sommes très loin de l’ honorabilité que l’on est en droit d’exiger de la part de ces institutions.
J’aimerais que nos grands spécialistes que sont Frédéric Ploquin et Fabrice Rizzoli se penchent sérieusement sur ces comportements inacceptables au sein de nos institutions dans lesquelles elles subliment au quotidien.
Ce sont des comportements dignes des pires mafias.
Justice française : les parquets continuent de soutenir Alexis Kohler
Mercredi dernier, la Cour de cassation examinait de nouveau la demande de prescription des avocats de l’ancien secrétaire général de l’Élysée. La décision sera rendue le 10 septembre.
Après une première audience qui s’est tenue le 2 avril dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation examinait mercredi matin la demande de prescription déposée par les avocats d’Alexis Kohler dans le dossier MSC, dans lequel il est mis en examen pour prise illégale d’intérêt pour avoir participé entre 2009 et 2016, d’abord comme haut fonctionnaire puis comme collaborateur de cabinet de Pierre Moscovici et d’Emmanuel Macron, à plusieurs décisions relatives au numéro un mondial des armateurs, groupe tentaculaire dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte.
À la bourse médiatique, il y a des dossiers qui font les gros titres, et d’autres qu’on préfère oublier opportunément. Manifestement, « l’affaire Kohler » est à classer dans ce dernier cas. Nouvel exemple cette semaine : si l’AFP a publié une dépêche relatant les débats entre avocats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien peu de médias l’ont repris. Au niveau de la presse nationale, seul Le Figaro et le Bulletin Quotidien y ont consacré un article. Pas d’articles pour le moment dans Le Monde, Libération, Marianne,ou même Mediapart qui avait pourtant lancé l’affaire en 2018 en publiant de nombreux articles de la journaliste économique Martine Orange.
L’avocat général prend la défense de Kohler
On sait désormais que la justice rendra finalement sa décision le 10 septembre prochain. Comme je le relatais dans un précédent article, Alexis Kohler et ses défenseurs savent décidément jouer la montre. Mais lors des derniers débats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien d’autres éléments auraient mérité un éclairage médiatique. En effet, une nouvelle fois, le parquet général a pris fait et cause pour Alexis Kohler… L’avocat général a d’abord ironisé sur le «pacte de silence» entre l’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses collaborateurs directs de l’époque invoqué par les juges d’instruction et l’arrêt d’appel, une «notion juridique qui ne me paraît pas forcément bien répertoriée». Le magistrat du parquet a ensuite indiqué qu’il y avait peut-être eu « du silence » et de la « passivité » de M. Kohler, mais pas de volonté délibérée de dissimuler son lien familial avec les Aponte, propriétaires de MSC.
Jean Dominique Comolli
Au cœur du dossier figure l’éventuelle dissimulation de ces liens familiaux, ce qui rend l’infraction «occulte» jusqu’à sa révélation publique et permet de poursuivre l’intégralité des faits, comme le soutiennent les juges d’instruction et la cour d’appel. Alexis Kohler, mis en examen pour prise illégale d’intérêt, et deux hauts fonctionnaires, Bruno Bézard et Jean-Dominique Comolli, pour complicité, arguent au contraire de la connaissance collective de ces liens et donc de la prescription des faits antérieurs à mars 2014.
L’association Anticor est « la seule à soutenir l’accusation »
Mercredi matin, devant la plus haute juridiction judiciaire, Me Frédéric Rocheteau, avocat d’Anticor, a estimé que «des intérêts publics sont lésés» et s’est donc étonné que l’association anticorruption soit «la seule à soutenir l’accusation», quand le ministère public à tous les niveaux depuis 2018 a toujours défendu la prescription.
Le conseil de l’association a alors énuméré de nombreux épisodes, entre 2009 et 2016, où l’ancien secrétaire aurait pris part à des décisions relatives à MSC, caractérisant une situation «lourdement conflictuelle». «M. Kohler a exercé des fonctions qu’il n’aurait pas dû exercer, il n’a même pas songé à se déporter (…), et plus grave encore, il n’a même pas informé les organes où il siégeait», a asséné Me Rocheteau.
L’avocat a ensuite demandé à la Cour de cassation, juge de la régularité de l’application du droit mais non du fond, d’éviter toute «nouvelle appréciation» de la réalité de cette dissimulation et de constater que la cour d’appel a suffisamment et correctement motivé son arrêt. En cas de cassation, la période des faits reprochés à Alexis Kohler serait très nettement rabotée.
Et si la justice justifiait « à peu près tout » ?
En fin d’audience, les débats se sont tendus lorsque Me Claire Waquet, avocate au conseil d’Alexis Kohler, a dénoncé des propos « inadmissibles » de Me Rocheteau « salissant » son client, avant de lancer : « M. Kohler, sur ordre de sa hiérarchie, a préservé essentiellement les intérêts de l’État ».
De son côté, l’avocat général (encore lui) a estimé que si l’État n’a pas signalé à la justice ce lien familial, « c’est que son intérêt n’était pas de se priver de la manne financière que représentait » la commande de MSC auprès des chantiers navals de STX à Saint-Nazaire, alors en grande difficulté financière, ce qui inquiétait les pouvoirs publics. Face à ce qui s’apparente à des excuses, Me Rocheteau a préféré ironiser : « Ces commandes passées justifieraient-elles à peu près tout ? »
Décidément, justifier à peu près tout dès qu’il s’agit de l’ancien principal collaborateur d’Emmanuel Macron semble être devenu une habitude pour les magistrats des parquets. Il y a deux semaines, on apprenait ainsi que le parquet de Paris avait décidé de classer sans suite la non-comparution d’Alexis Kohler à la commission d’enquête sur le dérapage budgétaire.
Auto-immunité pour les collaborateurs du président
La commission des finances de l’Assemblée nationale avait en effet souhaité entendre Alexis Kohler dans le cadre de l’enquête sur le dérapage budgétaire en 2023 et en 2024. L’ancien secrétaire général de l’Elysée avait invoqué dans un premier temps des problèmes d’agenda, puis « le principe de séparation des pouvoirs ». Et le parquet lui a finalement donné raison ! « La combinaison » de différents articles de la Constitution « est analysée comme prévoyant que le Parlement contrôle le gouvernement, mais non l’exécutif dans son ensemble », selon le magistrat qui a classé sans suite le signalement.
Cela « empêche de considérer comme une infraction le fait de ne pas comparaître devant la commission d’enquête, pour le secrétaire général de la présidence convoqué en tant que tel et pour répondre sur des prérogatives du chef de l’Etat [en l’espèce, des décisions du président de la République ou la participation de ses services à des réunions dans le cadre de ses attributions] », insiste également le ministère public. Autant dire qu’avec cette décision, un haut fonctionnaire comme Alexis Kohler s’arroge presque l’immunité présidentielle1 au nom de la séparation des pouvoirs. L’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses avocats ont donc inventé l’auto-immunité pour les collaborateurs de la présidence face aux parlementaires.
Une coutume dommageable en terme de contre-pouvoir. D’ailleurs, il a suffi de quelques semaines pour voir une nouvelle fois Alexis Kohler refuser de venir devant une commission d’enquête du Parlement, cette fois-ci au sujet du scandale des eaux Nestlé. Et une nouvelle fois, les parlementaires n’ont pu qu’exprimer leur surprise devant une telle morgue et un tel sentiment d’impunité comme on peut le voir sur cette vidéo :
Soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée Fincantieri-STX
Enfin, n’oublions pas que sur le dossier MSC, si Alexis Kohler est mis en examen pour prise illégale d’intérêt, il reste aussi témoin assisté pour l’autre volet de l’instruction, qui porte sur des soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée entre le groupe italien Fincantieri et les chantiers navals STX-Saint-Nazaire, un projet contre lequel le groupe MSC s’était mobilisé auprès des pouvoirs publics français entre 2015 et 2017, comme je le rappelais dans un entretien donné au Média :
Cette affaire Fincantieri semble aujourd’hui ressortir en Italie alors que les tensions se multiplient entre les gouvernements français et italiens, notamment sur l’avenir de STMicroelectronics comme je le soulignais le mois dernier. C’est ainsi que le quotidien milanais conservateur La Verità a rappelé récemment dans un article acerbe que le choix d’un patron français à la tête de STMicroelectronics avait fait l’objet de nombreuses tractations entre 2017 et 2018, des discussions liées au projet de fusion entre Fincantieri et les chantiers de l’Atlantique (appartenant alors au groupe coréen STX) : « Comment les Français nous ont trompé deux fois », titre La Verità.
« L’Italie a été dupée et Fincantieri floué »
L’article en question est particulièrement précis : « L’ancien secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, devenu ensuite cadre dirigeant de la Société Générale, et faisant l’objet d’une enquête sur ses fonctions publiques pour une affaire liée à l’armateur Aponte, a joué un rôle clé. Cette affaire était liée à une autre négociation franco-italienne : la tentative d’acquisition des chantiers de l’Atlantique par Ficantieri. Ce détail n’est pas anodin. Pendant que le feu vert était donné à Jean-Marc Chéry [pour devenir PDG de STMicroelectronics, ndlr], Guiseppe Bono [patron de Fincantieri, ndlr] menait sa bataille pour la construction navale française. Les deux dossiers ont été mis en balance entre Paris et Rome. La négociation, menée personnellement par le conseiller Pagani (…) a consacré l’échange : STMicroelectronics sous direction française et STX (les chantiers navals) aux Italiens. Le résultat ? À partir de la seconde moitié de 2018, le gouvernement français est revenu sur l’accord, puis avec le soutien de l’Autorité européenne de la concurrence (dont le chef de cabinet, comme par hasard, venait également de l’Élysée), a fait échouer l’opération en 2021. L’Italie a été dupée et Fincantieri floué ». On le voit, ce second volet de l’affaire Kohler, qui porte sur le lobbying de MSC auprès des pouvoirs publics français contre la fusion entre Fincantieri et les chantiers de Saint-Nazaire, a de multiples conséquences, y compris diplomatiques. Voilà peut-être pourquoi la justice française semble encore moins motivée à creuser de ce côté-là d’une affaire dont la presse se désintéresse.
1 : La révision constitutionnelle de 2007 a confirmé le principe de l’irresponsabilité du président de la République. Aucune action ne peut être engagée contre lui pour des actes accomplis en sa qualité de Président, même après la fin de son mandat. Cette immunité est valable à la fois dans les domaines pénal, civil et administratif. Elle vise à protéger la fonction présidentielle et non son titulaire.
La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !
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Reste aujourd’hui , Florian Colas
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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Authorities also carried out 11 house searches and dismantled a clandestine lab
Published on: 27 May 2025
Europol has supported a large-scale investigation against a transcontinental criminal network trafficking large amounts of cocaine from South America to Europe. The operation involved authorities from Belgium, Germany, Italy and Switzerland, as well as Eurojust.
The operation took place in April 2025 and led to:
14 arrests (11 in Belgium, 2 in Germany, 1 in Italy)
11 house searches in Belgium and Italy
The seizure of over 780 kg of cocaine
The dismantlement of an underground laboratory
Cocaine paste shipped from Colombia to the EU
In the framework of intelligence activities underway with its operational counterparts in the framework of the SKY ECC investigation, Europol developed reliable intelligence concerning the international drug trafficking activities of this organised crime group operating in several countries in Europe.
The gang was led by an Italian family in contact with suppliers in Colombia and chemists in Belgium. They imported huge amounts of cocaine paste, shipped from Colombia to European ports. Once in the European Union, they stored the product in warehouses in Belgium, which were used as laboratories for the synthesis process. The criminal organisation was also engaged in heroin trafficking and money laundering.
Crucial cooperation led by Europol
International cooperation was key in this case against organised crime and drug trafficking. Europol coordinated the different law enforcement authorities involved in the operation and provided the key intelligence to the Belgian authorities to kick off the investigation.
Europol’s analysts played a central role, facilitating the exchange of information and providing analytical support to national investigators, which helped identify the key targets and map the full spectrum of their criminal activities.
Eurojust set up a joint investigation team between the Belgian and Italian authorities to ensure critical information for the Belgian investigation was shared by their Italian counterparts.
Authorities involved in the investigation:
Belgium: Federal Judicial Police (Police Judiciaire Fedérale du Brabant Wallon)
Italy: Carabinieri (Carabinieri – Borgo San Lorenzo Unit)
Germany: BKA
Switzerland: Federal Police (fedpol)
Europol
Eurojust
The investigation and the Action Day itself have been supported by the @ON Network funded by the EU (Project ISF4@ON) led by the Italian Antimafia Investigation Directorate (DIA).
Drug trafficking networks destabilise society
As Europol already flagged in the 2025 EU Serious and Organised Crime Threat Assessment (EU-SOCTA), the threat posed by drug trafficking networks has increased over the past years and will continue to do so in the future. By using tools like money laundering, like in this case, drug trafficking networks destabilise society and undermine legal economies and trust in institutions.
That’s why Europol identified drug trafficking as one of the fastest-growing threats, where criminals are becoming more sophisticated and dangerous, and will tackle it strategically in the upcoming years.
Un Stéphanois de 30 ans a été interpellé alors qu’il transportait une grande quantité de résine de cannabis, dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 mai, sur une aire d’autoroute à Dagneux (Ain), a appris BFM Lyon de sources concordantes.
Il a été interpellé par les enquêteurs de l’OFAST (l’office anti-stupéfiants) à la station-service de cette aire de l’A42.
L’homme conduisait un véhicule volé, qui avait été faussement immatriculé. 10 sacs de sport remplis de 300 kg de résine de cannabis y ont été découverts.
En Belgique, pas moins de 120 aérodromes qui facilitent l’approvisionnement de stupéfiants
Aujourd’hui en Belgique, les autorités soupçonnent les narcotrafiquants d’avoir recours à l’aviation privée pour transporter des stups sur son territoire. Quelle découverte !
Décolle et atterrit sur des terrains de 800 mètres maxi et peut emporter 1300 kilos sur une distance de plus de 2.500 kilomètres
En France, plus de 200 aérodromes, sans compter les terrains privés et les pistes occasionnelles
Souvenirs !
En France, dès 1988, j’avais demandé qu’une attention particulière soit portée sur les nombreux aéroclubs de l’hexagone. En vain ! J’ai encore les cartes que m’avait envoyées Christian Gatard de l’Echelon DNRED de Nantes !
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Ouvrir le lien (Liste des aérodromes), et cliquez dans chaque numéro de département
Performances du PC-12
Charge utile avec le plein de carburant : 1075 kg
Distance de décollage : 758 m – Distance d’atterrissage : 650 m Vitesse maximale : 537 km/h Rayon d’action : 2 500 km – Altitude maximale de vol : 9 144 m
Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !
Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ?
Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme, j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs, trop occupés à préparer 2027 !
Soumis à un emploi du temps souvent éreintant au Palais Bourbon, certains députés admettent avoir développé des addictions. Des pratiques qui interrogent.
Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ? Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !
« J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent
Il est 20h30, ce mardi, au Palais Bourbon. Confortablement installés à la buvette de l’Assemblée nationale, quelques dizaines de députés, répartis sur différentes tables, dînent entre collègues. L’ambiance est joviale, un peu sonore. Comme souvent, l’alcool coule à flots. Champagne, bières, vin blanc, vin rouge et même, verres de whisky ou de gin sont servis. Un moyen pour les députés qui vont siéger ce soir jusqu’à minuit, de se détendre et de passer un bon moment avant de reprendre les débats. Une façon de décompresser dans une semaine où le rythme est souvent effréné.
« Plus les combats politiques sont forts, plus on passe de temps à la buvette car ce sont des moments où nous avons besoin de générer du collectif et de passer des moments d’ivresse partagée », avoue une parlementaire. Des moments de convivialité que les députés, tous camps politiques confondus, savourent. Mais qui ne sont pas sans risque. « Si tu suis correctement le rythme parlementaire, tu peux être en situation…
Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme, j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs, trop occupés à préparer 2027 !
Experto policial en seguridad portuaria, transporte marítimo, fronteras marítimas, infraestructuras estratégicas y análisis de riesgos.
Marina Bay – Gibraltar 🇬🇮
Los puertos deportivos: la puerta silenciosa de entrada de la droga ⚓️⛔️
Mientras las autoridades centran sus esfuerzos en reforzar la cooperación y la protección en los puertos comerciales principales y secundarios, existe una vía de entrada al narcotráfico que permanece fuera de control normativo, operativo e institucional: los puertos deportivos.
A diferencia de los puertos comerciales, las marinas no están sujetas a ninguna obligación derivada del Código Internacional para la Protección de Buques e Instalaciones Portuarias (PBIP/ISPS).
Ni planes de protección. Ni evaluaciones de riesgos. Ni exigencia oficial de datos sobre las embarcaciones o sus tripulaciones. Nada.
Sottogrande 🇪🇸
La Duquesa 🇪🇸
¿Por qué son tan atractivos para el narcotráfico?
No existe obligación de vigilancia ni supervisión institucional. La información de embarcaciones y personas se registra solo a efectos internos de la marina. Alta presencia de banderas de conveniencia y ausencia de trazabilidad real. Gran flexibilidad operativa, especialmente en horarios nocturnos.
¿Cómo se introduce la droga? Yates y veleros que zarpan desde el Caribe, Brasil o África Occidental llegan a Europa discretamente y descargan mediante:
🧳 Maletas comunes con droga fraccionada 🌒 Operaciones nocturnas o en horas de baja visibilidad 🚐 Carga directa en vehículos sin registro en el recinto 🛶 Apoyo desde embarcaciones auxiliares fondeadas 🤝 Colaboración de personal con acceso interno
Ejemplos recientes:
España (2022): 300 kg descargados en una marina sin levantar sospechas. Italia y Francia: Yates de lujo con dobles fondos cargados de cocaína. Australia (2024): Más de una tonelada desembarcada tras traslado en mar abierto.
¿Qué soluciones son necesarias?
✅ Incorporar a las marinas recreativas en los marcos normativos de protección. ✅ Exigir la transmisión anticipada de datos de embarcaciones y personas a las autoridades. ✅ Aplicar inteligencia artificial para detectar patrones anómalos y riesgos. ✅ Fomentar la presencia institucional y los controles aleatorios.
Conclusión: Hoy se pone en duda si el Código PBIP es suficiente para frenar al crimen organizado en los puertos comerciales… Pero en los puertos deportivos, ni siquiera existe una evaluación de riesgos ni normativa que obligue a medidas mínimas de protección o trazabilidad oficial.
Eso los convierte en la puerta más silenciosa y eficaz del narcotráfico en Europa, EE. UU. y Australia.
Ce dimanche, au Maroc, un camion transportant une importante cargaison de résine de cannabis s’est renversé sur la nationale 6. Les ballots se sont répandus sur la chaussée, révélant une opération de trafic à grande échelle. Parti de Fès pour rejoindre Rabat, le véhicule a été abandonné par son chauffeur, qui a pris la fuite. Les gendarmes ont ouvert une enquête, tandis que les images de la scène font le tour du pays.
CORPUS CHRISTI, Texas – Two Corpus Christi residents have been ordered to federal prison for conspiracy to possess with intent to distribute methamphetamine and heroin, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Acting Special Agent in Charge of the Houston Division William Kimbell and U.S. Attorney Nicholas J. Ganjei. Jesse Martinez, 51…
LOS ANGELES – Law enforcement officials today announced the filing of 20 criminal cases so far this year targeting fentanyl dealers who are charged with selling fentanyl and fentanyl-laced pills that directly resulted in the death of at least one victim. The cases being announced today are a result of…
EL PASO, Texas – An indictment unsealed today in the Western District of Texas is the first in the nation to charge a Mexican national with providing material support to a designated foreign terrorist organization based on her involvement with the Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG), including providing the…